La question de Palestine

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bernard tessier

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7 sept. 2011, 11:57:1207/09/2011
à made-in-palestine
Mandat et objectifs

Dans sa résolution 3236 (XXIX) du 22 novembre 1974, l’Assemblée
générale a réaffirmé et précisé les droits inaliénables du peuple
palestinien. Ces droits comprenaient :
le droit à l’autodétermination sans ingérence extérieure ;
le droit à l’indépendance et à la souveraineté nationale et
le droit des Palestiniens de retourner dans leurs foyers et vers
leurs biens, d’où ils avaient été déplacés et déracinés.

Elle ajoutait que la réalisation de ces droits était indispensable au
règlement de la question de Palestine.

L’année suivante, exprimant sa grave préoccupation devant le fait
qu’aucun progrès n’avait encore été réalisé en vue de l’exercice par
le peuple palestinien de ses droits inaliénables, l’Assemblée décidait
de créer le Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple
palestinien. Elle a prié le Comité de suivre la situation en gardant à
l’étude la question de Palestine, de présenter un rapport et des
suggestions à l’Assemblée générale ou au Conseil de sécurité, selon
qu’il conviendrait, et de favoriser la plus large diffusion possible
des renseignements concernant ses recommandations par l’intermédiaire
des organisations non gouvernementales (ONG) et par d’autres moyens
appropriés.

En exécution de ce mandat, le programme de travail du Comité a été
progressivement élargi. Après la création en 1978 d’un groupe d’appui
(qui allait par la suite être rebaptisé Division des droits des
Palestiniens), le Comité a commencé à organiser des réunions, avec la
société civile notamment, et conférences internationales dans toutes
les régions, avec la participation, entre autres, de personnalités
politiques, de représentants de gouvernements et d’organisations
intergouvernementales, de hauts fonctionnaires de l’ONU,
d’universitaires et de représentants des médias. Il a mis en place une
coopération durable avec un vaste réseau d’ONG et autres institutions
de la société civile s’occupant de la question de Palestine.

Pour marquer l’anniversaire de la résolution sur le partage de la
Palestine, adoptée en 1947 par l’Assemblée générale, le 29 novembre a
été proclamé Journée internationale de solidarité avec le peuple
palestinien; à cette occasion, le Comité organise des manifestations
spéciales au Siège de l’ONU à New York et parraine des activités
analogues aux Offices des Nations Unies à Genève et à Vienne.
Composition du bureau du Comité

À l’heure actuelle, le Comité se compose de 22 membres :
Afghanistan, Afrique du Sud, Bélarus, Chypre, Cuba, Guinée, Guyana,
Inde, Indonésie, Madagascar, Malaisie, Mali, Malte, Namibie, Nigéria,
Pakistan, République démocratique populaire lao, Sénégal, Sierra
Leone, Tunisie, Turquie et Ukraine.

Au total, 26 observateurs, dont l’Union africaine, la Ligue des États
arabes et l’Organisation de la Conférence islamique, participent aux
travaux du Comité. En vertu des résolutions 3210 (XXIX) et 3237 (XXIX)
adoptées par l’Assemblée générale en 1974, ainsi que d’une décision
prise par le Comité en 1976, l’OLP, en sa qualité de représentante du
peuple palestinien et partie principale à La question de Palestine,
est invitée à prendre part elle aussi en tant qu’observateur aux
délibérations du Comité.

Le 7 février 2005, le Comité a élu son bureau, ainsi composé : Paul
Badji, Représentant permanent du Sénégal auprès de l’ONU, Président;
Ravan A.G. Farhâdi, Représentant permanent de l’Afghanistan auprès de
l’ONU, et Orlando Requeijo Gual, Représentant permanent de Cuba auprès
de l’ONU, Vice-Présidents; et Victor Camilleri, Représentant permanent
de Malte auprès de l’ONU, Rapporteur.

http://www.made-in-palestine.net/2011/09/la-question-de-palestine.html
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