J'encourage les chefs des FADH a continuer dans les positions logiques et
responsables exprimees dans le texte ci-dessous. C'est grace a eux que
les FADH sortent aujourd'hui de la clandestinite pour paraitre au grand
jour. C'est le peuple haitien tout entier qui doit leur apporter le
concours le plus total
Prof. Gerard Bissainthe
23mars 2012
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Sent: Tue, Mar 20, 2012 10:20 pm
Subject: MILITAIRES HAITIENS OCCUPANT LES INSTALLATIONS DES FORCES ARMEES
D'HAITI (FAD'H
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MILITAIRES HAITIENS OCCUPANT LES INSTALLATIONS
DES FORCES ARMEES D'HAITI (FAD'H)
NOTE DE PRESSE
8 MARS 2012
Nous, militaires haïtiens occupant certaines installations appartenant
aux Forces Armées d'Haïti (FAD'H), avons pris acte de la note de presse
publiée le samedi 3 Mars 2012 par le Secrétariat Général de la
Présidence, informant le public des dispositions prises relatives à
notre situation, au cours d'une réunion tenue au Palais National le
mercredi 29 Février 2012, et dirigée par le Président de la République,
Son Excellence M. Michel Joseph Martelly, lequel, selon l'article 143 de
la constitution haïtienne de 1987, est le Chef nominal des Forces
Armées.
Soumis aux autorités civiles qu'incarnent le Président de la République
et le Ministre de la Défense Nationale, les militaires haïtiens sont
prêts à exécuter tout ordre légal émis par des officiers supérieurs
auxquels notre constitution de 1987 confie le commandement effectif de
tout le personnel militaire, pour agir selon les articles 263, 263.1,
264, 264.1, 264.2, 266, 267.2, 267.3 et 267.4 de la dite constitution, et
en accord avec les règlements internes des FAD'H.
Nous ordonnons qu'il est formellement interdit aux militaires haïtiens de
circuler en treillis militaires et armés, dès la publication de cette
note de presse. Nous remercions les autorités civiles des dispositions
prises à notre égard, et leur donnons l'assurance, ainsi qu'au
public en général, que, forts des leçons du passé d'ailleurs, les
militaires haïtiens ne s'engageront dans aucune activité ou action qui
risque de nuire à l'ordre et à la paix publics, et agiront
pour les garantir en tout temps et à tout moment.
Aux membres de cette autre "armée rouge" récemment
reconstituée, invisible mais toujours à l'offensive dans les
enlèvements, les assassinats crapuleux, et autres actes de terrorisme
domestique, par vengeance contre leurs ennemis politiques ou par
ignorance, et qui souvent portent l'uniforme militaire pour poser des
actes visant à discréditer les FAD'H qu'ils se sont donnés pour
ennemis, ainsi qu'à tout autre groupe armé nous demandons de
déposer leurs armes immédiatement et de les remettre sans délai aux
Forces Armées d'Haïti (FAD'H), en conformité avec l'article 268.3 de la
constitution haïtienne de 1987 qui affirme : "L es Forces Armées ont
le monopole de la fabrication, de l'importation, de l'exportation, de
l'utilisation et de la détention des armes de guerre et de leurs
munitions, ainsi que du matériel de guerre."
Aux autorités civiles du pays, nous rappelons la nécessité d'inscrire
toute action dans le cadre de la constitution de 1987 en général, et, en
particulier, dans le respect des articles 8.1, 16, 16.1,19, 24.1, 24.2,
24.3, 25, 27, 27.1, 31, 35, 35.1, 35.2, 48, et 56 de la dite
constitution.
Alophène MICHEL
Commandant, a.i.
(509) 3640 – 0829
Yves JEUDI
Porte-parole et Assistant Commandant
(509) 3792- 5789