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Voici le tract que j’ai rédigé hier. A l’occasion de la journée internationale de la langue maternelle (aujourd’hui 21 février, fêté hier à l’Unesco).
Bon week-end à tous,
François Lo Jacomo
06 80 88 53 27
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La 21/02/2026 11:32, « Didier Janot » <edefrance-...@googlegroups.com au nom de didier...@gmail.com> skribis:
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Didier J, plutôt que de critiquer les débatteurs qui honnêtement veulent débattre sur un sujet primordial de notre parti, la "démocratie", pourquoi ne les invites tu pas à la liste de discussion que tu as crée toi même ?
Est ce que Fabien, Didier C, Denis S et d'autres sont membres de cette liste "ede-politique" ?
D'ailleurs, qu'est ce qui te permets de donner des leçons sur les "thématiques" des listes ? Tu as décidé ça tout seul ? Ou est ce qu'un règlement de notre mouvement a décidé de cela ?
Qui a décidé que "edefrance-discussions" était réservé à la "promotion de l’espéranto" et que "ede-politique" était réservé aux restes ?
Est ce que le Konsilio (Conseil d’administration d'EDE) peut clarifier ce sujet ? Est ce écrit quelque part ?
Marc ANSELMI
Didier Cornuet raconte n'importe quoi en disant que la manifestation de deuil n'est pas une manifestation d’extrême droite :
Aliette Espieux est l’ancienne porte-parole de la Marche pour
la vie et la fondatrice de Génération pro-vie, mouvement
catholique intégriste anti-avortement, actuellement mobilisé
contre la loi sur la fin de vie. Présente sur les réseaux
sociaux, elle multiplie les vidéos sur l’IVG ou la
contraception, se définissant comme une « féministe pro vie ».
Son mari connu de la justice
Aliette Espieux est aussi proche des sphères d’extrême droite
les plus radicales. Selon Street Press, elle est mariée à Eliot
Bertin, ex-leader du Lyon Populaire. Ce groupuscule
d’ultradroite, émanation du feu Bastion Social, a été dissous en
juin 2025. Depuis, un autre a repris le flambeau : Audace Lyon.
Sur Instagram, le « collectif nationaliste » a publié un
communiqué à propos de la mort de Quentin Deranque, qualifié de
« camarade ». Par ailleurs, Eliot Bertin est mis en cause par la
justice pour des faits de violences commis lors d’une conférence
organisée par le collectif Palestine 69 survenus en novembre
2023.
« J’ai bien affirmé haut et fort, dans un communiqué de presse,
que toutes les informations fausses divulguées, notamment celles
qui disent que mon mari est néonazi, seront poursuivies pour
diffamation », a répondu Aliette Espieux sur RMC ce vendredi.
Sollicitée par 20 Minutes, elle n’a pas donné suite.
Plusieurs organisations d’extrême droite ont annoncé leur
présence sur les réseaux sociaux, à l’instar des féministes
identitaires de Némesis, du mouvement nationaliste et royaliste
Action Française, du collectif Héritage Lyon ou encore du groupe
nationaliste Allobroges Bourgoin, dont Quentin Deranque était
l’un des fondateurs. Des militants européens sont également
attendus, selon des échanges sur des comptes Telegram, certains
ouvertement néonazis. Le militant d’extrême droite Yvan
Benedetti, ex-président du groupe pétainiste L’Œuvre Française,
dissous en 2013, condamné pour négationnisme et incitation à la
haine raciale, a également confirmé sa présence au Progrès et au
Parisien.
...........................
Beurk, ces organisations d’extrême droite me donnent la nausée.
Marc ANSELMI
Pour en revenir au sujet de Fabien, je tiens à souligner l'excellent texte de Dominique De Villepin. (que je copie en dessous pour ce qui n'ont X)
Même si j'aime pas LFI, je trouve choquant de tous leur coller sur leur dos (J’espère que ça fera plaisir à Denis Serge C que je défende un peu LFI).
Non, la violence de l’extrême gauche n'est pas la même que la violence de l’extrême droite. Il suffit de re-lire (dans ce texte) que :
"Les groupuscules violents d’extrême droite sont aujourd’hui beaucoup plus nombreux à travers tout le territoire et ils augmentent en nombre chaque jour. Même en termes de victimes, macabre décompte, l’extrême gauche a fait une victime ces cinq dernières années, les militants d’extrême droite en ont fait onze, essentiellement des victimes ciblées sur des bases religieuses et raciales, des motifs profondément politiques.
Depuis 1986, rappelle l’historien Nicolas Lebourg, 59 morts sont attribués à l’ultra-droite, contre six à l’ultra-gauche."
Je le souligne en gras pour que Didier C le voit bien . 59 contre 6 , nekredeble !
Bon après, je ne partage pas tout ce que dit Villepin. C'est un beau parleur mais ne propose pas grand chose pour éradiquer les dictatures de la planète.
Marc ANSELMI
.............
Nous devons aussi mesurer l’importance du moment où nous nous
trouvons. C’est pour la France le « moment Charlie Kirk » qu’a
vécu l’Amérique trumpienne il y a quelques mois avec l’assassinat
de Charlie Kirk par un meurtrier se revendiquant de
l’antifascisme. C’est un moment qui vise à la délégitimation d’une
partie du spectre politique et à la victimisation de l’extrême
droite triomphante. L’enjeu, c’est celui d’une prise de pouvoir
sur les esprits, d’une prise de pouvoir sur les rues. Alors soyons
vigilants. Ne cédons pas le terrain à l’extrême droite. Nous
approchons, j’en suis convaincu, d’un point de non-retour. Quelque
chose commence à nous échapper.
Il y a un certain confort à rejeter dos à dos toutes les
violences, une conviction de se prémunir de tout risque d’avoir
tort. Mais cela nous rapproche-t-il vraiment de la vérité ? On ne
peut pas jouer avec la démocratie. Il y a quelque chose de
troublant à voir tout le paysage politique, de la gauche de la
gauche à la droite en passant par la gauche, chercher à tirer
parti de la situation. L’extrême droite en est la seule gagnante.
Il est des moments où les calculs personnels doivent céder à la
défense de l’essentiel : la démocratie.
Ensuite, il faut regarder en face ce qui, dans la stratégie et
dans les réactions de LFI, nourrit le feu au lieu de l’éteindre,
sans jamais confondre responsabilité politique et responsabilité
pénale. La justice établira les faits, les rôles, les actes, et
les responsabilités individuelles. Mais la politique, elle, répond
d’un climat : celui des mots, des postures, des ambiguïtés, des
proximités tolérées, de la tentation de l’affrontement permanent.
Dans une France divisée, fragilisée, travaillée par les peurs et
les colères, jouer sans cesse sur la rupture, sur la ligne de
front, sur la dramatisation, c’est prendre le risque de créer les
conditions où des acteurs se sentiront autorisés à passer du verbe
au geste. Et ce risque, quel que soit le camp, n’est pas théorique
: il est désormais devant nous.
Je ne parle pas ici au nom d’un camp, je parle au nom d’une certaine idée de la République. Je refuse toute querelle de chapelle, tout règlement de comptes partisan, mais j’affirme en ce moment si grave une exigence de responsabilité nationale de la part de toutes les formations politiques et de tous les responsables politiques.
La France Insoumise a aujourd’hui une responsabilité particulière : celle de ne pas surenchérir et de ne pas stériliser, dans une posture défensive et belliqueuse, une partie de l’électorat. La radicalité, lorsqu’elle devient un style, finit par devenir une mécanique. Et cette mécanique, tôt ou tard, échappe à ceux qui prétendent la conduire. Cela suppose pour LFI de clarifier ses positions, de tenir ses rangs, de rompre avec toute ambiguïté, et de faire prévaloir le débat sur la mise en tension permanente. Cela suppose un discours réfléchi, profond et ouvert. Cela suppose aussi d’accepter l’inconfort : reconnaître qu’on a pu alimenter la tension, même sans vouloir la violence. Je le dis avec force, parce que le basculement est possible. Il faut le dire sans détour : LFI fait tout autant le jeu du RN en s’arc-boutant sur sa rhétorique que certains responsables de gauche en acceptant de renvoyer dos à dos les violences. J’assume de déployer une leçon historique qui ne vaut pas comparaison : en 1933, sans l’intransigeance du parti communiste allemand, aveuglé par sa stratégie « classe contre classe » qui minimisait le risque fasciste, sans doute le parti national-socialiste n’aurait pas pu arriver au pouvoir. C’est la peur du bolchévisme qui a poussé assez de modérés à se rallier, par réflexe, à ceux qui se présentaient comme le seul rempart. Eviter le piège, cela suppose aujourd’hui pour LFI de tracer des limites nettes, de récuser toute complaisance pour la violence, et de choisir la force du débat plutôt que la logique du choc. Cela suppose un discours réfléchi, profond et ouvert. Je le dis avec force, parce que l’heure est grave
Mais c’est ici que la vigilance doit être la plus haute :
condamner la violence et critiquer LFI ne doivent pas nous
conduire à la faute politique majeure, celle de renvoyer dos à dos
toutes les radicalités comme si elles étaient de même nature, de
même force, de même danger. Il y a en effet deux fausses idées,
deux idées dangereuses, qui piègent ce débat. La première, c’est
celle de la symétrie des violences de la gauche et de la droite.
Plongez dans l’Histoire, dans l’agitation de la France de la IIIe
République au moment de l’affaire Dreyfus et de la montée des
ligues. Dans la France des années 30 et de la menace des ligues.
Dans l’Allemagne de Weimar, dans l’Amérique du Sud des années 60 à
80 : l’asymétrie de la violence politique a été centrale pour
imposer un pouvoir autoritaire et brutal. Le champ démocratique
est un plan incliné. L’extrême droite prend le pouvoir sur fond de
désordre et de violences de rue. L’extrême gauche, historiquement,
sur fond d’effondrement de l’État et de défaite militaire. Les
communistes des années 30 n’étaient pas des enfants de chœur, mais
les renvoyer dos à dos avec les nervis fascistes, avec près d’un
siècle de recul, nous semblerait fautif.
Le parti social-démocrate allemand, grande force républicaine de
gauche à l’époque, a eu sa part de responsabilité dans la montée
du nazisme, en maintenant l’illusion d’une posture d’équivalence
qui a conduit à son propre écrasement. Aujourd’hui, entendre en
France des responsables du centre gauche saisir l’opportunité de
régler leurs comptes et de se débarrasser d’adversaires
encombrants pour s’imposer dans les sondages me paraît une
faiblesse politique et une facilité d’estrade. Quant à la droite
qui y voit l’occasion d’un apaisement de façade pour pouvoir
s’allier à l’extrême droite sans faire de cauchemars la nuit, je
ne reconnais plus rien en elle de la vigilance chiraquienne. Et
qu’on se comprenne : ce tir croisé sur LFI, par calcul, par
repositionnement, par opportunisme, a un effet mécanique. Il
détourne l’attention du danger principal et contribue à normaliser
l’extrême droite en la dispensant d’être interrogée comme elle
devrait l’être.
Cette illusion de la symétrie, c’est une illusion numérique. Les
groupuscules violents d’extrême droite sont aujourd’hui beaucoup
plus nombreux à travers tout le territoire et ils augmentent en
nombre chaque jour. Même en termes de victimes, macabre décompte,
l’extrême gauche a fait une victime ces cinq dernières années, les
militants d’extrême droite en ont fait onze, essentiellement des
victimes ciblées sur des bases religieuses et raciales, des motifs
profondément politiques. Depuis 1986, rappelle l’historien Nicolas
Lebourg, 59 morts sont attribués à l’ultra-droite, contre six à
l’ultra-gauche. C’est le retour des ligues. C’est un magma de
groupuscules qui tissent un réseau de lieux, d’affinités, de
thèmes.
C’est une illusion sur les formes de la violence. L’extrême
droite, depuis deux siècles, vise à maîtriser la rue pour imposer
la violence comme politique. L’extrême gauche veut imposer une
politique par la violence. Quelle différence cela fait ? Quand la
gauche est violente, elle effraie et elle nuit à la politique
qu’elle veut mettre en œuvre. Quand la droite est violente, elle
commence déjà à mettre en œuvre sa politique. Et même quand elle
perd, elle gagne en montrant l’horreur du désordre et donc la
nécessité d’un ordre à tout prix, d’un ordre au prix de la
violence.
C’est une illusion sur les probabilités des risques. Le pays
risque-t-il aujourd’hui de basculer dans un régime de gauche
radicale ? Rien n’étaye cette idée. LFI stagne dans les sondages
autour de 10 à 15%. L’extrême droite est, elle, à 35 ou 40 %, et
tous les sondages la donnent gagnante à l’élection présidentielle
de 2027, ce que tout le monde essaye d’oublier pour maintenir la
fiction d’une vie politique normale. Aux États-Unis, on voit bien
que le risque mortel peut venir moins de groupuscules marginaux
que d’une administration Trump qui théorise le mépris du droit et
le recours à la violence. Aujourd’hui, la diabolisation de LFI,
par des amalgames qu’elle a rendus elle-même possibles en raison
d’erreurs voire de fautes stratégiques manifestes, n’a qu’un sens
: légitimer une prise de pouvoir identitaire et justifier les
ralliements de plus en plus nombreux. Jordan Bardella a ainsi
appelé, par une inversion du stigmate, à un « front commun »
contre LFI. Faut-il vraiment oublier qu’en 1933, le parti
national-socialiste prenait prétexte de l’incendie du Reichstag
attribué à Van der Lubbe pour interdire le parti communiste et de
nombreuses organisations de l’opposition de gauche et engager la
mise au pas de l’Allemagne ?
La deuxième fausse idée, c’est celle de la normalisation de l’extrême droite, considérée désormais comme une part légitime du débat politique. C’est qu’on oublie facilement que l’extrême droite n’est pas un choix comme un autre dans une démocratie, parce que souvent il n’y a pas de retour en arrière. Aucun régime de gauche radicale n’a été élu en Europe qui n’ait rendu les clés du pouvoir par les urnes. En revanche, de nombreux régimes d’extrême droite ontaccédé au pouvoir par les urnes, du moins légalement, sans le rendre : Allemagne, Italie, Hongrie, Roumanie. Ce n’est pas toujours le cas, mais c’est suffisamment souvent le cas pour que ce soit un risque mortel qu’on ne peut prendre. Normalisation des engagements politiques de la jeunesse nationaliste ? Les choses n’ont pas tant changé. Au lendemain d’une manifestation d’hommage à Quentin Deranque à Paris, les manifestants ont laissé sur les murs une traînée de croix gammées. Quel parti accumule les condamnations de ses membres pour antisémitisme et pour racisme ? Le Rassemblement national, de manière récurrente. Ne nous laissons pas égarer par des façades repeintes. Quels sont les risques aujourd’hui ? Ils sont doubles. C’est d’abord l’installation d’une culture de guerre civile dans laquelle les violences des uns justifieraient sans fin les représailles des autres, écrasant entre elles un centre soucieux d’apaisement et de dialogue jusqu’à ne laisser qu’un face-à-face des radicalités. C’est ensuite la complicité tacite de toutes les forces politiques à la prise de pouvoir par l’extrême droite. C’est là le nœud : à force de concentrer les coups sur LFI, par tactique, par confort, par calcul, on crée un corridor de respectabilité pour le RN. On lui offre ce dont il a toujours rêvé : l’apparence de la normalité, le privilège d’être la réponse au désordre qu’il prospère à entretenir.
Ce moment exige une résolution : ne rien céder à la violence, ne rien céder aux calculs, ne rien céder aux facilités de la symétrie. La République ne se sauvera ni par les postures, ni par les anathèmes, ni par l’ivresse des camps. Elle se sauvera par la clarté des mots, la fermeté du droit, la responsabilité des partis, et le refus de sanctuariser l’extrême droite sous prétexte de combattre ses adversaires. L’heure n’est pas à se compter, elle est à se tenir. Et si la France veut éviter le point de non-retour, elle doit retrouver ce qui fait sa force quand tout vacille : la dignité du débat, l’autorité de l’État, et l’esprit de République. Dominique de Villepin
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"Il n’y a pas si longtemps, en janvier 2026, Ismaël Aali a été retrouvé mort dans un étang après une soirée avec un “ami”. Le suspect invoque un accident, mais une vidéo le montre insultant la victime avec un mépris raciste peu avant les faits. Il a donc été placé en détention provisoire pour meurtre “en raison de la race, l’ethnie, la nation ou la religion”.
Marc ANSELMI
Cela me plairait que tu puisses me citer un nom de victime d'extrême droite tuée depuis le début de l'année en France; ce devrait être facile puisqu'il en aurait 10 fois plus que de victimes d'extrême-gauche.Bon après-midi,Didier Cornuet


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Ras le bol de ces allusions ou accusations sur des membres d'EDE d’être des agents d'infiltration du British Council . Défendre la démocratie et Condamner les brutes de notre planète n'est pas incompatible avec la défense de l’espéranto.
Je me sens agressé et diffamé par le message de Didier Janot. Je demande donc officiellement au Konsilio d'EDE de me laver de cet affront :
* en réaffirmant par mes écrits que jamais je ne défend la politique linguistique des britanniques ou des étasuniens.
* en condamnant Didier Janot d’arrêter ses accusations mensongères et d’arrêter de faire la morale sur les thématiques de la liste de discussion "edefrance-discussions" (Faut il établir les règles d'utilisation des listes en général ? )
Marc ANSELMI
(copie au Président d'EDE France)
Quitte à faire une demande au Konsilio, j'en profite pour en faire une 2eme tout de suite.
Je trouve étrangement silencieux mes amis insoumis, notamment Denis Serge sur les déclarations du personnage Didier Cornuet. ça ne vous fait rien qu'un extrémiste de droite déblatère ses arguments incompatibles avec notre idée interne ?
Didier Cornet est le seul représentant d’extrême droite dans notre mouvement et le programme d'EDE n'a rien à voir avec les idées de Didier Cornuet.
Je demande donc "officiellement" au Konsilio l'exclusion de Didier Cornuet du mouvement EDE.
Marc ANSELMI
PS : copie au Président d'EDE France
J'ai retransmis ce texte sur Linkedin et Facebook.
Pierre Dieumegard
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Chers amis,
Avez-vous mesuré combien d’heures vous avez consacrées à cette dispute ? Pour quel résultat ?
Depuis plus de cinquante ans que je suis actif dans différentes associations, et pas seulement espérantistes, j’ai connu bon nombre de disputes similaires, à commencer par Ivo Lapenna qui estimait que l’UEA était noyautée par les communistes. J’ai assisté à des exclusions effectives, qui ont pris énormément de temps, mais fort de cette expérience je pense que nous avons mieux à faire. Si nous reproduisons dans notre parti les mêmes incapacités de communication que dans le reste de la société, nous n’avons rien à apporter aux autres. Ne parler qu’avec ceux qui ont la même vision du monde conduit à morceler le monde en entités hermétiques et concurrentes, ce qui aboutit à des conflits et même à des guerres. Ce qui me semble prioritaire pour EDE, c’est de se mettre d’accord sur un résultat que l’on cherche à atteindre et qui soit à notre portée, et de voir comment chacun de nous peut contribuer à atteindre ce résultat, quelles que soient ses convictions.
Réfléchir à la démocratie, certes, mais non pas en termes de parti contre parti : c’est le système électoral qui crée les partis et qui donne au vainqueur d’une élection un trop grand pouvoir, comme on le constate notamment aux États-Unis actuellement, mais même en France où un président qui s’est mis à dos une majorité de la population continue à faire ce qu’il veut. En outre, ce système électoral favorise une opposition droite / gauche qui ne correspond plus à la réalité politique actuelle. Notre système économique lui aussi est à repenser, car il crée des disparités excessives : cela peut suffire à déclencher une révolution. La montée de la violence est due au fait que cette situation n’est plus supportable : même des mômes de quatorze ans s’y mettent. Nous pourrions apporter quelque chose en proposant un système plus compatible avec les réalités de notre siècle.
Dans deux mois, je me rends à Abu Dhabi, conférence des Nations Unies sur la prévention des crimes, pour défendre un projet de charte de paix porté par l’association Pangée ONG. La pétition pour cette charte de paix sera en ligne dans les tout prochains jours, je vous en informerai. C’est une action qui vise un résultat effectif, car même si la charte de paix n’est pas universellement adoptée elle peut influencer le renouvellement inévitable de nos institutions internationales.
Quel but se fixe EDE, qui conduise à un résultat effectif et non pas seulement à s’écharper entre partisans inconciliables ou à débattre ad vitam aeternam de qui sont les bons et qui sont les méchants ?
Amicalement,
François Lo Jacomo
06 80 88 53 27
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La 22/02/2026 16:56, « 'bresler lucien' via edefrance-discussions » <edefrance-...@googlegroups.com> skribis:
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saluton al ĉiuj,
je donne mon point de point de vue que je considère moi même
comme satellitaire. En effet ça fait 2 ans que j'ai abandonné tout
espoir de faire de l'UE une structure démocratique . Je
développerai pas ici la liste incroyable des preuves du contraire
et qui s'allonge de façon accélérée. J'ai voulu y croire, et
concernant le respect de diversité linguistique et culturelle nous
sommes allés d'échec en échec, de reculades en reculades. Ainsi la
raison sociale d'EDE ne peut plus prétendre être une action
démocratique pour influer sur le destin de l'UE qui a largement
démontré sont totale mépris pour nos objectifs et le contenu même
de ses traités, dont la légitimité par ailleurs est largement
discutable. J'ajoute la léthargie des opinions publiques, bien
cornaquées par les média dominant qui ont couvert de mépris encore
ceux qui insistaient ( d'ailleurs issu(es) de plusieurs bords
politiques) pour organiser la construction de la paix en Europe.
Un mépris de plus qui est largement responsable de la brèche
offerte aux cyniques de services , aux corrompu(es) décideurs, aux
marchands d'arme et d'intérêts financiers, d'une guerre que l'on
nous avait promise comme courte et glorieuse pour notre UE et qui
se solde en définitive par la catastrophe prédite par les mêmes
exclus de l'estime des notables. je parle de la guerre en Ukraine
en particulier. Mais le pompon surgit avec un génocide que
personnellement je n'avais pas voulu envisagé qui dans les faits
indiscutables a été soutenu par l'UE comme un guerre sainte d'un
autre âge. NON ET NON décidément je ne veux plus être impliqué
dans cette UE .
Alors j'en viens au propos "libres" des membres d'EDE. Le
problème est simple. Entre gens normalement intelligents et
cultivés, il est possible d'avoir des débats intéressants et ce à
l'infini car l'approfondissement offre une jouissance mentale qui
je pense est à la portée de tous et toutes. Mais si l'on tourne le
dos à l'exposé des faits, si l'on confond le droit d'expression
avec le droit à l'injure, au mensonge, et à l'apologie des crimes
alors on ne peut plus prétendre à aucune démocratie.
Il est assez cocasse d'observer que pour l'heure nous sommes
pris à témoin d'une opposition formelle entre Marc Anselmi menteur
patenté à propos du soutien d'un parti comme LFI à Poutine, et
soutien sans limite d'un génocide en cours à Gaza, les choses
étant prescrites par ses lectures "démocratiques" et Dider Cornuet
qui se revendique d’extrême droite et ne réussit pas à distinguer
une marche blanche avec un défilé d'ultra droite, proclamant des
sympathies au nazisme.
Pour le premier nous avons été témoin des efforts de Colette
et André Weiss, pour expliquer son erreur et sa faute, en pure
perte et mépris, pour le second dans la marée merdiatique
justement payée par nos coûteux milliardaires, qui surfent
systématiquement sur la vague des syndromes post-traumatiques,
pour conformer les esprit à ses objectifs, il faut laisser passer
le temps. Le temps pour s'informer de façon plus complète, où
recomposer son expression, le temps dont justement le premier n'a
pas profité en nulle part pour faire amende honorable.
En conclusion je continue à parler avec quiconque, mais je
partage le désenchantement général devant le tour que prend
l'expression de certains membres d'EDE dans un silence quasi
constitutionnel, presque à l'image de nos institutions européennes
qui commettent des crimes quotidiens contre l'espoir démocratique
des peuples. Cela fait sans doute plus de 10 ans que j'avais fait
part de ma crainte de voir l'UE colonisée par le "néolibéralisme"
( ou les deux termes sont orweliens) suivre la même dislocation
idéologique que la république de Weimart conclue en France par
celle des Cagoulards et des milices vichyssoises.
Et l'Espéranto dans tout ça demandera Didier Janot. Eh bien
l'Espéranto radicalement exclu de l'UE n'a plus donc aucun égard à
avoir pour cette institution pourrie qui produit un cocktail que
les historiens ont déjà décrit. L'Europe ne représente plus aucun
caractère d'exemplarité pour l'humanité, elle est passée derrière
toutes les vertus promises, vautrée dans la médiocrité. Je pense
qu'il est temps ne plus paraître des compétents, au chevet de ce
malade dangereux et qui rejète violemment nos soins . L'espéranto
risque de se discréditer aux yeux du monde si EDE apparaît un tant
soit peu "neutre" vis à vis de ce qui révulse le reste du monde
civilisé, comme traitement mes-usé va tomber en désuétude.
C'était un bel espoir mais dont l'illusion peut nous tourner
en ridicule.....avons nous encore le temps ?
Denis-Serge Clopeau
Avec Dominique de Villepin ceux qui considère que LFI n’est pas d’extrême gauche en prennent plein leur grade. Je suis scandalisé que tous les merdias considèrent la manifestation de deuil (national) sur la mort de Quentin Deranque, comme manifestation d’«extrême droite». On n’a pas considéré la manifestation de deuil (national) sur la mort de Samuel Paty comme une manifestation d’«extrême gauche». L’art de toujours diaboliser qui ne se plie pas à la doxa gouvernementale. Il est à noter que lors de la minute de silence à l’AN, le RN était présent pour compatir à la mort violente d’un enfant pacifique de la République, mais qu’aucun député de LFI n’y est venu faire preuve de compassion (encourageant par là-même les ultra-gauches à recommencer).A noter que le nazisme, la violence se sont mis en place (par le principe de la fenêtre d'Overton) avec 40 ans d'abandon des principes de la Démocratie. Dernier discours en date du dictateur de l’Elysée : la liberté d’expression est bullshit ! Ses principes qui gouvernent désormais la France et l'Europe sont: LA PEUR, LA CULPABILISSATION ET LA GUERRE. Marre de s'inventer des ennemis pour ne pas voir les pires qui soient: nos faux-amis qui nous broient.Didier Cornuet
Le 20.02.2026 23:03 CET, Fabien <arb...@gmail.com> a écrit :
Saluton,
Je viens de lire le texte de Dominique De Villepin qui fait preuve d'une hauteur de vue tout à fait intéressante sur le moment grave que nous vivons. Le texte qu'il a publié clarifie très bien la situation, le glissement vers un point de non retour. Je recommande ABSOLUMENT de lire son texte et si vous êtes d'accord avec son contenu, de le faire suivre à titre personnel pour la salubrité du débat public et en espérant que les françaises et français reprennent leurs esprits et comprennent quel est le vrai danger.Je suis tombé sur cet article que j'ai trouvé intéressant, rédigé par une professeure d'histoire de l'Université de Washington et rappelant que l'une des étapes les plus importantes de l'accession d'Hitler au pouvoir dictatorial fut l'obtention de pouvoirs policiers d'urgence (décret de février 1933 post-incendie du Reichstag), après l'inversion accusatoire opérée par les nazis dans l'opinion publique en se servant des violences politiques de rue (ce qu'explique d'ailleurs DDV).Bonan semajnfinon.Fabien.
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