Google Groups no longer supports new Usenet posts or subscriptions. Historical content remains viewable.
Dismiss

Scientologie: Un homme à la mer, traduction 3

0 views
Skip to first unread message

xenufrance

unread,
Nov 8, 2009, 3:55:15 AM11/8/09
to
MAINTENU A BORD DU BATEAU

En octobre 1996, Jason rentra sur Clearwater o� il rencontra le chef de la
s�curit�, qui appela de suite Marty Rathbun, premier lieutenant du chef
scientologue mondial Miscvaige.

''Jason "J'ai toujours aim� Marty, il allait droit au but."

Ils se rencontr�rent pendant deux heures dans un restaurant du boulevard
menant � la plage. Rathbun le convainquit de revenir � la Sea Org au lieu de
faire son � routage-out �.

Rathbun raconte avoir fait son rapport � Miscavige, qui exigea que Jason
soit exp�di� sur le Freewinds, le navire scientologue.

L'�glise d�crit le navire ainsi: "un environnement s�r, esth�tique, libre de
perturbation, o� les scientologues re�oivent de l'audition de haut niveau
loin des difficult�s du monde du travail ."

Rathbun explique que Misccavige voulait avoir Jason sur le bateau pour
pouvoir le contr�ler.

L'id�e d'arr�re-plan, c'�tait faire �a pendant qu'on le neutralisait en
raison de la menace, puisqu'il n'est pas possible de blower du bateau, dit
Rathbun - "Vous prenez le passeport avec le capitaine du port, vous le
balancez dans un coffre-fort, et vous �tes virtuellement prisonnier. � [le
traducteur signale que dans les ann�es 1974-1982 au moins, les
organisations danoises de la secte confisquaient � leur arriv�e les papiers
d'identit� et tickets de retour des clients et employ�s �trangers : il
devenait alors quasiment impossible de s'en aller, sauf � porter l'affaire
devant les autorit�s consulaires ou polici�res du pays, ce que fort peu de
scientologues ont jamais os�]

Rathbun vendit � Jason l'id�e que c'�tait une belle occasion d'�tre
"nettoy�", de remettre ses id�es en concordance avec la scientologie. Cela
signifierait : recevoir de l'audition, de l'entra�nement et du travail
physique.

Jason se m�fiait, mais il y alla. Avant de partir pour les Bahamas pour
monter � bord, il ouvrit un nouveau compte en banque � Clearwater et se
munit de quelques ch�ques temporaires.

Lorsqu'il monta � bord, il donna son passeport mais conserva sans le dire
les ch�ques et son permis de conduire; il dormait en les gardant sur lui.
Il relate qu'on l'enfermait depuis l'ext�rieur avec une cam�ra de s�curit�
braqu�e sur son lit. Pour aller aux toilettes, il gigotait devant la cam�ra
et les gardes ouvraient � distance. Une autre cam�ra le surveillait dans le
couloir menant � la porte de la salle d'eau.

Ce qui surprit Jason, c'est que les gardes ouvraient imm�diatement la porte
lorsqu'il se balan�ait devant la camera: est-ce que les gardes le
surveillaient sans aucune interruption?

Il demanda au personnel � bord du Freewinds � contacter Rathbun, qui le
rappela le lendemain. � Ce n'est pas ce qui �tait convenu, dit-il. Je ne
suis pas un prisonier ici. �

Rathbun a dit aux staffs � bord de ne plus enfermer Jason, mais de laisser
les cam�ras. Il leur rappela qu'ils �taient � bord d'un bateau, que Jason ne
pouvait aller nulle part.

Jason: "Me voil� sur le rafiot dieu sait o�, je suis � l'�tranger, je n'ai
pas de passepooirt, pas d'identit�, c'est un peu effrayant, cette sensation
de n'avoir de contr�le sur rien, c'est assez sinistre. �

Pendant la quinzaine suivante, Jason nettoya la boue des r�servoirs sous les
moteurs; il se servait de fuel sale pour nettoyer les graisses sur son
corps. L '�glise augmenta alors la pression en l'assignant au Projet Force
de R�habilitation , un projet de travaux [forc�s, ndt] de l'�glise.
Jason savait bien de quoi il, retournait: davantage de travaux durs, des
confessions quotidiennes et des humiliations : obligation de courir en
passant d'une t�che � la suivante ; interdiction de parler � quiconque sauf
si on vous adresssait la parole.

Lors de ses premi�res ann�es � Clearwater, il avait constat� que ceux qui
avaient �t� envoy�s sur le "RPF" vivaient au troisi�me �tage d'un garage du
Fort Harrison, l'hotel de la secte � Clearwater. Les draps pendaient � l'ext�rieur
de leur cagnat. Leurs v�tements et leur linge �taient crasseux. Ils
mangeaient du riz et des flocons d'avoine.

Ca l'avait toujours choqu�, et Jason s'�tait promis de ne jamais se
soumettre � ce r�gime. Lorsqu'arriva l'ordre de le coller sur le RPF � bord
du Freewinds, il dit avoir tent� de quitter le navire.

Les gardes l'en emp�ch�rent: Non, tu fais le programme.

"Ainsi, vous me s�questrez contre ma volont�?"

Il tenta de s'en aller avec des "paroissiens" partant faire une vir�e. Les
gardes du Freewinds se mirent en travers de son chemin. Il r�essaya, et
subit le m�me refoulement.

Il refusa de travailler trois jours d'aill�e, mais cela ne fit qu'amener
davantage de restrictions. Il lui fallait trouver une nouvelle approche.

==
r


0 new messages