| J'aimerais poser une très pertinente question à tous ceux qui tempêtent et rouspètent autour de cette stupide question de double nationalité{ anti constitutioonnelle) Ne serait-iol pas bon de trainer par devant le fameux parlement les sicaires de l'infâme Dr François Duvalier pour qu'ils viennent eux-mêmes expliquer leur honteuse obéissance aux dictats du président d'alors quant à l'exode massif de tous les intellectuels, les professionnels( médecins, pharmaciens, architectes, avocats. parfaits mecaniciens, ébénistes,etc,etc, parce que ces messieurs et dames projetaient une persomnalité opposée au systême
dictatoriale, rétrograde, tortionnaire du duvaliérisme qui n'a rien rapporté au pays. Meme Jean Calude n'a rien fait pour empIecher cette perte énorme
dont ont profité les pays étrangers, car cette pleiade d'haitiens qualifiés a dû adopter la nationalité du pays d'adoption pour puvoir se faire une vie honorable. Tout le monde le pense et en parle et on fait souffrir la Natiion En honnête homme, je pense que l'on devrait ostraciser ces parlementaires qui utilisent une constitution ( appelée par certains la constitutioon putain) crée par des esprits échauffés par les évènements de 1986, suchauffés par un tout nouveau mouvement lavalassien, faux gauchiste, faux nationaliste. Comme je vous l'avais fait remarquer précédemment, NOS constitutions ne sont que le reflet du moment et des soifs de pouvoirs, non le miroir des besoins de la Natiion. Il est emps qu'un jour ceux en place choisissent des législateurs conscients qu;il rermanient cette constitution qui ne mène nulle part.Comme dirait l'américain moyen : " CONSTITUTION MY FOOT" Que l'on fasse marcher le pays
! point! barre ! Je me moque royalement de la nationalité de Michel Martelly ou de Youkri Latortue, de Béliaire ou Moise. Nous avons parfois l'impudence de croire que nous pouvons nous mesurer aux americainss qui ont une seule et unique constitution, et non celle de Clinton, Bush, ou Kennedy , encore moins de Barack Obama. Qu'on nous donne la paix! qu'on nous laisse la paix! --- On Mon, 3/5/12, charles stines <charle...@hotmail.com> wrote: From: charles stines <charle...@hotmail.com> Subject: FW: Haïti/Double nationalité : Anick François Joseph rejoint Jean Charles Mo... To: "jean alexandre" <ajan...@msn.com>, "guy cange" <vze1...@verizon.net>, "fritz nicolas" <fiton...@hotmail.com>, "evelyne charlespierre"
<evelyne.ch...@gmail.com>, "eddy gedeon" <edge...@yahoo.fr>, "drmax kernisant" <drmhke...@hotmail.com>, cams...@yahoo.com, "hugues carre" <h_c...@hotmail.com> Date: Monday, March 5, 2012, 11:24 AM
From: CLAUD...@aol.comDate: Mon, 5 Mar 2012 10:56:01 -0500 Subject: Fwd: Haïti/Double nationalité : Anick François Joseph rejoint Jean Charles Mo... To: charle...@hotmail.com
From: bob...@optonline.netTo: bob...@optonline.netSent: 3/1/2012 11:26:32 P.M. Eastern Standard Time Subj: Haïti/Double nationalité : Anick François Joseph rejoint Jean Charles Moïse / Éditorial Le Matin: Lamothe !
Radio Vision 2000 - http://radiovision2000haiti.net/home
Haïti/Double nationalité : Anick François Joseph rejoint Jean Charles Moïse
Posté le jeudi 01 mars 2012 à 16:37 dans Actualité
Le sénateur Anick François Joseph, à son tour, a accusé le chef de l’Etat sur sa nationalité américaine présumée.
Selon lui, le 21 novembre 2007, le président Michel Martelly a voyagé aux Etats-Unis avec un passeport américain, à bord d’un vol de la American Airlines. Mais, la compagnie a envoyé un manifeste au Bureau du Sénat sur lequel ne se trouve pas le nom du président Michel Martelly.
Le sénateur Anick François qui s’est dit étonné du manifeste de la American Airlines exhorte la commission sénatoriale à enquêter sur le statut de Michel Martelly lorsqu’il étudiait au Red Works community college de colorado.
Dans la foulée, sans citer de nom, le sénateur Youri Latortue a confirmé que l’un des membres du gouvernement démissionnaire n’a soumis, par devant la commission sénatoriale d’enquête sur la nationalité, aucun document de voyage, ni passeport sinon son acte de naissance. Le co-secrétaire rapporteur de ladite commission croit légitimes les suspicions entourant un tel acte.
Par ailleurs, le sénateur Youri Latortue affirme, dans ses discussions avec le Président Michel Martelly qui refuse toujours de soumettre son passeport et ses documents de voyage par devant la commission, avoir attiré l’attention du chef de l’Etat sur la nécessité de faciliter l’enquête sur sa nationalité afin de maintenir la stabilité du pays.
Le Matin
|
Éditorial
Lamothe ! |
|
Conille a eu son lot de misères. Il a dû avaler bien des couleuvres. La coupe d’absinthe que lui tendaient tous les jours ses torpilleurs du pouvoir débordait. Excès. Injures. Drôle de façon de rapetisser un jeune technocrate haïtien qui n’a voulu que servir son pays. Vilaine vendetta. |
|
2012-03-01 20:10:20 |
|
Conille a eu son lot de misères. Il a dû avaler bien des couleuvres. La coupe d’absinthe que lui tendaient tous les jours ses torpilleurs du pouvoir débordait. Excès. Injures. Drôle de façon de rapetisser un jeune technocrate haïtien qui n’a voulu que servir son pays. Vilaine vendetta. La dégradation, chez nous, des méthodes de gouvernement dit et trahit une autre dégradation. Celle des hommes et des femmes de pouvoir. Avec tout ce qu’ils ont de valeurs. Victor Hugo disait qu’il faudrait affirmer le progrès et les valeurs humanistes jusque dans la vengeance. Le clan Martelly n’a pas jugé décent, et humainement recommandable, de montrer la sortie à Conille selon des moyens plus chevaleresques. On a donné dans le grotesque. Genre « jwèt bosal ». Dommage. Les bracelets roses, exhibés par beaucoup de ministres en
pleine guérilla anti-Conille, dissimulent mal la noirceur des consciences.
Garry Conille n’a jamais été Premier ministre. Comme Préval avec son Jean-Max Bellerive, Martelly ne voulait en Conille qu’un simple chef de cabinet mineur et aux ordres en plus de son tout-puissant Thierry Mayard Paul au Palais national. L’ex-assistant de Bill Clinton liquidait de petites affaires courantes avant même la grande démission forcée. Il s’est retiré. Dans l’humiliation. Et, comme nouveau Premier ministre, Martelly nous offre à présent son « Lo ». C’est ainsi qu’il nomme Laurent Lamothe en privé. Ecce homo. C’est son homme. Celui par qui le salut de son mandat, peut-être, adviendra. Un mandat qui promet beaucoup économiquement avec, déjà, de louables initiatives. Et qui semble, hélas, vouloir se fonder à partir de composantes politiques irrecevables. Voire anachroniques. Syndrome autoritaire.
Martelly et
Lamothe ? Un beau tandem. Excitant. Ils dorment très peu. Ils se parlent à n’importe quelle heure du jour et de la nuit. Deux hyperactifs. L’un hyperémotif et ambitieux. L’autre hypercalculateur et pragmatique. Ils se complètent en un sens. Deux confidents. Deux complices. Deux associés en affaires. Laurent Lamothe est surtout le vice-président de facto que le président Michel Martelly a choisi de donner au pays. C’est l’ami adulé dont il choisit de s’entourer, à titre de Premier ministre, en remplacement du Conille honni. Une autre belle opportunité qui s’offre au pays. En plus de l’énergie de leur jeunesse, la synergie est là dans leur volonté de réussir ensemble. Hier, dans les affaires. Aujourd’hui, au pouvoir. Malgré l’adversité.
Reste à savoir si le choc des ambitions démesurées de chacun et la réalité du pouvoir ne transformeront l’un en tombeur de l’autre. La politique, c’est comme
l’autoroute. Avec ses surprises imparables. Elle envoie souvent au garage de belles et de jeunes promesses. Elle tue et blesse aussi. Il y a eu Blaise Compaore et Thomas Sankara au Burkina Faso. Deux vieux « tokay ». Beaucoup de Burkinabès sont convaincus que le sang de l’un avait fini par couler par la traîtrise de l’autre. Jusqu’à la mort. Avec Aristide et Préval, notre pays sait bien que de vrais « marasa » peuvent devenir de faux frères. Si les bruits sourds des complots souterrains pouvaient parvenir jusqu’à nous ! Enfin, si les morts ne se taisaient pas…
La politique devrait plutôt maintenir Martelly et Lamothe plus que solidaires. Si le pays a souffert de la disharmonie entre le chef de l’État et le chef de gouvernement sortant, il a tout à gagner dans la belle entente qui prévaut, en apparence du moins, entre M. Martelly et l’actuel Premier ministre désigné. Ils veulent réussir. Donnons-leur la chance
qu’ils méritent. Pourvu que Michel Martelly s’amende de ses errements et gouverne dans la légalité. Et que les dossiers de M. Lamothe soient conformes aux prescrits de la Constitution. |
|
Daly Valet |
=
|