L'utilisation des réseaux sociaux par le régime Tèt Kale est à féliciter. Les réseaux sociaux au service de l'environnement ?

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edline augustin

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Sep 15, 2013, 1:51:00 PM9/15/13
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Les réseaux sociaux au service de l'environnement ?

Les réseaux sociaux ont changé notre mode de vie. Les politiciens peuvent s'en réjouir. Car, ils leur permettent de se rapprocher de leurs partisans, de leurs sympathisants, voire de la population. Il devient possible pour un chef de gouvernement d'interagir avec des membres de la population en direct dans un Conseil de gouvernement.

 

En Haïti, on peut tout reprocher au président Michel Martelly et à son Premier ministre Laurent Lamothe, mais pas une mauvaise utilisation des réseaux sociaux. Ils s'en servent pour nommer et destituer des ministres, des commissaires du gouvernement, faire des annonces importantes et prendre l'opinion de la population sur certains sujets importants. Plus besoin d'attendre un sondage ou un référendum comme ce fut le cas avant l'invention des réseaux sociaux.

Il n'y a pas longtemps, ceux qui suivent le Premier ministre Laurent Lamothe sur Twitter étaient invités à faire des suggestions sur les mesures rapides à prendre pour protéger l'environnement. Peut-être dans le prochain Conseil de gouvernement, le Premier ministre publiera-t-il la liste des mesures qu'on lui avait suggérées. Peut-être pour une fois, les autorités trouveront-elles la bonne formule pour panser les plaies environnementales.

 

L'utilisation des réseaux sociaux par le régime Tèt Kale est à féliciter. Cette génération peut remercier Twitter de lui donner l'opportunité de réagir sur des questions qui concernent son avenir comme le furent les Grecs à l'Agora.

 

La question posée est aussi intéressante surtout qu'elle concerne un domaine important de notre vie et l'une des priorités du gouvernement en place. Les suggestions reçues vont sans doute permettre au chef du gouvernement de réviser son programme environnemental, s'il en avait. Car, depuis plus de deux ans que le pouvoir en place a fait de l'environnement l'un de ses chevaux de bataille, on n'a pas l'impression que les choses ont vraiment bougé. Les gens continuent de construire comme ils peuvent, où ils veulent. Les objets en polyéthylène continuent d'obstruer nos ravins et égouts. Le bois dur continue à être vendu un peu partout dans le pays comme si de rien n'était.

 

Si quelqu'un n'avait pas encore conseillé au Premier ministre de faire respecter les mesures qu'il a déjà adoptées en matière de protection de l'environnement, il peut l'ajouter à la liste. Car, en Haïti, c'est la capacité de faire respecter les mesures adoptées qui manque à nos dirigeants, et ce, dans tous les domaines.

Auteur:Jean Pharès Jérôme pje...@lenouvelliste.com

Le Nouvelliste,

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