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Préambule
La réhabilitation des quartiers de Fort-National et de
Bowenfield n’est toujours pas encore effective. Aucun signe de
reconstruction. Plusieurs milliers de sinistrés sont encore sous des
bâches épuisées, donc inaptes à les protéger contre le soleil et la
pluie. La pluie constitue pour ces malheureux une malédiction.
Ces projets sont financés complètement, selon le tableau sur l’état des
décaissements pour les projets financees par le fonds de Petro Caribe du
ministère des Finances. Or dans les deux quartiers concernés, aucune
trace de réhabilitation urbaine ni de développement résidentiel n’a été
observée. Au Fort-National, on n’a trouvé que la maquette. Une réalité
qui a choqué les responsables de l’organisation de la société civile. Le
montant global pour le marché de Bowenfield est de 135 309 218, 65
dollars américains et de 178 951 296,90 dollars pour celui du Fort
national. Vingt-deux millions de dollars américains ont été déjà
décaissés pour chacun des dits projets. Mais aucun signe de
reconstruction.
Ce sont donc 44 millions de US dollars qui se sont évaporés et qui manquent à l’appel. ( Les preuves accablantes du scandale surlignées en jaune ( DOC pdf
page 3). CLIQUEZ sur le lien ci-dessous. Si vous n’avez pas le logiciel
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La réhabilitation des quartiers de Fort-National et de Bowenfield
n’est toujours pas encore effective. Selon le responsable de
l’Initiative de la société civile, Rosny Desroches, il est impossible,
pour l’instant, de localiser les deux ouvrages et de constater l’état
des travaux. Cependant le décaissement pour ces deux projets est
effectué à 100 %, selon le tableau sur l’état des décaissements des
fonds de Petro Caribe qui figurent sur le site du ministère des
Finances.
Garry Conille a laissé la primature de manière prématurée, mais il a
quand même laissé sa trace. En fait, les contrats visés par l’audit
qu’il a commandité continuent de retenir l’attention des observateurs.
Le flou persiste encore. Le ministère de Planification et de la
Coopération externe (MPCE) doit encore rendre des comptes. Selon un
document rendu public par le principal responsable de l’Initiative de la
société civile (ISC), Rosny Desroches, le 19 juin dernier, on a perdu
les traces de deux projets de très grande envergure. Il s’agit des
projets de rénovation urbaine et de développement résidentiel du
Fort-National et de Bowenfield. Selon le rapport, ces projets ont été
exécutés sur commande du MPCE par un appel d’offres restreint.
Vingt-deux millions de dollars américains ont été déjà décaissés
pour chacun des dits. Ils ont été confiés à des firmes de construction
de la République voisine : Construciones y Disenos et Rofi S.A., deux
parmi les trois principales entreprises visées par l’enquête de l’ancien
Premier ministre. Elles appartiennent d’ailleurs à Félix Ramon Bautista
Rosario, le puissant sénateur dominicain. Selon le rapport d’audit, le
montant global pour le marché de Bowenfield est de 135 309 218, 65
dollars américains et de 178 951 296,90 dollars pour celui du Fort
national. Le plus intrigant dans ce dossier, c’est que pour ces deux
projets, le montant exposé sur le site du ministère de l’Économie et des
Finances diffère complètement de celui avancé dans le rapport d’audit
de Garry Conille. S’agit-il d’une erreur ?
Selon le rapport d’audit, « Constructora Rofi S. A. a bénéficié de
plusieurs contrats sur la base d’appels d’offres restreints. Elle devra
s’occuper de rénovation urbaine et de développement résidentiel dans le
quartier de Fort-National à Port-au-PrinceLire la suite
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