Kurt Nimmo de www.infowars.com, traduite par WeAreChange Paris
Maintenant que Joe Biden est le co-candidat de Barack Obama, et qu’il pourrait bien être le vice-président des Etats-Unis, il faut qu’il réponde à quelques questions.
Comme a noté Jon Gold, membre du Mouvement pour la vérité du 11 septembre, les questions suivantes étaient posées par le « 9/11 Comité Familiale d’Orientation », un groupe indépendant et impartial d’individus qui ont perdu des membres de leurs familles dans les attentats :
Pourquoi Mahmood Ahmed, chef du ISI (les services secrets du Pakistan), donne l’ordre à Saeed Sheikh de virer $100 000 au « pirate de l’air » Mohamme Atta ?
Quel était la rapport entre Mahmoud Ahmed et Al Qaeda ?
D’où est venu l’argent ?
Est-ce que des officiers pakistanais savaient à l’avance des détails sur les attentats ?
Le 11 septembre 2001, Mahmood Ahmed avait une réunion de petit déjeuner à Washington DC avec les chefs de l”intelligency de la Maison Blanche et Sénat, Porter Goss et Bob Graham. De quoi discutaient-ils ?
La Commission 9/11 aussi sait sans doute des détails sur le Général Ahmed, grâce à Sibel Edmonds, l’informatrice du FBI, pendant ses 3 heures de témoignage suite à la pression de la part des familles des victimes. La Commission 9/11 n’a pas répondu aux questions des familles, et n’a pas fait mention du Général Mahmood Ahmed dans leur rapport, bien qu’ils soient mandaté de donner un « rapport plein et complet » des attentats.
Comme a rapporté le New York Times, le 13 septembre 2001, Joe Biden, en tant que chef du comité des relations extérieures du Sénat, s’est réuni avec Mahmood Ahmed. Ahmed s’est réuni aussi avec George Tenet, chef de la CIA, les sénateurs John Kyl et Bob Graham, le député Porter Goss, le vice secrétaire d’État Dick Armitage et le secrétaire de l’Etat Colin Powell.
Il est connu partout qu’Ahmed Omar Saeed Sheikh, sous le nom de Mustafa Muhammed Ahmed a viré environ $100 000 des Emirats à Mohammed Atta, ce qui était confirmé par Dennis Lormel, le chef du département des crimes financiers du FBI. L’ancien président de Pakistan, Perez Musharraf a raconté au London Times que Sheikh était embauché par le MI6, qu’il a était actif dans les manifestations contre les Serbes par rapport à leurs actions en Bosnie, qu’il a était envoyé au Kosovo pour joindre le Djihad avec Harkat Ul Unsar, puis plus tard Harkat Ul Mujahedeen, et qu’il assistait aux camps d’entrainements pour le ISI. Le converti musulman Aukai Collins, qui luttait avec les Tchétchènes, dit que Harkat Ul Ansar recevait du soutien d’Osama Bin Laden, auparavant membre actif de la CIA.
Il est peu probable que Biden, en tant que chef du Comité des Relations Extérieures, ignorait ces faits. Biden doit tout confesser concernant ses réunions avec Mahmood Ahmed. Compte tenu de la réticence de Biden, ses mots durs pour le Pakistan semblent sonner faux, et son échange sur le sujet avec l’activiste Luke Rukowski relèvent plus de questions que de réponses.