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Paris municipales 2008 : Mme de Panafieu et les taxis

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gerard...@yahoo.fr

unread,
Dec 27, 2006, 9:21:26 AM12/27/06
to
Bonjour

fu2 france.ile-de-france.paris --> attention, changement de groupe de
discussion
Suite de http://minilien.com/?lI2tGzkHU4
ou
http://groups.google.fr/group/fr.soc.politique/browse_frm/thread/c207335d0f42f779/8f0c02f0162beae8?lnk=gst&q=panafieu&rnum=2&hl=fr#8f0c02f0162beae8

INTERVIEW de Madame Françoise de Panafieu pour Taxi-Mag
dimanche 15 octobre 2006
http://www.panafieu2008.fr/spip.php?article32

Afin d’en savoir un peu plus sur certaines intentions de Françoise
de Panafieu, si elle est élue Maire de Paris en mars 2008, nous sommes
allés lui poser quelques questions, principalement sur le trafic
parisien et les problèmes occasionnés par tous les chantiers mis en
place par la municipalité actuelle.
Taxi-Mag : A la page 73 de votre livre « Mon Paris gagnant », vous
faites une analyse pragmatique de la situation des taxis parisiens :
17000 chauffeurs pour 14900 véhicules taxis, en grande partie
propriété des artisans. Très justement, vous dites qu’à Londres
ou New-York, les chauffeurs qui dépendent de compagnies permettent une
rotation 24h sur 24, ce qui évite la pénurie aux heures de pointe…
ce qui est très fréquent chez nous, alors que beaucoup de chauffeurs,
artisans ou non, « poirotent » de nombreuses heures en journée. De
plus, un artisan qui a investi 150000 euros + l’auto pour travailler,
verrait d’un très mauvais œil la libération des licences envers
les compagnies, et on les comprend !

Françoise de Panafieu : En effet ! Si je suis Maire de Paris, je
m’engage à tout faire pour assouplir les conditions relatives aux
horaires de travail, afin de permettre une meilleure rotation des
chauffeurs de taxi, cela permettrait une amélioration de l’offre de
taxi. Je rappelle qu’il n’y en a que 17000 à Paris, contre 34000
à Londres. Il conviendrait également de ne faire qu’une seule file
quand il y a quatre voies pour améliorer la fluidité du trafic ; pour
cela je propose pour diminuer les encombrements de faire des couloirs
de 3 mètres 50 et non de 4 mètres 50. Il faudrait aussi développer
les liaisons avec l’aéroport Charles de Gaulle. Toutes ces mesures
doivent faire l’objet d’échanges avec les chauffeurs de taxis et
les Parisiens, sans tabous, sans exclusive, il faut arrêter
l’idéologie et privilégier le pragmatisme et le bon sens.

T-M : Pensez-vous comme le font certaines grandes villes de France, que
mettre en place un label « Taxi Touristique » parisien avec
différents forfaits en fonction de la visite souhaitée soit
envisageable ?

F.D.P. : Non, je ne pense pas que cela soit nécessaire, mais je suis
prête à entendre tous les arguments. Il existe déjà les lignes
touristiques en bus. Personnellement, je pense qu’il est préférable
d’améliorer la qualité des transports en commun existants,
(accessibilité, sûreté, confort, accueil, information..). Il est
important que ce type de transports soit attractif.

T-M : La guéguerre contre les couloirs pour cyclistes créés par Jean
Tibéri, (qui ont supprimé des milliers de places pour se garer et
bien contribué à la pollution, sans compter leur coût), semble un
peu oubliée. Par contre pour les couloirs de bus et le tramway, la
polémique continue. Si vous prenez les commandes de la mairie de
Paris, que ferez-vous pour revenir à des largeurs moins excessives ?
Les motocyclistes, scootéristes… auront-ils le droit de les
emprunter ?

F.D.P. : La politique actuelle en matière de circulation à Paris
pénalise les Parisiens, mais aussi l’ensemble des franciliens qui,
compte tenu des changements récents des conditions de travail,
souhaitent pouvoir conserver le choix de leur mode de déplacement.
Pour cela, je souhaite revenir à des couloirs de bus d’une largeur
de 3,5 mètres, afin de redonner de l’espace à la rue en général.
Il faut savoir que la politique du maire de Paris n’a pas permis
l’augmentation de la fréquence des autobus, et n’a pas non plus
permis de faire baisser la pollution. Encore une fois, l’idéologie a
primé sur le pragmatisme.

T-M : Du fait des innombrables travaux, d’un manque de parking
évident, et aussi d’une volonté politique, je pense… ;
l’engorgement de la capitale a des répercussions néfastes sur
toutes les banlieues environnantes. Comment allez-vous faire pour
cohabiter harmonieusement avec vos « collègues » des mairies qui
ceinturent Paris ?

F.D.P. : Et bien si les Parisiens nous accordent leur confiance en
2008, il sera nécessaire d’envisager une politique municipale et
régionale imaginative en adéquation avec les nécessités de
l’économie parisienne et les besoins des résidents. Il y a, en
effet, un seul bassin de vie et d’emploi. Pour désengorger Paris, il
faudra développer les parkings publics, les parcs de stationnement
interrégionaux à proximité des gares de banlieues, ainsi que les
parcs de stationnement résidentiels. Il conviendra également de
mettre en œuvre une politique d’investissement pour prolonger
certaines lignes et encore une fois pour rendre plus attractif les
transports en commun, (fréquence, accessibilité, sécurité…).
Enfin, les minis-bus de quartier devront être développés, tout comme
la réalisation de liaisons banlieue-banlieue, comme l’a fait Madrid.

T-M : Votre projection dans le futur semble démontrer que le tramway
parisien sera vite dépassé, pourquoi ?

F.D.P. : Vous savez, pour moi cela n’est qu’un pis-aller. Les
stations sont éloignées les unes des autres, ce qui ne facilite rien.
De plus, le circuit emprunté par le tramway ne répond pas aux besoins
banlieue/banlieue. Ce n’est qu’une barrière supplémentaire entre
Paris et ces dernières. Il faut une nouvelle impulsion politique qui
réponde aux véritables défis d’une grande métropole
internationale du XXIème siècle.

T-M : Lorsque vous étiez responsable de la Culture, puis des Parcs et
Jardins à la mairie de Paris, vous aviez un peu l’étiquette «
verte ». Que ferez-vous du groupe démagogues vert actuel et de leur
chef de file, Denis Baupin ?

F.D.P. : Les électeurs jugeront. En matière de circulation, ce sera
le pragmatisme contre le dogmatisme. Depuis 2001, sous l’impulsion
des Verts, mais avec l’assentiment de Bertrand Delanoë, Paris est
devenu un véritable laboratoire en matière de transports. Sans aucune
concertation, on casse, on redessine, on réduit, on contraint, avec
quel résultat ? La seule promesse que cette équipe a à peu près
tenue, est celle de « faire vivre l’enfer » aux automobilistes,
selon l’expression d’Yves Contassot, adjoint au maire. Cette
majorité improbable est en train de dresser tous les modes de
transport et leurs utilisateurs les uns contre les autres ! Cela n’a
évidemment aucun sens, alors même qu’il va sans dire que chacun
peut être alternativement usager des transports en commun, cycliste ou
automobiliste…

T-M : Est-ce que Air-Parif est aux ordres de la Mairie ?

F.D.P. : Non. Mais certains élus de cette majorité font dire bien des
choses inexactes aux chiffres de la pollution. Il faut distinguer un
polluant d’un autre ou encore le CO2. La pollution a baissé à paris
de 3 % par an depuis 1996, et non depuis l’arrivée de Bertrand
Delanoë à la tête de la ville. Au contraire, sa politique favorise
les embouteillages, donc la pollution.

T-M : L’actuel maire de Paris a demandé au Préfet un peu de
clémence pour les motards qui remontent les files d’automobiles sur
le périphérique. Qu’en pensez-vous ?

F.D.P. : C’est un usage communément pratiqué. Pour autant je ne
suis pas favorable à ce qu’on légifère dessus.

T-M : Circulant fréquemment dans Paris, je trouve qu’à de nombreux
endroits c’est très sale, notamment les souterrains des portes
Maillot et Dauphine, qui sont dans un triste état ; et aussi sur votre
territoire si je peux m’exprimer ainsi ! Qui a la charge de
l’entretien et de la remise en état de ces ouvrages ?

F.D.P. : Vous avez raison, Paris est effectivement très sale ! Cela
n’est pas acceptable pour les Parisiens mais aussi l’image de notre
capitale. Je vous rappelle qu’en matière de propreté, c’est la
mairie centrale qui dispose des moyens humains, financiers et
matériels. Dans ce domaine, il est pour moi nécessaire que les élus
de terrain, et notamment les maires d’arrondissement, puissent avoir
davantage de pouvoir pour ne pas laisser nos rues, nos quartiers dans
un tel état d’abandon. C’est l’image de notre ville, la qualité
de vie de ses habitants qui est en jeu !
============ fin de citation =============

Meilleurs voeux pour 2007
Gérard Massip


Forums transport sur l'Ile-de-France
1 - yahoogroupe (débordant largement du sujet et du cadre
géographique) http://fr.groups.yahoo.com/group/TransportsIDF/
2 - forum de l'ADTC Est Parisien, association d'usagers des transports
--> Service minimum pendant la panne du forum
http://www.antibagnole.com/theforum/viewtopic.php?t=876

gerard...@yahoo.fr

unread,
Jan 13, 2007, 1:42:36 PM1/13/07
to
Bonjour

La nouvelle version des yahoogroupes ne permettant pas de savoir si
tout le monde peut lire, ou seulement les inscrits, faites moi savoir
si vous accédez à ce texte :
http://fr.groups.yahoo.com/group/St_Denis_Paradis/message/1432

Salutations

Gromit

unread,
Jan 14, 2007, 7:23:02 AM1/14/07
to
gerard...@yahoo.fr a écrit :

> Bonjour
>
> La nouvelle version des yahoogroupes ne permettant pas de savoir si
> tout le monde peut lire, ou seulement les inscrits, faites moi savoir
> si vous accédez à ce texte :
> http://fr.groups.yahoo.com/group/St_Denis_Paradis/message/1432
>
> Salutations
> Gérard Massip
>

Effectivement, il faut avoir un compte.

gerard...@yahoo.fr

unread,
Jan 14, 2007, 9:06:32 AM1/14/07
to
Bonjour
Gromit a écrit :

Merci pour le test, voici l'article :
LE MONDE | 11.01.07 | 15h43 o Mis à jour le 11.01.07 | 15h43

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3238,36-854365@51-854463,0.html

Diplômé de Cambridge, Tom Pakenham se destinait à une brillante et
lucrative
carrière d'avocat d'affaires à la City. Ce métier, il l'a exercé
avant de
démissionner, "fatigué de ce milieu stérile". Désormais, Tom est
patron... d'une
compagnie de taxis !

Avec Johnny Goldstone, un ancien camarade d'université, il a créé en
mars
2006 Greentomatocars. Les "voitures tomate verte" constituent la
première flotte
de taxis écologiques. "Les problèmes environnementaux m'ont toujours
intéressé, et je réfléchissais à un concept qui puisse faire
entrer l'écologie dans la
vie quotidienne...", raconte Tom Pakenham.

A priori, lancer une compagnie de taxis n'est pourtant pas la méthode
la plus
efficace pour améliorer l'environnement, notamment dans un milieu
urbain
aussi dense que l'agglomération londonienne. "Je roule à vélo aussi
souvent que
possible. Mais il faut être réaliste : tant que les transports en
commun
londoniens resteront en l'état, les gens auront besoin, au moins de
temps en temps,
de taxis", souligne le cofondateur de Greentomatocars.

C'est après s'être rendu en Californie pour étudier le succès
rencontré par
la Toyota Prius - ce véhicule hybride animé par un moteur thermique
classique
et un autre, électrique, est devenu la coqueluche des stars de
Hollywood - que
lui est venue l'idée de créer sa propre compagnie de taxis.

UNE CONDUITE DOUCE

A ses débuts en mars 2006, la flotte de Greentomatocars est composée
de
quatre Prius, confortables berlines écologiques (dans les
embouteillages, elles
peuvent n'utiliser que la traction électrique) et économiques en
conduite
urbaine. Rapidement, la jeune société se fait une place dans le
milieu très
concurrentiel des taxis londoniens.

Gains substantiels de consommation, démarche pro-environnementale
et... bonne
affaire, Tom et Johnny ont de quoi être satisfaits. Aujourd'hui, les
Londoniens reconnaissent rapidement les Prius grises ornées de petits
logos ronds
censés représenter de drôles de tomates vertes cerclées de jaune.

Moins d'un an après sa création, Greentomatocars compte désormais 35

véhicules hybrides en circulation dans le centre et l'ouest de la
capitale
britannique. Pour faire face à une demande de plus en plus forte, les
deux jeunes patrons
prévoient d'équiper leur flotte de quatre à six Prius
supplémentaires chaque
mois.

"Notre but est non seulement de rouler écolo, mais aussi d'offrir un
service
impeccable à nos clients, dont 80 % sont des femmes ou hommes
d'affaires
exigeants. En outre, la course entre le centre-ville et l'aéroport
d'Heathrow coûte
35 livres, (53 euros), moins que ce que vous demande un taxi
traditionnel et
polluant", insistent les dirigeants de la compagnie. Un système de
réservations et de suivi a été mis en place, et les chauffeurs ont
reçu une formation
pour conduire de manière la plus économe - qui soit.

Tom Pakenham assure que ses taxis dégagent 50 % de dioxyde de carbone
(CO2)
de moins que les célèbres et traditionnels "black cabs" londoniens.
Dans les
embouteillages, ses Prius ont de beaux jours devant elles.

Sur Internet : http://www.greentomatocars.com/
Alain Constant
Article paru dans l'édition du 12.01.07.

(Avec une pub pour saab, non écolo, c'est un comble ...)

Salutations
Gérard Massip

arthur

unread,
Feb 11, 2007, 4:24:00 PM2/11/07
to
yahoo ??? ce sont des c..

"Gromit" <Gro...@alussinan.org> a écrit dans le message de
news:45aa20ad$0$21151$7a62...@news.club-internet.fr...

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