PORTRAIT DU COLONISÉ
Citations d'Albert Memmi dans son Portrait du colonisé, publié chez
Jean-Jacques Pauvert en 1957 et préfacé par Jean-Paul Sartre. Le
manuscrit original a été rédigé avant la guerre d'Algérie.
Le racisme est déjà là, porté par la praxis colonialiste engendré à
chaque minute par l'appareil colonial. (préface de Jean-Paul Sartre) Une
impitoyable réciprocité rive le colonisateur au colonisé, son produit et
son destin. (préface de J-P Sartre)
Caractéristiques, comportements et cadre mental du colonisateur :
Ces gens (les colonisateurs) occupent, presque tous et partout, de droit
ou de fait, les premières places. Et ils le savent et ils en
revendiquent les égards et
les honneurs. La société colonisatrice se veut être une société
dirigeante et s'applique à en avoir l'apparence...
L'usurpateur, certes, revendique sa place et, au besoin, la défendra par
tous les moyens. Mais il revendique une place usurpée...
Sa victoire de fait ne le comblera donc jamais : il lui reste à
l'inscrire dans les lois et dans la morale. Il lui faudrait pour cela en
convaincre les autres, sinon
lui même. Il a besoin, en somme, pour en jouir complètement, de se laver
de sa victoire, et des conditions dans lesquelles elle fut obtenue.D'où
son
acharnement, étonnant chez un vainqueur, sur d'apparentes futilités : il
s'efforce de falsifier l'histoire, il fait récrire les textes, il
éteindrait les mémoires.
N'importe quoi, pour arriver à transformer sonusurpation en
légitimité... Il n'oubliera jamais de faire éclater publiquement ses
propres vertus, il plaidera
avec une rageuse obstination pour paraître héroïque et grand, méritant
largement sa fortune... Le panégyrique de soi-même et des siens,
l'affirmation
répétée, même convaincue, de l'excellence de ses mours, de ses
institutions, de sa supériorité culturelle et technique... Tous
lesjours, il fera l'épreuve
euphorique de sa puissance et de son importance...
Toute nation coloniale porte, en son sein, les germes de la tentation
fasciste.
L'analyse de l'attitude raciste révèle trois éléments importants :
Découvrir et mettre en évidence les différences entre colonisateur et
colonisé. Valoriser ces différences, au profit du colonisateur et au
détriment du
colonisé. Porter ces différences à l'absolu, en affirmant qu'elles sont
définitives, et en agissant pour qu'elles le deviennent.
Etre à l'affût du trait différentiel entre deux populations n'est pas
une caractéristique raciste en soi mais elle occupe sa place et prend un
sens particulier
dans un contexte raciste. Loin de rechercher ce qui pourrait le
rapprocher du colonisé, le colonialiste appuie au contraire sur tout ce
qui l'en sépare.
Il faut défendre le colonisé contre lui-même. (le colonisé ne peut que
bénéficier de la colonisation. Livré à lui-même, s'il n'était pas
colonisé, il ne pourrait
que stagner et s'auto-détruire)
Il arrive, certes, que le colonisateur lance un style néo-oriental,
comme le colonisé imite le style européen. Mais il ne s'agit que
d'exotisme (vieilles armes et
coffres anciens) et non de renaissance ; le colonisé, lui, ne fait
qu'éviter son passé.
Le colonisateur n'a-t-il pas ouvert des routes, bâti des hôpitaux et des
écoles. Cette restriction, à la vie si dure, revient à dire que la
colonisation fut tout de
même positive ; car, sans elle, il n'y aurait eu ni routes, ni hôpitaux,
ni écoles... Qu'en savons-nous ?
Techniques de colonisation :
A l'agression idéologique qui tend à le déshumaniser, puis à le
mystifier, correspondent en somme des situations concrètes qui visent au
même résultat.
Etre mystifié, c'est déjà, peu ou prou, avaliser le mythe et y conformer
sa conduite, c'est-à-dire en être agi. Or, ce mythe-là est, de plus,
solidement étayé
sur une organisation bien réelle, une administration et une
juridiction...
Caractéristiques, comportement et cadre mental du colonisé :
L'idéologie d'une classe dirigeante, on le sait, se fait adopter dans
une large mesure par les classes dirigées. Or toute idéologie de combat
comprend,
partie intégrante d'elle-même, une conception de l'adversaire. En
consentant à cette idéologie, les classes dominées confirment, d'une
certaine manière, le
rôle qu'on leur a assigné... la caractérisation et le rôle du colonisé
occupent une place de choix dans l'idéologie colonisatrice ;
caractérisation infidèle au
réel, incohérente en elle-même, mais nécessaire et cohérente à
l'intérieur de cette idéologie. Et à laquelle le colonisé donne son
assentiment, troublé,
partiel, mais indéniable.... Il ne suffit pas que le colonisé soit
objectivement esclave, il est nécessaire qu'il s'accepte tel.
Le colonisé est hors de jeu. En aucune manière, il n'est plus sujet de
l'histoire. Il en subit le poids, mais surtout comme objet. Il a fini
par perdre l'habitude
de toute participation active à l'histoire et ne la réclame même plus.
Pour peu que dure la colonisation, il perd jusqu'au souvenir de sa
liberté ; il oublie ce
qu'elle coûte ou n'ose plus en payer le prix.
Le colonisé ne jouit pas des attributs de la nationalité ; ni de la
sienne, qui est dépendante, contestée, étouffée, ni, bien entendu, de
celle du colonisateur...
N'étant plus maîtresse de son destin, n'étant plus sa propre
législatrice, la société colonisée ne peut plus accorder ses
institutions à ses besoins profonds.
La colonisation converge vers la catalepsie sociale et historique du
colonisé. Tant qu'il supporte la colonisation, la seule alternative
possible pour le colonisé
est l'assimilation ou la pétrification.
La cité se met-elle en fête ? Ce sont les fêtes du colonisateur...
La colonisation entraîne la stérilisation continue des élites
colonisées, la destruction périodique de celles qui arrivent malgré tout
à surgir.
La colonisation tue spirituellement le colonisé. Elle fausse les
rapports humains, détruit ou sclérose les institutions, et corrompt les
hommes, colonisateurs et
colonisés.
Appauvrissement et dégradation de la culture du colonisé :
Interrogeons le colonisé lui-même : quels sont ses héros populaires ?
Ses grands conducteurs de peuple ? Ses sages ? A peine s'il peut nous
livrer
quelques noms, dans un désordre complet, et de moins en moins à mesure
qu'on descend les générations. Le colonisé semble condamné à perdre
progressivement la mémoire. Le souvenir n'est pas un phénomène de pur
esprit. De même que la mémoire de l'individu est le fruit de son
histoire et de sa
physiologie, celle d'un peuple repose sur ses institutions. Or, les
institutions du colonisé sont mortes ou sclérosées. Celles qui gardent
une apparence de
vie, il n'y croit guère, il vérifie tous les jours leur inefficacité ;
il lui arrive d'en avoir honte, comme un monument ridicule et suranné.
Toute l'efficacité, au contraire, tout le dynamisme social, semblent
accaparés par les institutions du colonisateur. Le colonisé a-t-il
besoin d'aide ? C'est à
elles qu'il s'adresse.
Par quoi se transmet encore l'héritage d'un peuple ? Par l'éducation
qu'il donne à ses enfants, et la langue, merveilleux réservoir sans
cesse enrichi
d'expériences nouvelles. Les traditions et les acquisitions, les
habitudes et les conquêtes, les faits et gestes des générations
précédentes, sont ainsi léguées
et inscrites dans l'histoire... Tout semble s'être passé ailleurs que
chez lui ; son pays et lui-même sont en l'air, ou n'existent que par
référence aux
colonisateurs...
Le colonisé se détourne de sa musique, de ses arts plastiques, de toute
sa culture traditionnelle.
La langue du colonisé :
Le colonisé n'est sauvé de l'analphabétisme que pour tomber dans le
dualisme linguistique.
De petits groupes de lettrés s'obstinent, certes, à cultiver la langue
de leur peuple, à la perpétuer dans ses splendeurs savantes et passées.
Mais ces
formes subtiles ont perdu, depuis longtemps, tout contact avec la vie
quotidienne, sont devenues opaques pour l'homme de la rue. Le colonisé
les
considère comme des reliques, et ces hommes vénérables comme des
somnambules, qui vivent un vieux rêve.
Toute la bureaucratie, toute la magistrature, toute la technicité
n'entend et n'utilise que la langue du colonisateur, comme les bornes
kilométriques, les
panneaux de gare, les plaques de rue et les quittances. Muni de sa seule
langue, le colonisé est un étranger dans son propre pays.
Dans le contexte colonial, le bilinguisme est nécessaire. Il est la
condition de toute communication, de toute culture et de tout progrès.
Le colonisateur cherche-t-il un emploi ? Lui faut-il passer un concours
? Des places, des postes lui seront réservés d'avance ; les épreuves se
passeront
dans sa langue, occasionnant des difficultés éliminatoires au colonisé.
Le colonisé est-il donc si aveugle ou aveuglé, qu'il ne puisse jamais
voir qu'à
conditions objectives égales, classe économique, mérite égaux, il est
toujours désavantagé?
La possession de deux langues n'est pas seulement celle de deux outils,
c'est la participation à deux royaumes psychiques et culturels. La
langue
maternelle du colonisé, celle qui est nourrie de ses sensations, ses
passions et ses rêves, celle dans laquelle se libèrent sa tendresse et
ses étonnements,
celle enfin qui recèle la plus grande charge affective, celle-là
précisément est la moins valorisée. Elle n'a aucune dignité dans le pays
ou dans le concert
des peuples. S'il veut obtenir un métier, construire sa place, exister
dans la cité et dans le monde, il doit d'abord se plier à la langues des
autres, celle des
colonisateurs, ses maîtres. Dans le conflit linguistique qui habite le
colonisé, sa langue maternelle est l'humiliée, l'écrasée. Et ce mépris,
objectivement
fondé, il finit par le faire sien. De lui même, il se met à écarter
cette langue infirme, à la cacher aux yeux des étrangers, à ne paraître
à l'aise que dans la
langue du colonisateur. En bref, le bilinguisme colonial n'est ni une
diglossie, où coexistent un idiome populaire et une langue de puriste,
appartenant tous
les deux au même univers affectif, ni une simple richesse polyglotte,
qui bénéficie d'un clavier supplémentaire mais relativement neutre. Si
le bilingue
colonial a l'avantage de connaître deux langues, il n'en maîtrise
totalement aucune.
Supposons qu'il ait appris à manier sa langue, jusqu'à la recréer en
ouvres écrites, qu'il ait vaincu son refus profond de s'en servir ; pour
qui écrirait-il, pour
quel public ? S'il s'obstine à écrire dans sa langue, il se condamne à
parler devant un auditoire de sourds. Une seule issue lui reste qu'on
présente comme
naturelle : qu'il écrive dans la langue du colonisateur...
Le colonisé ne connaissait plus sa langue que sous la forme d'un parler
indigent... Revenant à un destin autonome et séparé, il retourne
aussitôt à sa
propre langue. On lui fait remarquer ironiquement que son vocabulaire
est limité, sa syntaxe abâtardie, qu'il serait risible d'y entendre un
cours de
mathématiques supérieures ou de philosophie. Même le colonisateur de
gauche s'étonne de cette impatience, de cet inutile défi, finalement
plus coûteux au
colonisé qu'au colonisateur. Pourquoi ne pas continuer à utiliser les
langues occidentales pour décrire les moteurs ou enseigner l'abstrait ?
La surenchère du colonisé :
Les assimilés de fraîche date se situent généralement bien au-delà du
colonisateur moyen. Ils pratiquent une surenchère colonialiste ; étalent
un mépris
orgueilleux du colonisé et rappellent avec insistance leur noblesse
d'emprunt, que vient démentir souvent une brutalité roturière et leur
avidité... Et lorsque
la colonisation vient à être en péril, ils lui fournissent ses
défenseurs les plus dynamiques, ses troupes de choc, et quelquefois ses
provocateurs.
La première tentative du colonisé est de changer de condition en
changeant de peau. Un modèle tentateur et tout proche s'offre et
s'impose à lui :
précisément celui du colonisateur. Celui-ci ne souffre d'aucune de ses
carences, il a tous les droits, jouit de tous les biens et bénéficie de
tous les prestiges ;
il dispose des richesses et des honneurs, de la technique et de
l'autorité... L'ambition première du colonisé sera d'égaler ce modèle
prestigieux, de lui
ressembler jusqu'à disparaître en lui... L'amour du colonisateur est
sous-tendu d'un complexe de sentiments qui vont de la honte à la haine
de soi...
L'outrance dans cette soumission au modèle est déjà révélatrice. La
femme blonde, fût-elle fade et quelconque de traits, paraît supérieure à
toute brune. Un
produit fabriqué par le colonisateur, une parole donnée par lui, sont
reçus avec confiance. Ses mours, ses vêtements, sa nourriture, son
architecture, sont
étroitement copiés, fussent-ils inadaptés. Le mariage mixte est le terme
extrême de cet élan chez les plus audacieux.
Au nom de ce qu'il souhaite devenir, il s'acharne à s'appauvrir, à
s'arracher de lui-même. Nous retrouvons, sous une autre forme, un trait
déjà signalé.
L'écrasement du colonisé est compris dans les valeurs colonisatrices.
Lorsque le colonisé adopte ces valeurs, il adopte en inclusion sa propre
condamnation. Pour se libérer, du moins le croit-il, il accepte de se
détruire. Le phénomène est comparable à la négrophobie du nègre, ou à
l'antisémitisme du Juif. Des négresses se désespèrent à se défriser les
cheveux, qui refrisent toujours, et se torturent la peau pour la
blanchir un peu.
Beaucoup de Juifs, s'ils le pouvaient, s'arracheraient l'âme ; cette
âme dont on leur dit qu'elle est mauvaise irrémédiablement... On a
déclaré au colonisé
que sa musique, c'est des miaulements de chat ; sa peinture du sirop de
sucre. Il répète que sa musique est vulgaire et sa peinture écourante.
Et si cette
musique le remue tout de même, l'émeut plus que les subtils exercices
occidentaux, qu'il trouve froids et compliqués, si cet unisson de
couleurs
chantantes et légèrement ivres lui réjouissent l'oil, c'est malgré sa
volonté. Il s'en indigne contre lui-même, s'en cache aux yeux des
étrangers, ou affirme
des répugnances si fortes qu'elles en sont comiques. Les femmes de la
bourgeoisie préfèrent le bijou médiocre en provenance d'Europe au joyau
le plus
pur de leur tradition. Et ce sont les touristes qui s'émerveillent
devant les produits de l'artisanat séculaire. Enfin, nègre, juif ou
colonisé, il faut ressembler du
plus près au Blanc, au non-Juif, au colonisateur. De même que beaucoup
de gens évitent de promener leur parenté pauvre, le colonisé en mal
d'assimilation cache son passé, ses traditions, toutes ses racines
enfin, devenues infamantes.
A l'effort obstiné du colonisé de surmonter le mépris que méritent son
arriération, sa faiblesse, son altérité, son souci appliqué de se
confondre avec le
colonisateur, de s'habiller comme lui, de parler, de se conduire comme
lui, jusque dans ses tics et sa manière de faire la cour, le
colonisateur oppose un
deuxième mépris : la dérision... Et plus le singe est subtil, plus il
imite bien, plus le colonisateur s'irrite.
Comportements typiques à la décolonisation :
Le colonisé qui a entamé son processus de libération revendique et se
bat au nom des valeurs mêmes du colonisateur, utilise ses techniques de
pensée et
ses méthodes de combat. Il faut ajouter que c'est le seul langage que
comprenne le colonisateur.
Relevant le défi de l'exclusion, le colonisé s'accepte comme séparé et
différent, mais son originalité est celle délimitée, définie par le
colonisateur.
Il se reprend, mais il continue à souscrire à la mystification
colonisatrice... Il revient à une histoire peu glorieuse et mangée de
trous effrayants, à une culture
moribonde, qu'il avait pensé abandonner, à des traditions gelées, à une
langue rouillée. L'héritage, qu'il finit par accepter, est lourd d'un
passé
décourageant pour quiconque... En pleine révolte, le colonisé continue à
penser, sentir et vivre contre et donc par rapport au colonisateur et à
la
colonisation.
--
Pierre Grandchamp
http://pages.citenet.net/users/ctmx5332
Curieux paradoxe qu'est le Canada. À moins que le colonisateur ne soit
d'expression française.
Pierre Elliott Trudeau aura-t-il été jusqu'à ce jour le plus grand
nationaliste que le Québec ait porté en son sein?
djv
>... et le groupe minoritaire d'imposer sa langue au groupe majoritaire par
>le bilinguisme.
Tous les rapports des commissaires aux langues "officielles", depuis que
le poste existe, sont unanimes: le Canada demeure, par rejet de la
langue de la "minorité", un pays unilingue anglais. Que la seule forme
de bilinguisme qui lui sera seulement acceptable est le *"bilinguisme
colonial" d'où la seule langue de "la compétence" sera celle du
vainqueur.
*Le bilinguisme colonial
Ce déchirement essentiel du colonisé se trouve particulièrement exprimé
et symbolisé dans le bilinguisme colonial. [...]
La non-coïncidence entre la langue maternelle et la langue culturelle
n'est pas propre au colonisé. Mais le bilinguisme colonial ne peut être
assimilé à n'importe quel dualisme linguistique. La possession de deux
langues n'est pas seulement celle de deux outils, c'est la participation
à deux royaumes psychiques et culturels. Or ici, les deux univers
symbolisés, portés par les deux langues, sont en conflit: ce sont ceux
du colonisateur et du colonisé.
En outre, la langue maternelle du colonisé, celle qui est nourrie de ses
sensations, ses passions et ses rêves, celle dans laquelle se libèrent
sa tendresse et ses étonnements, celle enfin qui recèle la plus grande
charge affective, celle-là précisément est la moins valorisée. Elle n'a
aucune dignité dans le pays ou dans le concert des peuples. S'il veut
obtenir un métier, construire sa place, exister dans la cité et dans le
monde, il doit d'abord se plier à la langue des autres, celle des
colonisateur, ses maîtres. Dans le conflit linguistique qui habite le
colonisé, sa langue maternelle est l'humiliée, l'écrasée. Et ce mépris,
objectivement fondé, il finit par le faire sien. De lui-même, il se met
à écarter cette langue infirme, à la cacher aux yeux des étrangers, à ne
paraître à l'aise que dans la langue du colonisateur. En bref, le
bilinguisme colonial n'est ni une diglossie, où coexistent un idiome
populaire et une langue de puriste, appartenant tous les deux au même
univers affectif, ni une simple richesse polyglotte, qui bénéficie d'un
clavier supplémentaire`mais relativement neutre; c'est un drame
linguistique."
Portrait du Colonisé; Albert Memmi. Montréal: L'Étincelle, 1972. pp. 102
à 105.
>Curieux paradoxe qu'est le Canada. À moins que le colonisateur ne soit
>d'expression française.
Plus paradoxal est ce triste individus à la vue déformante. Comme
handicap colonialiste...
>Pierre Elliott Trudeau aura-t-il été jusqu'à ce jour le plus grand
>nationaliste que le Québec ait porté en son sein?
Aux yeux du Canada orangiste: OUI pour avoir osé demander une
concession:
Un séparatiste malgré lui :
Voici Pierre Trudeau, à son corps défendant, au premier rang de
l'engeance séparatiste. Il ne suffit pas de refouler le Québec; encore
faut-il ne demander aucune concession en échange pour le faire: un rien
de bilinguisme, par exemple. Il a demandé du retour. Pour cette
peccadille, voici l'indigène renvoyé péremptoirement dans sa tribu.
L'esprit d'hostilité du reste du pays est ravivé, par le ministère d'un
homme qui cherchait à servir le reste du pays. La coupure est belle à
voir, moins violente sans doute, moins douloureuse, mais aussi parfaite
qu'au temps de Durham, ou de John MacDonald, ou du plébiscite. Cette
histoire est très simple et il n'y a pas lieu de fendre les cheveux en
quatre pour l'expliquer.
Trudeau avait un beau système, plein de principes et d'idées, équilibré,
esthétique pourrait-on dire. Il n'omettait qu'une chose, dans ce système
fort éclairé; une petite chose, presque rien en vérité. En regardant du
côté du Haut-Canada, il oubliait seulement, dans sa doctrine politique,
le premier article du premier principe de la politique universelle; un
détail, en somme. C'est le premier article de l'impérialisme: la
domination est la domination."
Un génocide en douce. Pierre Vadeboncoeur. L'hexagone / Parti pris.
Montréal, 1972. p.62.
Paul Rodgers
~~~~~~~~~~~~
"L'esclave fait son orgeuil de la braise du maître..."
Saint-Ex...
~~~~~~~~~~~~~~~~~
La nouvelle ville d'Ottawa sera-t-elle bilingue?
Le jugement approche.
Attendons.
djv
>
>"Paul Rodgers" <p.r...@videotron.ca> a écrit dans le message news:
>nfdlet08qbhrtoi7b...@4ax.com...
>> On Sat, 28 Apr 2001 08:04:30 -0400, "Daniel Verret"
>> <djve...@videotron.ca> wrote:
>>
>> >... et le groupe minoritaire d'imposer sa langue au groupe majoritaire
>par
>> >le bilinguisme.
>>
>> Tous les rapports des commissaires aux langues "officielles", depuis que
>> le poste existe, sont unanimes: le Canada demeure, par rejet de la
>> langue de la "minorité", un pays unilingue anglais. Que la seule forme
>> de bilinguisme qui lui sera seulement acceptable est le *"bilinguisme
>> colonial" d'où la seule langue de "la compétence" sera celle du
>> vainqueur.
>>
>
>
>La nouvelle ville d'Ottawa sera-t-elle bilingue?
>
>Le jugement approche.
Qu'une municipalité anglo-orangiste se déclare "bilingue" elle ne le
sera qu'à la définition du bilinguisme colonial. D'ailleurs, le premier
ministre de cette province orangiste, si expéditif à légiférer afin
d'interdire accès aux chantiers de construction de sa province aux 210
travailleurs québécois ciblés, a déclaré qu'il ne voyait pas la
nécessité d'une loi qui ferait d'Ottawa une ville bilingue.
Je refuse de m'inscrire avec ces colonisé-quêteux qui trouvent une forme
d'égalité dans le mépris, le paternalisme et cette condescendance à
l'intérieur d'un régime imposé par des étrangers.
Je demande rien de moins qu'un Québec unilingue français indépendamment
de ce que peuvent bien promettre de faire les autres.
Tu devrais retourner voir 15 février 1839 !
Mimi
>
> djv
Pour cette situation, tu devrais blamer la France qui a echange avec les
Britanniques, sa colonie, la Nouvelle-France pour des iles de sucres dans
les Caraibes.
Too bad pour vous, qu'une fois le Canada devenu territoire Britannique,
c'est vous qui etiez dans la minorite..
Et les Britanniques, ont etes asses gentils pour vous laisser pratiquer
votre religion et votre langue..
Et maintenant, vous essayez de changer l'Histoire pour vous donner l'air
d'etre autre chose..
Bof..
Rien de nouveau dans le revisionisme des pegristes...
> "Daniel Verret" <djve...@videotron.ca> wrote in message
> news:_syG6.9972$5X5.7...@weber.videotron.net...
> > ... et le groupe minoritaire d'imposer sa langue au groupe majoritaire par
> > le bilinguisme.
> >
> > Curieux paradoxe qu'est le Canada. À moins que le colonisateur ne soit
> > d'expression française.
> >
> > Pierre Elliott Trudeau aura-t-il été jusqu'à ce jour le plus grand
> > nationaliste que le Québec ait porté en son sein?
>
> Pour cette situation, tu devrais blamer la France qui a echange avec les
> Britanniques, sa colonie, la Nouvelle-France pour des iles de sucres dans
> les Caraibes.
> Too bad pour vous, qu'une fois le Canada devenu territoire Britannique,
> c'est vous qui etiez dans la minorite..
Pas tout à fait. La minorisation s'est effectuée à travers une
immigration massive des territoires britanniques, entre autres, par
des gens quittant l'Angleterre afin d'espérer une meilleure condition.
Une bonne partie de ces gens étaient des gens pauvres, bandits et
laisser pour compte. Ce faisant, l'Angleterre qui, il ne faut pas
l'oublier, était une île très peuplée avec beaucoup de problèmes
sociaux et politiques. Ces opportunité lui permettait de transférer
une partie de ses "problèmes".
> Et les Britanniques, ont etes asses gentils pour vous laisser pratiquer
> votre religion et votre langue..
Pouhahaha, qu'est-ce qu'il ne faut pas lire. Tu es peut-être bon
dans certains domaines (comme la scatologie par exemple) mais en
histoire, nada. Cette supposée "gentillesse" a été caractérisée par
la chienne des "américains" qui étaient aux portes.
> Et maintenant, vous essayez de changer l'Histoire pour vous donner l'air
> d'etre autre chose..
Toi, tu es plutôt bon pour conter des histoires à dormir debout.
> Bof..
> Rien de nouveau dans le revisionisme des pegristes...
Ouais, c'est ça. Malheureusement pour vous, votre révisionisme n'est
pas accompagné de documents prouvant vos dires.
Salut,
Michel (sur OS/2 Warp 4.0.12)
ICQ #13376913
http://pages.infinit.net/exovede
Pour cette situation, tu devrais blamer la France qui a echange avec les
Britanniques, sa colonie, la Nouvelle-France pour des iles de sucres dans
> les Caraibes.
> Too bad pour vous, qu'une fois le Canada devenu territoire Britannique,
> c'est vous qui etiez dans la minorite..
> Et les Britanniques, ont etes asses gentils pour vous laisser pratiquer
> votre religion et votre langue..
>
> Et maintenant, vous essayez de changer l'Histoire pour vous donner l'air
> d'etre autre chose..
>
> Bof..
> Rien de nouveau dans le revisionisme des pegristes...
>
>
Hé! Le Québécois du Minnesota, arrive en ville.
Tiens, un Québécois au Minnesota. Monsieur fait son petit colonisateur. Pas
étonnant, il est du Québec.
Too bad pour toi que tu renies tes origines.
djv
Bof..
Tu veux nous faire croire que les colons francais etaien beaucoup mieux que
les colons venant de l'Angleterre ?
TU confonds le Canada avec l'Australie chose..
Tu devrais eviter ces erreurs historiques FLAGRANTES dans les
paragraphes ou tu essaie de faire croire aux lacunes des connaisssances des
autres..
> > Et les Britanniques, ont etes asses gentils pour vous laisser pratiquer
> > votre religion et votre langue..
>
> Pouhahaha, qu'est-ce qu'il ne faut pas lire. Tu es peut-être bon
> dans certains domaines (comme la scatologie par exemple) mais en
> histoire, nada. Cette supposée "gentillesse" a été caractérisée par
> la chienne des "américains" qui étaient aux portes.
> .
Too bad que tu admets la gentillesse des Britanniques..
Et tu ne devrais PAS confondre cause et effet..
Le fait que les Americains servaient de motivation aux Britanniques , ne
change RIEN, pour autant, au fait historique de leur "gentillesse"..
> > Et maintenant, vous essayez de changer l'Histoire pour vous donner l'air
> > d'etre autre chose..
>
> Toi, tu es plutôt bon pour conter des histoires à dormir debout.
>
ON sait deja que tu souffres de ca depuis belle lurette..
Sinon pourquoi serais-tu pret a avaler tant de sottises..
> > Bof..
> > Rien de nouveau dans le revisionisme des pegristes...
>
> Ouais, c'est ça. Malheureusement pour vous, votre révisionisme n'est
> pas accompagné de documents prouvant vos dires.
>
Quoi ?
Tu veux nous faire croire que le fait que les Britanniques ont laisses les
Colons de la Nouvelle-France conserver leurs institutions, langue et
religion, n'est supposement pas assez documente pour toi ??
Hey le toto, TU l'a TOI-MEME admis..
En revanche, c'est toi qui essaie de nous faire croire que les colons qui
sont venus de l'Angleterre etaient majoritairement des criminels
Alors prouves-le AVEC DE LA DOCUMENTATION..
Apparament tu as des problemes..
Tu imagines que le fait que j'ahabite actuellement au Minnesota change
quelque chose au fait que je suis ne au Quebec et que j'y ai vecu la plus
important partie de ma vie ?
Et ca fait de moi un colonisateur ?
(faut vraiement que tu te procures un dictionnaire, le toto)
Et quand donc ai-je renie mes origines..
Des citations avec explications nous permettra de voir a l'interieur de
ce que tu consideres logique..
>
>"Daniel Verret" <djve...@videotron.ca> wrote in message
>news:q_DG6.12387$5X5.8...@weber.videotron.net...
>>
>> "Peter S. Saly" <Pe...@Saly.com> a écrit dans le message news:
>>
>> Pour cette situation, tu devrais blamer la France qui a echange avec les
>> Britanniques, sa colonie, la Nouvelle-France pour des iles de sucres dans
>> > les Caraibes.
>> > Too bad pour vous, qu'une fois le Canada devenu territoire Britannique,
>> > c'est vous qui etiez dans la minorite..
>> > Et les Britanniques, ont etes asses gentils pour vous laisser pratiquer
>> > votre religion et votre langue..
>> >
>> > Et maintenant, vous essayez de changer l'Histoire pour vous donner l'air
>> > d'etre autre chose..
>> >
>> > Bof..
>> > Rien de nouveau dans le revisionisme des pegristes...
>> >
>> >
>>
>> Hé! Le Québécois du Minnesota, arrive en ville.
>>
>> Tiens, un Québécois au Minnesota. Monsieur fait son petit colonisateur.
>Pas
>> étonnant, il est du Québec.
>>
>> Too bad pour toi que tu renies tes origines.
>>
>>
>
>
>Apparament tu as des problemes..
>Tu imagines que le fait que j'ahabite actuellement au Minnesota change
>quelque chose au fait que je suis ne au Quebec et que j'y ai vecu la plus
>important partie de ma vie ?
Peut importe où tu résides ne change rien à l'accidentel de ton lieu de
naissance. Tu as vu le jour dans cette partie du Québec qui n'est pas de
NOTRE Québec. Tu es né, a été conditionné contre notre Québec dans la
partie coloniale qui tenait le peuple du Québec, dont tu n'es pas, en
esclavage. Tu as été "éduqué" dans la haine et le racisme qui t'enlève
toute nationalité légitime.
Si, durant plus de 240 ans, des colonisateurs natifs de la colonie sont
demeurés colonialistes. Il en va de même de ces ethnies colonisatrices.
Tes ancêtres ont choisis le rôle parasitaire au colonisateur; tu l'as
reçu en héritage que tu défends avec la rage du Révisionnisme.
>Et ca fait de moi un colonisateur ?
To association inconditionnelle au colonisateur fait de toi et tes
tristes semblables des petits colonisateurs ennemis du peuple du Québec.
Paul Rodgers
~~~~~~~~~~~~
"Toute nation coloniale porte, en son sein,
les germes de la tentation fasciste."
Albert Memmi.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Reprenons donc au début :
"Pour cette situation, tu devrais blamer la France qui a echange avec les
Britanniques, sa colonie, la Nouvelle-France pour des iles de sucres dans
les Caraibes."
Est-ce que j'ai blâmé qui que ce soit du fait que nous sommes minoritaires?
J'ai dit qu'on était minoritaires mais qu'on se comportait davantage en
colonisateurs parce que c'est le groupe minoritaire (les Canadiens français)
qui ont obtenu à leur avantage l'instauration du bilinguisme.
Je ne cherche pas un coupable. Je décris la réalité telle que je la perçois.
"Too bad pour vous, qu'une fois le Canada devenu territoire Britannique,
c'est vous qui etiez dans la minorite.."
Ouin, pis? Cette minorisation a été progressive, mais ça ne change rien au
fait qu'aujourd'hui, nous le sommes. Et cette situation, je l'accepte.
"Et les Britanniques, ont etes asses gentils pour vous laisser pratiquer
votre religion et votre langue.."
Aie! Tu charries. C'est ainsi qu'ils ont acheté la paix. N'oublie pas que
c'est l'Église qui a hérité de cette "gentillesse". Et qu'est-ce qu'elle a
fait l'Église? Exactement ce que fait le P.Q. aujourd'hui : nous endoctriner
par la peur d'être un jour assimilé.
"Et maintenant, vous essayez de changer l'Histoire pour vous donner l'air
d'etre autre chose.."
Qui est-ce qui a rapatrié la Constitution? Qui est-ce qui enfoncé le
bilinguisme dans le fond de la gorge de la majorité canadienne-anglaise? Qui
est-ce qui a invité les Canadiens-français du Québec à le suivre à Ottawa
pour y prendre le pouvoir?
PIERRE ELLIOTT TRUDEAU
Bof..
Rien de nouveau dans le revisionisme des pegristes...
Pégriste, moi? Petit rigolo!
Oui. Et ce ne sont pas des "accroires".
> TU confonds le Canada avec l'Australie chose..
> Tu devrais eviter ces erreurs historiques FLAGRANTES dans les
> paragraphes ou tu essaie de faire croire aux lacunes des connaisssances des
> autres..
Une autre de vos révisions?
> > > Et les Britanniques, ont etes asses gentils pour vous laisser pratiquer
> > > votre religion et votre langue..
> >
> > Pouhahaha, qu'est-ce qu'il ne faut pas lire. Tu es peut-être bon
> > dans certains domaines (comme la scatologie par exemple) mais en
> > histoire, nada. Cette supposée "gentillesse" a été caractérisée par
> > la chienne des "américains" qui étaient aux portes.
>
> Too bad que tu admets la gentillesse des Britanniques..
La subtilité des guillements t'ont échappé il me semble.
> Et tu ne devrais PAS confondre cause et effet..
> Le fait que les Americains servaient de motivation aux Britanniques , ne
> change RIEN, pour autant, au fait historique de leur "gentillesse"..
Ça change tout au contraire.
> > > Et maintenant, vous essayez de changer l'Histoire pour vous donner l'air
> > > d'etre autre chose..
> >
> > Toi, tu es plutôt bon pour conter des histoires à dormir debout.
>
> ON sait deja que tu souffres de ca depuis belle lurette..
> Sinon pourquoi serais-tu pret a avaler tant de sottises..
Ça fait longtemps que les sottises de la fédérastie ne me trompent
plus.
> > > Bof..
> > > Rien de nouveau dans le revisionisme des pegristes...
> >
> > Ouais, c'est ça. Malheureusement pour vous, votre révisionisme n'est
> > pas accompagné de documents prouvant vos dires.
>
> Quoi ?
> Tu veux nous faire croire que le fait que les Britanniques ont laisses les
> Colons de la Nouvelle-France conserver leurs institutions, langue et
> religion, n'est supposement pas assez documente pour toi ??
> Hey le toto, TU l'a TOI-MEME admis..
D'après moi, ton isolement commence à te peser lourd car tu n'as
absolument rien compris. Le révisionisme n'a pas rapport avec le fait
de laisser une certaine gestion au "québécois" d'alors mais bien avec
quelle "gentillesse" et "d'honneur" l'Angleterre du temps avait permit
ces droits.
> En revanche, c'est toi qui essaie de nous faire croire que les colons qui
> sont venus de l'Angleterre etaient majoritairement des criminels
J'ai écris ça moi que la majorité ("bonne partie" serait plus exacte)
était des criminels? À moins que tu ne place les pauvres et les
laisser pour compte comme des criminels, ce que je ne fais pas. Mon
pauvre Peter, plus ça va, plus tu en perds.
> Alors prouves-le AVEC DE LA DOCUMENTATION..
Je ne suis pas ici pour parfaire ton éducation. Une petite recherche
te le démontrera amplement. D'accord, pour que tu ne partes pas les
mains vides, regarde vers Lacoursière.
Sans preuves.
Ce sont EXACTEMENT des "accroires".
> > TU confonds le Canada avec l'Australie chose..
> > Tu devrais eviter ces erreurs historiques FLAGRANTES dans les
> > paragraphes ou tu essaie de faire croire aux lacunes des connaisssances
des
> > autres..
>
> Une autre de vos révisions?
>
Comme j'ai ecrit plus haut
Sans preuves.
Ce sont EXACTEMENT des "accroires".
Too bad
> > > > Et les Britanniques, ont etes asses gentils pour vous laisser
pratiquer
> > > > votre religion et votre langue..
> > >
> > > Pouhahaha, qu'est-ce qu'il ne faut pas lire. Tu es peut-être bon
> > > dans certains domaines (comme la scatologie par exemple) mais en
> > > histoire, nada. Cette supposée "gentillesse" a été caractérisée par
> > > la chienne des "américains" qui étaient aux portes.
> >
> > Too bad que tu admets la gentillesse des Britanniques..
>
> La subtilité des guillements t'ont échappé il me semble.
>
Tu devrais finir de lire ce qui est ecrit..
Ce ne sonty que les idiots qui sont forces a faire reponse apres chaque
ligne..
Apparament, c'est un probleme d'bsorption de plus qu'une idee a la fois..
> > Et tu ne devrais PAS confondre cause et effet..
> > Le fait que les Americains servaient de motivation aux Britanniques , ne
> > change RIEN, pour autant, au fait historique de leur "gentillesse"..
>
> Ça change tout au contraire.
>
Tienms toujours pas compris la difference entre causes et effets..
<sigh>
> > > > Et maintenant, vous essayez de changer l'Histoire pour vous donner
l'air
> > > > d'etre autre chose..
> > >
> > > Toi, tu es plutôt bon pour conter des histoires à dormir debout.
> >
> > ON sait deja que tu souffres de ca depuis belle lurette..
> > Sinon pourquoi serais-tu pret a avaler tant de sottises..
>
> Ça fait longtemps que les sottises de la fédérastie ne me trompent plus.
>
C'est vrai que tu as des problemes de comprehension de choses qui depassent
l'expression
NOUS = BONS
EUX = PAS BONS..
> > > > Bof..
> > > > Rien de nouveau dans le revisionisme des pegristes...
> > >
> > > Ouais, c'est ça. Malheureusement pour vous, votre révisionisme n'est
> > > pas accompagné de documents prouvant vos dires.
> >
> > Quoi ?
> > Tu veux nous faire croire que le fait que les Britanniques ont laisses
les
> > Colons de la Nouvelle-France conserver leurs institutions, langue et
> > religion, n'est supposement pas assez documente pour toi ??
> > Hey le toto, TU l'a TOI-MEME admis..
>
> D'après moi, ton isolement commence à te peser lourd car tu n'as
> absolument rien compris. Le révisionisme n'a pas rapport avec le fait
> de laisser une certaine gestion au "québécois" d'alors mais bien avec
> quelle "gentillesse" et "d'honneur" l'Angleterre du temps avait permit
> ces droits.
>
C'est ca..
Pas capable de demontrer que j'ai tort, tu te vois forcer a attaaquer le
messager..
TOo bad..
> > En revanche, c'est toi qui essaie de nous faire croire que les colons
qui
> > sont venus de l'Angleterre etaient majoritairement des criminels
>
> J'ai écris ça moi que la majorité ("bonne partie" serait plus exacte)
> était des criminels? À moins que tu ne place les pauvres et les
> laisser pour compte comme des criminels, ce que je ne fais pas. Mon
> pauvre Peter, plus ça va, plus tu en perds.
>
Je te cites
<<Une bonne partie de ces gens étaient des gens pauvres, bandits
et laisser pour compte. Ce faisant, l'Angleterre qui, il ne faut pas
l'oublier, était une île très peuplée avec beaucoup de problèmes sociaux et
politiques. Ces opportunité lui permettait de transférer une partie de ses
"problèmes".>>
Deux points a faire
La France avait EXACTEMENT les memes problemes..
Et encore plus exarcerbes..
Et sais-tu comment ces memes problemes se resolus quand la Franca n'avait
PAS d'endroit pour se debarasser des ses <<gens pauvres, bandits et laisser
pour compte>>..
On appeles ca la Revolution Francaise..
J'esperes que tu en as entendu parler.
> > Alors prouves-le AVEC DE LA DOCUMENTATION..
>
> Je ne suis pas ici pour parfaire ton éducation. Une petite recherche
> te le démontrera amplement. D'accord, pour que tu ne partes pas les
> mains vides, regarde vers Lacoursière.
>
Ah bon..
Meme pas capable de supporter tes dires..
Et apres tu veux faire la lecon a d'autes..
Too bad que ca te fait pas trop credible..