Un bon texte d'Yves Michaud dans l'Universalia 1998 sur cette question, dont j'aimerai soumettre à votre avis la légende d'une photo sur Euro-disney :
"La célébration du cinquième anniversaire de l'ouverture de Disneyland Paris en 1997. Le statut du grand art est désormais problèmatique au sein d'une culture qui s'est mondialisée, standardisée, démocratisée, et qui est sutout tournée vers le loisir et la consommation. L'art n'est désormais plus qu'un îlot dans une culture produite industriellement."
Cette dernière phrase est malheureusement fort juste. Comment faire pour inverser une telle aberration ?
On Sat, 16 May 1998 15:00:05 +0200, "André Laurent"
<moine...@club-internet.fr> wrote: >Un bon texte d'Yves Michaud dans l'Universalia 1998 sur cette >question, dont j'aimerai soumettre à votre avis la légende d'une >photo sur Euro-disney :
>"La célébration du cinquième anniversaire de l'ouverture de >Disneyland Paris en 1997. >Le statut du grand art est désormais problèmatique au sein d'une >culture qui s'est mondialisée, standardisée, démocratisée, et qui >est sutout tournée vers le loisir et la consommation. L'art n'est >désormais plus qu'un îlot dans une culture produite industriellement."
>Cette dernière phrase est malheureusement fort juste. Comment faire >pour inverser une telle aberration ?
déjà "grand art" pour moi ça ne veut rien dire.il y a l'art, point final. et puis qu'est ce que le "grand art"? des artistes autosatisfaits, un produit pour une élite...je ne sais pas. l'art fait partie de cette culture produite industriellement.je n'y vois pas une aberration.au contraire un art coupé de la vie, de la société qui l'entoure c'est ça le drame. finalement je raméne encore l'art à la phrase d'Etienne Choubard.
"l'art c'est n'importe quoi et c'est tant mieux..." "Art is anything and it's better..." Etienne Choubard 1984. http://perso.infonie.fr/bobig/ bo...@infonie.fr
André Laurent <moine...@club-internet.fr> wrote: > Un bon texte d'Yves Michaud dans l'Universalia 1998 sur cette > question, dont j'aimerai soumettre à votre avis la légende d'une > photo sur Euro-disney :
> "La célébration du cinquième anniversaire de l'ouverture de > Disneyland Paris en 1997. > Le statut du grand art est désormais problèmatique au sein d'une > culture qui s'est mondialisée, standardisée, démocratisée, et qui > est sutout tournée vers le loisir et la consommation. L'art n'est > désormais plus qu'un îlot dans une culture produite industriellement."
> Cette dernière phrase est malheureusement fort juste. Comment faire > pour inverser une telle aberration ?
Donner une véritable place à l'art en évitant de le considérer uniquement comme distraction culturel et récréative. Ou comme instructif??
Et donc penser à créer une véritable hiéarchie usenet casacré à l'art sur fr.
Car ici aussi l'art n'est considéré que comme langue morte appartenant au passé.
André, Comment peut on parler d'art a propos d'un parc d'abetissement collectif. Qui a dit "tout est art" ? Non, je pense sans aucun doute que les loisirs ne sont pas art. Cela ne veut pas dire qu'ils n'ont pas une place importante dans la societe.
Peut on associer un phenomene commercial de masse a une culture ?
Et l'entreprise commerciale a t'elle elle meme une "culture interne" et qu'elle est elle ?
André Laurent wrote: > Un bon texte d'Yves Michaud dans l'Universalia 1998 sur cette > question, dont j'aimerai soumettre à votre avis la légende d'une > photo sur Euro-disney :
> "La célébration du cinquième anniversaire de l'ouverture de > Disneyland Paris en 1997. > Le statut du grand art est désormais problèmatique au sein d'une > culture qui s'est mondialisée, standardisée, démocratisée, et qui > est sutout tournée vers le loisir et la consommation. L'art n'est > désormais plus qu'un îlot dans une culture produite industriellement."
> Cette dernière phrase est malheureusement fort juste. Comment faire > pour inverser une telle aberration ?
franck MARKARIAN <fmarkar...@csi.com> wrote: > André, > Comment peut on parler d'art a propos d'un parc d'abetissement collectif. > Qui a dit "tout est art" ?
Beuys et Ben entre autres.
> Non, je pense sans aucun doute que les loisirs ne sont pas art.
Les loisirs sont l'écho du travail. Aucun art, oui. Les vacances sont la permission de vacance du travailleur. Surveillé et puni/récompensé qu'il est le travailleur créateur de richesses et consommateur docile. Pas confondre les vacances/loisirs et la vacance/loisir. D'un coté on a l'organisation du temps vacant avec une peur horrible de la mort, du temps mort. "Mes loisirs ne me permettent pas" De l'autre, l'appivoisement joyeux du temps vacant, et de la mort aimable qui l'accompagne. Le temps mort est envisagé comme respiration vitale. "J'ai tout le loisir d'envisager"
> Cela ne veut pas dire qu'ils n'ont pas une place importante dans la > societe.
Les loisirs vont remplacer le travail, c'est clair.
> Peut on associer un phenomene commercial de masse a une culture ?
Oui. Ca a été toute l'ambition du Pop Art par exemple. La vraie culture est celle qui est vivante. Aujourd'hui elle est de masse écrasante. Le pouvoir est au peuple, on a fait la révolution pour ça, non? Faut savoir ce qu'on veut. Et aujourd'hui aussi : le droit au travail, aux loisirs pour tous ou bien l'abolition du travail et le droit à la vacance?...
> Et l'entreprise commerciale a t'elle elle meme une "culture interne" et > qu'elle est elle ?
On parle de "culture d'entreprise". Chaque activité déploie sa propre culture. Il y a des cultures minoritaires. Il n'y a plus de Culture il y a des Cultures. La Culture est multiple. La culture commerciale est déterminée par l'art de vendre. L'art du vendeur est un véritable art. Comme l'art culinaire l'est, comme celui du peintre ou du sculpteur. Vendre est un art. La culture d'entreprise qui se crée autour de cette pratique artistique est aujourd'hui dominante. C'est le moins qu'on puisse dire. Ce qui pose le problème : les différentes pratiques artistiques contemporaines cohabitent elles ensemble? Est-ce qu'un art n'est pas en opposition avec un autre? Par exemple l'art des artistes n'est-il pas en opposition avec celui des vendeurs? L'art du politique avec celui de la justice? L'art de la table avec l'art du tableau? etc
> Car ici aussi l'art n'est considéré que comme langue morte appartenant > au passé.
Où,"ici aussi"?;Tu veux dire sur ce forum?Je ne pense pas.Ne pas se laisser abuser par quelques petits rigolos qui se veulent à l'extrème pointe de la modernité et professent des idées plus ou moins farfelues à propos de la mort de l'art et en sont encore à vouloir poser des moustaches à la Joconde! Pour moi,l'art est bien vivant et il suit son bonhomme de petit chemin,comme avant les "modernes" et pour toujours.
> Car ici aussi l'art n'est considéré que comme langue morte appartenant > au passé.
Peut-être que le jour aux les artistes (auto)proclamés contemporains accepterons un regard critique on avancera peut-être. Mais je ne vois dans ta réaction que la même que toujours :
Il faut tout accepter de l'art dit contemporain, sinon on n'est qu'un vieux réac fasciste. TOut ou rien ? Mais quelle arogance, quel simplisme...
Et bien non mon chou, je revendique le droit de critiquer, même si je ne sais pas faire de beau discours, comme vous (D'ailleurs quel élitisme puant que d'écrire des choses incompréhensibles pour des gens hors du milieu. Certes, ça rassure, on appelle ça le langage corporatiste, alors on se comprend entre nous, on peut mépriser ceux qui ne le parlent pas, se gausser, et après on pleure parce que des gens mal intentionés en profitent pour faire du populisme et réclament la restauration des lavoirs et des églises.)
-- Filh photography. A taste of freedom in a conventional world. ------------------------------------------------------------------ New web site address http://www.i-france.com/filh e-mail gou...@enserb.u-bordeaux.fr
antom...@imaginet.fr (Antoine Moreau) writes: > Chaque activité déploie sa propre culture. Il y a des cultures > minoritaires. Il n'y a plus de Culture il y a des Cultures. La Culture > est multiple. > La culture commerciale est déterminée par l'art de vendre. L'art du > vendeur est un véritable art. Comme l'art culinaire l'est, comme celui > du peintre ou du sculpteur. > Vendre est un art. La culture d'entreprise qui se crée autour de cette > pratique artistique est aujourd'hui dominante. C'est le moins qu'on > puisse dire.
Antoine antoine, encore en train de jouer sur les mots. Mais ton art de jouer sur les mots s'oppose `a l'art de l'étymologie. (Ou bien tu ferais plutôt de l'ethylo-mologie).
Bref tu rassemble ici des choses qui furent séparées à la renaissance, et je te suspecte d'être capable de démonter les portes chez toi sous prétexte qu'aucune ne porte quoi que ce soit.
> Ce qui pose le problème : les différentes pratiques artistiques > contemporaines cohabitent elles ensemble? Est-ce qu'un art n'est pas en > opposition avec un autre?
Pourquoi une visions d'opposition forcément ? dit pourquoi ?
> Par exemple l'art des artistes n'est-il pas en opposition avec celui des > vendeurs? > L'art du politique avec celui de la justice? > L'art de la table avec l'art du tableau?
Pourquoi ne pas se servir, ne pas s'aimer ? Pourquoi chacun essayer de se monter en mayonnaise, pourquoi se monter en groupe exclusifs pourquoi s'inventer des barrières, des tribus, des titres, des noms ?
f.g.
-- Filh photography. A taste of freedom in a conventional world. ------------------------------------------------------------------ New web site address http://www.i-france.com/filh e-mail gou...@enserb.u-bordeaux.fr
> > Car ici aussi l'art n'est considéré que comme langue morte appartenant > > au passé.
> Peut-être que le jour aux les artistes (auto)proclamés contemporains accepterons un regard critique > on avancera peut-être. Mais je ne vois dans ta réaction que la même que toujours :
> Il faut tout accepter de l'art dit contemporain, sinon on n'est qu'un > vieux réac fasciste. TOut ou rien ? Mais quelle arogance, quel > simplisme...
> Et bien non mon chou, je revendique le droit de critiquer, même si je > ne sais pas faire de beau discours, comme vous (D'ailleurs quel > élitisme puant que d'écrire des choses incompréhensibles pour des gens > hors du milieu. Certes, ça rassure, on appelle ça le langage > corporatiste, alors on se comprend entre nous, on peut mépriser ceux > qui ne le parlent pas, se gausser, et après on pleure parce que des > gens mal intentionés en profitent pour faire du populisme et réclament > la restauration des lavoirs et des églises.)
Bravo, tu es celui qui, jusqu'à présent, c'est le plus approché de l'article que je sité.
Commentaire d'une autre photo représentant un gigantesque tube de peinture : "Le public s'étonne parfois d'oeuvres qui le rendent perplexe. Pendant longtemps, un effet de révérence et de déférence a contenu les interrogations et les rejets. Désormais, la parole démocratique envahit aussi le domaine esthétique : des goûts et des couleurs, on ne se prive plus de discuter."
SholbY <sho...@altavista.net> wrote: > Antoine Moreau <antom...@imaginet.fr> wrote: > > Les loisirs vont remplacer le travail, c'est clair.
> Non. Ca, c'est antinomique. Que le travail cesse, pourquoi pas, bien que > je n'y croie guère (mais ce n'est pas le lieu pour en discuter). Mais la > notion de loisir existe par opposition au travail. Qui dis donc > disparition du travail évoque en même temps la disparition des loisirs. > Amusant, non?
amha, les loisirs vont de paire avec le travail, c'est sa respiration, sa face "honteuse" (de - en -), le coté pile. Petit à petit les loisirs prennent le dessus. Deviennent revendiqués et exploités comme activité à part entière. Il y a révolution : ce qui dominait devient dominé.
Le travail disparaissant, les loisirs ont le champ libre. Mais on est toujours dans le même registre, dans la même crainte du vide, même peur de la vacuité, de la vacance et du loisir (au singulier!). On réinvente un travail : ce sont les loisirs nouveaux. Les parcs à thèmes, les jeux de rôles grandeur nature, les activités culturelles, etc.
Le loisir et la vacance sont toujours opposés aux loisirs et aux vacances et au travail sous toute ses formes.
amha il est necessaire de faire la distinction entre loisir et loisirs, vacance et vacances.
L'art est du côté de la vacance et du loisir. La culture, du côté des vacances et des loisirs.
Il y a toutefois passerelles entre les deux, rien n'est aussi tranché.
Frederic Goudal <gou...@info.enserb.u-bordeaux.fr> wrote: > antom...@imaginet.fr (Antoine Moreau) writes: > > Chaque activité déploie sa propre culture. Il y a des cultures > > minoritaires. Il n'y a plus de Culture il y a des Cultures. La Culture > > est multiple. > > La culture commerciale est déterminée par l'art de vendre. L'art du > > vendeur est un véritable art. Comme l'art culinaire l'est, comme celui > > du peintre ou du sculpteur. > > Vendre est un art. La culture d'entreprise qui se crée autour de cette > > pratique artistique est aujourd'hui dominante. C'est le moins qu'on > > puisse dire.
> Antoine antoine, encore en train de jouer sur les mots. Mais ton art > de jouer sur les mots s'oppose `a l'art de l'étymologie. (Ou bien tu > ferais plutôt de l'ethylo-mologie).
Peut-être. Je ne suis pas un scientifique de la chose des mots. Mais la résonnance "poètique" n'a pas à craindre la raison scientifique. Il me semble que nos mots contiennent des sons qui font sens, naissance de non-sens et renaissance insensée. Soyons réalistes, cher Frédéric, demandons l'impossible. S'en tenir juste au possible vérifié des mots, c'est avoir la langue de bois. J'ai juste, quelque fois la gueule de bois ;-)
> Bref tu rassemble ici des choses qui furent séparées à la renaissance, > et je te suspecte d'être capable de démonter les portes chez toi sous > prétexte qu'aucune ne porte quoi que ce soit.
Bonne idée! Emportons nous, emportons nous, mais qu'aucune claque ne porte!...
> > Ce qui pose le problème : les différentes pratiques artistiques > > contemporaines cohabitent elles ensemble? Est-ce qu'un art n'est pas en > > opposition avec un autre?
> Pourquoi une visions d'opposition forcément ? dit pourquoi ?
Non non, je pose la question. Je pense que l'art de vendre, va bien avec l'art des artistes.
> > Par exemple l'art des artistes n'est-il pas en opposition avec celui des > > vendeurs? > > L'art du politique avec celui de la justice? > > L'art de la table avec l'art du tableau?
> Pourquoi ne pas se servir, ne pas s'aimer ? Pourquoi chacun essayer de > se monter en mayonnaise, pourquoi se monter en groupe exclusifs > pourquoi s'inventer des barrières, des tribus, des titres, des noms ?
Oui. Je suis bien d'accord. Associons les différentes pratiques artistiques. Essayons voir. L'art culinaire avec la sculpture. L'art de vivre avec celui de la guerre, l'art de la politique avec l'art théatrale, l'art du photographe avec celui du randonneur, etc.
> f.g. Non artiste actuel, non plasticien non contemporain, très ennervé. > Bordeaux.
Quelle saine colère! Si je puis me permettre, très sincèrement, un des livres les plus amoureux de l'art contemporain que j'ai jamais lu : "L'art à l'age contemporain" de Paul Ardenne, editions Regard. Très bon ouvrage qui fait le point sur l'art des années 60 à 90. Un homme amoureux des artistes contemporains et de leurs oeuvres. Il est doux, quelues fois de lire une telle prose, savante, documentée, attentionnée et (encore une fois) amoureuse.
Bonne lecture. Le contemporain à coeur.
ps : plus acide, plus froid, franchement plus glacial, mais intéressant tout de même (et qui contredis le livre d'Ardenne) : "le triple jeu de l'art contemporain" de Nathalie Heinich. Un regard de la sociologue la plus au parfum de l'art contemporain. Pas froid aux yeux, mais froid dans le dos. Mérite la critique : la sociologie n'a pas le dernier mot en la matière. On n'évalue pas le fait "art" par la pure sociologie. Impureté de l'art contemporain? Et oui! Et alors?... Quelle est la "pureté rêvée? De quel intégrisme esthétique? De quel goût canon?...
>> f.g. Non artiste actuel, non plasticien non contemporain, très ennervé. >> Bordeaux.
>Quelle saine colère! >Si je puis me permettre, très sincèrement, un des livres les plus >amoureux de l'art contemporain que j'ai jamais lu : "L'art à l'age >contemporain" de Paul Ardenne, editions Regard. >Très bon ouvrage qui fait le point sur l'art des années 60 à 90. >Un homme amoureux des artistes contemporains et de leurs oeuvres. >Il est doux, quelues fois de lire une telle prose, savante, documentée, >attentionnée et (encore une fois) amoureuse.
Effectivement c'est un bon bouquin !
"l'art c'est n'importe quoi et c'est tant mieux..." "Art is anything and it's better..." Etienne Choubard 1984. http://perso.infonie.fr/bobig/ bo...@infonie.fr
On Sat, 16 May 1998 19:11:09 -0600, franck MARKARIAN
<fmarkar...@csi.com> wrote: >André, >Comment peut on parler d'art a propos d'un parc d'abetissement collectif.
moi je me suis super amusé à dysneyland.je ne devrais pas ?
>Qui a dit "tout est art" ? >Non, je pense sans aucun doute que les loisirs ne sont pas art.
étant donné que je pense que "tout est art" je mets les loisirs dans le lot. tout est une question de décision.Finalement la situation est trés simple :-)
"l'art c'est n'importe quoi et c'est tant mieux..." "Art is anything and it's better..." Etienne Choubard 1984. http://perso.infonie.fr/bobig/ bo...@infonie.fr
<gou...@info.enserb.u-bordeaux.fr> wrote: >Peut-être que le jour aux les artistes (auto)proclamés contemporains accepterons un regard critique >on avancera peut-être. Mais je ne vois dans ta réaction que la même que toujours :
>Il faut tout accepter de l'art dit contemporain, sinon on n'est qu'un >vieux réac fasciste. TOut ou rien ? Mais quelle arogance, quel >simplisme...
Qui a dit qu'il fallait tout accepter de l'art contemporain? les deux camps pro et anti art contemporain sont aussi intolérants l'un que l'autre. Bon sang si vous n'aimez pas l'art contemporain et ben n'en dégouté pas les autres.personne ne vous force à aller dans des expositions.
>Et bien non mon chou, je revendique le droit de critiquer, même si je >ne sais pas faire de beau discours, comme vous (D'ailleurs quel >élitisme puant que d'écrire des choses incompréhensibles pour des gens >hors du milieu. Certes, ça rassure, on appelle ça le langage >corporatiste, alors on se comprend entre nous, on peut mépriser ceux >qui ne le parlent pas, se gausser, et après on pleure parce que des >gens mal intentionés en profitent pour faire du populisme et réclament >la restauration des lavoirs et des églises.)
toute critique aide à progresser .l'art a toujours été d'une certaine maniére élitiste.Le problème c'est que l'on aborde l'art contemporain uniquement sur les sujets de l'argent de "moi je peux faire pareil" ou c'est n'importe quoi... personne ne fait la démarche de s'interesser. Personnellement je trouve l'art de la renaissance aussi compliqué que l'art contemporain.c'est de l'art tout simplement. Au 19 eme siécle, aurais tu apprécier l'impressionisme? les gens ont du mal à accepter autre chose que leur propre vision.c'est assez égoiste. les gens mal intentionnés sont des cons.
>f.g. Non artiste actuel, non plasticien non contemporain, très ennervé.
Le non art, le non artiste j'ai lu un livre d'Allan Kapprow sur ce sujet...Si ça t'interesse
"l'art c'est n'importe quoi et c'est tant mieux..." "Art is anything and it's better..." Etienne Choubard 1984. http://perso.infonie.fr/bobig/ bo...@infonie.fr
>personne ne fait la démarche de s'interesser. >Personnellement je trouve l'art de la renaissance aussi compliqué que >l'art contemporain.c'est de l'art tout simplement. >Au 19 eme siécle, aurais tu apprécier l'impressionisme? les gens ont >du mal à accepter autre chose que leur propre vision.c'est assez >égoiste.
A vrai dire, on a TOUS nos limites : il y a ce que nous considérons comme art et ce que nous refusons : tu prônes un oeil 'vierge' face à des oeuvres données (celles que tu défends), mais sauras-tu, toi, accepter de regarder sans préjugés un Rubens ou un tag..? Et puis, tu acceptes l'art contemporain dans un certain cadre (espace d'exposition), mais sauras-tu le reconnaître ailleurs ?
>les gens mal intentionnés sont des cons.
certes, mais on est toujours le mal intentionné de quelqu'un ;-)
>A vrai dire, on a TOUS nos limites : il y a ce que nous considérons comme >art et ce que nous refusons : tu prônes un oeil 'vierge' face à des oeuvres >données (celles que tu défends), mais sauras-tu, toi, accepter de regarder >sans préjugés un Rubens ou un tag..?
sans préjugés je ne sais pas.mais j'apprécie les deux.et j'essaie de m'intéresser aux deux.dans les graffitis,j'aime beaucoup mode2.
> Et puis, tu acceptes l'art contemporain >dans un certain cadre (espace d'exposition), mais sauras-tu le reconnaître >ailleurs ?
Disons que j'accepte l'art hors cadre.Parfois en me baladant je m'extasie devant une tache sur un mur.je finis par considérer cette tache comme de l'art.L'art vient de moi même et/ou des autres. le contemporain peu importe, c'est l'art qui me passionne.
>>les gens mal intentionnés sont des cons.
>certes, mais on est toujours le mal intentionné de quelqu'un ;-)
tout à fait d'accord.
"l'art c'est n'importe quoi et c'est tant mieux..." "Art is anything and it's better..." Etienne Choubard 1984. http://perso.infonie.fr/bobig/ bo...@infonie.fr
> On 18 May 1998 09:51:53 +0200, Frederic Goudal > <gou...@info.enserb.u-bordeaux.fr> wrote:
> >Peut-être que le jour aux les artistes (auto)proclamés contemporains accepterons un regard critique > >on avancera peut-être. Mais je ne vois dans ta réaction que la même que toujours :
> >Il faut tout accepter de l'art dit contemporain, sinon on n'est qu'un > >vieux réac fasciste. TOut ou rien ? Mais quelle arogance, quel > >simplisme... > Qui a dit qu'il fallait tout accepter de l'art contemporain? les deux > camps pro et anti art contemporain sont aussi intolérants l'un que > l'autre.
Ben tu as fais la question et la réponse, et je suis d'accord.
> Bon sang si vous n'aimez pas l'art contemporain et ben n'en dégouté > pas les autres.personne ne vous force à aller dans des expositions.
Petite mise au point, je n'ai rien a priori contre l'art contempoain, et j'apprécie beaucoup certains artistes, je dirais même que c'est parce que j'en apprécie beaucoup de ses facettes que je suis exaspérés par ses mauvaises manières. Donc range moi plutot dans le camp des pro art contemporain.
> >Et bien non mon chou, je revendique le droit de critiquer, même si je > >ne sais pas faire de beau discours, comme vous (D'ailleurs quel > >élitisme puant que d'écrire des choses incompréhensibles pour des gens > >hors du milieu. Certes, ça rassure, on appelle ça le langage > >corporatiste, alors on se comprend entre nous, on peut mépriser ceux > >qui ne le parlent pas, se gausser, et après on pleure parce que des > >gens mal intentionés en profitent pour faire du populisme et réclament > >la restauration des lavoirs et des églises.) > toute critique aide à progresser.
On dira devrait. Elle sert aussi à se batir un rempart "Vous n'y connaissez rien, vous n'avez pas le droit de critiquer", "Si vous n'aimez pas c'est que vous êtes contre l'art contemporain"....
>l'art a toujours été d'une certaine maniére élitiste.
C'est une bonne raison pour changer non ?
>Le problème c'est que l'on aborde l'art contemporain > uniquement sur les sujets de l'argent de "moi je peux faire pareil" ou > c'est n'importe quoi...
Ça c'est nouveau dans la conversation, si tu veux bien relire ce que je dis, je n'ai pas parlé ni d'argent ni du n'importe quoi (et c'est tant mieux). Je te suspecte de ramener le débat sur ce terrain, car tu sais très bien et je le sais aussi que c'est là que le débat ne peut qu'être à l'avantage de l'art dit contemporain. L'argent ce n'est rien, les subventions artistique représent si peu à l'echelle du budget de l'état. Quant au reste...
> personne ne fait la démarche de s'interesser.
Kestukroakejefé ???
> Personnellement je trouve l'art de la renaissance aussi compliqué que > l'art contemporain.c'est de l'art tout simplement. > Au 19 eme siécle, aurais tu apprécier l'impressionisme? les gens ont > du mal à accepter autre chose que leur propre vision.c'est assez > égoiste. > les gens mal intentionnés sont des cons.
Là encore tu me répond en faisant le procés d'un autre que moi. Tu me colle un belle panoplie de "L'anti art-contemporain" avec les arguments qui vont bien (Ah le coup de l'impressionisme, et oui vanghog doit être recordman en nombre de posters insipide dans les lieux publics).
Je crois qu'il faut au contraire débattre ailleurs. Apprendre les bonnes manières aux pédants contemporains, et peut-être on aura une chance que ça se diffuse. Mais tant qu'un triste con vous regardera d'un air dédaigneux en disant "Retournez à vos photos erotico-porno" - Et là c'est pas bien grave car je pense avoir malgrès mes ennervement suffisament de discernement pour ne pas en tenir compte, c'est bien l'art dit contemporain qui s'enferme dans son petit tourne en rond, et sa position de martyre.
Il est déjà suffisament difficile de faire apprécier ces choses aux gens abreuvés de TF1, pour ne pas en rajouter. Le mépris du public c'est le mépris de soi. (Attention je n'ai pas dit qu'il fallait faire du populisme qui est aussi un manque de respect).
Je sais je ne dit que des évidences, et je n'ai absolument pas les moyens intellectuels et culturels pour aller au delà, mais à force d'aller au delà on a oublié ces évidences (mais je ne crois pas simplistes), parce que le gettho est aussi une position très confortable.
> >f.g. Non artiste actuel, non plasticien non contemporain, très ennervé. > Le non art, le non artiste j'ai lu un livre d'Allan Kapprow sur ce > sujet...Si ça t'interesse
Non c'était pour rire. Je m'en fous de faire de l'art et du cochon, de l'art cochon, des cochoneries, des conneries. Je sais ce que je ne fais pas. Il se trouve que le mot art est ce qui cadre le moins mal. Puisque, comme dit choubard....
-- Filh photography. A taste of freedom in a conventional world. ------------------------------------------------------------------ New web site address http://www.i-france.com/filh e-mail gou...@enserb.u-bordeaux.fr
Andre Laurent <moine...@club-internet.fr> wrote: > Un bon texte d'Yves Michaud dans l'Universalia 1998 sur cette > question, dont j'aimerai soumettre a votre avis la legende d'une > photo sur Euro-disney :
> "La celebration du cinquieme anniversaire de l'ouverture de > Disneyland Paris en 1997. > Le statut du grand art est desormais problematique au sein d'une > culture qui s'est mondialisee, standardisee, democratisee, et qui > est sutout tournee vers le loisir et la consommation. L'art n'est > desormais plus qu'un ilot dans une culture produite industriellement."
> Cette derniere phrase est malheureusement fort juste. Comment faire > pour inverser une telle aberration ?
Bon. Voila. Je pars d'ici...
J'ai lu les reponses. Par rapport a la question sur l'idee de l'art, il y un un progres. Je n'ai vu le mot amour qu'une fois.
Cela devient serieux non?
Par contre, on balance ce genre de question et tout le monde a quelque chose a dire. Grand Art, culture, cultures etc...
Je crois que l'art, c'est comme la vie ou la mort, on peut en dire tout ce qu'on veut. ("Cette derniere phrase est (donc) fort juste" et on peut ajouter "malheureusement".) Ca n'engage a rien de toutes facons.
Mais je parle, je parle...ah lala ma bonne dame.... et mon roti qui est en train de bruler !!!!
Voila. Il y a bien des nouveaux espaces pour la pensee, ah oui alors...
Alors, a quoi bon ressasser ces histoires de culture, de Mickey et tout et tout...
Le Space Mountain a la rigueur, je dis pas. Tu mets un enfant dedans et tu lui demandes si c'est de l'art ou de la culture juste au moment de l'arrivee. Il se peut qu'il te degueule sur les genoux.... Mais tu ne sauras pas ce qui a provoque ca... NON?
Voila voila. Du serieux, du concret.
Qu'en pensent Gilbert et Georges?
PS: l'art contemporain sans crise, ca ne semblerait pas tres serieux. NON ? -- Clement THOMAS
SholbY <sho...@altavista.net> wrote: > Antoine Moreau <antom...@imaginet.fr> wrote:
> > > Cela ne veut pas dire qu'ils n'ont pas une place importante dans la > > > societe.
> > Les loisirs vont remplacer le travail, c'est clair.
> Non. Ca, c'est antinomique. Que le travail cesse, pourquoi pas, bien que > je n'y croie guère (mais ce n'est pas le lieu pour en discuter). Mais la > notion de loisir existe par opposition au travail. Qui dis donc > disparition du travail évoque en même temps la disparition des loisirs. > Amusant, non?
Y a t-il une relation si directe entre les 2? Causalité (au jasmin) Je veux dire par la que nous pouvons bien parler de tout ça, en parler encore et encore... Et on fait de la culture, du travail du loisir.... De l'analyse comme Beaux Arts...
C'est un bon moyen de se faire un fauteuil confortable. Un pour chacun (le Fakir appréciera une planche à clous pour se rapprocher de la vérité (là, je sens une nouvelle branchette pour un débat...)).
Tout ce qui se dit est inévitablement une source de débats et de contradictions. Il est donc nécessaire d'y mettre un peu de décoration (quelques citations font l'affaire) pour "join the team". Oh Yeah!!!
Mais il était question de la crise de l'A.C. A quand remonte cette crise?? mmhhh!!!
Bon. Il suffit de se dire : voyons. Je vais faire un peu d'Art... Que faire, que faire??? Voilà! C'est à partir de ce moment qu'on est dans le débat. Au final, on se rend compte que je est notre critique le plus tenace, le plus virulent.... Il invite à la bagarre. C'est énervant. On a du mal à s'en débarasser. Mais faut-il s'en débarasser??? Après, on se retrouve tout seul... Ah lala... Vivement un bon débat pour se changer les idées. Je vais dire.... Je vais faire un peu de débat... Que faire, que faire???
Bien. C'est tout pour le moment. Je vous embrasse tous.
> > Car ici aussi l'art n'est considéré que comme langue morte appartenant > > au passé.
Alors là, c'est pointu...
> Où,"ici aussi"?;Tu veux dire sur ce forum?Je ne pense pas.Ne pas se > laisser abuser par quelques petits rigolos qui se veulent à l'extrème > pointe de la modernité et professent des idées plus ou moins farfelues à > propos de la mort de l'art et en sont encore à vouloir poser des > moustaches à la Joconde!
Soyons sérieux. 30 ans ont passé depuis. Qui sont les petits rigolos? Un peu de précision serait bienvenu sur ce forum. On ne peut pas y passer sont temps à bavarder comme des vieilles dames ou à commenter l'art comme s'il s'agissait des potins de Gala (non, pas "tiroir caisse").
> Pour moi,l'art est bien vivant et il suit son bonhomme de petit > chemin,comme avant les "modernes" et pour toujours.
AMEN. Lire à ce propos : "la mort me tient en éveil" de J. Beuys (qui d'ailleurs est mort).
> > Car ici aussi l'art n'est considéré que comme langue morte appartenant > > au passé.
> Peut-être que le jour aux les artistes (auto)proclamés contemporains
Ben les machabs, ils ne peuvent pas s'autoproclamer...
> accepterons un regard critique on avancera peut-être. AMEN ! > Mais je ne vois dans ta réaction que la même que toujours : > Il faut tout accepter de l'art dit contemporain, sinon on n'est qu'un > vieux réac fasciste. TOut ou rien ? Mais quelle arogance, quel > simplisme...
Tu peux parler. A dada sur les gros mots. Révolution !!
> Et bien non mon chou, je revendique le droit de critiquer, même si je > ne sais pas faire de beau discours, comme vous (D'ailleurs quel > élitisme puant que d'écrire des choses incompréhensibles pour des gens > hors du milieu. Certes, ça rassure, on appelle ça le langage > corporatiste, alors on se comprend entre nous, on peut mépriser ceux > qui ne le parlent pas, se gausser, et après on pleure parce que des > gens mal intentionés en profitent pour faire du populisme et réclament > la restauration des lavoirs et des églises.)
Ben mon vieux. Haro sur les "élites".
En bref et en rapide : - Je n'ai pas bien compris de quoi on parle ici. - En parlant de mépris, t'es pas mal non plus. - Au fait, tu critiques quoi et comment ? - Ah! Encore les mal intentionnés. - Alors, populisme ou élites ?
André Laurent <moine...@club-internet.fr> wrote: > Frederic Goudal wrote: > > > > stema...@worldnet.fr (=?ISO-8859-1?Q?Magat_S=E9phane?=) writes: > > > > > > Car ici aussi
l'art n'est considéré que comme langue morte appartenant > > > au passé.
> > > > > > > Peut-être que le jour aux les artistes (auto)proclamés
contemporains accepterons un regard critique > > on avancera peut-être. Mais je ne vois dans ta réaction que la même que toujours : > > > > Il faut tout accepter de l'art dit contemporain, sinon on n'est qu'un > > vieux réac fasciste. TOut ou rien ? Mais quelle arogance, quel > > simplisme... > > > > Et bien non mon chou, je revendique le droit de critiquer, même si je > > ne sais pas faire de beau discours, comme vous (D'ailleurs quel > > élitisme puant que d'écrire des choses incompréhensibles pour des gens > > hors du milieu. Certes, ça rassure, on appelle ça le langage > > corporatiste, alors on se comprend entre nous, on peut mépriser ceux > > qui ne le parlent pas, se gausser, et après on pleure parce que des > > gens mal intentionés en profitent pour faire du populisme et réclament > > la restauration des lavoirs et des églises.) > > > >
Bravo, tu es celui qui, jusqu'à présent, c'est le plus approché > de l'article que je sité. > > Commentaire d'une autre photo représentant un gigantesque tube de > peinture : "Le public s'étonne parfois d'oeuvres qui le rendent > perplexe. > Pendant longtemps, un effet de révérence et de déférence a contenu > les interrogations et les rejets. Désormais, la parole démocratique > envahit aussi le domaine esthétique : des goûts et des couleurs, > on ne se prive plus de discuter."
On lit Gala et Voici aussi. On parle d'Art dans Cosmopolitain. On discute, on discute et on se berce de douces illusions. Plus besoin d'aller à l'école, il suffit de se connecter au forum.
Eh, les gars, vous avez envie de pèter un petit coup? Allons enfants....
Ah !! C'est l'heure de redescendre sur Terre !
Bon alors : l'Art, on y comprend rien ! c'est emmerdant. Alors, on rejette, (les interrogations en ce qui vous concerne ont l'air un peu superflues) et Hop ! Fastoche fastoche...
"Désormais, la parole démocratique envahit aussi le domaine esthétique : des goûts et des couleurs, on ne se prive plus de discuter.".
msedi...@MicroNet.fr (Clement THOMAS) writes: > Frederic Goudal <gou...@info.enserb.u-bordeaux.fr> wrote: > > stema...@worldnet.fr (=?ISO-8859-1?Q?Magat_S=E9phane?=) writes: > Tu peux parler. > A dada sur les gros mots. Révolution !! > > Et bien non mon chou, je revendique le droit de critiquer, même si je > > ne sais pas faire de beau discours, comme vous (D'ailleurs quel > > élitisme puant que d'écrire des choses incompréhensibles pour des gens > > hors du milieu. Certes, ça rassure, on appelle ça le langage > > corporatiste, alors on se comprend entre nous, on peut mépriser ceux > > qui ne le parlent pas, se gausser, et après on pleure parce que des > > gens mal intentionés en profitent pour faire du populisme et réclament > > la restauration des lavoirs et des églises.) > Ben mon vieux. Haro sur les "élites".
Les gens en question sont le front national au sujet d'une subvention de 80Kf pour un artiste contemporain.
> En bref et en rapide : > - Je n'ai pas bien compris de quoi on parle ici.
Moi non plus :)
> - En parlant de mépris, t'es pas mal non plus.
Ais-je le droit de mépriser les méprisant ? Mais je ne pense pas mépriser, tout au plus engueuler...
> - Au fait, tu critiques quoi et comment ?
Je critique l'attitude très tour d'ivoire et élitiste que dégage la scène "art contemporain". Je critique le discours corporatiste qui va autour, qui empechent ceux qui veulent simplement approcher d'approcher et qui permet aux autres une ridiculisation a outrance. Bref, pour pouvoir paraître intello et briller entre soi, l'art contemporain se coupe de ceux qui veulent l'approcher sans en faire une religion et de ceux qui n'attendent que ça.
> - Ah! Encore les mal intentionnés.
???
> - Alors, populisme ou élites ?
Entre les deux mon général... on peut avoir un large public sans être obligé de faire la pute tout en gardant une très grande rigueur. Mais il faut savoir qui on vise.
> Allez, on s'embrasse et à bientot
Bisous....
f.g.
-- Filh photography. A taste of freedom in a conventional world. ------------------------------------------------------------------ New web site address http://www.i-france.com/filh e-mail gou...@enserb.u-bordeaux.fr