Fw: Avant-première d'un ajout dans ma page grippe

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Labrique Baudouin

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Nov 4, 2009, 6:40:55 AM11/4/09
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Ajout à mon dossier sur la grippe : http://www.retrouversonnord.be/grippe.htm

 

 

"Il n'existe pas de preuve scientifique sur l'utilité des vaccins."

 


Difficile de voir tout à fait clair dans toute cette agitation ; chacun doit se forger une opinion personnelle, mais il faut bien avouer ici qu'il est bien difficile de nier qu'il n'y a "pas de fumée sans feu". En revanche, ce qui est une certitude absolue (délibérément occultée par les médias, cherchez donc l’erreur !), c’est ce que le Sénat français avait déjà acté en 2007, en commission de la santé :


« Le député qui présidait une table ronde sur la vaccination en France, le 6 juin dernier [2007] au Sénat, estime "qu'il n'existe pas de preuve scientifique sur l'utilité des vaccins". ». Ce seul constat aurait dû alors faire adopter par la France une attitude plus cohérente, mais on est loin du compte !
(Cf. http://www.senat.fr/bulletin/20070604/sante.html ; lire cette pertinente analyse faite par AGORAVOX qui en reprend l'info : http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=31102 )

 

 

 

 

 

 

 

Le député en question n'est autre que le Dr Jean-Michel Dubernard, chirurgien réputé et membre du collège de la « Haute Autorité de Santé » (depuis 2008) (plus de détails sur lui : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Michel_Dubernard) ; dans un riche dossier de la revue Nexus (septembre-octobre 2009), reprenant sous le titre "Pas de preuve scientifique" cette constatation, on ajoute : "mais personne ne semble l'avoir entendu."

 

 

Ce qui est conforme à ce que la (très sérieuse) revue de médecine, The Lancet révélait déjà le 10 août 1974 : « les résultats jusqu'à présent obtenus démontrent que l'offre annuelle d'une injection du vaccin dans la vaste industrie n'a pas entraîné une réduction significative de la maladie ».

 

 

¨ Extrait du dossier de la revue NEXUS (septembre-octobre 2009) intitulé "Contre-enquête", sous la section :

"Grippe saisonnière : le grand bal vaccinal"

(Enquête de Sylvie Simon, journaliste spécialiste des questions de vaccination,

auteure des "Dix plus gros mensonges sur les vaccins" aux Editions Dangles

et de "Ce qu'on nous caché sur les vaccins" aux éditions Delville)

      

 

 

"Aux Etats-Unis, l'incidence vaccinale est passée de 2° % en 1980 à 65 % en 2001,

la mortalité est restée la même alors qu'on espérait une baisse d'au moins 30 %."

 

 

"Tandis que les pouvoirs publics prétendent essayer par tous les moyens de réduire le déficit gigantesque de la Sécurité sociale, tout en nous menaçant de graves séquelles si nous ne sommes pas vaccinés, personne ne semble attacher la moindre importance aux publications médicales qui leur prouveraient pourtant que les dépenses pour ce vaccin sont parfaitement inutiles.

Le BEH (Bulletin épidémiologique hebdomadaire) a publié une évaluation de l'efficacité du vaccin antigrippal en 1995, parmi les appelés d'une unité basée à Montlhéry. Cette étude a conclu que la couverture vaccinale ayant été de 24 % pour un premier groupe et de 84 % pour le second, « aucune différence significative d'incidence n'a été observée. »

Deux ans plus tard, le Dr Fabrice Carrat de l'INSERM nous prévenait qu'un expertise collective, pilotée par l'INSERM, avait conclu à l'inanité de l'argument économique pour la promotion de la vaccination des actifs contre la grippe. « les sept jours d'arrêt de travail supposés inéluctables lord d'une grippe sont loin de refléter la réalité ». IL concluait que la perte de production n'excède pas quatre jours, d'autant qu'un quart des malades ne s'arrête pas du tout (voir Panorama du médecin, 13 février 1996 - N° 4356).

Et le 2 avril 1998, le même journal remarquait : « Le vaccin est de toute évidence très peu efficace ». D'ailleurs, très peu de médecins sont vaccinés contre la grippe et 'Médecine et enfance' de novembre 1997 s'interrogeait à ce sujet : « Alors qu'ils sont d'excellents avocats de la vaccination auprès de leurs patients, les médecins ne semblent pas, en revanche, être convaincus de son utilité eux-mêmes ».

(...) "Ces chiffres montrent non seulement une absence totale d'effet protecteur de la vaccination, mais plutôt un effet aggravant."

(...) "On établit rarement le lien entre le décès et le vaccin et bien des accidents ne sont jamais signalés."

 

 

 

Titres du riche dossier paru dans le N°  65 de la Revue NEXUS (novembre-décembre 2009)

et intitulé : "Dogme vaccinal : sauf qui peut !"

 

"Après la psychose malsaine entretenue par les médias au deuxième trimestre, il est maintenant avéré que la grippe A n’est qu’une « grippette ». De quoi les Français ont-ils peur ? Du vaccin ! Non seulement, ils ont bien compris qu’une dangereuse mutation du virus rendrait caduques les 94 millions de doses commandées (comme il faut refaire chaque année le vaccin contre la très mutante grippe saisonnière), mais ils entrevoient surtout les dangers que recèle un remède préparé à la hâte et qui pourrait s’avérer pire que le mal.


Marc Girard : « Une épidémie inventée de toutes pièces »
[ voir son site très richement documenté : http://www.rolandsimion.org/ ]
Ancien expert judiciaire impliqué dans de grandes affaires de santé publique, le Dr Marc Girard tire la sonnette d’alarme à propos du vaccin contre la grippe A.

[Il vient de publier, nous dit encore Nexus : "Alertes grippales, comprendre et choisir "chez Dangles. Mathématicien de formation, il a développé en France, la première activité libérale de conseil en pharmacovigilance (études des effets secondaires des médicaments) e en pharmaco-épidémiologie (application des méthodes épidémiologiques à l'évaluation des effets médicamenteux qu'ils soient bénéfiques ou indésirables) "]


Adjuvants vaccinaux : ils sont partout !
Le vaccin contre le H1N1 n’est pas la seule injection potentiellement dangereuse...


Effets secondaires : qui sera responsable ?
Pourra-t-on attaquer les laboratoires en cas d’effets secondaires après la vaccination contre le H1N1 ? Ce n’est pas sûr car, depuis 2007, ils sont protégés par le Code de la santé publique.
 

Les non-vaccinés seront-ils fichés ?
Mise en place au nom de la sécurité sanitaire, la traçabilité individuelle sera-t-elle vraiment placée entre de bonnes mains ?


Premiers vaccins, premiers dégâts
Le grand public ignore les échecs des premiers vaccins, comme celui de la variole, et les accidents qu’ils ont engendrés. Par Sylvie Simon.


Les remèdes qui marchent et qu’on nous cache
Si les propriétés du chlorure de magnésium avaient été reconnues en leur temps par l’Académie de médecine, plusieurs vaccins seraient sans doute inutiles.
"

[ J'attire toutefois l'attention sur le fait que le chlorure de magnésium, élément chimique n'est pas reconnu par le "vivant", comme le souligne très pertinemment le Pr Jacqueline Bousquet  pour tout ce qui est chimique ou artificiellement produit et qui ne pourrait se révéler, de ce fait, être une véritable bombe à retardement, éminemment et  immanquablement dommageable in fine pour la santé ! ]

 
Ajout à mon dossier sur la grippe : http://www.retrouversonnord.be/grippe.htm
 




__________ Information provenant d'ESET Smart Security, version de la base des signatures de virus 4571 (20091104) __________

Le message a été vérifié par ESET Smart Security.

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