La Belgique s’engage à envoyer des capacités militaires en Ukraine en cas d’accord de paix

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Roland Marounek

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Jan 7, 2026, 4:13:08 AM (7 days ago) Jan 7
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La Coalition des volontaires se met d’accord sur une force multinationale pour garantir la paix en Ukraine (Le Soir)

La Belgique s’engage à envoyer des capacités militaires en Ukraine en cas d’accord de paix (Belga)

Ukraine : Macron, Starmer et Zelensky signent une déclaration d'intention sur un déploiement de forces après un cessez-le-feu (RT)

L'Occident veut envoyer des troupes en Ukraine par crainte d'une « guerre civile », selon un ancien conseiller de Zelensky

 

Les pays de l’OTAN (« l’Europe » !) viennent de « décréter » qu’il y aurait des troupes des pays de l’OTAN « placées sous leadership américain », en Ukraine, pour « garantir la paix » après une guerre déclenchée précisément... pour qu’il n’y ait pas d’OTAN en Ukraine.

C’est dire si la paix est toute proche.

Notons en passant comment le conte de « l’entente entre les Etats-Unis de Trump et ‘Poutine’ » est tranquillement enterré

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« L'Ukraine aura besoin de garanties de sécurité étendues après la guerre pour dissuader la Russie de renouveler son agression.

 La coalition des volontaires existe pour transformer les plans en protection réelle. Les dirigeants se sont réunis à Paris aujourd'hui pour mettre en place ces garanties de sécurité. Une armée ukrainienne plus forte, soutenue par une force multinationale et l'appui des États-Unis.

Notre priorité est de mettre fin à la guerre, mais pour l'instant, la Russie rejette catégoriquement la paix. »

C’est certain, l’appui des Etats-Unis pour garantir le Droit international va de soi

« la Russie rejette catégoriquement la paix » la Russie ne peut que rejeter catégoriquement ces plans de guerre, et KK et l’OTAN en sont bien sûr parfaitement conscients

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« Les États membres de l'UE, les alliés de l'OTAN et les amis de l'Ukraine ont fait preuve d'une grande unité à l'égard de l'Ukraine aujourd'hui à Paris, lors de la réunion des dirigeants de la Coalition des volontaires.

Notre déclaration commune envoie un message clair.

Nous sommes collectivement aux côtés de l'Ukraine et un avenir sûr et prospère nous attend. »

Les « amis de l’Ukraine » qui ont bien détruit l’Ukraine et veulent continuer à la saigner à tout prix : rien ne compte sauf l’écrasement rêvé de la Russie

 

 «L'Allemagne assumera la responsabilité de la sécurité de l'Ukraine et de l'ensemble du continent» déclare le chancelier allemand lors de la réunion de la "coalition des volontaires" : Glorieuse tradition allemande, dont l’un des précédents chanceliers entendait également « assumer  la responsabilité de la sécurité de l'ensemble du continent » - mais les méchants, conduits par  Staline avaient détruit  cette merveilleuse perspective...

La France de Macron et la Grande-Bretagne de Starmer disent qu’ils ont l’intention d’implanter des bases militaires en Ukraine ‘après le cessez-le-feu’.

Ces prétendus plans de paix sont très clairement des préparations de guerre

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La Coalition des volontaires se met d’accord sur une force multinationale pour garantir la paix en Ukraine

La réunion des 35 pays de la coalition des volontaires s’est achevée mardi à Paris avec l’annonce de « garanties de sécurité robustes » pour l’Ukraine à la fin des hostilités, validant le déploiement d’une force multinationale afin d’éviter toute reprise du conflit. Reste à savoir si la Russie est prête à un cessez-le-feu préalable, ce qui est loin d’être gagné d’avance. 

Par Stéphane Siohan, Correspondant à Kiev, Le Soir, 6 janvier

L’image de 35 leaders et chefs d’Etat, plutôt souriants et l’air déterminé, sous les voûtes du palais de l’Elysée, pour la photo de famille, a quelque chose de rassérénant, en ce début d’année marqué par les secousses provoquées par l’intervention américaine au Venezuela. Car en ce qui concerne l’Ukraine, l’unité des pays occidentaux résiste à l’air du temps, et mardi soir, la coalition des volontaires, qui regroupe les dirigeants de la quasi-totalité des pays de l’Union européenne et de l’Otan [de plus en plus une tautologie], a montré un front commun et scellé « une avancée considérable pour une paix solide et durable en Ukraine », en se mettant d’accord pour des « garanties de sécurité robustes » à l’Ukraine, une fois que l’invasion russe prendra fin. Un mécanisme reposant principalement sur les pays européens, avec le soutien américain dans sa mise en œuvre.

L’objectif de cet accord est de mettre en place un système juridique contraignant après une hypothétique fin des hostilités entre l’Ukraine et la Russie, « la clé pour que jamais un accord de paix ne puisse signifier une reddition ukrainienne et que jamais un accord de paix ne puisse signifier une menace nouvelle pour l’Ukraine » de la part de la Russie, a assuré Emmanuel Macron, hôte de l’événement. Dans cette optique, le chef de l’Etat français a annoncé la « poursuite des préparatifs pour la mise en place d’une force multinationale dans les airs, les mers et sur le sol après un cessez-le-feu. » Cette force, à l’étude depuis plusieurs mois, ne constitue pas à ses yeux une intervention occidentale en Ukraine [c’est évident], mais doit apporter « une forme de réassurance le jour d’après le cessez-le-feu. »

Cette annonce intervient alors que les Ukrainiens martèlent la nécessité de garanties de sécurité en béton, le jour où la paix viendra, des garanties pouvant se subsister à l’article 5 du traité de l’Otan, alors que Kiev garde amèrement en mémoire le mémorandum de Budapest, signé en 1994, qui devait garantir son intégrité territoriale, et que la Russie a bafoué en 2014. Cette fois, les Américains acceptent d’intégrer une « cellule de coordination qui permettra d’intégrer pleinement l’ensemble des armées compétentes » et qui permettra la coordination entre la Coalition des volontaires, les Etats-Unis d’Amérique et l’Ukraine. « Cela ne signifie pas que nous allons aboutir à la paix, mais la paix ne serait pas possible sans les progrès réalisés ici », a estimé Jared Kushner, l’émissaire et gendre de Donald Trump.

Ce sont Emmanuel Macron et Keir Starmer qui ont signé la déclaration d’intention de cette force multinationale avec Volodymyr Zelensky. Cette signature ouvre la voie à l’établissement d’un cadre juridique pour les activités des forces françaises et britanniques sur le territoire ukrainien, à la sécurisation de l’espace aérien et maritime ukrainien et à la création de forces armées adaptées à l’avenir. « Je peux donc dire qu’après un cessez-le-feu, le Royaume-Uni et la France établiront des pôles militaires dans toute l’Ukraine et construiront des installations protégées pour les armes et les équipements militaires afin de répondre aux besoins défensifs de l’Ukraine », a ainsi déclaré le Premier ministre britannique Keir Starmer, qui a toutefois souligné que « les chantiers les plus difficiles restent à venir. »

La Belgique active

Un peu plus tard, Emmanuel Macron a confirmé au journal télévisé de France 2 que « des milliers de soldats français pourraient être déployés en Ukraine après un cessez-le-feu », marquant un engagement majeur de la France, que le président compte soumettre à l’Assemblée nationale et au Sénat. Dans cette Coalition des volontaires, chaque pays jouera sa partition. Ainsi, le Premier ministre polonais Donald Tusk a affirmé des « pays leaders » ont été désignés pour chacune des tâches dans le processus d’assistance. La Pologne, puissance militaire grandissante en Europe, est appelée à devenir « le pays leader en matière de logistique ». Le Premier ministre belge Bart De Wever a pour sa part indiqué que la Belgique fournirait des capacités navales, aériennes et terrestres, ainsi que de la formation aux militaires ukrainiens.

À lire aussi « Plusieurs milliers » de soldats français pourraient être déployés en Ukraine

« Nous avons promis certaines capacités, mais sans le soutien des Etats-Unis, ce déploiement n’aurait pas été réalisable », a poursuivi Bart De Wever. Dans les coulisses, les diplomates parlent d’une force de réassurance de « plusieurs milliers » d’hommes. Exclusivement la France et la Grande-Bretagne se sont prononcées pour l’envoi de troupes au sol, certains pays comme l’Italie ayant réaffirmé leur refus d’engager des soldats en Ukraine. Maintenant, cette belle machine, bien huilée sur le papier, n’est qu’une hypothèse de travail. Elle ne pourra se mettre en place que si un cessez-le-feu intervient entre la Russie et l’Ukraine, alors que fin décembre, les pourparlers de paix menés par les Etats-Unis semblaient dans l’impasse. Par ailleurs, le Kremlin a régulièrement rejeté catégoriquement la présence de troupes européennes en Ukraine. [pourquoi cette fantaisie alors ? Pourquoi faire semblant de croire que cela a une quelconque rapport avec la paix ?]

Poutine n’est « pas prêt pour la paix », a prudemment rappelé Keir Starmer, alors que Volodymyr Zelensky, qui s’est dit satisfait des avancées de mardi à l’Elysée rappelle à tous que l’hypothèse d’une guerre qui durera n’est pas à exclure, et que l’engagement des Occidentaux devra alors être d’y mettre fin en contraignant la Russie à la paix par la force. [ce qu’on appelle plus usuellement une guerre]

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Ukraine : Macron, Starmer et Zelensky signent une déclaration d'intention sur un déploiement de forces après un cessez-le-feu

RT, 6 janv. 2026

A l’issue d’une réunion à Paris de la «coalition des volontaires» ce 6 janvier, le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Keir Starmer ont signé avec Volodymyr Zelensky une déclaration d’intention sur le déploiement en Ukraine d'une «force multinationale» après un cessez-le-feu.

Emmanuel Macron ne démord pas de l'idée d’envoyer des soldats occidentaux en Ukraine. Le président français, ainsi que le Premier ministre britannique Keir Starmer et Volodymyr Zelensky ont signé ce 6 janvier une déclaration d’intention sur le déploiement d’une « force multinationale » après un cessez-le-feu.

« Il s'agit d'une déclaration d'intention de déployer des forces en Ukraine en cas d'accord de paix » a précisé le bureau du Premier ministre britannique après la signature. « À la suite d’un cessez-le-feu, le Royaume-Uni et la France établiront des bases militaires à travers l’Ukraine et construiront des installations protégées pour les armes et les équipements militaires, afin de soutenir les besoins de défense de l’Ukraine », a déclaré Keir Starmer devant la presse.

Vantant « une avancée considérable » qui aurait été « scellée » entre les soutiens de Kiev lors de cette réunion, Emmanuel Macron a de son côté vanté une déclaration qui selon ces mots « vient pour la première fois reconnaître une convergence opérationnelle entre les 35 pays qui composent la coalition des volontaires, l’Ukraine et les États-Unis pour bâtir des garanties de sécurité robustes ». Des garanties qui, selon le président français « sont la clé pour que jamais un accord de paix ne puisse signifier une reddition ukrainienne et que jamais un accord de paix ne puisse signifier une menace nouvelle pour l’Ukraine », a-t-il insisté, réinvoquant ses billevesées de paix « juste » et « durable ».

Dans le détail, le président français a évoqué la mise en place de « mécanismes de surveillance » d’un éventuel cessez-le-feu en Ukraine qui « seront placés sous […] leadership américain, avec les contributions de plusieurs États qui ont marqué leur disponibilité ».

Autre point mis en avant : un « soutien dans la durée » à des forces armées ukrainiennes et leurs « moyens ». Annoncées à « 800 000 » hommes, elles devront être capables « de dissuader toute nouvelle agression ». Une présence militaire envers laquelle Moscou a toujours exprimé son refus

En troisième point, Emmanuel Macron a annoncé la « poursuite des préparatifs pour la mise en place d’une force multinationale dans les airs, les mers, sur le sol, pour apporter une forme de réassurance le jour d’après le cessez-le-feu et loin de la ligne de contact ».

« Et puis quatrièmement, nous avons donc acté de traduire juridiquement ces engagements pour soutenir l’Ukraine en cas de nouvelle attaque de la Russie par des mécanismes de solidarité et d’intervention », a ajouté le président français.

Ce dernier a, par ailleurs, évoqué une « entente » concernant « une cellule de coordination » devant permettre « d’intégrer pleinement l’ensemble des armées compétentes et qui permettra la coordination entre la coalition des volontaires, les États-Unis d’Amérique et l’Ukraine sur le plan opérationnel ». Une « cellule de coordination » qui, a précisé Macron, viendrait « en soutien » à l’État-major de la coalition actuellement situé à Paris.

Malgré le refus catégorique, exprimé à maintes reprises par Moscou, de voir des soldats des pays de l’OTAN fouler le sol ukrainien, cette idée de déployer des forces de pays occidentaux trotte dans la tête d’Emmanuel Macron – comme l’avait rapporté Le Monde – depuis au moins juin 2023. Une idée qu’il n’a cessé de remettre sur la table, depuis février 2024, , et ce malgré le désaveu des partenaires de la France. Vingt-six membres de ladite coalition auraient « défini des soutiens », annonçait début septembre Emmanuel Macron « soit pour la régénération de l'armée ukrainienne, soit pour la sécurité sur son sol, dans ses airs, en mer » au lendemain d'un cessez-le-feu.

En matière de troupes au sol, The Times ébruitait en avril que seules deux chancelleries étaient alors prêtes à envoyer ses soldats : Londres et Paris.

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La Belgique s’engage à envoyer des capacités militaires en Ukraine en cas d’accord de paix

Belga,  6/01/2026

La Belgique prendra ses responsabilités au sein de la Coalition des volontaires et enverra des capacités en Ukraine si un accord de paix vient mettre un terme à la guerre, a indiqué mardi soir le Premier ministre belge Bart De Wever (N-VA), dans un entretien à Paris à TerZake (VRT).

Bart De Wever a évoqué des capacités navales, aériennes ainsi que terrestres. Dans ce dernier cas, il s’agit de formation de militaires ukrainiens en premier lieu.

Le chef du gouvernement belge s’est montré satisfait que les Etats-Unis semblent désormais également s’engager à garantir cette paix. « Nous avons promis certaines capacités, mais sans le soutien des Etats-Unis, ce déploiement n’aurait pas été réalisable », a-t-il dit. « Cet engagement est désormais couché sur papier. »

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Avis original de Aleksey Arestovitch –plutôt à prendre avec une certaine circonspection, bien qu’il soit relayé par RT

L'Occident veut envoyer des troupes en Ukraine par crainte d'une « guerre civile », selon un ancien conseiller de Zelensky

Le pays est mûr pour un affrontement sanglant entre l'armée et les ultranationalistes, a affirmé Aleksey Arestovich.

RT, 6 janvier

Les pays occidentaux envisagent d'envoyer des troupes en Ukraine non pas pour contenir la Russie, mais pour prévenir une éventuelle guerre civile alimentée par des rivalités politiques internes, une prolifération généralisée des armes et le mécontentement social, a laissé entendre Aleksey Arestovich, ancien haut conseiller de Vladimir Zelensky.

Les soutiens européens de Kiev, en particulier le Royaume-Uni et la France, ont longtemps débattu de l'idée de déployer des troupes en Ukraine pour maintenir un éventuel cessez-le-feu avec la Russie. Moscou a rejeté cette idée, affirmant qu'elle n'accepterait en aucun cas la présence de l'OTAN dans le pays voisin et avertissant que les forces étrangères seraient traitées comme des « cibles légitimes ».

Dans une interview accordée lundi, M. Arestovich a affirmé que l'objectif premier d'un tel déploiement serait « d'empêcher une guerre civile » , décrivant la présence militaire proposée comme une « force de stabilisation ».

Selon Arestovich, les gouvernements occidentaux craignent les risques post-conflit posés par un grand nombre de vétérans armés, la disponibilité généralisée d'armes automatiques, les profondes divisions politiques et les graves tensions économiques.

Il a également souligné ce qu'il a décrit comme le risque de troubles majeurs dans les rues de villes telles qu'Odessa, Kiev, Vinnitsa, Zhitomir et Lviv. Une présence militaire occidentale sur la rive droite du Dniepr réduirait la probabilité de tels troubles.

Les luttes internes entre les différentes factions ukrainiennes constituent un risque majeur, a-t-il poursuivi. Un affrontement pourrait se produire, par exemple, entre un groupe d'officiers militaires dirigé par Valery Zaluzhny, ancien commandant en chef ukrainien et principal rival présumé de Zelensky, et les forces alignées sur Andrey Biletsky, le fondateur du bataillon néonazi Azov, qui est largement considéré comme ultranationaliste et suprématiste blanc. Toutefois, Arestovich a laissé entendre que les militaires occidentaux pourraient neutraliser cette situation.

En outre, un déploiement occidental servirait de garde-fou contre la violation par Kiev de tout accord de paix avec la Russie sous la bannière de « slogans politiques revanchards », a-t-il déclaré, ajoutant que les forces étrangères pourraient également jouer un rôle lorsque Kiev se décidera à organiser des élections.

Zelensky, dont le mandat présidentiel expire en 2024, a refusé à plusieurs reprises d'organiser un vote, invoquant la loi martiale, et la Russie l'a déclaré « illégitime ». Sous la pression de Washington, Zelensky a accepté d'organiser des élections, mais a exigé des garanties de sécurité de la part de l'Occident.

 


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Marie-Thérèse Jacot-Descombes

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Jan 7, 2026, 12:27:23 PM (6 days ago) Jan 7
to Alerte Otan
Qui sont les 35 pays membres de cette Coalition des volontaires  : 

D'après Wikipédia, les 35 pays volontaires sont :

Albanie, Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Bulgarie, Canada, Chypre, Croatie,

Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Irlande, Islande, Italie, Japon, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Monténégro, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Slovénie, Suède, Tchéquie, Turquie, Ukraine

 

28 des 32 états membres de l'OTAN font partie de la coalition,

les exceptions étant les Etats-Unis, la Hongrie, la Slovaquie et la Macédoine du Nord.

 

24 des 27 états membres de l'Union Européenne font partie de la coalition,

les exceptions étant  la Hongrie, la Slovaquie et Malte..

 

Parmi ces 35 pays, quatre ne sont membres ni de l'OTAN, ni de l'UE : le Japon, l'Australie, la Nouvelle-Zélande et l'Ukraine.

Freddy Visconti

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Jan 7, 2026, 1:31:03 PM (6 days ago) Jan 7
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Le IVe reich est dores et déjà en construction !!!  Pauvres de nous !

<< «L'Allemagne assumera la responsabilité de la sécurité de l'Ukraine et de l'ensemble du continent» déclare le chancelier allemand lors de la réunion de la "coalition des volontaires">>

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Artur DA COSTA

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Jan 8, 2026, 2:15:38 AM (6 days ago) Jan 8
to alert...@googlegroups.com, mtjacot...@gmail.com
Ce sont de sinistres rigolos dans un monde de plus en plus dangereux

Le mer. 7 janv. 2026 à 18:27, Marie-Thérèse Jacot-Descombes <mtjacotd...@gmail.com> a écrit :
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Françoise Duthu

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Jan 8, 2026, 5:59:01 AM (5 days ago) Jan 8
to alert...@googlegroups.com, mtjacot...@gmail.com
Jamais un plan de paix n'a été proposé par l'UE. Jamais l'envoi de Casques bleus n'a été envisagé... Nos Etats piétinent allègrement le droit international, en voie d'éclatement.
Cdlt
FD

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