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TALIKE (MARIE CHANTAL GELLE) CONTEUSE – CHANTEUSE DE BEKO
IDENTITEConteuse / Contadora Auteur –Compositeur / Autora - Compositora Chanteuse / Cantante Lead du groupe TIHAREA (trio vocal a cappella Malgache) , TALIKE HUMEUR METIS Chanteuse du groupe WOMAN CARE (8 chanteuses : 4 Africaines et 4 Norvégiennes + 5 musiciens Tanzaniens) Chanteuse du groupe OBLOMOW’S LADIES NIGHT (Jazz Folk) 4 voix féminines (Belge – Marocaine – Tahitienne-Malgache avec 4 musiciens Belges Chanteuse du groupe « PERLES D’AMOUR » (4 chanteuses Africaines : Ethiopie – Rwanda – Haïti et Madagascar, accompagnées de 4 musiciens Belge)
PARTICIPATION A DES FESTIVALS de CONTES
Festival YELEEN AU BURKINA FASO EN 2004 Festival de Contes de Joinville, 2005 Ile de La Réunion Festival les moments Contes « FESTMOC » au CAMEROUN 2006
A PROPOS DE MES CONTES :
Je conte pour les enfants, les adolescents et les adultes et ou tous publics selon les lieux et les contextes. Ce sont des contes de la forêt, de la savane, des contes d’ici et d’ailleurs. Dans mon répertoire, des contes de ma grand mère, des histoires personnelles, vécues ou entendues.
Mon enfance était bercée entre le chant traditionnel Beko de ma mère dont la fonction est d’apaiser et de guérir l’esprit, l’accordéon de mon père et le Talily (conte) de ma grand-mère. En devenant conteuse et chanteuse de Beko moi-même, je voudrai perpétuer en quelque sorte la devise familiale qui est le partage, Le dialogue, la parole, l’amour et le respect. Dans mon travail, J’utilise des chants mélodieux pour conter, des instruments de musique pour soutenir ma voix et parfois de danses pour harmoniser le tout. Mes contes sont d’origine Malgache. A travers le chant et la danse, je raconte des histoires qui parlent de la vie, la mort, l’amour, les saisons, la rivalité, etc. Mes contes sont dits et chantés en même temps. J’emmène les spectateurs à découvrir un univers. À travers le Beko (un conte oral traditionnel qui a pour fonction d’apaiser l’esprit et de guérir les maux de l’âme), j’incite petit à petit les spectateurs à prendre part dans l’histoire que je raconte jusqu’à devenir eux même des acteurs du moment. Mes spectacles intègrent non seulement le jeune mais aussi bien le grand public. On assiste donc à un spectacle total et fortement participatif. Ma bonne humeur et ma joie de vivre sont contagieuses.
PUBLIC CIBLE : Petits et grands.
CONTACT :
Talike (Marie Chantal GELLE) 175 rue du Trône B - 1050 Bruxelles Tél. : 00 32(0)494 21 76 05 Email : taliketiharea@hotmail.com MES CONTES :
CONTES POUR ENFANT :(07mn à 10mn/conte)
CONTES POUR TOUT PUBLIC:(10mn à 15mn/conte)
CONTES POUR ADULTE(10mn à 20mn / conte)
Fils d’esclave, Kelekante comme indique son nom est un garçon intelligant, malin et courageux. Il n’a peur de rien ni de personne. Tout seul, Il chasse en pleine forêt, parfois il rentre tard mais toujours avec des gibiers. Sa mère, veuve, avait peur qu’un jour Kelekante ne rentrera plus à la maison, dévoré par des bêtes sauvages ou tué par des guerriers. Un jour, elle demande l’aide d’un ami, esclave lui aussi de faire peur à Kelekante pour qu’il ne rentre plus trop tard et ne s’aventurera plus seul dans la forêt. Un soir, Kelekante revient de la rivière avec une cruche pleine d’eau. L’ami de sa mère, déguisé en monstre surgit d’un arbre pour lui faire peur « grrrrrrr ». Mais au lieu d’avoir peur et de prendre la fuite, Kelekante fait face et se défende. Il le frappe violemment avec la cruche pleine d’eau, et le monstre s’écroule. La cruche est cassée. Kelekante retourne à la maison et raconte à sa mère ce qui s’est passé en s’excusant d’avoir casser la cruche. Sa mère lui avoue que ce n’était pas un monstre qu’il a frappé mais un ami, qui par sa demande voulait juste lui faire peur pour qu’il ne sorte plus la nuit. Kelekante est fâché avec sa mère. Il a tué un homme par sa faute. Il quitte sa mère et jure de ne plus revenir. L’aventure de Kelekante commence...
Maroaty est un monstre carnivore, poilu et touffu. Il a une marre magique « rano fagnova olo », ou il peut se baigner pour changer d’apparence et devenir un bel homme toute une journée. Dans un village lointain, un couple d’Andriana (royale) règne sans partage ; L’Andriambavy, la reine, a du mal à avoir un enfant. Le roi Mpanjaka inquiet de ne pas avoir un héritier, fait appel à tous les marabouts, sorciers et Reninjaza (sage femme traditionnel) pour soigner la reine. Un jour, l’événement attendu est enfin arrivé. La reine attend un enfant. Le hic c’est qu’elle a envie de manger de pintade « Akanga ». Et de pintade ; il n’y en a pas dans leur région. Dans la croyance en ce temps là ; Une femme enceinte qui ne mange pas ce qu’elle a envie perdra son bébé sinon elle mettra au monde un bébé monstre, malformé.
Le roi mpanjaka annonce la nouvelle à son peuple et s’adresse à tous les hommes valides d’aller chasser de pintade pour la reine : « celui qui ramènera de pintade deviendra mon gendre dit-il, et je lui donnerai en plus la moitié de ma fortune, si la reine accouche une fille. Si la reine accouche un garçon ; celui qui ramènera de pintade sera Le fatidra (frère juré par le sang) de mon fils et je lui donnerai en plus la moitié de ma fortune »
Tous les hommes du village étaient partis avec l’espoir de devenir riche et peut-être devenir le beau-fils du roi s’il ramènera une pintade pour la reine. Mais tous rentraient bredouilles.
Maroaty a entendu la rumeur et apprend le désarroi de la reine ; intéressé par la récompense, Il plonge dans la marre « rano fagnova olo » et sorti en un bel homme. Maroaty se présente avec des pintades. La roi Mpanjaka lui répète sa promesse et la récompense. Maroaty attend patiemment dans la forêt le jour ou il reviendra chercher sa future femme au village. La princesse grandit. Le grand jour arrive. Maroaty plonge dans la marre « rano fagnova olo » et sorti en un bel homme. La galère de la princesse ne fait que commencer ………
MAÏKE Maïke, qui veut dire : sèche est le prénom d’un garçon. Maïke comme la terre de son village. La sècheresse persiste dans le village de Maïke ; la pluie ne tombe plus depuis longtemps ; les bétails meurent et les gens ont faim. Tous les soirs, Maïke se pose la même question : rester ou partir, mais pour aller ou ? Il n’a jamais était plus loin que le village voisin. Un matin, très tôt, sans rien dire à personne ; Il décide de quitter son village, partir très loin pour essayer de trouver une vie meilleur ailleurs. Armé d’une sagaie qu’on appelle « lefogne » et du courage, il marche dans le désert, pénètre dans la forêt, escalade la montagne, traverse la rivière durant des jours et des nuits. Un matin, il arrive à Tsampagnandimy, un croisement de cinq chemins. Maïke est embarrassé. Il hésite. Lequel de ces chemins choisir. Il décide de s’asseoir sous un arbre en espérant que quelqu’un vienne par là. Le temps passe, et tout d’un coup, il aperçoit une silhouette qui reprend petit à petit la forme d’une femme avec un bébé sur le dos, un gorogoro plein de Habobo à la main (une gourde en calebasse plein de lait caillé) et des bois sur la tête. Tout sourire, Il attend avec impatience la femme qui s’approche. Mais au fur et à mesure, son sourire se transforme en grimace. ……….
BEBARARATA Bebararata est un grand caïman redoutable. Sur son dos, poussent des bambous. Dans un village, une Akareny (belle-maman) d’un jeune garçon attend un enfant. Elle veut éliminer alors l’orphelin. A chaque fois que le père du garçon est absent, Akareny envoie le petit dans la forêt pour qu’il lui ramener ses envies du jours. D’abord de « Tantely mena reny » (miel d’abeille rouge) dont la piqûre est mortelle ; après du « Mafotsy be » (poisson rouge carnivore) et à la fin « le foie de Bebararata ».
VOAZIHILAMBO; TRETREKE ; RETSIVERE ; MENAKANGA, KELEMOTEMOTE etc.
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