� Commencez par Chartres ! Vous pourrez mieux jouir du reste ensuite et
vous comprendrez mieux. �
in Augustin Ibazizen, Le Pont de Bereq�mouch, ou le bond de mille ans
(1979, �d. La Table Ronde, pp. 206-207)
Ce grand Berb�re, converti au catholicisme, parle bien s�r de la
cath�drale de Chartres, haut-lieu de la Chr�tient�, haut-lieu de
l�identit� fran�aise.
Dans son livre, Augustin IBAZIZEN raconte comment il fit un � bond de
mille ans � en s�ouvrant � la culture fran�aise, et en devenant un
Kabyle fran�ais, fier de la France et de son histoire.
Ce n�est donc pas en salissant notre histoire et en passant notre temps
� nous repentir qu�on r�soudra le probl�me de l�immigration, mais en
faisant d�couvrir aux immigr�s le patrimoine fran�ais (la culture,
l�histoire...), et en leur faisant aimer. Oui, la cath�drale de Chartres
c�est du concret, alors que les � valeurs r�publicaines � ne sont que
des abstractions, que chacun d�finit � sa fa�on, et qui ne sont pas
propres � la � r�publique fran�aise �.
LE PONT DE BEREQ�MOUCH : un beau livre � lire et � relire, au moment o�
M. BESSON ne voit et ne jure que par les � valeurs r�publicaines �,
comme si la France n�avait commenc� qu�avec la � r�publique �, alors
qu�elle vient du fond des �ges, comme l��crivait un g�n�ral ! La France
a plus de 1000 ans : elle change tout en restant la m�me. Il y a des �
permanences � � travers les changements, et ce sont ces � permanences �
qui sont au fondement de notre identit� nationale.
--
UBU
Aujourd�hui il y a de la haine, de la peur, de la souffrance, mais il n�y a plus aucune dignit� dans l��motion.
Orwell.
> Oui, la cath�drale de Chartres
> c'est du concret,
D'ailleurs, il est question d'en faire un parking,
vu la d�saffection du blockaus.
--
C.L.
C'est un point de vue assez bizarre, ce me semble. Les superstitions de la
France ne sont pas bien distinctives. Ce qui l'est, par contre, c'est sa
tradition de philosophie, de la pens�e enfin lib�r�e desdites superstitions.
Chartres ? Je l'ai vue, quoique je me sois pass� d'acheter le tee-shirt.
C�t� utilit�, les �glises du Midi sont plus attirantes : l'�t�, elles vous
permettent de vous reposer au frais.
> Oui, la cath�drale de Chartres c'est du concret [...]
Moi, si le visiteur exige du concret, je recommanderais Versailles,
Fontainebleau, Vaux, Chambord.... Pour comprendre la France actuelle, le
mieux c'est de commencer par cette face de l'Ancien R�gime - AMHA ! :-)
> Dans son livre, Augustin IBAZIZEN raconte comment il fit un « bond de
> mille ans » en s’ouvrant à la culture française, et en devenant un
> Kabyle français, fier de la France et de son histoire.
>
- Il s'est ouvert à la culture française en pensant parlant et,
écrivant en Français .
Pour moi, l'identité nationale c'est avant toute chose, parler et
écrire en Français .Il est anormal que l'on utilise avec un immigré
plus ou moins récent, une autre langue que le français .
Ici on touche du doigt un effet pervers du code de la nationalité qui
accorde automatiquement la citoyenneté à celui qui naît en France, de
parents étrangers .
Car l'enfant, dans son entourage familial, n'entendra qu'une langue
étrangère ,ce qui aura comme conséquence, le retard constaté en milieu
scolaire .
Mais il y a plus grave . Quand on parle arable et on lit arabe dans
les mosquées, comment imaginer que ces gens ressentent un sentiment
d'identité nationale : ils restent englués dans leurs traditions,
coutumes qui les cimentent et les "communautarisent" encore plus .
Les politiques d'intégration ont échoué parce que nos politiques n'ont
pas eu le courage d'affronter le vrai problème : d'abord le Français,
ensuite les langues régionales et exotiques .
Car je reconnais à chacun le droit inaliénable de parler n'importe
quelle langue en privé .
>critico a �crit :
>
>> Pour moi, l'identit� nationale c'est avant toute chose, parler et
>> �crire en Fran�ais .
>
>Ah bon. Et que dire des Belges, Suisses, Qu�b�cois,... ?
nous reformerons la grande france.
- Que chacun impose ses lois ! Que les pays francophones décident ce
qui leur paraît bon .
Pour les Belges, deux langues; pour les Suisses, 4.
Et puis, on parle de la France: on n'a pas à s'occuper des autres .
Quelle pusillanimité que de botter en touche .....Dites franchement
que vous n'êtes pas d'accord.