Les zombies vont danser parce que la Théorie Divine d'Albert le Divin
est extrêmement fascinante:
http://www.univ-montp2.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=3268:bar-des-sciences-einstein-quel-heritage-temps-et-energie-dans-les-sciences-et-dans-lart&catid=570:actualites-vie-des-campus
"Venez partager avec nous l'héritage fascinant qu'Einstein a laissé à
la physique moderne: le comportement ambivalent de la lumière, la
plasticité de l'espace-temps en présence de la matière, l'évolution et
le sort de notre univers dans son ensemble, les propriétés fascinantes
des objets astrophysiques; ainsi que les idées tout aussi fascinantes
auxquelles il n'a jamais adhéré et qui pourtant sont devenues
incontournables dans la science moderne. Comment l'art et, notamment
la danse, s'empare-t-il de l'héritage d'Einstein, des idées du temps
et de l'énergie mais aussi de la pièce d'Einstein on the beach ? Avec
la participation de : Muriel Guedj Maître de Conférences, histoire des
sciences, LIRDEF, IUFM, Université Montpellier 2. Gérard Jasniewicz,
astronome au Laboratoire Univers et Particules de Montpellier (LUPM).
Gilbert Moultaka, chercheur au Laboratoire Charles Coulomb (L2C).
Frédéric Piron, chercheur au LUPM. Mathilde Monnier, danseuse
Chorégraphe."
La danse vertigineuse des zombies d'Einsteiniana:
http://zombietv.net/wp-content/uploads/2009/03/zombiedance.jpg
Etienne Klein ne va pas danser. Récemment, il a compris que la Théorie
Divine d'Albert le Divin n'est pas tellement fascinante (Thibault
Damour va danser bien sûr - il n'a encore rien compris):
http://hps.master.univ-paris7.fr/cours_du_temps.doc
Etienne Klein: "Aujourd'hui, L'astrophysicien Thibault Damour
développe à sa manière des idées qui vont dans le même sens. Selon
lui, le temps qui passe (qu'il sagisse d'un fait ou de notre
sentiment) est le produit de notre seule subjectivité, un effet que
nous devrions au caractère irréversible de notre mise en mémoire, de
sorte que la question du cours du temps relèverait non pas de la
physique, mais des sciences cognitives. Il écrit : « De même que la
notion de température n'a aucun sens si l'on considère un système
constitué d'un petit nombre de particules, de même il est probable que
la notion d'écoulement du temps n'a de sens que pour certains systèmes
complexes, qui évoluent hors de l'équilibre thermodynamique, et qui
gèrent d'une certaine façon les informations accumulées dans leur
mémoire. » Le temps ne serait donc qu'une apparence d'ordre
psychologique : « Dans le domaine d'espace-temps que nous observons,
poursuit-il, nous avons l'impression qu'il s'écoule "du bas vers le
haut" de l'espace-temps, alors qu'en réalité ce dernier constitue un
bloc rigide qui n'est nullement orienté a priori : il ne le devient
que pour nous [35]. » L'existence même d'un « cours du temps », ou
d'un « passage du temps », n'est ainsi que simple apparence pour de
nombreux physiciens contemporains. Certains vont même jusqu'à
considérer le passage du temps comme une pure illusion, comme un
produit culturel abusivement dérivé de la métaphore du fleuve. C'est
en effet la conception dite de l'« univers-bloc » qui semble avoir les
faveurs d'une majorité de physiciens. Dans le droit fil de la théorie
de la relativité, celle-ci consiste à invoquer un univers constitué
d'un continuum d'espace-temps à quatre dimensions, privé de tout flux
temporel : tous les événements, qu'ils soient passés, présents et
futurs, ont exactement la même réalité, de la même façon que
différents lieux coexistent, en même temps et avec le même poids
ontologique, dans l'espace. En d'autres termes, les notions de passé
ou de futur ne sont que des notions relatives, comme celles d'Est et
d'Ouest. En un sens, tout ce qui va exister existe déjà et tout ce qui
a existé existe encore. L'espace-temps contient l'ensemble de
l'histoire de la réalité comme la partition contient l'uvre musicale :
la partition existe sous une forme statique, mais ce qu'elle contient,
l'esprit humain l'appréhende généralement sous la forme d'un flux
temporel."
Pentcho Valev
pva...@yahoo.com