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Les plus hauts sommets de la théologie musulmane : la haine du haloof !

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abourick

unread,
Jul 5, 2009, 8:52:31 AM7/5/09
to
Voici un t�moignage sur le raffinement intellectuel que la th�ologie
musulmane peut atteindre lorsqu'elle m�dite sur la transformation des
juifs en singes et en porcs. On comprend mieux l'int�r�t que porte le
Vatican � pr�server de bons rapports avec une religion capable de se
hisser � ce niveau d'intelligence, de subtilit� et d'amour lorsqu'elle
annonce le retour du Christ sur terre. Le dialogue islamo-chr�tien a de
beaux jours devant lui.


<http://www.memri.org/bin/french/articles.cgi?Page=archives&Area=sd&ID=SP235909>

Un responsable du minist�re �gyptien des cultes : les porcs
d'aujourd'hui descendent des Juifs et doivent �tre abattus

Selon un rapport datant du 9 mai 2009, paru sur le site jordanien en
arabe www.factjo.com, l'inspecteur des affaires relatives � la Dawa au
minist�re �gyptien des cultes, le cheikh Ahmad Ali Othman, a �mis une
fatwa �tablissant que tous les porcs d'aujourd'hui descendent des Juifs
et doivent donc �tre abattus. Extraits:

"L'une des actions de J�sus quand il reviendra sur terre au Jour du
Jugement sera de tuer tous les porcs, et c'est l� la preuve qu'ils
descendent des Juifs"

Selon le site, le cheikh Othman �tablit dans sa fatwa que tous les porcs
descendent des Juifs, qu'Allah a transform�s en singes, en porcs, et en
adorateurs de Satan, et doivent donc �tre abattus. Il se base sur le
Coran (5:60): "Dois-je vous indiquer quelque chose de pire que cela, [�
en juger par] le traitement administr� par Allah ? Ceux qui se sont
attir�s la mal�diction d'Allah et Sa col�re, dont certains ont �t�
transform�s par Lui en singes et en porcs, ceux qui ont ador� Satan -
ceux-l� sont pires en rang et bien plus �gar�s du droit chemin !"

Le rapport �tablit: "Othman affirme que ce verset [fait r�f�rence] au
peuple de Mo�se, et que [les commentateurs musulmans] Ibn Kathir,
Al-Tabari et Al-Qassimi en apportent les preuves dans leurs ouvrages. Il
note [en outre] qu'il existe deux �coles de pens�e parmi les
commentateurs coraniques: une opinion veut que les Juifs qui ont �t�
transform�s en porcs par Allah soient morts sans se multiplier, tandis
que l'autre opinion stipule qu'ils se sont multipli�s et que leurs
descendants sont encore en vie aujourd'hui.

Appuyant [cette derni�re hypoth�se], le cheikh cite des hadiths dans
lesquels le Proph�te d�crit l'un des signes annonciateurs de Jour du
Jugement: les Juifs se transformeront en porcs pour �tre ensuite aval�s
par la terre."

Le rapport cite Othman en ces termes: "Je tends personnellement � croire
que les porcs en vie aujourd'hui descendent de ces Juifs, et c'est
pourquoi Allah nous en a interdit la consommation en ces termes: 'Seront
pour vous interdits [� la consommation] les charognes, le sang et la
chair du porc [Coran 5:3].' En outre, l'une des actions de J�sus quand
il reviendra sur terre au Jour du Jugement sera de tuer tous les porcs,
et c'est l� la preuve qu'ils descendent des Juifs. Tous les porcs de la
Terre seront d�truits par J�sus au Jour du Jugement."

Ali Abu Al-Hassan, chef du Comit� de la fatwa d'Al-Azhar, qualifie les
d�clarations d'Othman d'inexactes

Othman dit aussi que "celui qui consomme du porc est comme celui qui
consomme le pain d'un homme impur" et que "les religions divines [en
r�f�rence au juda�sme et au christianisme], dans leur forme originelle,
interdisent la consommation de porc."

D'apr�s le rapport, Othman estime que sa fatwa b�n�ficie de l'appui de
certains grands cheikhs d'Al-Azhar, qui craignent toutefois d'exprimer
leur opinion en public. Othman est cit� en ces termes: "J'ai pr�sent� ma
fatwa � l'acad�mie [d'Al-Azhar] de recherche islamique, afin d'obtenir
un avis clair, mais je n'ai pas encore re�u de r�ponse [officielle].
C'est parce qu'[Al-Azhar] craint d'�mettre une telle fatwa, qui pourrait
valoir aux oul�mas des accusations d'antis�mitisme."

Le rapport pr�sente en outre la r�action du cheikh Ali Abu Al-Hassan,
chef du Comit� de la fatwa d'Al-Azhar. Ce dernier qualifie les
d�clarations d'Othman d' "inexactes", pr�cisant: "Quand Allah punit un
groupe de personnes parce qu'elles ont �veill� sa col�re, le ch�timent
ne s'applique qu'� elles [et � nul autre]. Quand Allah se f�cha contre
le peuple de Mo�se, il les transforma en singes et en porcs. Ce fut un
ch�timent inhabituel, devant s'av�rer dissuasif pour les autres. Mais
[ces singes et porcs] ont p�ri et ne se sont pas multipli�s, comme le
pr�tend Cheikh Ahmad 'Ali Othman."

Makhno

unread,
Jul 5, 2009, 9:41:31 AM7/5/09
to
Ce que tu défends nazi : Un Nouvel esclavage installé par les maîtres
du monde :

L'idéologie des Maîtres du Monde

Les Maîtres du Monde ont en commun des valeurs et des principes
fondamentaux qui sont le ciment de leur unité, et leur dénominateur
commun. L'adhésion à ces principes est obligatoire pour être admis
dans le cercle des Maîtres du Monde et de leurs organisations les plus
centrales: Groupe de Bilderberg, Skull & Bones, ou Illuminati. Ces
principes étaient ceux des Nazis comme ils sont ceux de leurs
héritiers: les idéologues du nouvel ordre mondial.


Les principes-clé des Maîtres du Monde

1 - La fin justifie les moyens

2 - Le fort doit dominer le faible. Le fort est fait pour être un
prédateur, et le faible une proie.

3 - L'élimination des faibles est conforme au principe de la sélection
naturelle (cf. Darwin)

4 - La vie de tous les individus n'a pas la même valeur. Ceux qui ont
une valeur négative peuvent être éliminés, dans l'intérêt supérieur de
l'ensemble.

5 - Le peuple est par nature ignorant et stupide.

6 - Le monde doit être gouverné par une élite éclairée.


Le nouvel esclavage, vu par les Maîtres du Monde

extrait de "1984" de George Orwell

"Nous ne cherchons pas le pouvoir en vue de nos propres fins, mais
pour le bien de la majorité tel que nous le définissons. Les hommes,
ces créatures frêles et lâches, ne peuvent endurer la liberté ni faire
face à la vérité. Ils doivent être dirigés par ceux qui sont plus
forts qu'eux. L'espèce humaine a le choix entre la liberté et le
bonheur, or le bonheur vaut mieux.

Le bien des autres ne nous intéresse pas, nous ne recherchons que le
pouvoir, le pur pouvoir. Les nazis et les communistes se rapprochent
beaucoup de nous par leurs méthodes, mais ils n'eurent jamais le
courage de reconnaître leurs propres motifs. Ils prétendaient s'être
emparés du pouvoir pour une période limitée; passé le point critique,
il y aurait un paradis où les hommes seraient libres et égaux. Nous ne
sommes pas ainsi, nous savons que jamais personne ne s'empare du
pouvoir avec l'intention d'y renoncer. On n'établit pas une dictature
pour sauvegarder une révolution. On fait une révolution pour établir
une dictature. La persécution a pour objet la persécution. La torture
a pour objet la torture. Le pouvoir a pour objet le pouvoir.

L'esclavage c'est la liberté. Seul, libre, l'être humain est toujours
vaincu. Mais s'il renonce à son identité, s'il se soumet entièrement
et totalement, il se fond dans le pouvoir collectif, il est alors tout-
puissant et immortel.

Ce pouvoir est aussi le pouvoir sur d'autres êtres humains, sur les
corps mais surtout sur les esprits. Le pouvoir sur la matière n'est
pas important, notre maîtrise de la matière est déjà absolue. Ce qui
importe c'est de commander à l'esprit. La réalité est à l'intérieur du
crâne... Le réel pouvoir, le pouvoir pour lequel nous devons lutter
jour et nuit, est le pouvoir non sur les choses, mais sur les hommes.
Comment assure-t-on le pouvoir sur un autre? En le faisant souffrir.
L'obéissance ne suffit pas. Comment, s'il ne souffre pas, peut-on être
certain qu'il obéit, non à sa volonté, mais à la nôtre?


Le pouvoir est d'infliger des souffrances et des humiliations. Le
pouvoir est de déchirer l'esprit humain en morceaux que l'on rassemble
ensuite sous de nouvelles formes que l'on a choisies. Commencez-vous à
voir quel sorte de monde nous créons? Un monde de crainte, de
trahison, de tourment. Un monde d'écraseurs et d'écrasés, un monde qui
au fur et à mesure qu'il s'affinera deviendra plus impitoyable. Le
progrès dans notre monde sera le progrès vers plus de souffrance.
Notre civilisation est fondée sur la haine; il n'y aura pas d'autres
émotions que la crainte, la rage, le triomphe et l'humiliation. Nous
détruirons tout le reste.

Nous avons coupé les liens entre l'enfant et les parents, entre
l'homme et l'homme, entre l'homme et la femme. Mais plus tard, il n'y
aura ni femme ni ami. Les enfants seront à leur naissance enlevés aux
mères, comme on enlève leurs oeufs aux poules. La procréation sera une
formalité annuelle, comme le renouvellement de la carte
d'alimentation. Il n'y aura plus de loyauté que pour le pouvoir. Tous
les plaisirs de l'émulation seront détruits remplacés par l'ivresse
toujours croissante du pouvoir, qui s'affinera de plus en plus. Il y
aura à chaque instant, le frisson de la victoire, la sensation de
piétiner un ennemi impuissant... Autant qu'un monde de triomphe ce
sera un monde de terreur... Nous commanderons à la vie à tous ses
niveaux.

Vous imaginez qu'il y a quelque chose qui s'appelle la nature humaine
qui sera outragée par ce que nous faisons et se retournera contre
nous. Mais nous créons la nature humaine. L'homme est infiniment
malléable.

Tel est le monde que nous préparons. Un monde où les victoires
succèderont aux victoires et les triomphes aux triomphes, un monde
d'éternelle pression, toujours renouvelée, sur la fibre de la
puissance. Vous commencez à réaliser ce que sera ce monde. À la fin
vous ferez plus que le comprendre, vous l'accepterez, vous
l'accueillerez avec joie, vous en demanderez votre part en idolâtrant
vos propres bourreaux."

IMPLANTS

Vers la lecture de la pensée

Des implants neuronaux sont déjà capables de réagir à la pensée pour
commander des machines directement avec le cerveau. Une première étape
vers la surveillance électronique des pensées et leur contrôle...

Une puce d'un demi centimètre implantée dans le cerveau a permis a un
patient tétraplégique de consulter des mails et de jouer à des jeux
vidéo en commandant l'ordinateur par sa pensée.

En juin 2004, des chirurgiens ont greffé un implant électronique de
100 électrodes dans le cortex moteur d'un jeune homme tétraplégique.
L'appareil, appelé "BrainGate", a été mis au point par la société
Cyberkinetics, dans le Massachusetts. Capable de capter les signaux de
100 neurones, avec chaque électrode connectée à un neurone, cet
implant est le plus sophistiqué jamais testé sur des sujets humains.
Le "BrainGate" a permis au patient de contrôler l'ordinateur et la
télévision par son esprit, même dans les moments où il faisait autre
chose en même temps. Il pouvait par exemple contrôler la télévision
tout en parlant ou en remuant sa tête. Les chercheurs ont maintenant
l'intention de greffer cet implant dans le cerveau de 4 autres
patients.

Des équipes concurrentes travaillent actuellement à des technologies
pour enregistrer l'activité du cerveau sans contact avec les neurones.
La société américaine Neural Signals a déposé un brevet sur une vis
crânienne électriquement conductrice qui reste à l'extérieur du
cerveau, pénétrant uniquement dans le crâne. D'autres chercheurs
développent des technologies non-invasives, en utilisant des
techniques d'électroencéphalogramme capables de lire les pensées.

Mais les créateurs de BrainGate font valoir que de telles techniques
ne donnent qu'une image générale de l'activité du cerveau, alors que
l'implant permet d'analyser des signaux plus nombreux et plus
spécifiques.

Comme on le voit, c'est encore une fois les applications médicales qui
sont mises en avant pour préparer le "public" à accepter la future
intrusion des machines dans le cerveau, dans le but de supprimer le
dernier espace de liberté: nos pensées et nos rêves. Avec la connexion
neurone-microproceseur, il sera un jour possible à un gouvernement (ou
à une multinationale) de surveiller à tout moment les pensées de la
population. Pire encore, des implants pourraient être utilisés pour
diriger les pensées, influencer l'état psycho-émotionnel, ou encore
pour diffuser des messages publicitaires ou de la propagande
directement à l'intérieur du cerveau.

Il reste heureusement un répit avant que les implants ne permettent la
réalisation de ces projets. Selon Stephen Roberts, un ingénieur de
l'université d'Oxford en Angleterre qui a travaillé sur les interfaces
homme-ordinateur, ce domaine de recherche attend encore la découverte
majeure qui le fera réellement progresser. "Nous avons à réaliser
quelque chose qui fonctionne efficacement et sans nécessiter un long
entraînement du patient. Beaucoup des appareils actuels fonctionnent
bien sur un petit groupe de patients, mais il y a un un long chemin
avant de les rendre utilisables par l'ensemble de la population". Mais
à terme, tel est bien le but.

http://www.syti.net/Targets.html

Un CAUCHEMAR morbide ton monde de morts-vivants !

source: magazine "Nature"

On 5 juil, 14:52, abourick <bourrique_...@yahoo.br> wrote:
> Voici un témoignage sur le raffinement intellectuel que la théologie
> musulmane peut atteindre lorsqu'elle médite sur la transformation des
> juifs en singes et en porcs. On comprend mieux l'intérêt que porte le
> Vatican à préserver de bons rapports avec une religion capable de se
> hisser à ce niveau d'intelligence, de subtilité et d'amour lorsqu'elle
> annonce le retour du Christ sur terre. Le dialogue islamo-chrétien a de
> beaux jours devant lui.
>
> <http://www.memri.org/bin/french/articles.cgi?Page=archives&Area=sd&ID...>
>
>      Un responsable du ministère égyptien des cultes : les porcs
> d'aujourd'hui descendent des Juifs et doivent être abattus


>
> Selon un rapport datant du 9 mai 2009, paru sur le site jordanien en

> arabewww.factjo.com, l'inspecteur des affaires relatives à la Dawa au
> ministère égyptien des cultes, le cheikh Ahmad Ali Othman, a émis une
> fatwa établissant que tous les porcs d'aujourd'hui descendent des Juifs
> et doivent donc être abattus. Extraits:
>
> "L'une des actions de Jésus quand il reviendra sur terre au Jour du
> Jugement sera de tuer tous les porcs, et c'est là la preuve qu'ils
> descendent des Juifs"
>
> Selon le site, le cheikh Othman établit dans sa fatwa que tous les porcs
> descendent des Juifs, qu'Allah a transformés en singes, en porcs, et en
> adorateurs de Satan, et doivent donc être abattus. Il se base sur le
> Coran (5:60): "Dois-je vous indiquer quelque chose de pire que cela, [à
> en juger par] le traitement administré par Allah ? Ceux qui se sont
> attirés la malédiction d'Allah et Sa colère, dont certains ont été
> transformés par Lui en singes et en porcs, ceux qui ont adoré Satan -
> ceux-là sont pires en rang et bien plus égarés du droit chemin !"
>
> Le rapport établit: "Othman affirme que ce verset [fait référence] au
> peuple de Moïse, et que [les commentateurs musulmans] Ibn Kathir,


> Al-Tabari et Al-Qassimi en apportent les preuves dans leurs ouvrages. Il

> note [en outre] qu'il existe deux écoles de pensée parmi les
> commentateurs coraniques: une opinion veut que les Juifs qui ont été
> transformés en porcs par Allah soient morts sans se multiplier, tandis
> que l'autre opinion stipule qu'ils se sont multipliés et que leurs


> descendants sont encore en vie aujourd'hui.
>

> Appuyant [cette dernière hypothèse], le cheikh cite des hadiths dans
> lesquels le Prophète décrit l'un des signes annonciateurs de Jour du
> Jugement: les Juifs se transformeront en porcs pour être ensuite avalés
> par la terre."
>
> Le rapport cite Othman en ces termes: "Je tends personnellement à croire


> que les porcs en vie aujourd'hui descendent de ces Juifs, et c'est
> pourquoi Allah nous en a interdit la consommation en ces termes: 'Seront

> pour vous interdits [à la consommation] les charognes, le sang et la
> chair du porc [Coran 5:3].' En outre, l'une des actions de Jésus quand


> il reviendra sur terre au Jour du Jugement sera de tuer tous les porcs,

> et c'est là la preuve qu'ils descendent des Juifs. Tous les porcs de la
> Terre seront détruits par Jésus au Jour du Jugement."
>
> Ali Abu Al-Hassan, chef du Comité de la fatwa d'Al-Azhar, qualifie les
> déclarations d'Othman d'inexactes


>
> Othman dit aussi que "celui qui consomme du porc est comme celui qui
> consomme le pain d'un homme impur" et que "les religions divines [en

> référence au judaïsme et au christianisme], dans leur forme originelle,


> interdisent la consommation de porc."
>

> D'après le rapport, Othman estime que sa fatwa bénéficie de l'appui de


> certains grands cheikhs d'Al-Azhar, qui craignent toutefois d'exprimer

> leur opinion en public. Othman est cité en ces termes: "J'ai présenté ma
> fatwa à l'académie [d'Al-Azhar] de recherche islamique, afin d'obtenir
> un avis clair, mais je n'ai pas encore reçu de réponse [officielle].
> C'est parce qu'[Al-Azhar] craint d'émettre une telle fatwa, qui pourrait
> valoir aux oulémas des accusations d'antisémitisme."
>
> Le rapport présente en outre la réaction du cheikh Ali Abu Al-Hassan,
> chef du Comité de la fatwa d'Al-Azhar. Ce dernier qualifie les
> déclarations d'Othman d' "inexactes", précisant: "Quand Allah punit un
> groupe de personnes parce qu'elles ont éveillé sa colère, le châtiment
> ne s'applique qu'à elles [et à nul autre]. Quand Allah se fâcha contre
> le peuple de Moïse, il les transforma en singes et en porcs. Ce fut un
> châtiment inhabituel, devant s'avérer dissuasif pour les autres. Mais
> [ces singes et porcs] ont péri et ne se sont pas multipliés, comme le
> prétend Cheikh Ahmad 'Ali Othman."

Marselia

unread,
Jul 5, 2009, 9:50:29 AM7/5/09
to
> Le rapport présente en outre la réaction du cheikh Ali Abu Al-Hassan,
> chef du Comité de la fatwa d'Al-Azhar. Ce dernier qualifie les
> déclarations d'Othman d' "inexactes", précisant: "Quand Allah punit un
> groupe de personnes parce qu'elles ont éveillé sa colère, le châtiment
> ne s'applique qu'à elles [et à nul autre]. Quand Allah se fâcha contre
> le peuple de Moïse, il les transforma en singes et en porcs. Ce fut un
> châtiment inhabituel, devant s'avérer dissuasif pour les autres. Mais
> [ces singes et porcs] ont péri et ne se sont pas multipliés, comme le
> prétend Cheikh Ahmad 'Ali Othman."

La réponse à tes gesticulations haineuses et dans ce dernier texte.
Cheikh Ahmad 'Ali Othman peut être un juif "converti" pour faire mal à
la religion musulmane, celui qui a tué le deuxième Calife Omar est un
juif qui s'est converti pour accomplir sa macabre besogne.

Makhno

unread,
Jul 5, 2009, 10:22:08 AM7/5/09
to
Que vaut ton monde de merde nazi ?

C'est celui-là qui nous pourrit la vie à nous tous opprimés par vous
charognards capitalistes , parles-nous en car c'est en lui et dans les
maîtres et ses mercenaires et collabos que se trouvent mes vrais
ennemis directs:

Stratégies et objectifs pour le contrôle du monde

Les responsables du pouvoir économique sont quasiment tous issus du
même monde, des mêmes milieux sociaux. Il se connaissent, se
rencontrent, partagent les mêmes vues et les mêmes intérêts.

Ils partagent donc tout naturellement la même vision de ce que devrait
être le monde idéal futur.


Il est dès lors naturel qu'ils s'accordent sur une stratégie et
synchronisent leurs actions respectives vers des objectifs communs, en
induisant des situations économiques favorables à la réalisation de
leurs objectifs, à savoir:

Affaiblissement des états et du pouvoir politique. Déréglementation.
Privatisation des services publics.

Désengagement total des états de l'économie, y compris des secteurs de
l'éducation, de la recherche, et à terme de la police et de l'armée,
destinés à devenir des secteurs exploitables par des entreprises
privées.

Endettement des états au moyen de la corruption, des travaux publics
inutiles, des subventions données aux entreprises sans contrepartie,
ou des dépenses militaires. Lorsqu'une montagne de dettes a été
accumulée, les gouvernements sont contraints aux privatisations et au
démantèlement des services publics. Plus un gouvernement est sous le
contrôle des "Maîtres du Monde", et plus il fait augmenter la dette de
son pays.

Précarisation des emplois et maintien d'un niveau de chômage élevé,
entretenu grâce aux délocalisations et à la mondialisation du marché
du travail. Ceci accroît la pression économique sur les salariés, qui
sont alors prêts à accepter n'importe quel salaire ou conditions de
travail.

Réduction des aides sociales, pour accroître la motivation du chômeur
à accepter n'importe quel travail à n'importe quel salaire. Des aides
sociales trop élevées empêchent le chômage de faire pression
efficacement sur le marché du travail.

Empêcher la montée des revendications salariales dans le Tiers-Monde,
en y maintenant des régimes totalitaires ou corrompus. Si les
travailleurs du Tiers Monde étaient mieux rémunérés, cela briserait le
principe même des délocalisations et du levier qu'elles exercent sur
le marché du travail et la société en occident. Ceci est donc un
verrou stratégique essentiel qui doit être préservé à tout prix. La
fameuse "crise asiatique" de 1998 a été déclenchée dans le but de
préserver ce verrou.

5
Les attributs du pouvoir

Les organisations multinationales privées se dotent progressivement de
tous les attributs de la puissance des états: réseaux de
communication, satellites (2), services de renseignements, fichiers
sur les individus (3), institutions judiciaires (établies par l'OMC et
l'AMI, accord grâce auquel une multinationale pourra traîner un état
devant une cours de justice internationale spéciale).

L'étape suivante -et ultime- pour ces organisations sera d'obtenir la
part de pouvoir militaire et policier qui correspond à leur nouvelle
puissance, en créant leurs propres forces armées, car les armées et
polices nationales ne sont pas adaptées à la défense de leurs intérêts
dans le monde.

A terme, les armées sont appelées à devenir des entreprises privées,
des prestataires de services travaillant sous contrat avec les états,
aussi bien qu'avec n'importe quel client privé capable de payer leurs
services. Mais à l'étape ultime du plan, ces armées privées serviront
les intérêts des grandes multinationales, et attaqueront les états qui
ne se plieront pas aux règles du nouvel ordre économique.

En attendant, ce rôle est assumé par l'armée des Etats-Unis, le pays
le mieux contrôlé par les multinationales.


Notes:

1 - Armées privées
Les armées privées existent déjà au Etats-Unis. Il s'agit des sociétés
DynCorp, CACI, et MPRI, prototypes des futures armées privées. Dyncorp
est intervenu dans de nombreuses régions où les États-Unis
souhaitaient intervenir militairement sans en porter la responsabilité
directe (en Amérique du Sud, au Soudan, au Koweït, en Indonésie, au
Kosovo, en Irak...). Fin 2002, Dyncorp a été rachetée par Computer
Sciences Corporation, l'une des plus importantes sociétés américaines
de services informatiques. En Mai 2004, Dyncorp et MPRI ont été
impliquées dans les tortures sur les prisonniers irakiens. Les armées
privées (appelées "sous-traitants" par le Pentagone) représentent 10%
des effectifs américains envoyés en Irak.

2 - Satellites
Microsoft a finalement renoncé à son projet Teledesic, un réseau de
288 satellites de communication qui devaient constituer un maillage
tout autour de la planète. Mais d'autres compagnies multinationales
s'apprêtent à créer des réseaux de satellites de communication
similaires. Des satellites d'observation privés sont également déjà en
place. Deux sociétés commercialisent des images à haute résolution de
tout lieu de la planète susceptible d'intéresser les acheteurs.

3 - Fichiers privés
De nombreuses sociétés fondées ces dernières années (principalement
aux Etats-Unis) sont spécialisées dans la collecte d'informations
individuelles, officiellement à des fins commerciales. Mais ces
fichiers privés commencent à rassembler des millions de profils
individuels très précis de consommateurs répartis dans l'ensemble des
pays occidentaux. Les informations de ces fichiers sont vendues à
quiconque souhaite les acheter.


6
La vraie réalité de l'argent

L'argent est aujourd'hui essentiellement virtuel. Il a pour réalité
une suite de 0 et de 1 dans les ordinateurs des banques. La majeure
partie du commerce mondial a lieu sans monnaie-papier, et seulement
10% des transactions financières quotidiennes correspondent à des
échanges économiques dans le "monde réel".

Les marchés financiers eux-mêmes constituent un système de création
d'argent virtuel, de profit non-basé sur une création de richesses
réelles. Grâce au jeu des marchés financiers (qui permet de
transformer en bénéfices les oscillations des cours), les
investisseurs avisés peuvent être déclarés plus riches, par une simple
circulation d'électrons dans des ordinateurs. Cette création d'argent
sans création de richesses économiques correspondantes est la
définition même de la création artificielle de monnaie. Ce que la loi
interdit aux faux-monnayeurs, et ce que l'orthodoxie économique
libérale interdit aux états, est donc possible et légal pour un nombre
restreint de bénéficiaires.

Si l'on veut comprendre ce qu'est réellement l'argent et ce à quoi il
sert, il suffit d'inverser le vieil adage "le temps c'est de
l'argent".

L'argent, c'est du temps.

L'argent est ce qui permet d'acheter le temps des autres, le temps qui
a été nécéssaire à produire les produits ou les services que l'on
consomme.


L'argent, le temps, et les esclaves

Techniquement, l'argent est une unité de calcul intermédiaire pour
échanger du temps contre du temps, sans que le temps des uns et des
autres puisse être comparé directement. Car chaque conversion entre
l'argent et le temps se fait sur la base d'une estimation subjective,
qui varie selon le rapport de force économique et informationnel entre
l'acheteur et le vendeur.

Dans la pratique, ce rapport de force est toujours défavorable au
consommateur-salarié.

Lorsqu'un individu moyen achète un produit, il paye le temps qui a été
nécéssaire pour fabriquer ce produit à un prix bien plus élevé que le
salaire qui lui est payé pour une fraction équivalente de son propre
temps.

Par exemple, chez les grands constructeurs automobiles, une voiture
est produite en une journée de travail (soit en 8 heures) par 20
salariés (y compris le travail des commerciaux et le travail inclus
dans les fournitures et les équipements de production utilisés). Le
salaire journalier de chaque salarié devrait donc être égal à 1/20è du
prix de la voiture, soit 1000 euros si la voiture vaut 20.000 euros.
Ce qui fait un salaire mensuel théorique de 22.000 euros (sur la base
de 22 jours travaillés par mois). Pour la plupart des salariés, on est
très loin du compte.

Lorsqu'un salarié occidental donne 10 heures de son temps, il reçoit
seulement l'équivalent d'une heure. Pour un salarié du Tiers Monde, le
rapport tombe à 1000 heures contre une.

Ce système est la version moderne de l'esclavage.

Les bénéficiaires du temps volé aux salariés sont les entreprises et
leurs dirigeants (dont le salaire est plus de 100 fois celui d'un
employé ordinaire), mais aussi les états dès lors que l'argent prélevé
par les impots et les taxes n'est pas utilisé dans le sens de
l'intérêt général.


7
Le point de non-retour écologique va être franchi

Il est évident que nous commençons à nous heurter aux limites
écologiques de l'activité économique.

Un système économique libéral, dont le but est la recherche du profit
à court-terme pour des intérêts particuliers, ne peut prendre en
compte les coûts à long-terme tels que la dégradation de
l'environnement.

Les modèles économiques actuels sont également inaptes à estimer à sa
juste valeur la "production" de la nature, indispensable à notre
survie: production d'oxygène, fixation du gaz carbonique par les
forêts et les océans, régulation de la température, protection contre
les rayonnements solaires, recyclage chimique, répartition des pluies,
production d'eau potable, production d'aliments, etc.

Si nos modèles économiques intégraient le coût réel de la destruction
de la nature, de la pollution, des modifications climatiques, cela
changerait radicalement notre estimation de ce qui est "rentable" et
de ce qui ne l'est pas.

La production de la nature a été évaluée à 55.000 milliards de dollars
par an par un groupe de scientifiques de l'Institute for Ecological
Economics de l'Université du Maryland en 1997.

8
La destruction de la nature est voulue

La disparition de la nature est inévitable, car elle est voulue par le
nouveau pouvoir économique. Pourquoi?

Pour 3 raisons:

1- La disparition de la nature et l'augmentation de la pollution vont
rendre les individus encore plus dépendants du système économique pour
leur survie, et vont permettre de générer de nouveaux profits (avec
notamment une consommation accrue de médicaments et de prestations
médicales...).

2- Par ailleurs, la nature constitue une référence d'un autre ordre,
celui de l'univers. La contemplation de la beauté et de la perfection
de cet ordre est subversive: elle amène l'individu à rejeter la
laideur des environnements urbanisés, et à douter de l'ordre social
qui doit demeurer la seule référence.
L'urbanisation de l'environnement permet de placer les populations
dans un espace totalement controlé, surveillé, et où l'individu est
totalement immergé dans une projection de l'ordre social.

3 - Enfin, la contemplation de la nature incite au rêve et intensifie
la vie intérieure des individus, développant leur sensibilité propre,
et donc leur libre-arbitre.
Ils cessent dès lors d'être fascinés par les marchandises, ils se
détournent des programmes télévisés destinés à les abrutir et à
contrôler leur esprit. Délivrés de leurs chaînes, ils commencent à
imaginer une autre société possible, fondée sur d'autres valeurs que
le profit et l'argent.

Tout ce qui peut amener les individus à penser et à vivre par eux-
mêmes est potentiellement subversif. Le plus grand danger pour l'ordre
social est la spiritualité car elle amène l'individu à bouleverser son
système de valeurs et donc son comportement, au détriment des valeurs
et comportements précédemment implantés par le conditionnement social.

Pour la stabilité du "nouvel ordre social", tout ce qui peut stimuler
l'éveil spirituel doit être éliminé.

9
Les alternatives de la dernière chance

Pour ne pas être définitivement exclus du jeu, les contre-pouvoirs au
pouvoir économique (syndicats, associations de consommateurs,
mouvements écologistes) doivent répondre en se plaçant sur le même
niveau d'organisation, au niveau mondial et non plus national, en
unifiant et en synchronisant leurs actions, à l'échelle de groupes
d'états pesant un poids suffisant dans les flux économiques mondiaux.

Il leur reste peu de temps pour réagir, car tous les moyens de
contrôle nécessaires à une future dictature mondiale sont désormais en
place.

10
2000 ans d'histoire

Durant ces deux derniers millénaires, la civilisation sera passée par
quatre ères successives marquant quatre formes de pouvoir politique:

1 - L'ère des tribus

Pouvoir exercé selon la force (et plus rarement selon la sagesse ou la
connaissance).
Comme chez les groupes d'animaux, le pouvoir revient au "mâle
dominant".


2 - L'ère des empires et des royaumes

Pouvoir héréditaire. Naissance de la notion d'état.


3 - L'ère des états-nations

Ere ouverte par la monarchie parlementaire en Grande-Bretagne en 1689,
par la révolution française en 1789, et par la fondation des Etats-
Unis.

Dans un état-nation, le pouvoir n'est plus héréditaire mais exercé par
des dirigeants censés représenter le peuple, et désignés par des
élections (état-nation démocratique), ou par un système de cooptation
au sein d'un parti unique (état-nation totalitaire).


4 - L'ère des conglomérats économiques

Ere initiée à partir de 1954, mise en place au cours des années 70 et
80, et pleinement opérationnelle à partir des années 90.

Le pouvoir n'y est plus de type représentatif ou électif, et il n'est
plus localisé géographiquement (contrairement aux tribus, aux
royaumes, et aux états-nations).

Il est exercé directement par ceux qui contrôlent le système financier
et la production des marchandises. Les instruments de ce pouvoir sont
le contrôle de la technologie, de l'énergie, de la monnaie, et de
l'information.

Comme tout nouveau pouvoir, il s'érige en remplacement du pouvoir
précédent, voué à disparaître.

Enfin, ce nouveau pouvoir est global, planétaire. Il n'a donc ni
alternative, ni échappatoire. Il constitue un nouveau niveau
d'organisation de la civilisation, une sorte de super-organisme.


La résolution des grands problèmes écologiques économiques et sociaux
nécessite effectivement l'avènement d'une forme de pouvoir global. De
même, l'unification du monde par l'économie et le déclin des états-
nations ont été décidés en partie pour une noble cause: rendre
impossible une nouvelle guerre mondiale qui, à l'ère atomique,
signifierait la fin de la civilisation.

Mais la question est de savoir au service de quels objectifs et de
quels intérêts ce pouvoir global doit-il être, par qui doit-il être
exercé, et par quels contre-pouvoirs doit-il être contrôlé et
équilibré.

La mondialisation (ou "globalisation") n'est pas négative en elle-
même. Potentiellement, elle peut permettre l'établissement d'une paix
mondiale durable et une meilleure gestion des ressources. Mais si elle
continue d'être organisée au bénéfice d'une élite et si elle conserve
son orientation néo-libérale actuelle, elle ne tardera pas à engendrer
un nouveau type de totalitarisme, la marchandisation intégrale des
êtres vivants, la destruction totale de la nature, et des formes
inédites d'esclavage.

Sylvain Timsit
© Syti.Net 1998


REFLEXIONS SUR LA NOTION DE POUVOIR

Quelques citations à méditer...

"En politique, rien n'arrive par hasard. Chaque fois qu'un évènement
survient, on peut être certain qu'il avait été prévu pour se dérouler
ainsi."

Franklin D. Roosevelt
Président des Etats Unis de 1932 à 1945

"Le monde se divise en trois catégories de gens: un très petit nombre
qui fait se produire les événements, un groupe un peu plus important
qui veille à leur exécution et les regarde s'accomplir, et enfin une
vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s'est produit en réalité."

Nicholas Murray Butler
Président de la Pilgrim Society, membre de la Carnegie, membre du CFR
(Council on Foreign Relations)

"Le monde est gouverné par des personnages très différents de ce qui
est imaginé par ceux qui ne sont pas derrière le rideau."

Benjamin Disraeli
Premier Ministre Britannique de 1874 à 1880

"Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times,
Time Magazine et d'autres grandes publications dont les directeurs ont
assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion
depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos
plans pour le monde si nous avions été assujettis à l'exposition
publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus
sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La
souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers
mondiaux est assurément préférable à l'autodétermination nationale
pratiquée dans les siècles passés."

David Rockefeller
Président et fondateur du Groupe de Bilderberg et de la Commission
Trilatérale. Président du CFR.
Propos tenus à la rénion du Groupe de Bilderberg à Baden Baden en 1991

"Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé
me semble l'entité adéquate pour le faire."

David Rockefeller
Interview dans Newseek en février 1999

"Aujourd'hui, l'Amérique serait outrée si les troupes des Nations
Unies entraient dans Los Angeles pour restaurer l'ordre. Demain ils en
seront reconnaissants! Ceci est particulièrement vrai s'il leur était
dit qu'un danger extérieur, qu'il soit réel ou promulgué, menace leur
existence. C'est alors que les peuples du monde demanderont à être
délivrés de ce mal. L'unique chose que tous les hommes craignent est
l'inconnu. Confrontés à ce scénario, les droits individuels seront
volontairement abandonnés au profit de la garantie de leur bien-être
assuré par le gouvernement mondial."

Henry Kissinger
Membre du Groupe de Bilderberg, de la Commission Trilatérale et du CFR

"Nous aurons un gouvernement mondial, que cela plaise ou non. La seule
question sera de savoir si il sera créé par conquête ou par
consentement."

Paul Warburg

"Nous sommes à la veille d'une transformation globale. Tout ce dont
nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont
accepter le Nouvel Ordre Mondial."

David Rockefeller

"Je suis inquiet pour la sécurité de notre belle nation; pas tant à
cause d'une quelconque menace de l'extérieur, mais d'avantage à cause
des forces incidieuses qui y opèrent de l'intérieur."

Général Douglas MacArthur
Commandant suprême des forces alliées dans le Pacifique durant la
Seconde Guerre mondiale

"La direction du Bureau du Président a été utilisée pour fomenter un
complot pour anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne
quitte le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions."

John Fitzgerald Kennedy
dans un discours fait à l'Université Columbia le 12 novembre 1963, dix
jours avant son assassinat

"Le but des Rockefeller et de leurs alliés est de créer un
gouvernement mondial unique combinant le Supercapitalisme et le
Communisme sous la même bannière, et sous leur contrôle. (...) Est-ce
que j'entends par là qu'il s'agit d'une conspiration? Oui, en effet.
Je suis convaincu qu'il y a un tel complot, d'envergure
internationale, en planification depuis plusieurs générations, et de
nature incroyablement maléfique."

Lawrence Patton McDonald
Congressiste américain tué dans l'attaque d'un vol de la Korean
Airlines. Message public diffusé en 1976

"Seuls les plus petits secrets ont besoin d'être protégés. Les plus
gros sont gardés par l'incrédulité publique."

Marshall McLuhan
Auteur et chercheur canadien (1911-1980)

"Tous les êtres humains trébuchent un jour sur la vérité. La plupart
se relèvent rapidement, secouent leurs vêtements et retournent à leurs
préoccupations, comme si de rien n'était."

Winston Churchill
Premier Ministre de la Grande-Bretagne de 1940 à 1945 et de 1951 à
1955

"L'ennemi numéro 1 de tout État est l'homme qui est capable de penser
par lui-même sans considération de la pensée unique. Presque
inévitablement il parviendra alors à la conclusion que l'État sous
lequel il vit est malhonnête, insensé et insupportable, ainsi, si cet
homme est idéaliste il voudra le changer. S'il ne l'est pas, il
témoignera suffisamment de sa découverte pour générer la révolte des
idéalistes contre l'État."

Henry Louis Mencken
Journaliste, écrivain et libre penseur, l'un des écrivains américains
les plus influents du 20e siècle (1880-1956)

pour en savoir plus...

Les Organisations du pouvoir
planétaire

Qui sont les Maitres du Monde, et quelles organisations utilisent-ils
pour contrôler le monde?...


Quelques chiffres à méditer...


Selon un rapport du Programme des Nations-Unies pour le Développement
(PNUD):

Les 3 personnes les plus riches du monde sont aussi riches que les 48
pays les plus pauvres.

Les avoirs des 84 personnes les plus riches dépasse le produit
intérieur brut de la Chine avec ses 1,2 milliards d'habitants.

Les 225 personnes les plus riches disposent d'une fortune équivalente
au revenu annuel cumulé des 47% d'individus les plus pauvres de la
planète, soit plus de 3 milliards de personnes.

Selon le même organe des Nations-Unies, il suffirait de moins de 4% de
la richesse cumulée de ces 225 plus grosses fortunes mondiales
(évaluées à plus de 1000 milliards de dollars) pour donner à toute la
population du globe l'accès aux besoins de base et aux services
élémentaires: santé, éducation, alimentation.

Rapport ONU - PNUD 1998 - disponible chez Economica, 49, rue Héricart,
75015 Paris


Autres chiffres:

122 entreprises sont à l'origine de 80% de toutes les émissions de
dioxyde de carbone

Pour sa fabrication, un yacht de luxe nécéssite 200.000 heures de
travail, soit 96 années de travail d'une personne (8 heures par jour,
5 jours sur 7). Ainsi, avec ce qu'il gagne en quelques jours, un
milliardaire peut s'approprier la vie entière d'un autre être humain.

Aux Etats-Unis, les 100 plus importants PDG gagnent chacun en moyenne
1000 fois plus que leurs salariés "ordinaires"

La fortune personnelle de Bill Gates (50 milliards de dollars) est
égale à la fortune cumulée des 106 millions d'Américains les plus
pauvres...

Le budget militaire américain de la seule année 2004 a été de 480
milliards de dollars, ce qui représente une dépense de 27.342 dollars
par heure depuis la naissance du Christ.

En 2002, George W. Bush a décidé une hausse des dépenses militaires de
40 milliards de dollars.
Cette seule augmentation du budget militaire américain représente
exactement la somme qui serait nécéssaire pour résoudre définitivement
le problème de la faim dans le monde. (selon les estimations de l'ONU)

On 5 juil, 14:52, abourick <bourrique_...@yahoo.br> wrote:
> Voici un témoignage sur le raffinement intellectuel que la théologie
> musulmane peut atteindre lorsqu'elle médite sur la transformation des
> juifs en singes et en porcs. On comprend mieux l'intérêt que porte le

> Vatican à préserver de bons rapports avec une religion capable de se
> hisser à ce niveau d'intelligence, de subtilité et d'amour lorsqu'elle
> annonce le retour du Christ sur terre. Le dialogue islamo-chrétien a de
> beaux jours devant lui.
>
> <http://www.memri.org/bin/french/articles.cgi?Page=archives&Area=sd&ID...>
>
>      Un responsable du ministère égyptien des cultes : les porcs
> d'aujourd'hui descendent des Juifs et doivent être abattus


>
> Selon un rapport datant du 9 mai 2009, paru sur le site jordanien en

> arabewww.factjo.com, l'inspecteur des affaires relatives à la Dawa au

> ministère égyptien des cultes, le cheikh Ahmad Ali Othman, a émis une
> fatwa établissant que tous les porcs d'aujourd'hui descendent des Juifs
> et doivent donc être abattus. Extraits:
>
> "L'une des actions de Jésus quand il reviendra sur terre au Jour du
> Jugement sera de tuer tous les porcs, et c'est là la preuve qu'ils
> descendent des Juifs"
>


> Selon le site, le cheikh Othman établit dans sa fatwa que tous les porcs
> descendent des Juifs, qu'Allah a transformés en singes, en porcs, et en
> adorateurs de Satan, et doivent donc être abattus. Il se base sur le
> Coran (5:60): "Dois-je vous indiquer quelque chose de pire que cela, [à
> en juger par] le traitement administré par Allah ? Ceux qui se sont
> attirés la malédiction d'Allah et Sa colère, dont certains ont été
> transformés par Lui en singes et en porcs, ceux qui ont adoré Satan -
> ceux-là sont pires en rang et bien plus égarés du droit chemin !"
>
> Le rapport établit: "Othman affirme que ce verset [fait référence] au

> peuple de Moïse, et que [les commentateurs musulmans] Ibn Kathir,


> Al-Tabari et Al-Qassimi en apportent les preuves dans leurs ouvrages. Il

> note [en outre] qu'il existe deux écoles de pensée parmi les
> commentateurs coraniques: une opinion veut que les Juifs qui ont été
> transformés en porcs par Allah soient morts sans se multiplier, tandis
> que l'autre opinion stipule qu'ils se sont multipliés et que leurs


> descendants sont encore en vie aujourd'hui.
>

> Appuyant [cette dernière hypothèse], le cheikh cite des hadiths dans
> lesquels le Prophète décrit l'un des signes annonciateurs de Jour du
> Jugement: les Juifs se transformeront en porcs pour être ensuite avalés
> par la terre."
>
> Le rapport cite Othman en ces termes: "Je tends personnellement à croire


> que les porcs en vie aujourd'hui descendent de ces Juifs, et c'est
> pourquoi Allah nous en a interdit la consommation en ces termes: 'Seront

> pour vous interdits [à la consommation] les charognes, le sang et la
> chair du porc [Coran 5:3].' En outre, l'une des actions de Jésus quand


> il reviendra sur terre au Jour du Jugement sera de tuer tous les porcs,

> et c'est là la preuve qu'ils descendent des Juifs. Tous les porcs de la
> Terre seront détruits par Jésus au Jour du Jugement."
>
> Ali Abu Al-Hassan, chef du Comité de la fatwa d'Al-Azhar, qualifie les
> déclarations d'Othman d'inexactes


>
> Othman dit aussi que "celui qui consomme du porc est comme celui qui
> consomme le pain d'un homme impur" et que "les religions divines [en

> référence au judaïsme et au christianisme], dans leur forme originelle,


> interdisent la consommation de porc."
>

> D'après le rapport, Othman estime que sa fatwa bénéficie de l'appui de


> certains grands cheikhs d'Al-Azhar, qui craignent toutefois d'exprimer

> leur opinion en public. Othman est cité en ces termes: "J'ai présenté ma
> fatwa à l'académie [d'Al-Azhar] de recherche islamique, afin d'obtenir
> un avis clair, mais je n'ai pas encore reçu de réponse [officielle].
> C'est parce qu'[Al-Azhar] craint d'émettre une telle fatwa, qui pourrait
> valoir aux oulémas des accusations d'antisémitisme."
>

Message has been deleted

Makhno

unread,
Jul 5, 2009, 10:46:58 AM7/5/09
to
mais oui F' hai- N -eux nazi !
--- ---
On 5 juil, 16:40, Diberville <Dibervi...@gmail.com> wrote:
> Makhno a écrit :

>
> > Que vaut ton monde de merde nazi ?
>
> Trop long et pas assez personnel
>
> --
> Saviez-vous que... :http://diberville.blogspot.com/
> Le blogue-notes de Diberville :http://diberville.livejournal.com/
> "Davon geht die Welt nicht unter, sieht man sie manchmal auch grau".

menfin

unread,
Jul 5, 2009, 10:51:18 AM7/5/09
to
ta gueule nazi muslamerde
"Makhno" <frederi...@wanadoo.fr> a �crit dans le message de news:
f1b5b404-c387-4521...@32g2000yqj.googlegroups.com...
Ce que tu d�fends nazi : Un Nouvel esclavage install� par les ma�tres
du monde :

L'id�ologie des Ma�tres du Monde

Les Ma�tres du Monde ont en commun des valeurs et des principes
fondamentaux qui sont le ciment de leur unit�, et leur d�nominateur
commun. L'adh�sion � ces principes est obligatoire pour �tre admis
dans le cercle des Ma�tres du Monde et de leurs organisations les plus


centrales: Groupe de Bilderberg, Skull & Bones, ou Illuminati. Ces

principes �taient ceux des Nazis comme ils sont ceux de leurs
h�ritiers: les id�ologues du nouvel ordre mondial.


Les principes-cl� des Ma�tres du Monde

1 - La fin justifie les moyens

2 - Le fort doit dominer le faible. Le fort est fait pour �tre un
pr�dateur, et le faible une proie.

3 - L'�limination des faibles est conforme au principe de la s�lection
naturelle (cf. Darwin)

4 - La vie de tous les individus n'a pas la m�me valeur. Ceux qui ont
une valeur n�gative peuvent �tre �limin�s, dans l'int�r�t sup�rieur de
l'ensemble.

5 - Le peuple est par nature ignorant et stupide.

6 - Le monde doit �tre gouvern� par une �lite �clair�e.


Le nouvel esclavage, vu par les Ma�tres du Monde

extrait de "1984" de George Orwell

"Nous ne cherchons pas le pouvoir en vue de nos propres fins, mais

pour le bien de la majorit� tel que nous le d�finissons. Les hommes,
ces cr�atures fr�les et l�ches, ne peuvent endurer la libert� ni faire
face � la v�rit�. Ils doivent �tre dirig�s par ceux qui sont plus
forts qu'eux. L'esp�ce humaine a le choix entre la libert� et le


bonheur, or le bonheur vaut mieux.

Le bien des autres ne nous int�resse pas, nous ne recherchons que le


pouvoir, le pur pouvoir. Les nazis et les communistes se rapprochent

beaucoup de nous par leurs m�thodes, mais ils n'eurent jamais le
courage de reconna�tre leurs propres motifs. Ils pr�tendaient s'�tre
empar�s du pouvoir pour une p�riode limit�e; pass� le point critique,
il y aurait un paradis o� les hommes seraient libres et �gaux. Nous ne


sommes pas ainsi, nous savons que jamais personne ne s'empare du

pouvoir avec l'intention d'y renoncer. On n'�tablit pas une dictature
pour sauvegarder une r�volution. On fait une r�volution pour �tablir
une dictature. La pers�cution a pour objet la pers�cution. La torture


a pour objet la torture. Le pouvoir a pour objet le pouvoir.

L'esclavage c'est la libert�. Seul, libre, l'�tre humain est toujours
vaincu. Mais s'il renonce � son identit�, s'il se soumet enti�rement


et totalement, il se fond dans le pouvoir collectif, il est alors tout-
puissant et immortel.

Ce pouvoir est aussi le pouvoir sur d'autres �tres humains, sur les
corps mais surtout sur les esprits. Le pouvoir sur la mati�re n'est
pas important, notre ma�trise de la mati�re est d�j� absolue. Ce qui
importe c'est de commander � l'esprit. La r�alit� est � l'int�rieur du
cr�ne... Le r�el pouvoir, le pouvoir pour lequel nous devons lutter


jour et nuit, est le pouvoir non sur les choses, mais sur les hommes.
Comment assure-t-on le pouvoir sur un autre? En le faisant souffrir.

L'ob�issance ne suffit pas. Comment, s'il ne souffre pas, peut-on �tre
certain qu'il ob�it, non � sa volont�, mais � la n�tre?


Le pouvoir est d'infliger des souffrances et des humiliations. Le

pouvoir est de d�chirer l'esprit humain en morceaux que l'on rassemble
ensuite sous de nouvelles formes que l'on a choisies. Commencez-vous �
voir quel sorte de monde nous cr�ons? Un monde de crainte, de
trahison, de tourment. Un monde d'�craseurs et d'�cras�s, un monde qui
au fur et � mesure qu'il s'affinera deviendra plus impitoyable. Le
progr�s dans notre monde sera le progr�s vers plus de souffrance.
Notre civilisation est fond�e sur la haine; il n'y aura pas d'autres
�motions que la crainte, la rage, le triomphe et l'humiliation. Nous
d�truirons tout le reste.

Nous avons coup� les liens entre l'enfant et les parents, entre


l'homme et l'homme, entre l'homme et la femme. Mais plus tard, il n'y

aura ni femme ni ami. Les enfants seront � leur naissance enlev�s aux
m�res, comme on enl�ve leurs oeufs aux poules. La procr�ation sera une
formalit� annuelle, comme le renouvellement de la carte
d'alimentation. Il n'y aura plus de loyaut� que pour le pouvoir. Tous
les plaisirs de l'�mulation seront d�truits remplac�s par l'ivresse


toujours croissante du pouvoir, qui s'affinera de plus en plus. Il y

aura � chaque instant, le frisson de la victoire, la sensation de
pi�tiner un ennemi impuissant... Autant qu'un monde de triomphe ce
sera un monde de terreur... Nous commanderons � la vie � tous ses
niveaux.

Vous imaginez qu'il y a quelque chose qui s'appelle la nature humaine

qui sera outrag�e par ce que nous faisons et se retournera contre
nous. Mais nous cr�ons la nature humaine. L'homme est infiniment
mall�able.

Tel est le monde que nous pr�parons. Un monde o� les victoires
succ�deront aux victoires et les triomphes aux triomphes, un monde
d'�ternelle pression, toujours renouvel�e, sur la fibre de la
puissance. Vous commencez � r�aliser ce que sera ce monde. � la fin


vous ferez plus que le comprendre, vous l'accepterez, vous

l'accueillerez avec joie, vous en demanderez votre part en idol�trant
vos propres bourreaux."

IMPLANTS

Vers la lecture de la pens�e

Des implants neuronaux sont d�j� capables de r�agir � la pens�e pour
commander des machines directement avec le cerveau. Une premi�re �tape
vers la surveillance �lectronique des pens�es et leur contr�le...

Une puce d'un demi centim�tre implant�e dans le cerveau a permis a un
patient t�trapl�gique de consulter des mails et de jouer � des jeux
vid�o en commandant l'ordinateur par sa pens�e.

En juin 2004, des chirurgiens ont greff� un implant �lectronique de
100 �lectrodes dans le cortex moteur d'un jeune homme t�trapl�gique.
L'appareil, appel� "BrainGate", a �t� mis au point par la soci�t�


Cyberkinetics, dans le Massachusetts. Capable de capter les signaux de

100 neurones, avec chaque �lectrode connect�e � un neurone, cet
implant est le plus sophistiqu� jamais test� sur des sujets humains.
Le "BrainGate" a permis au patient de contr�ler l'ordinateur et la
t�l�vision par son esprit, m�me dans les moments o� il faisait autre
chose en m�me temps. Il pouvait par exemple contr�ler la t�l�vision
tout en parlant ou en remuant sa t�te. Les chercheurs ont maintenant


l'intention de greffer cet implant dans le cerveau de 4 autres
patients.

Des �quipes concurrentes travaillent actuellement � des technologies
pour enregistrer l'activit� du cerveau sans contact avec les neurones.
La soci�t� am�ricaine Neural Signals a d�pos� un brevet sur une vis
cr�nienne �lectriquement conductrice qui reste � l'ext�rieur du
cerveau, p�n�trant uniquement dans le cr�ne. D'autres chercheurs
d�veloppent des technologies non-invasives, en utilisant des
techniques d'�lectroenc�phalogramme capables de lire les pens�es.

Mais les cr�ateurs de BrainGate font valoir que de telles techniques
ne donnent qu'une image g�n�rale de l'activit� du cerveau, alors que


l'implant permet d'analyser des signaux plus nombreux et plus

sp�cifiques.

Comme on le voit, c'est encore une fois les applications m�dicales qui
sont mises en avant pour pr�parer le "public" � accepter la future


intrusion des machines dans le cerveau, dans le but de supprimer le

dernier espace de libert�: nos pens�es et nos r�ves. Avec la connexion
neurone-microproceseur, il sera un jour possible � un gouvernement (ou
� une multinationale) de surveiller � tout moment les pens�es de la
population. Pire encore, des implants pourraient �tre utilis�s pour
diriger les pens�es, influencer l'�tat psycho-�motionnel, ou encore


pour diffuser des messages publicitaires ou de la propagande

directement � l'int�rieur du cerveau.

Il reste heureusement un r�pit avant que les implants ne permettent la
r�alisation de ces projets. Selon Stephen Roberts, un ing�nieur de
l'universit� d'Oxford en Angleterre qui a travaill� sur les interfaces
homme-ordinateur, ce domaine de recherche attend encore la d�couverte
majeure qui le fera r�ellement progresser. "Nous avons � r�aliser
quelque chose qui fonctionne efficacement et sans n�cessiter un long
entra�nement du patient. Beaucoup des appareils actuels fonctionnent


bien sur un petit groupe de patients, mais il y a un un long chemin
avant de les rendre utilisables par l'ensemble de la population". Mais

� terme, tel est bien le but.

http://www.syti.net/Targets.html

Un CAUCHEMAR morbide ton monde de morts-vivants !

source: magazine "Nature"

On 5 juil, 14:52, abourick <bourrique_...@yahoo.br> wrote:

> Voici un t�moignage sur le raffinement intellectuel que la th�ologie
> musulmane peut atteindre lorsqu'elle m�dite sur la transformation des


> juifs en singes et en porcs. On comprend mieux l'int�r�t que porte le

> Vatican � pr�server de bons rapports avec une religion capable de se
> hisser � ce niveau d'intelligence, de subtilit� et d'amour lorsqu'elle
> annonce le retour du Christ sur terre. Le dialogue islamo-chr�tien a de

> Un responsable du minist�re �gyptien des cultes : les porcs
> d'aujourd'hui descendent des Juifs et doivent �tre abattus


>
> Selon un rapport datant du 9 mai 2009, paru sur le site jordanien en

> arabewww.factjo.com, l'inspecteur des affaires relatives � la Dawa au
> minist�re �gyptien des cultes, le cheikh Ahmad Ali Othman, a �mis une
> fatwa �tablissant que tous les porcs d'aujourd'hui descendent des Juifs
> et doivent donc �tre abattus. Extraits:
>
> "L'une des actions de J�sus quand il reviendra sur terre au Jour du
> Jugement sera de tuer tous les porcs, et c'est l� la preuve qu'ils
> descendent des Juifs"
>
> Selon le site, le cheikh Othman �tablit dans sa fatwa que tous les porcs
> descendent des Juifs, qu'Allah a transform�s en singes, en porcs, et en
> adorateurs de Satan, et doivent donc �tre abattus. Il se base sur le
> Coran (5:60): "Dois-je vous indiquer quelque chose de pire que cela, [�
> en juger par] le traitement administr� par Allah ? Ceux qui se sont


> attir�s la mal�diction d'Allah et Sa col�re, dont certains ont �t�

> transform�s par Lui en singes et en porcs, ceux qui ont ador� Satan -


> ceux-l� sont pires en rang et bien plus �gar�s du droit chemin !"
>
> Le rapport �tablit: "Othman affirme que ce verset [fait r�f�rence] au

> peuple de Mo�se, et que [les commentateurs musulmans] Ibn Kathir,


> Al-Tabari et Al-Qassimi en apportent les preuves dans leurs ouvrages. Il

> note [en outre] qu'il existe deux �coles de pens�e parmi les
> commentateurs coraniques: une opinion veut que les Juifs qui ont �t�
> transform�s en porcs par Allah soient morts sans se multiplier, tandis
> que l'autre opinion stipule qu'ils se sont multipli�s et que leurs


> descendants sont encore en vie aujourd'hui.
>

> Appuyant [cette derni�re hypoth�se], le cheikh cite des hadiths dans
> lesquels le Proph�te d�crit l'un des signes annonciateurs de Jour du
> Jugement: les Juifs se transformeront en porcs pour �tre ensuite aval�s
> par la terre."
>
> Le rapport cite Othman en ces termes: "Je tends personnellement � croire


> que les porcs en vie aujourd'hui descendent de ces Juifs, et c'est
> pourquoi Allah nous en a interdit la consommation en ces termes: 'Seront

> pour vous interdits [� la consommation] les charognes, le sang et la
> chair du porc [Coran 5:3].' En outre, l'une des actions de J�sus quand


> il reviendra sur terre au Jour du Jugement sera de tuer tous les porcs,

> et c'est l� la preuve qu'ils descendent des Juifs. Tous les porcs de la
> Terre seront d�truits par J�sus au Jour du Jugement."
>
> Ali Abu Al-Hassan, chef du Comit� de la fatwa d'Al-Azhar, qualifie les
> d�clarations d'Othman d'inexactes


>
> Othman dit aussi que "celui qui consomme du porc est comme celui qui
> consomme le pain d'un homme impur" et que "les religions divines [en

> r�f�rence au juda�sme et au christianisme], dans leur forme originelle,


> interdisent la consommation de porc."
>

> D'apr�s le rapport, Othman estime que sa fatwa b�n�ficie de l'appui de


> certains grands cheikhs d'Al-Azhar, qui craignent toutefois d'exprimer

> leur opinion en public. Othman est cit� en ces termes: "J'ai pr�sent� ma

> fatwa � l'acad�mie [d'Al-Azhar] de recherche islamique, afin d'obtenir
> un avis clair, mais je n'ai pas encore re�u de r�ponse [officielle].
> C'est parce qu'[Al-Azhar] craint d'�mettre une telle fatwa, qui pourrait


> valoir aux oul�mas des accusations d'antis�mitisme."
>

> Le rapport pr�sente en outre la r�action du cheikh Ali Abu Al-Hassan,
> chef du Comit� de la fatwa d'Al-Azhar. Ce dernier qualifie les
> d�clarations d'Othman d' "inexactes", pr�cisant: "Quand Allah punit un


> groupe de personnes parce qu'elles ont �veill� sa col�re, le ch�timent
> ne s'applique qu'� elles [et � nul autre]. Quand Allah se f�cha contre

> le peuple de Mo�se, il les transforma en singes et en porcs. Ce fut un
> ch�timent inhabituel, devant s'av�rer dissuasif pour les autres. Mais

menfin

unread,
Jul 5, 2009, 10:52:26 AM7/5/09
to
mondieuquelcon

"Makhno" <frederi...@wanadoo.fr> a �crit dans le message de news:
8c436a06-de3e-41c7...@c1g2000yqi.googlegroups.com...

mais oui F' hai- N -eux nazi !
--- ---
On 5 juil, 16:40, Diberville <Dibervi...@gmail.com> wrote:
> Makhno a �crit :

Makhno

unread,
Jul 5, 2009, 10:57:40 AM7/5/09
to
Celà fait des années que l'on sait que vous militez au FN tous les
deux , facho !

On 5 juil, 16:52, "menfin" <gas...@tchoum.mouarfffffffffffff.com>
wrote:
> mondieuquelcon
> "Makhno" <frederic.so...@wanadoo.fr> a écrit dans le message de news:
> 8c436a06-de3e-41c7-b484-052378e6a...@c1g2000yqi.googlegroups.com...


> mais oui F' hai- N -eux    nazi   !
>             ---       ---
> On 5 juil, 16:40, Diberville <Dibervi...@gmail.com> wrote:
>

> > Makhno a écrit :

jmh

unread,
Jul 5, 2009, 11:33:35 AM7/5/09
to
menfin avait ᅵcrit le 05/07/2009 :
> mondieuquelcon

Lui dites pas....

> "Makhno" <frederi...@wanadoo.fr> a ᅵcrit dans le message de news:

> 8c436a06-de3e-41c7...@c1g2000yqi.googlegroups.com...
> mais oui F' hai- N -eux nazi !
> --- ---
> On 5 juil, 16:40, Diberville <Dibervi...@gmail.com> wrote:

>> Makhno a ᅵcrit :


>>
>> > Que vaut ton monde de merde nazi ?
>>
>> Trop long et pas assez personnel
>>
>> --
>> Saviez-vous que... :http://diberville.blogspot.com/
>> Le blogue-notes de Diberville :http://diberville.livejournal.com/
>> "Davon geht die Welt nicht unter, sieht man sie manchmal auch grau".

--
Quand on est petitement logᅵ, les femmes, c'est la seule collection
qu'on puisse faire et qui ne tienne pas de place


Ephraïm K.

unread,
Jul 5, 2009, 11:37:10 AM7/5/09
to
abourick <bourri...@yahoo.br> wrote:

> Voici un t�moignage sur le raffinement intellectuel que la th�ologie
> musulmane peut atteindre lorsqu'elle m�dite sur la transformation des
> juifs en singes et en porcs. On comprend mieux l'int�r�t que porte le
> Vatican � pr�server de bons rapports avec une religion capable de se
> hisser � ce niveau d'intelligence, de subtilit� et d'amour lorsqu'elle
> annonce le retour du Christ sur terre. Le dialogue islamo-chr�tien a de
> beaux jours devant lui.
>
>

[...]


> Le rapport pr�sente en outre la r�action du cheikh Ali Abu Al-Hassan,
> chef du Comit� de la fatwa d'Al-Azhar. Ce dernier qualifie les
> d�clarations d'Othman d' "inexactes", pr�cisant: "Quand Allah punit un
> groupe de personnes parce qu'elles ont �veill� sa col�re, le ch�timent
> ne s'applique qu'� elles [et � nul autre]. Quand Allah se f�cha contre
> le peuple de Mo�se, il les transforma en singes et en porcs. Ce fut un
> ch�timent inhabituel, devant s'av�rer dissuasif pour les autres. Mais
> [ces singes et porcs] ont p�ri et ne se sont pas multipli�s, comme le
> pr�tend Cheikh Ahmad 'Ali Othman."


On notera tout de m�me une �bauche de � d�bat d�mocratique � chez les
islamistes, la controverse th�ologique portant sur le point de savoir si
les Juifs actuels sont les descendants directs des cochons antiques ou
leurs cousins lointains.

Tout espoir n'est donc pas perdu de les voir sortir un jour de
l'obscurantisme pour se hisser vers les hauteurs relatives de la
modernit�. Mais pour parodier Nietzsche, je crains que cette �l�vation
spirituelle, sauf � devoir attendre encore quelques si�cles, ne puisse
s'imposer autrement qu'� coups de marteaux.

En tout �tat de cause, il nous manque aujourd'hui l'id�alisme g�n�reux
d'un George Bush croyant encore � la vertu des armes comme moyen
d'ouvrir les esprits et d'imposer � l'homonculus islamicus les valeurs
de la d�mocratie.


--
Ephra�m

abourick

unread,
Jul 5, 2009, 11:51:50 AM7/5/09
to
Marselia a �crit :
>> Le rapport pr�sente en outre la r�action du cheikh Ali Abu Al-Hassan,
>> chef du Comit� de la fatwa d'Al-Azhar. Ce dernier qualifie les
>> d�clarations d'Othman d' "inexactes", pr�cisant: "Quand Allah punit un

>> groupe de personnes parce qu'elles ont �veill� sa col�re, le ch�timent
>> ne s'applique qu'� elles [et � nul autre]. Quand Allah se f�cha contre
>> le peuple de Mo�se, il les transforma en singes et en porcs. Ce fut un
>> ch�timent inhabituel, devant s'av�rer dissuasif pour les autres. Mais

>> [ces singes et porcs] ont p�ri et ne se sont pas multipli�s, comme le
>> pr�tend Cheikh Ahmad 'Ali Othman."
>
> La r�ponse � tes gesticulations haineuses et dans ce dernier texte.
> Cheikh Ahmad 'Ali Othman peut �tre un juif "converti" pour faire mal �
> la religion musulmane, celui qui a tu� le deuxi�me Calife Omar est un

> juif qui s'est converti pour accomplir sa macabre besogne.


Mais bon sang c'est bien s�r, si un muslim fait quelque chose de mauvais
c'est parce qu'il est juif ! Tiens, le coran plein de saloperies
haineuses contre les m�cr�ants, les juifs ou les chr�tiens, s�r que
c'est un juif qui l'a r�dig�. D'ailleurs Mohamed s'appelait en fait
M��udane, D�licat en h�breu ! :-D

abourick

unread,
Jul 5, 2009, 11:52:34 AM7/5/09
to
Marselia a �crit :
>> Le rapport pr�sente en outre la r�action du cheikh Ali Abu Al-Hassan,
>> chef du Comit� de la fatwa d'Al-Azhar. Ce dernier qualifie les
>> d�clarations d'Othman d' "inexactes", pr�cisant: "Quand Allah punit un

>> groupe de personnes parce qu'elles ont �veill� sa col�re, le ch�timent
>> ne s'applique qu'� elles [et � nul autre]. Quand Allah se f�cha contre
>> le peuple de Mo�se, il les transforma en singes et en porcs. Ce fut un
>> ch�timent inhabituel, devant s'av�rer dissuasif pour les autres. Mais

>> [ces singes et porcs] ont p�ri et ne se sont pas multipli�s, comme le
>> pr�tend Cheikh Ahmad 'Ali Othman."
>
> La r�ponse � tes gesticulations haineuses et dans ce dernier texte.
> Cheikh Ahmad 'Ali Othman peut �tre un juif "converti" pour faire mal �
> la religion musulmane, celui qui a tu� le deuxi�me Calife Omar est un

> juif qui s'est converti pour accomplir sa macabre besogne.

abourick

unread,
Jul 5, 2009, 12:08:56 PM7/5/09
to
Ephra�m K. a �crit :


Pour l'instant la m�thode de Nietzsche appliqu�e par Bush ne semble pas
fonctionner. Sans doute faut-il renoncer � cette illusion d'une r�forme
possible de l'islam. Et pour se lib�rer peut-�tre les nations soumises �
l'islam devront-elles passer par une �preuve au moins aussi dure que
celle qu'ont connu les Allemands en 44 et 45.


Marselia

unread,
Jul 5, 2009, 4:57:17 PM7/5/09
to
> Pour l'instant la méthode de Nietzsche appliquée par Bush ne semble pas
> fonctionner. Sans doute faut-il renoncer à cette illusion d'une réforme
> possible de l'islam.

Tu as raison, l'Islam restera comme il est jusqu'au jour du jugement
dernier. Nous sommes là pour répondre la vraie parole de Dieu.


>Et pour se libérer peut-être les nations soumises à
> l'islam devront-elles passer par une épreuve au moins aussi dure que


> celle qu'ont connu les Allemands en 44 et 45.

Pour ça, vous aurez des adversaires assez coriaces devant vous! Nous
ne sommes pas des juifs! Il suffit de regarder l'Afghanistan.

Marselia

unread,
Jul 5, 2009, 4:58:40 PM7/5/09
to
> Mais bon sang c'est bien sûr, si un muslim fait quelque chose de mauvais

> c'est parce qu'il est juif ! Tiens, le coran plein de saloperies
> haineuses contre les mécréants, les juifs ou les chrétiens, sûr que
> c'est un juif qui l'a rédigé. D'ailleurs Mohamed s'appelait en fait
> Méôudane, Délicat en hébreu ! :-D

Tu es un preuve vivante, tu n'as rien de cathos, tu es juif qui joue
le rôle d'un Chrétien.

abourick

unread,
Jul 5, 2009, 5:02:06 PM7/5/09
to
Marselia a �crit :
>> Pour l'instant la m�thode de Nietzsche appliqu�e par Bush ne semble pas

>> fonctionner. Sans doute faut-il renoncer � cette illusion d'une r�forme
>> possible de l'islam.
>
> Tu as raison, l'Islam restera comme il est jusqu'au jour du jugement
> dernier. Nous sommes l� pour r�pondre la vraie parole de Dieu.

>
>
>> Et pour se lib�rer peut-�tre les nations soumises �
>> l'islam devront-elles passer par une �preuve au moins aussi dure que

>> celle qu'ont connu les Allemands en 44 et 45.
>
> Pour �a, vous aurez des adversaires assez coriaces devant vous! Nous

> ne sommes pas des juifs! Il suffit de regarder l'Afghanistan.


Jusqu'� pr�sent l'islam a �t� m�nag� et chouchout� par l'Occident. Les
quatre derniers pr�sidents am�ricains, depuis Bush p�re jusqu'� Obama,
ont �t� de grands amis de l'islam. Mais un jour l'Am�rique ne pourra
plus vous prot�ger et le reste du monde vous fera la peau. Patience...

abourick

unread,
Jul 5, 2009, 5:08:18 PM7/5/09
to
Marselia a �crit :
>> Mais bon sang c'est bien s�r, si un muslim fait quelque chose de mauvais

>> c'est parce qu'il est juif ! Tiens, le coran plein de saloperies
>> haineuses contre les m�cr�ants, les juifs ou les chr�tiens, s�r que
>> c'est un juif qui l'a r�dig�. D'ailleurs Mohamed s'appelait en fait
>> M��udane, D�licat en h�breu ! :-D

>
> Tu es un preuve vivante, tu n'as rien de cathos, tu es juif qui joue
> le r�le d'un Chr�tien.


Je vais te r�v�ler un secret mais surtout ne le r�p�te pas : les juifs
sont partout, tiens, m�me le Christ ! :-D

Victal

unread,
Jul 6, 2009, 5:01:57 AM7/6/09
to
Makhno wrote:
> Ce que tu d�fends nazi : Un Nouvel esclavage install� par les ma�tres
> du monde :
>
> L'id�ologie des Ma�tres du Monde

Il ne d�fend rien il rapporte simplement les faits


Le nazi est celui qui passent outre les faits il m�lange tout et rien dans
le but d'�viter d'en discuter.

C'est exactement ce que tu fais; ( ce que beaucoup font en fait ) sur ce
forum

>
>--
� Tant que les Canadiens-Fran�ais ne se rappelleront pas ce qu'ils
sont, et bien les �trangers ne sauront pas ce qu'ils doivent �tre en
d�barquant chez eux �

Extrait de Sous-Bois d'A.G.

jerrykan

unread,
Jul 6, 2009, 12:46:28 PM7/6/09
to
On Jul 5, 9:41 am, Makhno <frederic.so...@wanadoo.fr> wrote:
...snip... sur des élucubrations démentielles de l' éructant facho
makhno

Voici un témoignage sur le raffinement intellectuel que la théologie
musulmane peut atteindre lorsqu'elle médite sur la transformation des
juifs en singes et en porcs. On comprend mieux l'intérêt que porte le
Vatican à préserver de bons rapports avec une religion capable de se
hisser à ce niveau d'intelligence, de subtilité et d'amour
lorsqu'elle
annonce le retour du Christ sur terre. Le dialogue islamo-chrétien a
de
beaux jours devant lui.
<http://www.memri.org/bin/french/articles.cgi?
Page=archives&Area=sd&ID...>
Un responsable du ministère égyptien des cultes : les porcs
d'aujourd'hui descendent des Juifs et doivent être abattus
Selon un rapport datant du 9 mai 2009, paru sur le site jordanien en

arabe www.factjo.com, l'inspecteur des affaires relatives à la Dawa

jerrykan

unread,
Jul 6, 2009, 12:47:03 PM7/6/09
to
On Jul 5, 10:22 am, Makhno <frederic.so...@wanadoo.fr> wrote:
Voici un témoignage sur le raffinement intellectuel que la théologie
musulmane peut atteindre lorsqu'elle médite sur la transformation des
juifs en singes et en porcs. On comprend mieux l'intérêt que porte le
Vatican à préserver de bons rapports avec une religion capable de se
hisser à ce niveau d'intelligence, de subtilité et d'amour
lorsqu'elle
annonce le retour du Christ sur terre. Le dialogue islamo-chrétien a
de
beaux jours devant lui.
<http://www.memri.org/bin/french/articles.cgi?
Page=archives&Area=sd&ID...>
Un responsable du ministère égyptien des cultes : les porcs
d'aujourd'hui descendent des Juifs et doivent être abattus
Selon un rapport datant du 9 mai 2009, paru sur le site jordanien en
arabe www.factjo.com, l'inspecteur des affaires relatives à la Dawa

Victal

unread,
Jul 6, 2009, 4:34:09 PM7/6/09
to

:-)

Victal

unread,
Jul 6, 2009, 4:36:50 PM7/6/09
to
Marselia wrote:
>> Pour l'instant la m�thode de Nietzsche appliqu�e par Bush ne semble

>> pas fonctionner. Sans doute faut-il renoncer � cette illusion d'une
>> r�forme possible de l'islam.

>
> Tu as raison, l'Islam restera comme il est jusqu'au jour du jugement
> dernier. Nous sommes l� pour r�pondre la vraie parole de Dieu.

>
>
>> Et pour se lib�rer peut-�tre les nations soumises �
>> l'islam devront-elles passer par une �preuve au moins aussi dure que

>> celle qu'ont connu les Allemands en 44 et 45.
>
> Pour �a, vous aurez des adversaires assez coriaces devant vous! Nous

> ne sommes pas des juifs! Il suffit de regarder l'Afghanistan.

oh vous savez il suffit d'une loi pour interdire l'islam dans nos pays


Le rejet est d�j� commenc�

quintal

unread,
Jul 6, 2009, 6:35:26 PM7/6/09
to
In article <06ednYPd57m...@giganews.com>, bourri...@yahoo.br says...
> Voici un témoignage sur le raffinement intellectuel que la théologie
> musulmane peut atteindre lorsqu'elle médite sur la transformation des
> juifs en singes et en porcs. On comprend mieux l'intérêt que porte le
> Vatican à préserver de bons rapports avec une religion capable de se
> hisser à ce niveau d'intelligence, de subtilité et d'amour lorsqu'elle
> annonce le retour du Christ sur terre. Le dialogue islamo-chrétien a de
> Un responsable du ministère égyptien des cultes : les porcs
> d'aujourd'hui descendent des Juifs et doivent être abattus

>
> Selon un rapport datant du 9 mai 2009, paru sur le site jordanien en
> arabe www.factjo.com, l'inspecteur des affaires relatives à la Dawa au
> ministère égyptien des cultes, le cheikh Ahmad Ali Othman, a émis une
> fatwa établissant que tous les porcs d'aujourd'hui descendent des Juifs
> et doivent donc être abattus. Extraits:
>
> "L'une des actions de Jésus quand il reviendra sur terre au Jour du
> Jugement sera de tuer tous les porcs, et c'est là la preuve qu'ils
> descendent des Juifs"
>
> Selon le site, le cheikh Othman établit dans sa fatwa que tous les porcs
> descendent des Juifs, qu'Allah a transformés en singes, en porcs, et en
> adorateurs de Satan, et doivent donc être abattus. Il se base sur le
> Coran (5:60): "Dois-je vous indiquer quelque chose de pire que cela, [à
> en juger par] le traitement administré par Allah ? Ceux qui se sont
> attirés la malédiction d'Allah et Sa colère, dont certains ont été
> transformés par Lui en singes et en porcs, ceux qui ont adoré Satan -
> ceux-là sont pires en rang et bien plus égarés du droit chemin !"

c'est très intrigant cette histoire parce qu'on raconte dans la littérature
new age que les porcs sont des humains qui ont mal tourné, c'est à dire
des résultats de tripatouillage génétique.


> Le rapport établit: "Othman affirme que ce verset [fait référence] au

> peuple de Moïse, et que [les commentateurs musulmans] Ibn Kathir,

> Al-Tabari et Al-Qassimi en apportent les preuves dans leurs ouvrages. Il

> note [en outre] qu'il existe deux écoles de pensée parmi les
> commentateurs coraniques: une opinion veut que les Juifs qui ont été
> transformés en porcs par Allah soient morts sans se multiplier, tandis
> que l'autre opinion stipule qu'ils se sont multipliés et que leurs

> descendants sont encore en vie aujourd'hui.
>

> Appuyant [cette dernière hypothèse], le cheikh cite des hadiths dans
> lesquels le Prophète décrit l'un des signes annonciateurs de Jour du
> Jugement: les Juifs se transformeront en porcs pour être ensuite avalés
> par la terre."
>
> Le rapport cite Othman en ces termes: "Je tends personnellement à croire

> que les porcs en vie aujourd'hui descendent de ces Juifs, et c'est
> pourquoi Allah nous en a interdit la consommation en ces termes: 'Seront

> pour vous interdits [à la consommation] les charognes, le sang et la
> chair du porc [Coran 5:3].' En outre, l'une des actions de Jésus quand

> il reviendra sur terre au Jour du Jugement sera de tuer tous les porcs,

> et c'est là la preuve qu'ils descendent des Juifs. Tous les porcs de la
> Terre seront détruits par Jésus au Jour du Jugement."
>
> Ali Abu Al-Hassan, chef du Comité de la fatwa d'Al-Azhar, qualifie les
> déclarations d'Othman d'inexactes


>
> Othman dit aussi que "celui qui consomme du porc est comme celui qui
> consomme le pain d'un homme impur" et que "les religions divines [en

> référence au judaïsme et au christianisme], dans leur forme originelle,

> interdisent la consommation de porc."
>

> D'après le rapport, Othman estime que sa fatwa bénéficie de l'appui de

> certains grands cheikhs d'Al-Azhar, qui craignent toutefois d'exprimer

> leur opinion en public. Othman est cité en ces termes: "J'ai présenté ma

> fatwa à l'académie [d'Al-Azhar] de recherche islamique, afin d'obtenir
> un avis clair, mais je n'ai pas encore reçu de réponse [officielle].
> C'est parce qu'[Al-Azhar] craint d'émettre une telle fatwa, qui pourrait

> valoir aux oulémas des accusations d'antisémitisme."
>

> Le rapport présente en outre la réaction du cheikh Ali Abu Al-Hassan,
> chef du Comité de la fatwa d'Al-Azhar. Ce dernier qualifie les
> déclarations d'Othman d' "inexactes", précisant: "Quand Allah punit un

> groupe de personnes parce qu'elles ont éveillé sa colère, le châtiment
> ne s'applique qu'à elles [et à nul autre]. Quand Allah se fâcha contre

> le peuple de Moïse, il les transforma en singes et en porcs. Ce fut un
> châtiment inhabituel, devant s'avérer dissuasif pour les autres. Mais

> [ces singes et porcs] ont péri et ne se sont pas multipliés, comme le
> prétend Cheikh Ahmad 'Ali Othman."
>

--
http://quintaldo.wordpress.com

quintal

unread,
Jul 6, 2009, 6:37:36 PM7/6/09
to
In article <f1b5b404-c387-4521...@32g2000yqj.googlegroups.com>,
frederi...@wanadoo.fr says...

> On n'établit pas une dictature
> pour sauvegarder une révolution. On fait une révolution pour établir
> une dictature. La persécution a pour objet la persécution. La torture
> a pour objet la torture. Le pouvoir a pour objet le pouvoir.
>

excellent ça, à rappeler à tous les bénets qui chevauchent ces
anti-valeurs.


--
http://quintaldo.wordpress.com

quintal

unread,
Jul 6, 2009, 6:43:46 PM7/6/09
to
In article <f1b5b404-c387-4521-8710-5bfa9d1d9f05@
32g2000yqj.googlegroups.com>, frederi...@wanadoo.fr says...

> Seul, libre, l'être humain est toujours
> vaincu. Mais s'il renonce à son identité, s'il se soumet entièrement
> et totalement, il se fond dans le pouvoir collectif, il est alors tout-
> puissant et immortel.

c'est le contraire:)

c'est uniquement seul et libre que l'être humain peut se libérer du joug
antédiluvien.
Et ce joug ne s'exprime nulle part mieux que dans la soumission au pouvoir
collectif, soumission qui le rend impuissant et mortel.


--
http://quintaldo.wordpress.com

quintal

unread,
Jul 6, 2009, 6:47:47 PM7/6/09
to
In article <f1b5b404-c387-4521-8710-5bfa9d1d9f05@
32g2000yqj.googlegroups.com>, frederi...@wanadoo.fr says...
> Le
> pouvoir est de déchirer l'esprit humain en morceaux que l'on rassemble
> ensuite sous de nouvelles formes que l'on a choisies.
>
c'est fou
on n'a commencé à entendre parler de "dissociative identity disorder" et
de "multiple personality disorder" que quand... dans les années 70? 60 au
plus tot?
moi c'était dans les années 90...

cette phrase décrit, maladroitement mais très clairement le procédé de
base du "trauma-based mindcontrol" si cher à nos élites, ces "illuminati"
qui ne sont qu'une vaste hiérarchie pyramidale de satanistes
générationnels.


--
http://quintaldo.wordpress.com

abourick

unread,
Jul 6, 2009, 8:35:43 PM7/6/09
to
quintal a ᅵcrit :
> c'est trᅵs intrigant cette histoire parce qu'on raconte dans la littᅵrature
> new age que les porcs sont des humains qui ont mal tournᅵ, c'est ᅵ dire
> des rᅵsultats de tripatouillage gᅵnᅵtique.


Peut-ᅵtre l'islam et le new age partagent-ils un fond gnostique commun ?
Je ne connais rien au new age. Par contre j'ai un peu lu sur les
origines de l'islam. Il semblerait que la tribu de Mahomet ait ᅵtᅵ
convertie ᅵ une forme de gnose dualiste par la secte judᅵo-chrᅵtienne
des nazarᅵens, hᅵritiers spirituels des gnostiques juifs qui ont rᅵdigᅵ
le livre de la guerre des fils de la lumiᅵre contre les fils des
tᅵnᅵbres. Lors de leur exil ᅵ Babylone certains juifs auraient ᅵtᅵ
influencᅵs par une forme de dualisme iranien nommᅵ zervanisme. Ces juifs
auraient ᅵtᅵ les premiers gnostiques de l'histoire. Du temps de Jᅵsus la
mouvance essᅵnienne - pour autant qu'elle ait existᅵ, ce que d'aucuns
nient - ᅵtait gnostique. Les mandᅵens et les ᅵbionites appartenaient
ᅵgalement ᅵ cette nᅵbuleuse de gnostiques juifs. Il est ᅵgalement
possible que l'islam ait ᅵtᅵ influencᅵ par des manichᅵens, par des
gnostiques chrᅵtiens et mᅵme par des chrᅵtiens. Il existe en effet une
lᅵgende, celle des sept dormants d'Ephᅵse, qui est partagᅵe par les
musulmans et les chrᅵtiens.

Depassage

unread,
Jul 7, 2009, 1:50:35 AM7/7/09
to
quintal wrote:
> In article <06ednYPd57m...@giganews.com>, bourri...@yahoo.br says...
>> Voici un tᅵmoignage sur le raffinement intellectuel que la thᅵologie
>> musulmane peut atteindre lorsqu'elle mᅵdite sur la transformation des
>> juifs en singes et en porcs.
>>
>> Selon le site, le cheikh Othman ᅵtablit dans sa fatwa que tous les porcs
>> descendent des Juifs, qu'Allah a transformᅵs en singes, en porcs, et en
>> adorateurs de Satan, et doivent donc ᅵtre abattus. Il se base sur le
>> Coran (5:60): "Dois-je vous indiquer quelque chose de pire que cela, [ᅵ
>> en juger par] le traitement administrᅵ par Allah ? Ceux qui se sont
>> attirᅵs la malᅵdiction d'Allah et Sa colᅵre, dont certains ont ᅵtᅵ
>> transformᅵs par Lui en singes et en porcs, ceux qui ont adorᅵ Satan -
>> ceux-lᅵ sont pires en rang et bien plus ᅵgarᅵs du droit chemin !"

>
> c'est trᅵs intrigant cette histoire parce qu'on raconte dans la littᅵrature
> new age que les porcs sont des humains qui ont mal tournᅵ, c'est ᅵ dire
> des rᅵsultats de tripatouillage gᅵnᅵtique.
>

Le new age s'est nourri des anciens textes

Si on prend l'Ancienne Egypte, le porc ᅵtait un animal fondamental, car
il ᅵtait une des sources importantes de protᅵines alimentaires dᅵs
l'Ancien Empire.

Le porc a connu deux utilisations mythologiques, l'une nᅵgative ᅵ cause
de son assimilation ᅵ Seth, et une positive ᅵ travers la truie,
l'Egyptien ayant remarquᅵ que la truie pouvait manger ses petits (forme
d'auto-rᅵgulation en fonction de la masse de lait ᅵ donner) et l'avait
assimilᅵe ᅵ Nout avalant le soleil.

C'est sa mᅵchancetᅵ et sa goinfrerie lᅵgendaires qui en a fait un animal
globalement nᅵfaste associᅵ aussi ᅵ Seth.

Seth, pour dᅵrober et dᅵvorer la lune, l'oeil gauche d'Horus fils
d'Osiris, se serait transformᅵ en porc noir.

Cette assimilation au dieu Seth a fait de l'animal un tabou religieux
dont l'impopularitᅵ a suivi celle du dieu.

A la basse ᅵpoque le dieu Seth ne portant plus que des valeurs
nᅵgatives, l'image du porc est devenue trᅵs nᅵgative elle aussi, tous
ses comportements ont ᅵtᅵ tournᅵs en dᅵrision et en particulier sa
fᅵconditᅵ oᅵ sa faᅵon de se nourrir (elle persiste de nos jours dans le
langage)

En Grᅵce, il faut se rappeler ᅵgalement que dans l'Odyssᅵe, les marins
d'Ulysse sont transformᅵs en porcs par Circᅵe

Ensuite pour le tripatouillage gᅵnᅵtique, il faut remonter aux
"lᅵgendes" de tous les pays, oᅵ la terre ᅵtait peuplᅵe de gᅵants, petits
hommes, et hybrides
Aux vues de nos connaissances actuelles il est facile de lier tout cela
ᅵ la gᅵnᅵtique, au clonage, etc (la fameuse cᅵte d'Adam par ex)

Reste Sumer... :-)

Ephraïm K.

unread,
Jul 7, 2009, 2:08:57 AM7/7/09
to
Victal <Vict...@sogetel.net> wrote:

> Marselia wrote:
> >> Pour l'instant la m�thode de Nietzsche appliqu�e par Bush ne semble
> >> pas fonctionner. Sans doute faut-il renoncer � cette illusion d'une
> >> r�forme possible de l'islam.
> >
> > Tu as raison, l'Islam restera comme il est jusqu'au jour du jugement
> > dernier. Nous sommes l� pour r�pondre la vraie parole de Dieu.
> >
> >
> >> Et pour se lib�rer peut-�tre les nations soumises �
> >> l'islam devront-elles passer par une �preuve au moins aussi dure que
> >> celle qu'ont connu les Allemands en 44 et 45.
> >
> > Pour �a, vous aurez des adversaires assez coriaces devant vous! Nous
> > ne sommes pas des juifs! Il suffit de regarder l'Afghanistan.
>
> oh vous savez il suffit d'une loi pour interdire l'islam dans nos pays
>
>
> Le rejet est d�j� commenc�

Une telle loi n'existe-t-elle pas d�j� en France ?
D'apr�s le site www.info-sectes.org :

� Secte: Evaluation de la dangerosit�
Les parlementaires fran�ais s'�taient aid�s des 10 crit�res suivants
(utilis�s par les Renseignements G�n�raux):

1. La d�stabilisation mentale
2. Le caract�re exhorbitant des exigences financi�res
3. La rupture induite avec l'environnement d'origine
4. Les atteintes � l'int�grit� physique
5. L'embrigadement des enfants
6. Le discours plus ou moins anti-social
7. Les troubles � l'ordre public
8. L'importance des d�m�l�s judiciaires
9. L'�ventuel d�tournement des circuits �conomiques traditionnels
10. Les tentatives d'infiltration des pouvoirs publics �

http://www.info-sectes.org/pages/secte.htm

Il ne devrait pas �tre trop difficile de montrer que ces dix conditions
sont r�unies.

--
Ephra�m

Victal

unread,
Jul 7, 2009, 4:59:12 AM7/7/09
to

Plus concr�tement que toute promotion de la haine et de la violence est
ill�gale dans nos pays

Que dire du message de l'islam dans ce sens ?


>
> Il ne devrait pas �tre trop difficile de montrer que ces dix
> conditions sont r�unies.

--

Eudémonix

unread,
Jul 7, 2009, 5:46:54 AM7/7/09
to

"Marselia" <sbou...@gmail.com> wrote in message
news:6d0ac1eb-c4c4-4592-ac3a-
ade2b8...@t13g2000yqt.googlegroups.com...

> Pour l'instant la méthode de Nietzsche appliquée par Bush ne semble pas
> fonctionner. Sans doute faut-il renoncer à cette illusion d'une réforme
> possible de l'islam.

Tu as raison, l'Islam restera comme il est jusqu'au jour du jugement

dernier. Nous sommes là pour répondre la vraie parole de Dieu.


L'islam, comme toutes les autres croyances, est une aliénation
mentale. Elle
sert à contrôler les peuples et leur faire accepter leurs conditions
de vie
misérable.

petem

unread,
Jul 7, 2009, 9:30:15 AM7/7/09
to

"Victal" <Vict...@sogetel.net> a �crit dans le message de groupe de
discussion : Qft4m.32252$S16....@newsfe23.iad...


> Marselia wrote:
>>> Pour l'instant la m�thode de Nietzsche appliqu�e par Bush ne semble
>>> pas fonctionner. Sans doute faut-il renoncer � cette illusion d'une
>>> r�forme possible de l'islam.
>>
>> Tu as raison, l'Islam restera comme il est jusqu'au jour du jugement
>> dernier. Nous sommes l� pour r�pondre la vraie parole de Dieu.
>>
>>
>>> Et pour se lib�rer peut-�tre les nations soumises �
>>> l'islam devront-elles passer par une �preuve au moins aussi dure que
>>> celle qu'ont connu les Allemands en 44 et 45.
>>
>> Pour �a, vous aurez des adversaires assez coriaces devant vous! Nous
>> ne sommes pas des juifs! Il suffit de regarder l'Afghanistan.
>
> oh vous savez il suffit d'une loi pour interdire l'islam dans nos pays
>
>
> Le rejet est d�j� commenc�
>
>


Moi je suis pour cela!! une loi anti-islam, et par ricochet anti-catho, et
anti-tout ce qui est une foutu religion!

Nicolas Krebs

unread,
Jul 21, 2009, 1:47:40 PM7/21/09
to
Ephra�m K. �crivit dans l'article
news:1j2hh4w.enosv91fd4bjrN%ephra...@hotmail.com

> Newsgroups: fr.soc.religion, fr.soc.politique, israel.francophones, soc.culture.quebec

RTFM

> Victal <Vict...@sogetel.net> wrote:

> > oh vous savez il suffit d'une loi pour interdire l'islam dans nos pays

> Une telle loi n'existe-t-elle pas d�j� en France ?

> D'apr�s le site www.info-sectes.org :
>
> � Secte: Evaluation de la dangerosit�
> Les parlementaires fran�ais s'�taient aid�s des 10 crit�res suivants
> (utilis�s par les Renseignements G�n�raux):
>
> 1. La d�stabilisation mentale
> 2. Le caract�re exhorbitant des exigences financi�res
> 3. La rupture induite avec l'environnement d'origine
> 4. Les atteintes � l'int�grit� physique
> 5. L'embrigadement des enfants
> 6. Le discours plus ou moins anti-social
> 7. Les troubles � l'ordre public
> 8. L'importance des d�m�l�s judiciaires
> 9. L'�ventuel d�tournement des circuits �conomiques traditionnels
> 10. Les tentatives d'infiltration des pouvoirs publics �
>
> http://www.info-sectes.org/pages/secte.htm
>
> Il ne devrait pas �tre trop difficile de montrer que ces dix conditions
> sont r�unies.

En France les adeptes des sectes sont (la plupart du temps) consid�r�s
comme des victimes (sauf les cadres dirigeants).
Ce qui ne semble pas �tre votre cas.
Et votre source est superbe (des �vang�liques �tats-uniens).

--
��a repetition of the racist Nazi rhetoric against the Jews��
��the false nightmarish image of a France dominated by Jews��

Makhno

unread,
Jul 22, 2009, 8:38:57 AM7/22/09
to
Voilà à quoi servent tes religions réactionnaires :

http://rapaces.zone-mondiale.org/communiques/comm14.htm

LES IDOLES DU CREPUSCULE
Commentaires sur la religion et sa mission historique
de formatage du cerveau humain en réceptacle de l’Apocapitalisme

" La structure émotionnelle de l’homme authentiquement religieux obéit
pour l’essentiel à la description suivante : sur le plan biologique,
il est soumis aux mêmes tensions sexuelles que tous les autres hommes
et êtres vivants. Mais l’assimilation des représentations religieuses
anti-sexuelles et la peur acquise de la punition lui ont enlevé toute
possibilité de tension et de satisfaction sexuelles naturelles. Il
souffre donc d’un état de surexcitation physique chronique qu’il est
obligé de tenir sans arrêt en échec. Le bonheur sur terre n’est pas
seulement hors de son atteinte, il ne lui paraît même pas désirable.
Comme il attend la récompense dans l’au-delà, il souffre, dans toutes
les affaires terrestres, du sentiment de son inaptitude au bonheur.
Comme il est un être vivant biologique qui ne saurait se passer de
bonheur, de détente et de satisfaction, il se met en quête d’un
bonheur imaginaire capable de lui procurer les tensions religieuses
correspondant au prélude du plaisir, autrement dit, les courants et
excitations végétatifs du corps […] En réalité, l’homme religieux est
absolument incapable de se tirer d’affaire, puisqu’avec la répression
de son énergie sexuelle il a perdu l’aptitude au bonheur et
l’agressivité naturelle lui permettant de faire face aux difficultés
de la vie. Son état d’impuissance totale l’incite à croire d’autant
plus aux puissances surnaturelles chargés de le soutenir et de le
protéger. Nous comprenons pourquoi il est capable, dans certaines
situations, de faire preuve d’une puissance de conviction
extraordinaire, d’un courage passif face à la mort. "

Wilhelm REICH, "La psychologie de masse du fascisme", 1933.

" Au départ bien sûr, cette résistance a bénéficié du soutien d’une
partie des Irakiens. Mais il ne faut pas être dupe : ce n’en est pas
une. Quand on cible des femmes pour les contraindre à porter le voile,
quand on fait exploser des voitures piégées pour tuer de simples gens
faisant la queue pour avoir du travail sous prétexte qu’il ne faut pas
travailler chez l’ennemi, quand on empêche à coups de bombe des unités
industrielles de redémarrer et quand on s’attaque aux syndicalistes,
on ne peut pas appeler cela une résistance nationale. Les Irakiens se
posent de plus en plus la question de savoir si cette guerre est
dirigée contre les États-Unis ou contre le peuple. Force est de
constater qu’elle se fait aussi contre le peuple. Dans le conflit
actuel, nous estimons que l’islam politique tout comme les États-Unis
qui occupent l’Irak sont deux pôles terroristes. "

Amjad AL JAWHAR, syndicaliste irakien, www.solidariteirak.org

" Article I-52
Statut des églises et des organisations non confessionnelles
1. L'Union respecte et ne préjuge pas du statut dont bénéficient, en
vertu du droit national, les
églises et les associations ou communautés religieuses dans les États
membres.
2. L'Union respecte également le statut dont bénéficient, en vertu du
droit national, les organisations philosophiques et non
confessionnelles.
3. Reconnaissant leur identité et leur contribution spécifique,
l'Union maintient un dialogue ouvert, transparent et régulier avec ces
églises et organisations.
Article II-70
1. Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de
religion. Ce droit implique la liberté de changer de religion ou de
conviction, ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa
conviction individuellement ou collectivement, en public ou en privé,
par le culte, l'enseignement, les pratiques et l'accomplissement des
rites. "

Traité établissant une constitution pour l’Europe, 16 décembre 2004.

" L'Eglise catholique est entrain de défendre la grande propriété des
riches et non les intérêts sociaux. "

Jaime SOLARES, secrétaire de la Central Obrera Boliviana (COB),
La Paz, 5 juin 2005.

" On m’a prêté une vision utilitariste de la religion, on m’a
soupçonné de vouloir instrumentaliser les Églises au service de
l’ordre public. Je n’ai fait que constater que, lorsqu’il y a un
prêtre ou un pasteur dans un village pour s’occuper des jeunes, il y a
moins de laisser aller, de désespérance, et finalement de délinquance.
Je n’ai fait qu’avouer, et je le revendique, qu’à mes yeux, c’était
plutôt mieux de parler aux jeunes du respect de soi, du respect des
autres, du respect de la femme, de l’importance de la vie, de son
caractère unique, du sens de la mort en tant que passage, plutôt que
de leur offrir comme seules perspectives l’argent, la drogue, la
télévision, les réussites faciles. Je ne dis pas que la République ne
peut pas le faire. Je constate que, malgré les ambitions de Jules
Ferry, elle est mal à l’aise pour le faire et qu’elle ne le fait pas.
C’est en ce sens que les religions sont un plus pour la République.
Elles remettent constamment les hommes et les femmes de ce temps dans
la perspective des questions fondamentales de l’existence humaine : le
sens de la vie, le sens de la mort, le sens de la société, le sens de
l’histoire. "

Nicolas Sarkozy, Intervention sur le thème "Dieu peut-il se passer de
la République ?"
Neuilly, le lundi 20 juin 2005.


La religion : une arme séculaire de destruction massive

Parmi les scandaleuses injures que le capital, dans sa marche
suicidaire, jette au visage meurtri de l’intelligence, il en est une
qui laisse une souillure indélébile parce que concoctée des poisons
les plus néfastes que la stupidité a distillés dans l’Histoire.
Et cette saleté a la nauséabonde caractéristique de prospérer en
moisissure étouffante de toute vitalité, défigurant toute salacité en
monstre criminel. Cette peste de la déraison, ce germe létal du
désespoir apeuré dans l’aveuglement, ce souffle de la mort qui glace
la vie, c’est la religion.

La religion est intrinsèquement réactionnaire. Elle constitue une
représentation du monde se fondant sur le mensonge et la haine de la
liberté. Parole indiscutable parce que ne résistant pas à l’épreuve du
dialogue libre et de la preuve scientifique, ineptie inversant
objectivement les lois de la production du réel (ce que Bakounine
appelle le salto mortale) en décrétant que le spirituel est créateur
du matériel, le dogme religieux est le culte de l’arbitraire
triomphant, l’apologie de l’incohérence écartant tout sens véritable.
De ce fait, la foi, au-delà de tromper l’humanité, l’entraîne sur la
voie des calamités.
"Les 12 preuves de l'inexistence de Dieu"


Accès au texte de
Sébastien Faure, 1914

Chienne de garde du pouvoir de classe, peu importe à l’idéologie
religieuse de se mettre au service d’un chef de tribu asiatique, d’un
patricien, d’un puissant bédouin, d’un latifundiste esclavagiste, d’un
patron d’industrie ou d’un tribun nazi.
Partout où la domination existe, la religion veille. Et les idéologies
léninistes fossoyeuses de dizaines de millions d’exploités n’ont pu
remplir leur tâche immonde qu’en se consolidant en religion. Les
symptômes de cette fatale défiguration des aspirations communistes ne
pouvant conduire qu’à dresser cet évident et sinistre diagnostique :
le culte du Prophète, le mysticisme de l’eschatologie, le dogme
indiscutable s’érigeant sur l’éviction de la pensée critique, la
sacralisation de la souffrance nécessaire.

En accédant au pouvoir il y a plus de 2 siècles, la bourgeoisie n’a
fait que remodeler les modes d’action des organisations religieuses.
Elle a juste appris à adapter l’arme divine à ses propres impératifs,
cet instrument abominable servant à justifier les fondements et les
crimes de la société de classes : propriété privée, division
biologique inégalitaire de l’humanité (la femme est inférieure à
l’homme), répression sexuelle, totalitarisme comme but politique,
guerre et massacre comme méthode de gouvernement. Les bourgeois ne
sauront jamais assez remercier les mercenaires de la sainte parole qui
ont assuré et continuent de remplir les fonctions décisives
d’éradication de la révolte accompagnant la conquête capitaliste du
monde. La bourgeoisie internationale ne serait rien sans ces
missionnaires chrétiens qui ont permis d’établir efficacement les
fondements de l’accumulation primitive du capital sur les charniers
des peuples esclaves érigés en autels de l’ignominie une fois
recrachés des mines de métaux précieux ou des champs de production
agricole.

En se constituant en classe sociale potentiellement révolutionnaire,
le prolétariat a très vite été identifié par les capitalistes comme
l’ennemi principal, un ennemi organique dont l’existence requise par
la production du capital en interdisait l’anéantissement. La
contention de l’ouvrier s’est opérée par la répression, la
paupérisation ici et l’abondance marchande là, la saignée massive
quand les conditions d’exploitation l’exigeaient et le contrôle des
consciences. Cette dernière tâche a longtemps incombé aux forces
religieuses lorsque le capital n’était pas assez prégnant pour
désintégrer la communauté prolétarienne en conquérant l’imaginaire et
la culture propre des travailleurs. Faire accepter l’inacceptable des
conditions de vie misérables et/ou atroces dictées par l’infamie de
l’inégalité économique fut une mission longtemps monopolisée par les
aboyeurs de croyances. Mais, si la religion est l’ancêtre de la
société du Spectacle en tant que négation déformatrice de la réalité
et mode de pensée anti-historique, son emprise sur les consciences a
fortement périclité en Occident et sur l’ensemble de la planète tout
au long du 20ème siècle. Comme le capital s’implantait à la base des
rapports sociaux, la religion dévoilait son visage de parent pauvre de
l’illusion marchande devenue si sophistiquée sous nos latitudes. A ce
propos, il est tout à fait saisissant d’observer que, dans les pays
dominants, les centres commerciaux ont petit à petit pris toute la
dimension perdue par les cathédrales dans ce qu’elles avaient
autrefois de lieux cérémoniels à la gloire de l’illusion.

Pourtant, croiser une femme enfermée dans une bourkha en pleine rue
d’une ville de banlieue française, écouter un discours trempé dans la
verve nauséabonde des sectes protestantes du XVIIème siècle de la
bouche de G.W. BUSH, se faire sermonner, avec stupéfaction, par la
voie ressuscitée d’un prosélytisme des plus infectes, sont quelques
uns des multiples supplices caractéristiques d’un autre Age que le
quotidien nous inflige. Aussi, force est de constater avec effroi que
le monstre divin est loin de pourrir aux poubelles de l’Histoire et
que partout les armées de Dieu ont entrepris une offensive de
reconquête du pouvoir à l’échelle planétaire. Cet assaut majeur ne
peut être compris et efficacement combattu que s’il est envisagé au
travers d’une analyse critique de la transformation des conditions de
la formation du capital social total, laquelle n’a pu avoir lieu que
par les victoires historiques des capitalistes sur le camp prolétarien
ces dernières décennies.

Extraits Audio à télécharger
"Discours de G.W. Bush"


Redéploiement offensif des clivages religieux :
stratégie terroriste de dernier secours au service du capital
suicidaire

L’aggravation de la contradiction entre la reproduction sociale et
l’auto valorisation de la valeur a provoqué depuis 30 ans une
accélération vertigineuse de la tendance de l’impérialisme à la
destruction des forces productives, et ce, dans le cadre d’une
augmentation de la production capitaliste globale menaçant
inexorablement d’une disparition proche l’humanité et son
environnement.
Cette configuration calamiteuse engendre peu à peu la suppression des
anciens cadres d’exploitation et impose dans le champ politique la
nécessité de la systématisation de la gestion du prolétariat par la
force. L’effondrement du capitalisme d’Etat à l’est est venu affermir
les positions ultra réactionnaires que la bourgeoisie fut contrainte
d’occuper pour mettre fin à l’assaut prolétarien des années 1960-70.
En effet, avec la mort de son allié structurel, la bureaucratie
léniniste, la classe impérialiste se trouve depuis 15 ans dans une
situation stratégique paradoxale : elle fait face à des exploités sans
organisation ni théorie révolutionnaires efficientes mais ne peut plus
bénéficier de l’étouffement ample et efficace qu’exerçait le
stalinisme. Partant, l’ennemi ne perçoit pas la révolution en tant que
menace imminente mais n’en est pas moins convaincu que, les illusions
du spectaculaire concentré s’étant désormais envolées, celle-la
s’érige en alternative plus que jamais possible à son monde
pourrissant. Et cette conviction est d’autant plus ancrée que la
bourgeoisie sait que ses offensives massives menées planétairement ne
peuvent laisser le camp adverse sans réaction.

Car face au règne du pillage mondial et de la dévastation exigés par
la domination intégrale du capital, la classe prolétarienne exsangue
organise difficilement mais sûrement une contre attaque dont on devine
depuis quelques temps les signes. Malgré l’orchestration de la
confusion par les gauches et leurs relais citoyennistes, le
prolétariat s’oppose à l’organisation mondiale du carnage en
réussissant même à remporter des demi victoires comme ce fut le cas en
Argentine en 2001, quand, devant les désastres du vandalisme élaboré
par les transnationales et leurs banques, sa colère chassa à deux fois
un gouvernement bourgeois. Avec la même fureur et plus efficacement,
les masses boliviennes dirigent actuellement une guerre sans merci
contre les plans impérialistes visant à la spoliation des matières
premières dans leur pays. Au Venezuela, un processus réellement
révolutionnaire à l’œuvre dans le cadre d’une révolution bourgeoise à
caractère souverainiste a démontré sa puissance fulgurante par la
déroute qu’il inflige aux conspirateurs yankees depuis mai 2002. En
Equateur, l’ire de la rue vient de chasser à nouveau un président de
la République à la botte de l’Oncle Sam.

Documentaires Vidéo à télécharger
"Venezuela en videos"


"Manifestations de lycéens", Avril 2005

Vidéos à télécharger
sur Exod75.free.fr

Ces nombreuses ripostes ouvrières et paysannes en Amérique latine, à
l’instar de la grande insurrection en Kabylie, des grèves dures dans
les usines chinoises, des manifestations fleuves contre la guerre aux
U.S.A, des mobilisations populaires contre les contre-réformes en
France, en Allemagne et en Italie, illustrent que les masses, sur tous
les continents, se mettent en marche pour faire reculer l’ordre
totalitaire de la prédation capitaliste.
Dans sa résistance contre les métastases du cancer marchand, le
prolétariat est le déclencheur potentiel d’une bataille historique
visant à la mort des maîtres d’un mode de production désormais
kamikaze. Saisie par une telle menace, la classe suicidaire renonce à
tout progrès social, qu’elle était jusque là capable de concéder, pour
dévoiler son vrai visage de barbare sanguinaire. Malgré les maux
toujours plus graves de la maladie industrielle qu’elle persiste à
inoculer jusqu’à l’insupportable à la planète et à l’humain, la
domination aménage son obstination de prisons, de manipulations
génétiques, de militaires qu’elles croient invincibles, de prothèses
marchandes annihilatrices de toute intelligence salvatrice...

En ces temps odieux, seules la violence paroxystique et la
manipulation crue sont donc aux commandes. Aussi, n’est-il pas
surprenant que les méthodes les plus aguerries de répression soient
remises au goût du jour. Elites, parce que pionnières dans l’art
particulier de castration anxiogène décliné à la dimension
individuelle et collective, les églises, sentant l’asservissement
définitif à portée de main, jettent toutes leurs forces dans cette
guerre mondiale et décisive contre l’humanité. Les armées de la
religion, positionnées dans toutes les classes et dans tous les
secteurs de la société s’acharnent à ajuster la perception faussée du
monde par les exploités à la situation toujours plus chaotique
qu’elles façonnent sans relâche. Les attentats du 11 septembre 2001
sont venus confirmer cet état de fait et annoncer la consécration
artificielle de l’acte religieux comme facteur déterminant de
l’évolution historique. A défaut d’une fin de l’Histoire qui a déjà
fait long feu, la négation de la praxis s’opère notamment par une
tentative d’appropriation religieuse des événements. Succédant à une
époque de multiplication des conflits régionaux sous l’étendard des
croyances, l’avènement de la guerre totale du bien contre « l’axe du
mal » trahit ce fait sidérant que, dorénavant, le temps historique
irréversible de la bourgeoisie s’enlise dans les anachronismes les
plus grotesques. Les gardiens paisibles du « village planétaire » voué
au confort marchand globalisé se mutent soudain en fanatiques
paranoïaques et belliqueux opérant le sauvetage de l’ordre capitaliste
par une traque illimitée à la vie au son des prières et des prêches
pour le « conflit de civilisation » et la « guerre sainte ».

Le pouvoir unitaire du mythe qui a été détruit par la bourgeoisie
comme force de matérialisation de la réalité, est dès lors ravivé
parce que l’insatisfaction engendrée par la domination parcellaire est
devenue insupportable. Mais l’unité du mythe n’est ressuscitée qu’en
tant que mythe de l’unité dans une des dernières tentatives de la
classe capitaliste de sauver la société du Spectacle. Le retour des
religions comme forces envahissantes de l’imaginaire populaire révèle
que le bourgeois prétendument devenu situationniste au point de tout
formater est présentement forcé de prioriser l’idéologie religieuse
sur ses multiples concurrentes. C’est parce qu’exploiter en organisant
le consentement a échoué que dominer en exigeant l’avilissement
redevient l’option contrainte. Et cette décomposition porte en elle
une menace auto exterminatrice : l’ordre divin spectaculairement
réanimé n’en reste pas moins qu’un épouvantail de plus pour prolonger
la domestication généralisée. Dieu faussement réintronisé sur le
gouvernement du monde mais véritablement réduit en pantin de dernier
secours à la valorisation du capital est condamné à être piétiné par
les masses sous peine que la supercherie apocalyptique qui le manie en
finisse des derniers vestiges de son sens par le suicide général.
"Rapport au ministre des affaires étrangères"


Accès au rapport de
Régis Debray, 2004

Ainsi, la domination souhaite nous convaincre que l’humain est
indéniablement religieux, que les conséquences engendrées par le
pourrissement du capitalisme relèvent de la religion et que les
solutions qu’elles appellent également.
Acteur stipendié d’un tel lavage de cerveau, l’idéologue et non moins
ambassadeur peu probant des intérêts impérialistes en Haïti, le
français Régis Debray, ne prétend rien de moins que démontrer la
supériorité et la préséance du fait religieux sur le fait social. Sous
couvert d’une verve suffisante mal dépoussiérée de considérations
scientistes, ce falsificateur à la rescousse du dogme essaye
opportunément de légitimer sur le terrain scientifique l’offensive
majeure à l’œuvre contre la laïcité. A l’aide de son nouveau gadget
pour intellectuels d’élevage, sa « Médiologie », Régis Debray
entreprend d’étendre à l’infini le domaine de la croyance, y
attribuant théoriquement toutes les dimensions de l’existence pour, au
final, servir de fond idéologique aux exercices de communication
laborieux des putes ministérielles justifiant les attaques en cours
contre la liberté athée.

De ridicules arguties en palabres abscons et par le biais des crétins
qu’elle a placés aux manettes des innombrables spécialisations
nécessaires à son omnipotence, la classe au pouvoir diffuse un
discours négationniste affirmant sa volonté d’en finir avec
l’insupportable lutte des classes tout en annonçant l'ignominieuse
pratique appropriée à ce dessein. Cela signifie concrètement la mort
des libertés arrachées depuis 1789 en France et dans le monde entier.
Sur les sentiers de l’abattoir, l’individu ne doit plus être apte à se
considérer libre de penser et d’agir, mais se définir comme membre
d’une communauté ethnique ou religieuse et ainsi se soumettre aux
fatalités qu’on lui dicte, dès lors, si facilement. Dans des
conditions de survie se dégradant à l’extrême, le contrôle des
consciences est de cette sorte plus efficace qu’aucun autre.

A cet égard, le conflit asymétrique à l’œuvre entre Israël et la
Palestine est tout à fait instructif. N’en déplaise aux déchets du
gauchisme qui s’attachent à focaliser tactiquement leur regard pseudo
contestataire sur cet endroit du monde où la révolte est à ce point
vérolée par la foi, c’est bien la manipulation religieuse qui capte la
colère légitime du réservoir de main d’œuvre surexploitée par le colon
israélien pour la conduire à l’impasse, condition vitale à la
pérennisation de l’Etat sioniste. Si leur puissance numérique et
financière assise sur le culte du salut dans la mort les a conduit à
être de moins en moins contrôlables, les prêcheurs du Hamas ont été
crées de tout pièce par le Mossad en vue de couper court à toute
réelle perspective révolutionnaire du peuple palestinien. Le chaos
actuel résulte de cette brigue, et les perspectives de la création
d’un Etat palestinien, que toutes les composantes organiques du
désastre sont désignées à gouverner, ne laissent présager qu’un
renforcement des serviteurs de la désolation capitaliste dans cette
région.

Ce schéma, par lequel la parole pieuse déforme, canalise et conduit
les énergies nobles de la révolte à l’édification du pire, est
appliqué dans le sang quand le peuple ne veut se soumettre aux
impératifs insupportables dictés par l’oligarchie financière mondiale.
L’Algérie est le martyr inconsolable de ce procédé barbare coinçant
les masses dans le hachoir génocidaire actionné par les efforts
combinés de la soldatesque et des barbus, et ce, dans le seul dessein
d’accroître la dette et de multiplier les privatisations. Tous les
fragments du pouvoir séparé, bureaucratie militaire, organisations
d’opposition (FLN, FIS, FFS, MDA, PT…), fusionnent leurs forces dans
la désinformation et la terreur. Contre le mouvement libérateur des
masses exprimé violemment en 1980 et 1988, les saigneurs algériens
mettent l’arme religieuse au service de la dislocation sociale, et
d’abord en cantonnant la femme au rôle de résidu de la société. Le
""Code de la famille" s’appuyant sur les préceptes mahométans, et qui
a été soutenu par toutes les représentations politiques lors de la
signature du contrat national en 1995 sous l’égide de la vaticane
communauté Sant’Egidio, a ainsi légalisé depuis 1984 les pires
discriminations à l’encontre du sexe féminin.

Extrait Vidéo (4,6Mo)
"Attaqque Apache US en Irak"

On mesure à quel point la religion musulmane est redoutable en tant
que dispositif d’accompagnement des méthodes les plus brutales du
vandalisme porté par l’impérialisme quand on examine la situation de
la classe ouvrière en Irak. Traqués et assassinés au quotidien par des
bouchers en treillis posant les bases d’un futur IVème Reich, les
prolétaires irakiens affrontent simultanément la terreur opportune de
la racaille islamiste. Il faut être rôdé au contorsions pseudo
théoriques abjectes éructées par l’International Socialist Tendency
(voir www.istendency.net) (dont les relais sont en France :
"Socialisme par en bas" de la LCR) ou faire semblant de continuer à
défendre les libertés tout en étant un vecteur parallèle de la
diplomatie française, à l’instar du piètre Réseau Voltaire (lire"La
fin du Réseau Voltaire" sur www.amnistia.net), pour s’entêter à
confondre les atrocités commises par les milices islamistes en Irak
contre les femmes, les ouvriers et les étudiants, avec des actes de
résistance libérateurs. Ceux qui agissent sous les ordres de Moqtadar
Al Sadr pour briser les libertés fondamentales (voir www.solidariteirak.org)
ne sont pas des petits-bourgeois récupérables utiles à un processus
révolutionnaire eschatologique, mais bel et bien les féroces
défenseurs d’un secteur parmi les autres du capitalisme mondial
frénétique.

Extrait France Inter (13,6Mo)
"Rendez-vous avec X"

En outre, il est primordial que la lucidité libertaire identifie
l’islamisme comme le monstre conçu et enfanté par la bourgeoisie
planétaire en vue d’imposer une lutte globale face à un adversaire
artificiel, caractérisé par l’archaïsme le plus grossier, permettant
d’exhiber l’immonde empire de la marchandise suicidaire en refuge
salutaire de la liberté humaine. A l’endroit de cette manipulation
totale et éhontée réside les étranges alchimies servant à dessiner sur
le visage d’un milliardaire saoudien l’expression privilégiée de la
pauvreté révoltée. Une catégorie spectaculaire moderne, dont le trait
principal est d’abolir superficiellement l’abîme séparant la haute
bourgeoisie du sous prolétariat au nom d’un combat transcendé par
Dieu, mobilise dès lors toute sa furie dans le seul but d’éliminer les
obstacles éventuels sur le chemin de l’accumulation capitaliste
dévastatrice. Au théâtre mondial de l’Horreur, des pantomimes
djihadistes mettent en scène des prophètes fantômes jouant l’ennemi
adéquat et essentiel à l’édification du totalitarisme planétaire. Les
Abou Moussab Al-Zarqaoui et Oussama Ben Laden ne sont que des stars
clandestines dont l’unique fonction est de justifier, via médias
internationaux, que la Guerre Totale à l’œuvre nécessite l’état
d’exception illimité en vigueur.


Lire l'article "La fortune des Bush entachée du sang des déportés"

L’islamisme est le mauvais alibi du bourgeois coupable de l’assassinat
de la démocratie partout en cours. Mais cette machination est si
fragile que des sbires du Spectacle finissent par avouer qu’Al Qaida
n’existe pas (lire l'article en anglais "Al Qaeda Itself Does Not
Exist" sur www.twf.org), que les fonds servant à la Guerre Sainte sont
étroitement liés aux capitaux des transnationales mettant à saque la
Mésopotamie et l’Asie centrale (lire "Le groupe Carlyle" sur
http://1libertaire.free.fr).
Appuyant la marche mortifère du grand capital, les "fous d’Allah" ne
sont que des mercenaires engrainés pour la victoire du coup d’Etat
Mondial fomenté par les principaux opérateurs des marchés financiers
dont nombreux ont bâti des fortunes sur les forfaits du NSDAP.

Une telle proximité d’intérêt n’est pas nouvelle puisque nazisme et
islamisme ont tissé des liens puissants, et ce, dès les premières
années d’existence de la Confrérie de Frères Musulmans. Il est
d’ailleurs frappant de relever les similitudes idéologiques
qu’entretiennent ces mouvements politiques. Ces deux délires criminels
prolifèrent sur l’idée de la communauté menacée : le premier considère
que le danger vient du sang souillé tandis que le second redoute la
corruption de l’âme. La femme musulmane est la gardienne de
l'intégrité de la communauté comme la femme allemande était la
gardienne de la pureté de la race. Si elle trahit, toute la rigidité
de la umma est susceptible de voler en éclat. Dans cette optique,
réduite à l’état de femelle par des règles carcérales, la femme est la
clef de voûte idéologique et politique du système musulman (lire
"Femmes sous lois musulmanes" sur www.wluml.org/french). Objet d’une
surveillance intempestive parce que particulièrement zélée, celle-ci
est le cobaye pour des expériences de contrôle social et idéologique
qui ont pour vocation de s’étendre à l’ensemble des individus.
Nazisme et islamisme partagent la même haine d’une partie du genre
humain et appliquent respectivement des méthodes d’asservissement
marquées d’un raffinement à la mesure de l’état d’avancement du mode
de production qui les nourrit : l’un organise le massacre
industrialisé, l’autre systématise les ignominies prescrites par la
tradition coranique. Car le Coran, tout comme la Torah et la Bible,
dont il est la continuité, est un ramassis de préceptes médiocres
appelant à l’écrasement de la vie et prônant la soumission absolue à
l’absurde d’un ordre divin fabriqué sur l’angoisse primaire de la peur
de mourir.
Dans cette folle logique, le prix à payer pour accéder au paradis
céleste n’est rien d’autre que l’acceptation de la réalisation de
l’enfer dans toutes les dimensions de l’existence. En ce sens, les
religions, et en particulier le monothéisme, portent une
responsabilité directe dans l’entreprise gigantesque d’instauration et
de perpétuation des conditions abominables dans lesquelles se noie le
monde.

Loin de renoncer à leur mission criminelle, les églises mettent à
exécution leur mot d’ordre consistant à imposer actuellement un
formatage irréversible des cerveaux à la barbarie cataclysmique dont
on perçoit chaque jour plus distinctement les signes. C’est dans ce
souci que la secte catholique apostolique romaine vient de désigner
comme digne représentant de la parole divine un inquisiteur
machiavélique élevé au sein hitlérien, proche des fascisants
"Légionnaires du Christ" et ancien préfet de la « Congrégation pour la
doctrine de la foi » (héritière de la sinistre « Sacrée Congrégation
de l'Inquisition romaine et universelle »).

C’est toute une époque de politiques de déprédation des libertés
démocratiques et d’appui au capital financier furibond menées
jovialement par l’Opusien Karol Wojtyla que le Vatican s’engage à
aggraver. Et on a pu déguster dans l’effarement l’avant goût des temps
chaotiques que nous réserve la puissance temporelle croissante du
Saint Siège quand, pendant un supplice de 15 jours, le vomi médiatique
catéchisé a inondé l’espace public du monde entier. Il fallait faire
comprendre aux peuples que la suprématie religieuse reprenait ses
droits, le temps d’un passage de pouvoir institutionnel où mort et
sacralisation se sont jointes pour marquer le marasme historique d’un
sceau chrétien lorgnant l’éternel. Chacun a ainsi été sommé de
participer à la célébration de la piété ostentatoire et arrogante dans
une communion obscène où les indigents et leurs bourreaux, de Bush à
Poutine en passant par Berlusconi et Chirac, se sont enlacés par la
prière. A ce culte hystérique de l’inversion du réel par la foi
décomplexée il faut estimer combien les coups portés à la liberté
athée sont graves et durables. Car c’est bien contre les non croyants
que les cérémonies papales ont été conduites stratégiquement. Et cela
a consisté à jeter brutalement à la face des sans Dieu le spectacle
conquérant de leur négation en acte. Rien n’a manqué à l’arsenal de
cette attaque idéologique, ni les deuils nationaux imposés jusqu’en
Inde, ni la consigne faite aux préfets républicains de se rendre aux
églises d’un pays qui ont servi jadis de lieux de débauche et de
débats révolutionnaires.

Dieu en mission spéciale :
la colonisation religieuse de la question sociale en soutien
à la reconquête bourgeoise du bastion prolétarien français


"Lettre du pape JP II aux
Evèques de France ", 2005

Et c’est justement dans cette contrée impie, fief des colonnes
infernales et du premier gouvernement prolétarien de l’Histoire que la
pourriture religieuse entreprend prioritairement un assaut revanchard
sur les conquêtes libératrices arrachées victorieusement, et bien
souvent dans le sang, par les exploités.
La propagation internationale du raisonnement athée, laïc et anti-
clérical a d’autant été appréhendée par les gardiens de la foi comme
une insupportable malédiction qu’elle eu pour origine et pour terre de
ses réalisations les plus abouties la "fille aînée de l’Eglise".
Depuis 200 ans les clergés n’en reviennent pas d’être tenus en échec
par un peuple dont la force révolutionnaire a d’abord contraint sa
propre bourgeoisie à décapiter le tenant du pouvoir du droit divin sur
son sol puis à séparer l’Eglise de l’Etat via une loi spécialement
élaborée pour désamorcer un possible soulèvement déicide. Aussi,
galvaudés par les exigences belliqueuses de refondation sociale
imposées par la furie capitaliste contemporaine, les religieux
souhaitent-ils faire du triomphe sur l’infidèle français l’exemple de
leur puissance indiscutable retrouvée. Non contente de pouvoir étaler
à la face de tous sa vénération inextinguible envers le divin, la
haute bourgeoisie ordonne que ses esclaves formatés ne conservent
aucune trace des exploits héroïques que leurs ancêtres pourraient
avoir laissés comme autant de balises vers le chemin de la libération.
Favorisée par la décomposition sociale sciemment établie par le
pouvoir dans le but lucratif de morceler le prolétariat, la peste
religieuse se répand alors par le biais d’un communautarisme propice à
l’extension du marché liberticide.

Mais dans l’hexagone, plus difficilement qu’ailleurs, l’exacerbation
de la division sur des conflits de croyance et de communautés doit
abattre les pans entiers de liberté et d’égalité construits sous
l’impulsion de la puissance du mouvement ouvrier. Pendant des années,
à mesure que l’armée de réserve s’accroissait et s’affirmait en
problème structurel du Capitalisme, des mouvements religieux se sont
implantés dans les zones ghéttoïsées afin de seconder activement les
milices du maintien de l’ordre, là où le pauvre exclu est une menace
constante de subversion. Profitant de l’absence d’organisations
révolutionnaires et du soutien en sous main de la classe dominante,
des forces aux bases internationales sont parvenues à embrigader une
partie de la jeunesse prolétarienne. Les salafistes, tablirs,
wahabites, évangélistes et autres chiens de Dieu ont su tirer avantage
des effets ravageurs occasionnés par les dernières mutations de la
marchandise, celles qui ont ouvert au profit les larges avenues de
tous les domaines de la vie par la consommation transgressive.
S’adressant d‘abord aux millions de dépouillés dont l’incapacité à
réaliser les modes de vie bourgeois dégrippés (et supposés
contrebalancer la destruction foudroyante des formes de vie sociale
traditionnelle) atteint l'intolérable d’une frustration paroxystique,
ces vautours du misérable s’attachent à amalgamer les dégâts de la
calculatrice modernité marchande avec les progrès du règne de la
Raison. Au chevet du démantèlement social, les moines soldats du
sabordage capitaliste n’ont plus eu qu’à répandre parmi les miséreux
un prosélytisme paternaliste ultra périmé pour couper le lien de
classe entretenu avec les autres exploités, et ce, au nom du rejet
d’un Occident perverti et d’un retour aux sources fantasmé. La révolte
exprimée religieusement n’en sert alors pas moins qu’à consolider les
bases matérielles qui l’ont produite.

En d’autres termes, la persistance insupportable du règne sans partage
du quantitatif jusqu’aux régions reculées de l’intime n’a cessé
d’engendrer la propagation de sa négation spectaculaire.
Et comme la mutilation de ses aptitudes à la réalisation totale a fait
de l’Homme un infirme, la religion, expression aliénée du qualitatif,
se substitue en prothèse rassurante à l’intelligence amputée.
L’inquiétant accroissement de la contagion religieuse témoigne du
progrès atteint par le système dans sa capacité à empêcher que les
contradictions qu’il crée ne l’inquiètent en se formulant sur des
bases révolutionnaires. La méthode utilisée à cette fin est d’autant
plus brutale que les conditions d’oppression l’exigent.

La restauration violente de l'autorité, avec son cortège de répression
sexuelle et d'hégémonie patriarcale, s’avère être une base
indispensable d’un mouvement plus large de destruction du prolétariat
comme classe organisée. Les fronts communautaires ouverts et
l’anéantissement de la conscience de classe chez les plus pauvres
achevé, la phase d’offensive par encerclement peut intervenir.
Par le haut : Des politiques livrant la classe ouvrière au
déchaînement du patronat et à la dictature.
Par le bas : Des relais populaires de la barbarie oeuvrant pour la
division et appelant à l’accélération de la catastrophe. Dans cette
configuration effrayante, les appareils formés par les résidus de la
social-démocratie et du stalinisme pèsent de tout leur poids pour
aggraver le morcellement d’une réelle résistance populaire et ainsi
faire triompher le corporatisme accompagnateur de l’impérialisme
frénétique. On assiste même à une fusion entre ces derniers et les
islamistes, afin de garantir un désarmement total des exploités en des
moments cruciaux d’attaques portées par le capitalisme aux points
vitaux du prolétariat.


Extrait Audio (0,7Mo) de Tariq Ramadan "Les grands péchés"

C’est ainsi que Tarek Ramadan, salafiste fortuné et proche de la CIA,
fut accueilli à bras ouverts lors de réunions « citoyennes » à
l’occasion du Forum Social Européen de 2003. En parallèle à la
consécration institutionnelle de l’autorité religieuse de l’Union des
Organisations Islamiques de France par la création du Conseil
Représentatif du Culte Musulman, les défenseurs de la « société civile
» et de la « démocratie participative », en fidèles thuriféraires du
Foucault pro-ayatollah, s’agitent à appuyer la désintégration des
acquis ouvriers en exacerbant l’ethnicisation de la question sociale.
A cet effet, vient de naître une entente large pour la défaite
prolétarienne qui s’est constituée autour du manifeste « appel des
indigènes de la République ». Des prêcheurs du Collectif des Musulmans
de France aux "rappeurs de rue" rôdés à la pleurniche « contestataire
» sur les plateaux de télévision, en passant par des bureaucrates du
PCF, des opportunistes de la LCR, des « antiracistes » du MRAP et
autres spécialistes de l’aménagement de la séparation s’efforcent à
diviser pour faire mieux régner les intérêts de la domination.
"Nous sommes les indigènes de la
République !", 18 janvier 2005


Accès au texte
des initiateurs de l'appel

Par le biais d’une verve virulente travestissant la radicalité en
caricature grossière, ce contingent d’agents expérimentés du contrôle
social ne prétend rien moins que d’imposer brutalement une analyse
négatrice de tout intérêt de classes en attisant une lutte
artificielle d’intérêts contradictoires dans le camp même des
prolétaires entre catégories inventées pour la cause : les fils de
colonisateurs d’un côté et les descendants de colonisés de l’autre.
Sous couvert d’un combat contre le « neocolonialisme », chacun doit
acquiescer devant le mensonge attestant d’un colonialisme
interclassiste (comme si les prolétaires des pays colonisateurs ne
subissaient pas eux-mêmes les outrages de la colonisation). Dans le
même élan, il faudrait renoncer à la lutte de classe pour réclamer le
droit élémentaire, et déjà concédé de longue date dans les faits, de
se soumettre aux commandements des imams, et si possible de ceux
proches de l’UOIF. Car en défendant le carcan traditionaliste musulman
comme le cadre approprié à un modèle de vie indiscutable, ces
partisans de la stigmatisation n’en sont pas moins les souteneurs du
totalitarisme en marche. Et la normalisation qu’ils revendiquent avec
véhémence n’est pas envisagée autrement qu’en se pliant aux règles de
foi strictes préconisées par les barbus dans tous les domaines de la
vie : de l’habillement à la sexualité sans oublier l’interdiction de
penser hors du sacré ni le respect absolu des coutumes. Tous ces codes
que le riche suisse Tarek Ramadan sait si banalement marteler aux
milliers de pauvres disciplinés venus l’écouter durant ses plates
conférences. La régularisation quémandée n’est en définitive rien
d’autre que la reconnaissance de l’enrégimentement d’une couche
sophistiquée d’esclaves aptes aux impératifs d’un système capitaliste
soucieux d’en découdre avec les restes de la démocratie.

C’est bien à la prolifération de ce genre de prises de positions
parasitaires que le pouvoir s’est employé en légiférant sur
l’interdiction des signes religieux ostensibles, et notamment l’infâme
voile islamique.
La manœuvre a consisté, après 20 ans d’encouragement à la propagation
de groupes fascistes musulmans dans les zones d’entassement de
population pauvre, à servir sur un plateau les causes objectives d’une
transformation organisée de la religion en mode d’expression
privilégiée de la révolte, avec, à la clef, une situation propice aux
conflits manipulés sur des bases ethniques et religieuses.

En s’évertuant à déceler un peuple, au sein du prolétariat, regroupé
en communauté de croyants et prioritairement victime de
l’exploitation, c’est l’exploitation comme base des rapports de classe
que les fervents « anti-néocolonialistes » nient crûment. Et leur
programme visant à se libérer de la République sans s’affranchir du
capitalisme correspond exactement et très bizarrement aux plans de
guerre antiouvrière défendus par les plus hautes sphères de la classe
dirigeante. On ne saurait voir que cette charge opportune contre la
République s’attaque en réalité à ce que la dite République peut
encore contenir de droits ouvriers et de propriété sociale : services
publics, salaire différé, laïcité… On comprend en quoi ces militants
impatients de la venue d’un ordre théocratique vautré dans la liberté
spectaculaire marchande tiennent à rappeler que "les mots ont un
sens" : ils sont avant tout les « indigènes » volontaires d’une
dictature en construction.
Leur hâte a failli être soulagée puisque le chantier qui allait donner
jour au système tyrannique sur le continent européen en était à ses
dernières finitions. Il ne restait plus qu’à réussir le coup de maître
permettant d’obtenir l’aval démocratique des citoyens français pour
entériner l’autoritarisme en Europe. A la gloire du prolétariat, le
piège s’est finalement refermé sur ceux-là même qui l’avaient tendu.
Mais, bien que provisoirement défaits, les plans d’instauration de la
barbarie inscrits dans la Constitution européenne ne sont pour autant
pas abandonnés par la classe dominante. Repliés dans un fanatisme
aveugle, les oligarques européens n’ont d’autre choix que celui
d’achever la mise en œuvre des plans totalitaires dessinés par leurs
aînés, fidèles soldats de la foi.

L’Edification en cours de la dictature théocratique européenne


Texte du "Traité établissant une Constitution pour l'Europe"

Les spectateurs ont donc été sommés d’aduler l’amnésie qui allait
faire disparaître, le temps d’un plébiscite pour la catastrophe, la
réalité ignoble que la bourgeoisie leur jette à la gueule sans
relâche.
Le référendum sur la Constitution européenne a servi d’abord à
vérifier l’état d’avancement inouïe dans la servilité auquel étaient
supposées être parvenues les masses et dont on se félicitait déjà
fièrement d’une inébranlable confiance dans les sphères dominantes.
Là a résidé tout l’enjeu d’une telle prouesse : changer l’assassinat
capitaliste en suicide désiré.

Afin de chasser à jamais les exploités de l’Histoire, il était
nécessaire de les y convier une dernière fois. Une manœuvre aussi
fructueuse ne pouvait comporter que des risques élevés et, malgré la
disparition croissante des aptitudes à l’authentique critique sociale
et à la réflexion émancipatrice, il semble que l’intelligence fut
encore en mesure d’opposer une résistance menaçante. Le déferlement de
mensonges d’Etat sans bornes, par une propagande agressive, a peiné à
fabriquer le consensus nécessaire à l’adoption du programme
d’anéantissement définitif du prolétariat européen. Pendant la
campagne, les capitalistes se sont alors tenus dans une posture
paradoxale chancelant entre la panique d’un refus populaire qui
annoncerait le retour d’une offensive prolétarienne et l’euphorie
d’atteindre la suprématie invulnérable en rabaissant les travailleurs
à l’état d’esclaves. Car le système démoniaque planifié dans la
Constitution européenne allait être la machine de guerre au service du
capital en phase terminale, celui qui allait abattre toutes les
avancées de la civilisation humaine au point de saper ses propres
conditions de survie biologique à court terme. Dans cette société de
l’abîme, qui côtoierait sur le diagramme civilisationnel de l’Histoire
celle des cavernes, la religion servirait en permanence de cadre
carcéral mental inversant constamment la perception d’une réalité
invivable. Des cadavres en sursis qu’on aurait vidé de leur liberté
jusqu’au sang s’attelleraient à produire machinalement le paradis
consommatoire des nocivités et des nuisances ou agoniseraient en
chômant animalement, le tout avec la bénédiction divine.

Bien que camouflé derrière les illusions grotesques répandues depuis
60 ans sur la fraternité pacifiste et humaniste de la construction des
institutions européennes, ce cauchemar terrifiant qui vient de frapper
à la porte du présent n'a été en rien une surprise due à un
bouleversement d’optique politique. Depuis la fin de la Seconde Guerre
mondiale les élites ont méticuleusement bâti pierre par pierre
l’édifice du totalitarisme qu’elles présentent aujourd’hui en sauveur
face à l’effondrement du monde. Les forces puisées dans les fascismes
ont réussi à construire l’instrument qui cette fois leur permettront
de vaincre sans coup férir et pour des dizaines d’années la classe
ouvrière. Les premiers forgerons d’une telle arme de destruction
massive présentaient la singulière caractéristique de concentrer
l’essence de ce qui fait de nos jours les maîtres de l’enfer
européen : fascistes, ils se distinguaient par leur appartenance à
l’Opus Dei, au capital financier et à la technocratie naissante. Tel
fut le cas de Robert Schuman, Alcide de Gasperi et Konrad Adenauer,
les pères de l’Europe. De l’instauration de la Communauté du Charbon
et de l’Acier jusqu’à l’élaboration du Traité Constitutionnel par la
Convention de l’opusien Valérie Giscard d’Estaing, chaque étape de la
marche vers l’absolutisme fut bénie de l'onction chrétienne.
"Des groupes d’intérêt pas comme
les autres ? Eglises, intégration
européenne et démocratie"


Lire l'intervention de
François Foret, 2003

Des intérêts indissociables unissent étroitement hommes d’affaires,
commissaires et parlementaires européens, avec agents du Vatican et de
l’Eglise protestante. Par le biais de la Commission des Episcopats de
la Commission Européenne et de la Conférence des Eglises européennes,
les curés pèsent de tout leur poids en faveur des politiques de
ravages sociaux dont ils récoltent les bénéfices en vautours
expérimentés. Mais c’est principalement grâce à la foi des
bureaucrates européens eux-mêmes que les sectes religieuses gouvernent
toujours plus puissamment l’Europe, le quasi monopole de ce pouvoir
revenant au Saint Siège. Ainsi, la majorité des mesures dictées par la
Commission européenne et prises sur les bases des traités de
Maastricht et d’Amsterdam ont suivi les recommandations des principaux
réseaux des transnationales. Quand l’European Round Table (ERT),
composée à majorité de membres de l’Opus Dei, commande aux
fonctionnaires européens d’en finir avec la protection sociale et le
droit du travail, ceux-ci s’exécutent. Quand l’Union des
confédérations industrielles et patronales européennes (UNICE) opte
pour un abaissement d'ampleur du coût du travail en Europe, ses vœux
sont exhaussés par une commission aux ordres. Lorsque le TransAtlantic
Business Dialogue (TABD) émet des recommandations, 80% d’entre elles
sont appliquées sans broncher par ses valets à Bruxelles. Le même
privilège est réservé aux propositions formulées par le très discret
groupe de Bilderberg et la Trilatérale. A l’instar de leurs
coreligionnaires, ni le très pieux Jacques Delors, ni les fidèles
Pascal Lamy et Jacques Santer, n’hésitent une seconde avant de mettre
en œuvre les assauts dévastateurs sur les salariés ordonnés par les
états majors de la haute bourgeoisie internationale.

Les mêmes ont donc conçu la constitution européenne, et ce bien loin
du cadre bourgeois mais quelque peu démocratique de l’assemblée
constituante. Il fallait laisser faire les "spécialistes" de la
domination, en bons ingénieurs missionnés à l’élaboration d’un outil
de guerre ultra-moderne contre les peuples en Europe au service des
intérêts fanatiques et suicidaires de la pourrissante propriété privée
des moyens de production. Au programme l’enfoncement des faibles
lignes que l’ennemi prolétarien tient encore : privatisation des
derniers services publics, marchandisation de tous les domaines de la
vie, fin des droits sociaux et politiques au profit d’une "concurrence
libre et non faussée", militarisation effrénée de la société mais
aussi systématisation du pillage des pays dominés, dévastation sans
plus aucune limite de l’environnement par l’enlisement dans la
croissance, le tout dans un régime à tendance théocratique. Le pôle
impérialiste qui se constitue sur le continent européen avec l’aide
tactique des églises n’en restera pas moins soumis aux impératifs des
firmes et organismes financiers états-uniens dont la suprématie
s’exprime par le fait que la Banque Centrale Européenne, indépendante
de tout pouvoir politique, continuera de se plier aux décisions prises
par la Réserve Fédérale Américaine et par le Sénat américain. Les
tarés christiques qui exaltent leur âme de seigneurs nazillons, en
bons propriétaires repus du complexe militaro-industriel yankee, ont
donc tout intérêt à voir se bâtir sous leurs yeux admiratifs et
encourageants le bastion de la furie capitaliste en Europe.

Jeter la religion à l’abîme avant qu’elle n’y plonge l’humanité

Au nom d’un au-delà paradisiaque, les forces religieuses invitent
chacun à accepter la réalisation de l’enfer qu’elles appellent de
leurs vœux et stimulent de leurs actes.
Dans le chaos des calamités par lesquelles la domination aménage un
monde en chute libre, la posture religieuse ne fait qu’accélérer la
descente vers un précipice dont on ne revient pas.
Le redéploiement des croyances ne risque pas seulement de plonger une
fois de plus l'Humanité dans l'obscurantisme. Bien pire : dans le
crépuscule du capitalisme, il l'entraîne vers les ultimes ténèbres.

Plus fondamentalement, au même titre que la tentative de
réhabilitation de l’idéal républicain par le biais du citoyennisme, le
retour en force de la pollution religieuse est un des symptômes de
l’état de décomposition avancée du mouvement ouvrier international et
de ses fondements idéologiques. Même s’il ne faut jamais oublier
qu’elle a systématiquement été écrasée militairement, la révolution
prolétarienne n’a jusqu’à présent pas su se relever en inventant une
théorie et une pratique assez efficaces pour envoyer la bourgeoisie au
cimetière. Le bannissement de l’idée de progrès social en est une des
conséquences les plus paralysantes et favorables au fléau religieux.
Avec le recul du mouvement révolutionnaire, c’est la conception d’une
humanité en progrès social qui vacille, et avec elle, les fondements
philosophiques voyant en l’Homme le maître de son destin. La religion
est alors de nouveau prétendante à sa fonction de captation et de
transformation en facultés divines de tout ce qui caractérise l’Humain
dans son devenir historique. En ces temps de régression de
l’intelligence et de la conscience collective, les richesses
terrestres de la liberté sont à nouveau susceptibles d’être pillées
par les cieux en vue d’un asservissement vengeur.

Face à l’offensive de la barbarie capitaliste triomphante, contre
l’ordre théocratique que renferme en son sein l’édification du
totalitarisme planétaire, la classe des exploités, des vaincus, des
opprimés, doit opposer une contre offensive majeure et exemplaire.
Celle-ci ne sera victorieuse que si elle s’exprime au travers d’une
révolution prolétarienne aux outils réactualisés se doublant d’un
bouleversement ontologique.
Le futur que nous voulons s’érigera sur les cendres fertiles de toutes
les églises. L’humanité affranchie de Dieu aura su apprendre à
surmonter le néant de son absurde condition par l’instauration d’un
univers sans classes ni Etat.

A BAS LA RELIGION.
ABOLITION DE LA SOCIETE DE CLASSES.
A BAS LA DICTATURE
THEOCRATIQUE EUROPENNEE.


On 5 juil, 23:08, abourick <bourrique_...@yahoo.br> wrote:
> Marselia a écrit :
>
> >> Mais bon sang c'est bien sûr, si un muslim fait quelque chose de mauvais


> >> c'est parce qu'il est juif ! Tiens, le coran plein de saloperies

> >> haineuses contre les mécréants, les juifs ou les chrétiens, sûr que
> >> c'est un juif qui l'a rédigé. D'ailleurs Mohamed s'appelait en fait
> >> Méôudane, Délicat en hébreu ! :-D


>
> > Tu es un preuve vivante, tu n'as rien de cathos, tu es juif qui joue

> > le rôle d'un Chrétien.
>
> Je vais te révéler un secret mais surtout ne le répète pas : les juifs
> sont partout, tiens, même le Christ ! :-D

Makhno

unread,
Jul 22, 2009, 8:44:21 AM7/22/09
to
C'est celle-ci la vérité pas vos embrouillage . La guerre sociale
mondiale que la bourgeoisie a déclaré aux pauvres de TOUS les pays du
Monde :


LE MARTEAU ET L'ENCLUME

http://rapaces.zone-mondiale.org/communiques/comm11.htm

" Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage. "

Jean JAURES

" La première victime de la guerre c'est la vérité. "

Rudyard KIPPLING

" Quand la vérité n'est pas libre la liberté n'est pas vraie : les
vérités de la police sont les vérités d'aujourd'hui. "

Jacques PREVERT

" La détresse religieuse est, pour une part, l'expression de la
détresse réelle et pour une autre, la protestation contre la détresse
réelle. La religion est le soupir de la créature opprimée, la chaleur
dans un monde sans cour, comme elle est l'esprit de conditions
sociales d'où l'esprit est exclu. Elle est l'opium du peuple. (...) La
critique de la religion détruit les illusions de l'homme pour qu'il
pense, agisse, façonne sa réalité comme un homme désillusionné parvenu
à l'âge de la raison, pour qu'il gravite autour de lui-même, c'est-à-
dire de son soleil réel. La religion n'est que le soleil illusoire qui
gravite autour de l'homme tant que l'homme ne gravite pas autour de
lui-même. (...) Abolir la religion en tant que bonheur illusoire du
peuple c'est exiger son bonheur réel. Exiger qu'il renonce aux
illusions sur sa situation, c'est exiger qu'il renonce à une situation
qui a besoin d'illusions "

Karl MARX

Comme les révolutionnaires l'avaient facilement prévu, la mascarade
républicaine au sortir du premier tour des élections présidentielles
françaises n'a effectivement et objectivement servi qu'à légitimer la
férocité de la politique aujourd'hui menée à l'encontre du prolétariat
par les patrons via le gouvernement Raffarin.

Mais, s'il est vital pour la pertinence de la présente analyse de
mémoriser les événements, il est tout aussi important de parvenir à
révéler les forces et les enjeux qui en constituent la trame.
Dans une perspective de préparation de la révolution prolétarienne
mondiale, cette méthode de compréhension de l'époque permet d'évaluer
la position de l'ennemi tout en contribuant à déjouer les pièges que
celui-ci tend sur le chemin de la libération populaire. Et, à l'heure
où la politique des maîtres capitalistes ne se résume plus qu'à la
terreur et à la manipulation, nombreux sont les guet-apens tendus aux
opprimés par le système dominant.

Joseph GOEBBELS, ministre de la propagande et de l’information du
Troisième ReichLe monde vient d'entrer dans une phase de risque
extrême que reflète la position unitaire du camp des multinationales,
des financiers et de leurs sbires de politiciens et de militaires :
celle de la guerre totale, concept dont l'inventeur n'est autre que
Joseph GOEBBELS, ministre de la propagande et de l'information du
Troisième Reich.

Les graves crises financières récentes, la baisse continuelle de la
demande globale et les conflits sociaux partout de plus en plus
intenses poussent les capitalistes à combattre la réalité, celle que
la misère et la colère croissantes des populations du globe font
éclater au grand jour.
Dans cette furie qui nie la vie même, la guerre est présentée comme
l'unique solution à tous les problèmes, parce que le problème majeur
est l'asphyxie du capital dont l'accumulation (ayant atteint un niveau
jusque là jamais connu) est plus que jamais menacée.
L'entreprise d'éradication absolue qu'entend mener la fraction la plus
puissante de la bourgeoisie internationale intervient après une
période d'intensification de la politique de la terreur à l'échelle
locale.
Ainsi, depuis que la chute des dictatures staliniennes a fait basculer
la planète dans la dérégulation du capital, les conflits abominables
qui ont frappé les populations en Irak, en Algérie, dans les Balkans,
au Rwanda, en Tchéchènie ou en Palestine ont tous servi, par la mise
en place régionale des méthodes de gouvernement totalitaire, de tests
préparatifs en vue d'élever ces méthodes au mode unique de gestion des
peuples sur toute la planète.

Dans cet élan, on note que l'offensive lancée par les Etats-Unis
d'Amérique contre la population irakienne a cela de nouveau qu'elle
s'opère inéxorablement, et malgré l'échec de propagande des agences de
communication US pour rallier les opinions à cette aventure barbare.

Le droit international, que la classe dominante a pourtant elle-même
édicté afin de légaliser le colonialisme et l'impérialisme lui est à
présent insupportable parce que c'est la démocratie, désormais
obsolète, qui doit disparaître pour l'avènement d'une dictature
mondiale.
Personne ne s'y trompe, que ce soit les représentants des USA à l'ONU
qui bravent la charte des Nations Unies comme bon nombre de ces ONG et
militants d'appareils de la pseudo-contestation qui avouent leur
impuissance face aux exactions sans limites des bourreaux.
Aussi, l'attaque que déclenchent la bourgeoisie des Etats-Unis
d'Amérique et ses vassaux répond non seulement à la volonté
impérialiste d'envahir et d'occuper le Moyen-Orient en vue de
contrôler les ressources minières dont regorge cette région, mais elle
consiste surtout à déclarer fermement que la démocratie a fait son
temps pour qu'advienne le règne global de la terreur.
Cette abominable situation est la résultante directe de la destruction
des avatars démocratiques au pays du dollar, par de vils stratagèmes,
ces dernières années.

Chacun peut savoir que J.W.BUSH n'est président des USA qu'à cause
d'une sombre machination par laquelle des milliers de voix en faveur
de son adversaire Al GORE ont été évincées du système électoral.

Le scandale ne fut d'ailleurs évité que grâce à l'étouffement de
l'affaire par les médias nonobstant les contestations de certains tels
le réalisateur Michaël MOORE :
« Cher Monsieur le Secrétaire Général, Aidez-nous ! Une fraude
électorale massive est en train de se produire dans une région qui a
l'air d'une république bananière -mais qui fait en réalité partie des
Etats Unis d'Amérique ! Nous assistons impuissants au vol de nos
élections et nos dirigeants semblent incapables de faire quoi que ce
soit pour l'empêcher. Au nom de tous ceux qui aiment la liberté,
partout dans le monde, j'appelle la communauté internationale et les
Nations-Unies à intervenir immédiatement. Tout indique que le vote de
milliers de nos concitoyens n'a pas été comptabilisé ou, pire, qu'il a
été détourné au profit d'un homme dont la sour s'appelle "Bay". Et une
enquête plus poussée révèle également que des centaines d'Afro-
américains ont purement et simplement été interdits de vote (un tiers
des hommes afro-américains âgés de 18 à 35 ans seraient interdits de
vote aux Etats-Unis suite à une condamnation judiciaire, voir La
maison noire, par Michael Moore). »
(Extrait de la lettre de Michael Moore au secrétaire général des
Nations unies, Kofi Annan, 11 novembre 2000, http://www.uzine.net/article255.html)

La junte militaro-industrielle ayant instigué ce coup d'Etat allait
tirer profit le 11 septembre 2001 des fameux attentats du World Trade
Center et du Pentagone.

Même s'ils appuient aujourd'hui implicitement la diplomatie française,
les deux ouvrages de Thierry MEYSSAN (L'effroyable imposture, et Le
Pentagate) sur ces terrifiants événements révèlent tout simplement que
la classe dirigeante s'est engagée à imposer un totalitarisme
planétaire en instrumentalisant ces attentats. On ne s'étonnera donc
pas d'observer les journalistes, politologues ou parlementaires
stipendiés, s'obstiner à faire semblant de voir en Ben LADEN l'ennemi
public numéro 1, tout en l'apparentant fallacieusement à Saddam
HUSSEIN pour l'occasion.
Ces chiens de garde du système spectaculaire-marchand ne font, par ce
fait, que perfectionner ce qui leur a toujours servi de fonction : le
mensonge. Comment pourrait-il en être autrement lorsque c'est le
centre du système capitaliste mondial lui-même qui ordonne de jouer la
plus grande farce morbide de l'histoire ?
La classe suicidaire au pouvoir ne peut plus se permettre d'expliquer
là où rien n'est justifiable, de maquiller l'horreur devenant trop
quotidienne. Elle ne se résout plus qu'à crever les yeux et couper les
langues.

En réalité, cette guerre totale est le symptôme d'une phase avancée de
la décomposition du système de la propriété privée des moyens de
production et d'échanges.

A ce stade, la contraction capitaliste risque de faire voler en éclat
les alliances entre les impérialismes les plus puissants.
C'est ainsi qu'il faut comprendre les hésitations de la France, de
l'Allemagne et de la Belgique à combattre aux côtés des nord-
américains.
C'est le peu d'indépendance que ces bourgeoisies européennes ont
réussi à arracher de la rapacité des USA, depuis la fin de la seconde
guerre mondiale, qui est actuellement remis en question, et cela
engendre quelques résistances.

Pourtant, il serait stupide de considérer les institutions européennes
comme garantes des libertés démocratiques en contrepoids solide face à
la démence états-unienne.
L'Union Européenne ne peut être le protagoniste de ce fantasme
schématique et simpliste que certains jugent possible.
D'abord parce que, déjà, de nombreux pays membres appuient ouvertement
les violences yankees.
Ensuite, et c'est le plus important, la politique économique
européenne est directement soumise aux décisions de la Réserve
Fédérale US, laquelle dépend du pouvoir politique américain,
contrairement à la Banque Centrale Européenne qui, indépendante des
élus européens, s'axe dans les faits sur les actions des principaux
opérateurs que sont les banques et organismes de crédit américains.

Soldats de la garde nationale fédérée pendant la Commune de Paris
(1871)L'arsenal institutionnel que constitue l'Union Européenne n'est
qu'un ensemble de rouages législatifs et réglementaires dont la
fonction première est d'instaurer la déréglementation généralisée en
désintégrant toutes les conquêtes du mouvement ouvrier depuis la fin
du 18ème siècle.

En ce sens, le totalitarisme mondial s'instaure en Europe par la
destruction des nations comme cadre de l'unité de classe du
prolétariat que visent les traités de Maastricht et d'Amsterdam.
Le but de cette politique, sur le vieux continent comme partout
ailleurs, est de retarder la chute du Capitalisme.
Les paradis fiscaux, l'esclavagisme salarial, le chômage de masse et
la militarisation des rapports sociaux succèdent petit à petit à
l'Etat providence, au droit social, au plein emploi et à la démocratie
parlementaire.
Cette involution qui mène directement à la dictature ou à la
Révolution se traduit concrètement en France par la mise en ouvre de
dispositifs ultra-sécuritaires dont les inspirateurs sont à chercher à
l'autre bout de l'Atlantique, au Manhattan Institute et du côté de
l'équipe de Rudolph Giuliani, le célèbre inventeur de la "tolérance
zéro".

Ces "fabriques à idées" nées sous la présidence Reagan ont réussi à
populariser dans le reste de l'Occident des conceptions libérales et
d'extrême-droite visant à contenir la pauvreté grandissante, désormais
inévitable dans un Capitalisme en crise structurelle, par la gestion
policière et judiciaire.

La responsabilisation forcée des défavorisés accompagne une politique
de réduction drastique des budgets sociaux, d'éducation et de santé.
Comme le précise Loïc Wacquant dans son livre Les prisons de la
misère :
« On désigne couramment par l'expression de "Washington consensus" la
panoplie des mesures d' "ajustement structurel" imposées par les
bailleurs de fonds internationaux comme condition d'aide aux pays
endettés (avec les résultats désastreux que l'on a pu récemment
constater en Russie et en Asie) et, par extension, les politiques
économiques néo-libérales qui ont triomphé dans tous les pays
capitalistes avancés au cours des deux dernières décennies : austérité
budgétaire et régression fiscale, compression des dépenses publiques,
privatisation et renforcement des droits du capital, ouverture à tout
va des marchés financiers et des échanges, flexibilisation du salariat
et réduction de la couverture sociale. Il convient désormais d'étendre
cette notion afin d'y englober le traitement punitif de l'insécurité
et de la marginalité sociales qui sont les conséquences logiques de
ces politiques. »

Il n'est donc pas surprenant de déplorer aujourd'hui, en France, une
situation chaotique dans les hôpitaux et les écoles alors que la
police voit ses pouvoirs et son budget fortement croître...

A ce tableau sinistre, on ajoutera que, dans les pays industrialisés,
les décideurs renouent, de nos jours, avec des mécanismes
d'exploitation proches de l'esclavage : c'est ainsi que les autorités
développent le travail dans les prisons à mesure que celles-ci se
multiplient et se remplissent, sans oublier d'octroyer une partie du
parc carcéral à des gestionnaires privés.
L'avenir est sombre pour les chômeurs puisqu'on produit à moindre coût
en taule.


Extrait Audio (2,1Mo)
"Interlude DRSP"


L'actuel gouvernement français, dont le programme se résume à
l'anéantissement des libertés démocratiques, la suppression du code du
travail, le pillage du service public et de la protection sociale, a
pour mission de passer en force là où tous ses prédécesseurs ont
échoué.

La détermination médiatique d'un Nicolas Sarkozy ne tient évidemment
pas du fait que sa démarche est légitime.
Celle-ci n'est dictée par rien d'autre que l'angoisse profonde d'un
effondrement du système capitaliste auquel la bourgeoisie compte
échapper en frappant vite et fort le prolétariat.

Les récentes déclarations belliqueuses à l'encontre des travailleurs
du représentant du patronat, Ernest Antoine Seillière, trahissent un
empressement frénétique pour achever la présente transition entre la
démocratie et le totalitarisme : « Vous avez sifflé la fin de la
récréation mais pas encore convaincu la France de se remettre au
travail ! »
(Extrait de la déclaration d'Ernest Antoine Seillière à l'attention de
Jean Pierre Raffarin lors de l'Assemblée Générale du MEDEF du 14
janvier 2003.)


Extrait Audio (3,6Mo)
"Interlude Medef"


Mais elles répondent aussi à l'inquiétude de voir la classe ouvrière
se lever pour défendre la civilisation partout menacée.
Car le prolétariat résiste (le nombre croissant de grèves l'atteste),
dans les services publics comme dans les entreprises privées, et
semble déterminé à se battre jusqu'au bout pour déjouer les plans de
la finance internationale.

Ainsi avertie, la classe dominante sait qu'il lui sera favorable
d'affaiblir l'adversaire en le divisant.
Dans ce but, les capitalistes ont organisé ces dernières années,
parallèlement au flicage grandissant de la population, la mise en
place méthodique d'un communautarisme pour accélérer la décomposition
sociale dans les zones les plus frappées par la pauvreté.
On commence à évaluer, aujourd'hui, les dégâts qu'une telle politique
engendre chez les plus démunis : violence misogyne, retour à des
mécanismes d'oppression archaïques tels que le patriarcat agressif, la
répression sexuelle, le clanisme, l'inculture et le racisme.

En s'appuyant sur la promiscuité et la misère des ghettos qu'elle a
elle-même construits, la domination exalte les vieilles rancours liées
au colonialisme.
Elle exacerbe le repli identitaire et les comportements mafieux en
soutenant subrepticement tout mouvement fascisant qui saura seconder
la maréchaussée pour reléguer et contrôler la révolte, tout en sapant
par le bas les combats prolétariens.

La religion joue ici un rôle central dans un pays où elle a toujours
été vue par les exploités comme le fer de lance de la réaction.
Mais son visage était celui du catholicisme, dont l'hégémonie s'est
effondrée à mesure que les pratiquants ont déserté les églises et que
le dogme chrétien a plié sous les glorieux coups que lui ont infligés
les ouvriers pendant plus de deux siècles.
Si le Vatican et ses agents ne se sont jamais avoués vaincus au point
de peser lourdement sur les décisisons politiques actuelles de la plus
haute importance, la parole catholique, elle, se heurte au rejet
massif des couches populaires.
L'offensive du prosélytisme religieux dans les quartiers miséreux,
dont les méfaits s'appréhendent avec le recul de la laïcité, est
aujourd'hui portée principalement par l'Islam.
L'attaque est d'autant plus pernicieuse que le pouvoir compte sur la
tradition internationaliste propre à la classe laborieuse pour que
celle-ci se méfie d'une lutte à caractère ethnique et se résigne à
supporter cet assaut sans y répondre.
Pourtant, les révolutionnaires ont tout à gagner à placer dans la
tradition populaire de lutte contre les marchands de foi le combat
contre le retour à des pratiques religieuses arrogantes et
dangereuses .
Ils déjoueront ainsi le piège que la classe dominante tend à tous les
travailleurs dans l'espoir de les voir sombrer dans les conflits de
pseudo-races et de croyances.

Le soutien étatique au racolage de la jeunesse pauvre par des
fanatiques religieux, le déclenchement d'émeutes par la provocation
fasciste ou policière, l'appui au trafic de drogue en refusant
notamment de légaliser le shit, sont autant de pratiques à dénoncer
qu'elles s'avèrent dans les faits être une arme efficace pour mieux
stigmatiser la jeunesse prolétarienne en vue de la réprimer.

Dans cette optique, la création d'un Conseil Français du Culte
Musulman (CFCM) donne la pleine légitimité à l'Union des Organisations
Islamiques de France, dont le poids auprès de certains jeunes issus de
l'immigration est croissant, et qui n'est autre qu'une formation
d'inspiration nazie.

Richard LABEVIERE le confirme dans son livre Les dollars de la
terreur : « Ce n'est pas la première fois que la route des Frères
musulmans croise celle des serviteurs du IIIe Reich. Le fondateur de
la Confrérie lui-même, Hassan al-Banna, a servi d'intermédiaire entre
ceux qui deviendront les "officiers libres", notamment Anouar al-
Sadate, et des agents de l'Allemagne nazie. (...) Un autre membre du
conseil d'administration d'A.T. ramène l'histoire de la banque à celle
des liens complexes conjointement tissés par l'islamisme et la croix
gammée. Très connu dans le paysage islamique suisse et européen, A.H.
est un personnage aussi étrange que haut en couleur. (...) A deux
reprises, en 1963 et en 1965, il rencontre, dans la capitale
égyptienne, Johannes von Leers, l'ancien bras droit du Dr Goebbels,
qui lui "ouvre les yeux sur le vrai sens de la grande aventure du IIIe
Reich". (...) Les relations du groupe "Thulé" avec l'Islam sont
anciennes, à travers les théories notamment de Haushoffer, Horbiger et
René Guénon. Dans le sillage de l'Anhenerbe, société nazie d'études
ésotériques, se tisseront les liens entre l'islam et l'extrême droite
néonazie. Avec l'association française d'hyper-droite le Club de
l'Horloge, l'actionnaire de la banque A.T. tisse des liens en
direction de "tous les vrais nationalistes européens et américains".
(...) En 1994, dans plusieurs capitales proches-orientales, la banque
assurait différentes transactions pour le compte de la "Gama'a
islamiya" du Liban. Elle effectuait plusieurs versements de fonds au
profit d'un chef de cette organisation, le libanais Fayçal Maoulaoui,
ancien responsable de l' "Union des organisations islamiques de
France" (UOIF), structure des Frères musulmans en France. »

Le CFCM s'inscrit dans la réorganisation générale, qu'appelle la
dictature en marche, visant à déchoir le citoyen de ses droits
individuels fondamentaux en effaçant 4 siècles d'émancipation, afin de
le réduire à l'état de fidèle.

En parallèle, les autorités laissent s'organiser des milices d'extrême-
droite sionistes dont le but est de recadrer les rapports sociaux en
rapports communautaires pour créer un climat de tensions ethniques et
religieuses dont la logique s'oppose bien évidemment au combat de
classe.

C'est ainsi que des actes sauvages commis par le Bétar et la Ligue de
Défense Juive restent étonnement impunis tandis que ces deux
organisations se renforcent :

« Plusieurs incidents récents ont remis en lumière le Betar, mouvement
de jeunesse voué à la lutte pour la défense d'Israël, et proche de la
droite nationaliste israélienne. Spécialisée dans les actions coups de
poing, l'organisation déclarée en France depuis 1929 a pour objet "le
développement physique et intellectuel de la jeunesse juive". Les
tensions liées à la situation au Proche-Orient sont à l'origine des
dernières opérations du Betar, ou de groupes qui lui sont proches,
recensés par les services de renseignement policiers. Le 11 février, à
Levallois (Hauts-de-Seine), une demi-douzaine de jeunes ont pris à
partie, en marge du conseil municipal, des proches de l'ancien maire
(RPR), Olivier de Chazeaux. Trois plaintes ont été déposées pour
"violence en réunion". Le 19 février, une échauffourée a opposé une
vingtaine de personnes à l'occasion d'une conférence organisée à
l'université de Paris-IV sur le thème "Palestiniens, Israéliens,
quelle paix ? Quelles perspectives ?". Un étudiant coiffé d'un keffieh
a été frappé au dos à coups de barre de fer. Il s'est vu délivrer une
incapacité temporaire de travail (ITT) de 21 jours. Le 22 mars, une
dizaine de militants qualifiés par les policiers de "proches du Betar"
ont pénétré de force dans le local de la librairie Envie de lire à
Ivry (Val-de-Marne), qui abrite la section parisienne de l'Association
des Palestiniens de France. Les agresseurs ont immobilisé les employés
puis renversé les rayonnages et répandu de la peinture, avant de
prendre la fuite. Le 1er avril, des inscriptions ont été taguées à
Strasbourg (Bas-Rhin) sur la vitrine d'un commerçant présenté comme un
sympathisant de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF),
la principale association musulmane. "La terre d'Israël au peuple
d'Israël", signé "Betar", était-il notamment écrit. Enfin, le 2 avril,
un nouvel incident violent a opposé à l'aéroport d'Orly des membres du
Betar à des militants pro-palestiniens venus accueillir José Bové,
expulsé de Ramallah par les autorités israéliennes.
Proche du Likoud de France, le Betar s'est doté en 1985 d'une filiale
destinée aux étudiants, le Tagar. Les deux associations partagent le
même siège à Paris. Elles recrutent principalement en région
parisienne et dans quelques grandes villes, et organisent des cours
d'éducation sioniste et des activités s'apparentant au scoutisme ou
aux camps de vacances. Le Tagar se consacre également à la promotion
de l'alya, l'émigration vers Israël. Tous leurs membres sont censés
suivre un entraînement à l'autodéfense et ont pour vocation d'assurer
la sécurité de la communauté. Selon des sources policières, une autre
association considérée comme radicale est apparue en octobre 2000. La
Ligue de défense juive (LDJ), filiale française de la Jewish Defense
League créée par le rabbin Meir Kahane en 1968. Militant d'extrême
droite et chef du mouvement Kach, auteur de déclarations racistes, le
rabbin Kahane a été assassiné en novembre 1990 dans un hôtel de New
York. La LDJ se présente cependant comme "respectueuse de l'ordre
républicain", tout en ajoutant qu'elle "n'hésitera pas à agir et à se
défendre en cas d'attaque". »
(Pascal Ceaux, Le Monde, 7 avril 2002)

Au passage, on note que la reconquête lancée par les puissants en est,
aujourd'hui, à porter l'assaut sur la liberté de penser, en remettant
en cause la loi (certes imparfaite) de 1905 de séparation de l'Eglise
et de l'Etat.

En ce sens, les positions ultra-réactionnaires des officiels états-
uniens viennent conforter cet obscurantisme à vocation planétaire :
« Les Américains forment un peuple libre, qui sait que la liberté est
le droit inné de chaque être humain et l'avenir de toute nation. La
liberté que nous chérissons n'est pas le don de l'Amérique au monde,
c'est le don de Dieu à l'humanité. Enfin, nous sommes confiants en
nous-mêmes - mais pas seulement en nous-mêmes. Nous ne prétendons pas
connaître toutes les voies de la Providence, pourtant nous pouvons lui
faire confiance, et placer tous nos espoirs en ce Dieu aimant qui est
source de toute vie, et de toute l'histoire. Puisse-t-Il nous guider
aujourd'hui, et continuer de bénir les États-Unis d'Amérique. Je vous
remercie. »
(Extrait du discours du président Bush sur l'état de l'Union,
28/01/2003.)

La guerre totale que vient de déclencher la bourgeoisie internationale
contre les peuples du monde entier est le ferment de la généralisation
de la guerre mondiale des classes si le camp de la Révolution sait
s'organiser.

La tâche est immense mais, au delà des apparences, les conditions
semblent propices. L'Histoire enseigne que toute guerre favorise
paradoxalement les conditions révolutionnaires. D'ailleurs, le
mouvement planétaire de contestation anticapitaliste se popularisant
depuis 5 ans est en partie né du refus de la première guerre du Golfe.
Construire une organisation révolutionnaire de masse pour en finir
avec le système spectaculaire-suicidaire-marchand, telle est la seule
voix juste pour que, de la politique criminelle du marteau et de
l'enclume que nous inflige la domination, se forge l'insurrection
salvatrice des conseils prolétariens.


On 6 juil, 11:01, "Victal" <Victal...@sogetel.net> wrote:
> Makhno wrote:

> > Ce que tu défends nazi : Un Nouvel esclavage installé par les maîtres
> > du monde :
>
> > L'idéologie des Maîtres du Monde
>
> Il ne défend rien il rapporte simplement les faits
>
> Le nazi est celui qui passent outre les faits  il mélange tout et rien dans
> le but d'éviter d'en discuter.


>
> C'est exactement ce que tu fais; ( ce que beaucoup font en fait ) sur ce
> forum
>
>
>
> >--
>

> « Tant que les Canadiens-Français  ne se rappelleront pas ce qu'ils
> sont,  et bien les étrangers ne sauront pas  ce qu'ils doivent être en
> débarquant chez eux »

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