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Karadzic, le tortionnaire et criminel humanitaire a ete arreté ... quand sera le tour des sanguinaires algeriens?

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Fethi&Di

unread,
Jul 22, 2008, 11:34:41 AM7/22/08
to
Salu-tutti,
tous les criminels, assassins, tortionnaires et terroristes sur terre
payeront tot ou tard...d'une facon ou d'une autre,.... le cas de Saddam
Hussein d'Irak, qui etait le chochou des USA comme le Shah d'Iran aussi,
l'un fut sauté par ses maitres et l'autre par son peuple....etc
Certains criminels payent deja leur crime, soient ils sont malades
physiquement soient ils le sont mentalement (citons les cas de Sharan
(Israel), BouTeuuz (d'algerie).... les autres criminels sur terre sont
entrain de payer les dettes de leurs crimes humanitaires..... ils ne sont
pas du tout en bonne santé. Ils sont sous controle medical 24/24 et ils
souffrent pour toujours c'est bien leur fruit.

Le meurtrier Karadzic croyait fuir ses crimes le voila sous les menottes.
Les assassins sanguinaires algeriens sont provisoirement libres leur cloche
sonnera tot ou tard et le comble leurs enfants seront redevables des
millions de dollars US que leur parent avait volé.

AUCUN CRIMINEL SUR TERRE NE SERA LIBRE

Psychiatre et poète à ses heures, Radovan Karadzic, l'ancien chef politique
des Serbes de Bosnie, pourra bientôt écrire quelques alexandrins depuis la
prison du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY), aux
Pays-Bas. Arrêté, lundi 21 juillet à Belgrade, par les services secrets
serbes, l'ancien chef politique des Serbes de Bosnie, recherché depuis
treize ans, est accusé de génocide et crimes contre l'humanité.
http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/07/22/karadzic-la-fin-d-une-longue-traque_1075800_3214.html

L'Algérie est-elle à la veille d'une révolution démocratique ?
Posté par elmoutarem le 22 juillet 2008

Les jours du général Mohamed Mediene dit Toufik à la tête du DRS sont
comptés. Son limogeage ou «sa démission» sont imminents. Cette fois, il ne
peut survivre au terrible scandale de la révélation du journal italien La
Stampa qui a décrit comment les moines de Tibhirine et l'évêque d'Oran ont
été assassinés par les militaires.

Le silence pesant du pouvoir algérien et de tous ses satellites, qui n'ont
pas encore réagi, prouve qu'un profond malaise s'est installé à la tête de
l'Etat et de l'ANP. Ce calme malsain précède la tempête qui ne va pas tarder
à s'abattre dans les sphères du pouvoir ou. dans la rue.

La parenthèse de 20 ans de dictature militaire depuis les événements
d'octobre 88 va-t-elle enfin se refermer pour laisser le processus politique
de souveraineté populaire reprendre son cours?

Toufik a été nommé au département renseignement et sécurité (DRS,
ex-Sécurité Militaire) en septembre 1990 en même temps que son adjoint Smain
Lamari (décédé en septembre 2007). Ils ont été proposés à ces postes au
président Chadli par son directeur de cabinet, le général Belkheir qui
couvaient leur carrière depuis longtemps. Toufik et Smaïn n'ont dû leur
longévité qu'à leur folie sanguinaire et à la protection de Belkheir,
lui-même protégé par de puissants lobbies.

Mais l'énormité du scandale de la tuerie des moines et l'émotion suscitée
par la mise en scène de leur décapitation sont telles que ces lobbies
protecteurs ne peuvent plus rien faire pour eux. Le linge sale du sang des
manipulations du terrorisme doit maintenant être lavé entre algériens.
L'honneur de toute une armée vient d'être bafoué par une telle infamie.

Pour se maintenir à leurs postes, Toufik et Smaïn ont commis les pires
crimes et exactions, contre le peuple et contre leurs propres compagnons
d'arme.

Déjà en janvier 92, le président Chadli voulait limoger Toufik et le général
Khaled Nezzar, alors ministre de la défense. Il n'en eut pas le temps et fut
destitué. Son successeur «imposé par l'armée» Mohamed Boudiaf était arrivé à
la même nécessité de se débarrasser des patrons de la sécurité militaire qui
géraient et protégeaient les réseaux de corruption. Il fut assassiné d'une
rafale dans le dos le 29 juin 1992.

En juillet 1993, Kasdi Merbah, ancien patron de la sécurité militaire sous
Boumediene de 1962 à 1978, a senti un vent de changement à la tête de l'ANP
avec la nomination de Liamine Zeroual qui venait de remplacer Nezzar, qui
avait échappé de peu à un attentat à la bombe à El Biar. Il s'est proposé à
Zeroual pour reprendre du service à la tête de la SM. Il fut assassiné le 21
août 1993.

En 1996, Zeroual, devenu président de la république a voulu nommer le
général Saidi Fodil à la place de Toufik. Son assassinat fut maquillé en
accident de la route à Ouargla où il était en poste à la tête de la 4ème
région militaire.

En 1997, Zeroual a voulu nommer son ami, le général Mohamed Betchine,
ex-patron de la SM (88-90), comme ministre de la défense pour se débarrasser
de Toufik. Ce dernier a répliqué par l'organisation de massacres de civils à
grande échelle qui créèrent la psychose jusqu'aux portes d'Alger. Les
souvenirs de Raïs, Bentalha, Beni-Messous, etc. ont atteint les sommets de
l'horreur. Betchine, puis Zeroual furent poussés à la démission.

Enfin, en avril 2001, deux ans après son élection, Bouteflika a tenté de
limoger Toufik, qui a aussitôt enflammé la Kabylie avec la complicité de ses
alliés dans la gendarmerie. Et pour empêcher le FFS et le RCD de récupérer
le mouvement de protestation, Toufik a provoqué la création des arouch en
les infiltrant. Le brasier kabyle fut entretenu jusqu'à la conclusion d'un
accord sur le 2ème mandat de Bouteflika.

Aujourd'hui, la situation est des plus critiques pour le pays. D'un côté,
Bouteflika, malade et en fin de règne, ne présente plus aucune crédibilité
ni pour le régime, ni pour la population. D'un autre côté, l'agent du DRS
Ahmed Ouyahia, sentant l'aubaine du chaos, fait le forcing pour asseoir son
autorité sur les appareils sécuritaires et prendre le pouvoir par la censure
et la répression des opposants.

Le tout nouveau mandat d'arrêt lancé contre le président soudanais, Omar El
Bechir, par le procureur général de la Cour pénale internationale (CPI), est
venu ajouter de l'huile sur le feu qui a gagné les sphères du pouvoir,
complètement affolées.

La vérité sur les «assassinats pédagogiques» des chrétiens en Algérie, que
le DRS voulait attribuer à des «terroristes islamistes», est maintenant
dévoilée au grand jour. Ce nouvel épisode de l'affaire des moines donne du
crédit à toutes les autres révélations faites par des officiers du DRS et de
l'ANP qu'on peut découvrir sur le site du MAOL (www.anp.org) ou dans les
livres publiés par Hichem Aboud, Habib Souaïdia, Mohamed Samraoui,
Abdelkader Tigha.

Cela veut dire aussi que toutes les plaintes déposées contre les généraux
(disparus, assassinats, torture, etc.) vont être regardées d'un autre oil et
leur procédure accélérée.

Mais, alors qu'on sent bien que les généraux en poste ou à la retraite
s'agitent dans tous les sens, il est regrettable de constater que les
opposants politiques et les intellectuels continuent à somnoler comme s'ils
n'étaient pas concernés.

Il faut se rendre compte que l'Algérie politique n'est ni en avance, ni en
retard. Elle ne peut vivre qu'au rythme que lui imprimeront ses élites. A
l'échelle individuelle, on peut parler de drames. Des intellectuels et des
militants, qui étaient arrivés à maturité politique dans la période 88-92,
peuvent se sentir aujourd'hui comme des vieillards aigris et dépassés qui
ont raté quelque chose dans leur vie après ces vingt années de dictature.

Mais à l'échelle d'une Nation, l'expérience algérienne peut se comparer à
celles d'autres pays qui ont connu les mêmes troubles générationnels causés
par des coups d'Etat et des dictatures militaires. Aujourd'hui, ces pays ont
des régimes démocratiques stables et sont devenues des puissances régionales
et économiques reconnues et respectées dans le concert des Nations.

On peut citer l'exemple si proche de l'Espagne du général Franco qui a semé
la terreur de 1936 à 1974, avant de laisser ce pays se reconstruire
socialement et se stabiliser politiquement. Au Portugal, la longue dictature
du général Salazar avait virtuellement éliminé les partis politiques,
laissant un grand vide comblé par les militaires qui ont petit à petit lâché
le pouvoir aux civils qui gouvernent depuis deux décennies.

Plus loin de nous, au Brésil, les militaires ont pris le pouvoir par un coup
d'Etat en 1964, avant d'en être chassés par les civils en 1985. En
Argentine, après 20 ans de «péronisme», l'armée fomente un coup d'Etat en
1976 entraînant un lourd bilan de 30.000 disparus exécutés ou morts sous la
torture. Les civils ont repris le pouvoir en 1983 et passé les militaires en
jugement.

Les expériences les plus proches de ce que vit l'Algérie sont assurément les
exemples turc, grec et chilien. Dans ces pays, «l'armée a pris le pouvoir
par des coups d'Etat, instauré des dictatures, suspendu la Constitution,
promulgué l'état d'urgence ou d'exception, annulé des élections, dissous les
assemblées, interdit les syndicats, censuré la presse, violé les droits de
l'Homme, emprisonné, torturé, assassiné, etc.». Malgré ça, ces pays vivent
aujourd'hui dans des régimes démocratiques modernisés et stables depuis une
vingtaine d'années grâce à la résistance militante et au courage de leurs
élites.

Tous ces exemples si proches de notre expérience prouvent que «l'horloge
politique» algérienne ne peut tourner que si les élites se hissent à la
hauteur de l'Histoire de leur peuple. Et se rendent compte que la paralysie
intellectuelle et militante est le résultat de la stratégie mise en ouvre
par le «makhzen du DRS» de Toufik: répression, censure, arrestations,
tortures, assassinats, attentats,. et corruption massive.

Les élites civiles et militaires doivent maintenant créer des commissions
d'enquête à l'APN et à l'ANP, demander des comptes et la dissolution du DRS.
Les intellectuels et les journalistes doivent s'exprimer sur ce sujet et
lancer des enquêtes. Une Nation et un système politique et social ne peuvent
évoluer et se régénérer que s'ils consentent à faire des sacrifices.

Du fond de leurs tombes, les têtes des moines trappistes sont revenues nous
parler et demandent aux algériens de couper les têtes de ceux qui les ont
mis dans le trou.

Par Saâd Lounes

http://ffs1963.unblog.fr/2008/07/22/lalgerie-est-elle-a-la-veille-dune-revolution-democratique/


merbouha....@gmail.com

unread,
Jul 22, 2008, 4:50:34 PM7/22/08
to
il faudra d'abor iculper les generaux Marocains qui ont rempli des
fausses communes de cadavres de citoyens(et qui continuent de le faire
comme a sidi ifni recemment) apres on verra pour le cas du general
zeroual:le seul dirigeant algerien qui a vraiment du sang sur les
mains,quand a bouteflika ,il n'a pas trompe dans les massacrs et puis
il a une legitimite que d'autres chefs d'etat n'ont pas comme ben ali
ou Mohammed 6 parce que Bouteflika a ete elu DEUX FOIS DE SUITE PAR LE
PEUPLE ALGERIEN,ce n'est ni PEREZ ni Georges BUsh qui l'ont nomme
comme d'autres.
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