On avait bien d�couvert des traces d'inscriptions, lors des �tudes de
1978, mais ce n'�tait pas all� plus loin. En utilisant l'imagerie
informatique, Barbara Frale a pu d�crypter quelques mots en aram�en, en
grec et en latin, de ces inscriptions quasi invisibles parce qu'elles
auraient �t� faites sur un papyrus pos� sur le linceul (comme un
certificat de d�c�s, ou plut�t d'ex�cution), dont l'encre aurait par
endroits travers� le support. Le type d'�criture �voque pour les
sp�cialistes le Proche-Orient du Ier si�cle.
Elle a notamment d�chiffr� les mots grecs � (I)esou(s) Nnazarennos �, �
(T)iber(iou) �, ainsi que � enlev� � la 9e heure � (�galement en grec).
Elle souligne qu'aucun chr�tien du moyen �ge n'aurait pu �voquer ainsi
le Christ sans faire allusion � sa divinit� (en mettant � Christ � ou �
Fils de Dieu �).
� J'ai essay� d'�tre objective et de laisser les consid�rations
religieuses de c�t�, dit-elle. J'ai �tudi� un document ancien qui
certifie l'ex�cution d'un homme en un temps et un lieu sp�cifiques. �
--
UBU
La propri�t� est l�origine, la base et le lien du pacte
social. Y porter atteinte en la r�partissant �galement
entre tous les non-poss�dants ruinerait la nation sans
enrichir personne.
Madame de Sta�l.
Oui, on peut parler de d�lire...
A quand le rapport de l'arch�ologue qui a d�couvert l'arche de No� ?
Oui, on peut parler de d�lire...
>> En utilisant l'imagerie
>> informatique, Barbara Frale a pu d�crypter quelques mots en aram�en, en
>> grec et en latin, de ces inscriptions quasi invisibles
Un cas typique de par�dolie.
--
___________
_/ _ \_`_`_`_) Serge PACCALIN -- sp ad mailclub.net
\ \_L_) Il faut donc que les hommes commencent
-'(__) par n'�tre pas fanatiques pour m�riter
_/___(_) la tol�rance. -- Voltaire, 1763
>> En utilisant l'imagerie
>> informatique, Barbara Frale a pu d�crypter quelques mots en aram�en, en
>> grec et en latin, de ces inscriptions quasi invisibles
Un cas typique de par�idolie.
> A quand le rapport de l'archᅵologue qui a dᅵcouvert l'arche de Noᅵ ?
Il doit signer sous le nom d'Etalii tant son point de vue est variᅵ : on
le trouve un coup en haut de la montagne, un coup dans une grotte (sic!).
ᅵui-ci est bien :
https://www.al-imane.org/forums/f12/l-arche-de-noe-t8773
Le coup du tremblement de terre de prᅵcision (quasi-chirurgical) qui
dᅵgage le vestige est dᅵlicieux. Et il apparaᅵt aussitᅵt que ᅵl'objet en
question ne pouvait ᅵtre que les restes de l'Arche de Noᅵ, que la paix
soit sur luiᅵ.
On sent que l'avis du profane va bientᅵt ᅵtre sollicitᅵ...
--
Alex
02.03.2008
Linceul de Turin : la datation au carbone 14 mise en doute par son
propre auteur
Le directeur du laboratoire anglais :
« je me suis peut-être trompé »
----- Le texte intégral ---------------------
Du journal valaisan Le Nouvelliste – 1er mars :
<< REBONDISSEMENT - Les aveux récents du directeur du laboratoire
d’Oxford, qui avait conclu en 1988 à la non-authenticité du linceul,
relancent le débat sur la datation du Saint Suaire.
<< Le mystère s’épaissit autour du saint suaire, qui aurait contenu la
dépouille de Jésus-Christ après sa crucifixion. L’institut de
l’accélérateur radiocarbone d’Oxford avait conclu, dans une étude
publiée en 1988, que ce linceul vénéré par l’Eglise depuis de nombreux
siècles n’était pas authentique.
Or, Christopher Bronk Ramsey, son directeur, a déclaré il y a quelques
jours à la BBC qu’il s’était peut-être trompé en le datant de 1260 à
1390 après Jésus-Christ.
Son aveu relance le débat sur la relique, dont on n’a jamais pu
conclure avec certitude s’il s’agissait en effet du linceul de Jésus.
L’opinion est toujours divisée entre ceux qui estiment, analyses de
carbone 14 à l’appui, que le précieux tissu date du Moyen Age et
d’autres qui jugent cette méthode insuffisante pour aboutir à des
conclusions solides.
Echantillon pas représentatif pour le C14
Ce rebondissement fait suite à une longue série de controverses.
Quelques années après les conclusions des études d’Oxford, une
recherche est menée en 2005 par un laboratoire. Elle prouve que
l’échantillon prélevé précédemment pour les analyses n’était pas
représentatif. Des analyses statistiques effectuées par des chercheurs
montrent que les parties de l’échantillon qui avaient été transmises
aux trois laboratoires pour la datation n’étaient pas semblables en
termes de concentration en carbone 14.
Les différences constatées d’une partie de l’échantillon à l’autre ont
finalement été expliquées. Les auteurs de l’étude ont soumis à trois
experts en textiles anciens un cliché de l’échantillon prélevé avant sa
subdivision. Tous trois ont repéré un raccommodage couvrant en partie
les échantillons prélevés. L’échantillon analysé était donc issu d’un
racommodage qui aurait été effectué après le XIIIe siècle. Par
ailleurs, la procédure à effectuer lors de l’analyse au carbone 14
n’avait pas été respectée; un seul échantillon avait été prélevé au
lieu des sept qui auraient dû être examinés et aucune analyse
microscopique ou chimique n’avait été faite.
Le tissu, les pollens et les empreintes
Le revirement d’opinion de Christopher Bronk Ramsey réjouit le
professeur Pierluigi Baima Bollone. Professeur de médecine légale à
l’Université de Turin et auteur de nombreux livres sur le sujet, il est
considéré comme un expert en la matière. Le scientifique estime que le
saint suaire, loin d’être d’époque médiévale, pourrait être
authentique.
Depuis plusieurs années, Pierluigi Baima Bollone s’intéresse à la
question. Il explique que les indices d’authenticité sont multiples.
«Un tissu parfaitement identique au saint suaire, provenant du fort de
Massada (Israël) est conservé dans le Musée de Jérusalem. Sa datation a
été prouvée et tous les détails de sa fabrication prouventqu’il vient
du même atelier de tissage que celui du saint suaire. Ensuite, les fils
de lin du linceul ne correspondent pas à la période égyptienne mais à
la période syro-palestinienne, quiest celle de Jésus.»
On peut aussi évoquer la question des pollens trouvés sur le linceul.
Ceux-ci jouent un rôle très important. Max Frei Sulzer, directeur de la
police scientifique de Zurich, a étudié l’usage des pollens dans les
enquêtes. Chaque pollen ayant une origine spécifique, le chercheur a pu
établir que ceux trouvés sur le linceul proviennent d’Anatolie et de
Jérusalem, ainsi que du Bosphore. Ses trouvailles accréditent la
croyance selon laquelle le saint suaire, parti de Jérusalem, serait
passé par l’Anatolie, Odessa et Constantinople.
Le professeur Baima Bollone souligne que les empreintes de monnaie
inscrites dans le linceul au niveau des paupières forment également un
indice important. Apposées pour fermer les yeux du mort, des pièces de
monnaie parfaitement similaires sont exposées à Budapest, qui datent de
l’an 30 après Jésus-Christ.
Le Turinois est catégorique: «Toutes ces preuves contredisent de
manière évidente la datation au carbone 14.»
Tissu énigmatique
Le professeur Baima Bollone relativise par ailleurs la fiabilité de la
méthode au carbone 14 sur laquelle se basent toutes les études selon
lesquelles le linceul n’est pas d’époque. Il en explique le
fonctionnement.
«Tout organisme vivant contient du carbone naturel ainsi qu’une
quantité très peu élevée de carbone radioactif. Ce carbone radioactif
est soumis à une loi d’extinction décroissante,qui permet de dater
l’objet ou la personne sur lesquels on effectue une recherche. Quand on
travaille sur une momie, par exemple, on peut calculerl’âge qu’elle a
en comparant la quantité de carbone radioactif qu’elle contient à son
taux de carbone naturel.»
La possibilité de dater des reliques très anciennes semble très
séduisante, mais elle a ses limites, et pas des moindres: des
incertitudes de plusieurs centaines d’années dans la datation sont
constatées. Le Turinois conclut, philosophe: «Aucune méthode n’est
totalement fiable. Il faut donc toujours rester prudents.»
Sera-t-on un jour fixé sur l’authenticité de ce linceul qui ne cesse
d’alimenter l’imaginaire des fidèles? Un documentaire produit par la
chaîne de télévision BBC sera diffusé le samedi de Pâques. L’occasion
d’en apprendre plus sur les secrets de ce tissu énigmatique qui a
traversé les siècles. Et qui n’est pas près de dévoiler toute son
histoire passionnante. >>
Fin de l’article du Nouvelliste.
--
***********************
On peut obscurcir la Vérité mais non pas la détruire.
> Or, Christopher Bronk Ramsey, son directeur, a dᅵclarᅵ il y a quelques
> jours ᅵ la BBC qu'il s'ᅵtait peut-ᅵtre trompᅵ en le datant de 1260 ᅵ
> 1390 aprᅵs Jᅵsus-Christ.
Sans que l'article n'explique pourquoi ni dans quel sens, je note.
> Echantillon pas reprᅵsentatif pour le C14
> Ce rebondissement fait suite ᅵ une longue sᅵrie de controverses. [etc.]
> Les auteurs de l'ᅵtude ont soumis ᅵ trois experts en textiles anciens
> un clichᅵ de l'ᅵchantillon prᅵlevᅵ avant sa subdivision. Tous trois ont
> repᅵrᅵ un raccommodage couvrant en partie les ᅵchantillons prᅵlevᅵs.
Ah. je cite <http://www.zetetique.ldh.org/suaire.html> C'est le 21 avril
1988 qu'eut lieu la prise d'ᅵchantillon. L'Italien Riggi, du S.T.U.R.P,
tailla un ᅵchantillon de tissu ᅵ cᅵtᅵ de l'endroit oᅵ l'on avait dᅵjᅵ
prᅵlevᅵ des ᅵchantillons en 1973, en bas et ᅵ gauche de l'empreinte
ventrale. Cet emplacement ᅵtait volontairement ᅵloignᅵ ᅵ de tout
rapiᅵᅵage ou de toute zone carbonisᅵe ᅵ, comme le souligne le rapport
publiᅵ dans la revue scientifique Nature.</cite>
L'organisme qui a choisi les ᅵchantillons (le STURP) avait auparavant
conclu ᅵ l'authenticitᅵ de la relique. L'un de ses membres (Dr. McCrone)
ayant conclu l'inverse et demandᅵ une datation au C14 se serait donc vu
remettre un ᅵchantilon biseautᅵ par les zᅵlateurs du suaire... alors
qu'on avait ᅵtᅵ vigilant ᅵ l'ᅵgard de ce dᅵtail, ᅵ l'ᅵpoque, selon
Nature ! Dᅵsolᅵ, quelquechose ne colle pas.
> Par ailleurs, la procᅵdure ᅵ effectuer lors de l'analyse au carbone
> 14 n'avait pas ᅵtᅵ respectᅵe;
Par exemple : <cite http://spqr7.wordpress.com/2008/03/23/la-datation-du-
linceul-de-turin-remise-en-question/> aprᅵs le prᅵlᅵvement [], fait par
le professeur Riggi, le Dr. Tite et le Cardinal-archevᅵque de Turin, Mgr
Ballestrero, se sont enfermᅵs dans la sacristie, sans tᅵmoin ni camᅵra
pour placer les ᅵchantillons dans les tubes ; ils sont ressortis ensuite
avec ces tubes scellᅵs. C'est seulement ᅵ ce moment qu'il y eut reprise
des clichᅵs.</cite>
L'exemple venait de haut, selon les apparences.
--
Alex