[A noter que les Defense Signal Directorate australien a quant à lui
récemment approuvé l'utilisation du "BlackBerry version 3.6 to 4.x
for transmission of UNCLASSIFIED, X-IN-CONFIDENCE and RESTRICTED
information when used in accordance with the policy contained in the
"ICT Security Policy for the Use of BlackBerry by the Australian
Government" :
http://www.dsd.gov.au/infosec/evaluation_services/epl/miscellanous/Bl...]
http://fr.news.yahoo.com/050422/202/4dnqi.html
vendredi 22 avril 2005, 15h08
Les spécialistes français de la sécurité "blackboulent" le
Blackberry
PARIS, 22 avr 2005 (AFP) - - Les spécialistes français de la
sécurité déconseillent fortement aux hauts fonctionnaires et aux
cadres l'utilisation du Blackberry, qui permet de recevoir en temps
réel leurs e-mails professionnels ou privés sur leur téléphone
mobile, en raison de son manque de discrétion.
Au cours d'un séminaire sur les "menaces d'investigations
extérieures", organisé mercredi et jeudi à Paris par l'Institut des
hautes études de défense nationale (IHEDN), des responsables de la
sécurité dans de grandes entreprises ou des services secrets ont
relevé la vogue croissante en France du Blackberry.
Lancé en Amérique du Nord en 1999 par la firme canadienne Research In
Motion (RIM), puis progressivement en Europe deux ans plus tard, cet
appareil un peu plus gros qu'un téléphone portable est apparu en
France en 2002, distribué par l'opérateur SFR. Il serait actuellement
utilisé par plusieurs milliers de personnes en France, selon ces
spécialistes.
Blackberry, déjà vendu à deux millions de personnes dans le monde,
est pour le moment unique sur ce marché. Il permet d'accéder, via le
GPS, aux comptes de messagerie identifiés par son utilisateur ainsi
qu'aux bases de données de l'entreprise, pour quelques dizaines
d'euros par mois en plus du prix de l'appareil (400 euros environ) et
du logiciel serveur à installer dans le système informatique de
l'entreprise.
Alertés sur des risques de captation de messages ou de données
confidentielles transportés par Blackberry, des grands ministères et
des groupes français internationaux ont déjà interdit à leurs hauts
fonctionnaires ou à leurs cadres d'utiliser ce système dans leurs
activités professionnelles.
pmg/ng/gl