Jean-Claude Trichet, le gouverneur de la Banque centrale européenne
(BCE) a estimé dimanche 6 juillet que la lutte contre l'inflation par la
hausse des taux de la BCE correspond à son mandat et à la volonté
populaire. Selon lui, elle est "vitale" pour la croissance et l'emploi.
Il répondait ainsi aux critiques, notamment celles du président français
Nicolas Sarkozy, qui déplorent la remontée jeudi dernier de 4 % à 4,25 %
du principal taux directeur de la BCE, son niveau le plus élevé depuis
septembre 2001. Le chef d'Etat français s'était demandé publiquement
samedi si cette politique de la BCE était "raisonnable", alors qu'aux
Etats-Unis les taux sont à 2%. Il avait dénoncé un "dumping monétaire
qui met à genoux les entreprises européennes qui veulent exporter".
LA STABILITÉ DES PRIX, "SOUCI NUMÉRO UN DE NOS CONCITOYENS"
"J'ai dit que nous avions un mandat qui nous a été donné par les
démocraties européennes, que ce mandat est la stabilité des prix", a
répondu Jean-Claude Trichet, sans citer le président Français."Les
dernières enquêtes faites par la Commission européenne, en particulier
l'Eurobaromètre, montrent que la stabilité des prix est devenue le souci
numéro un de nos concitoyens", a-t-il rappelé, ajoutant :"Nous avons
créé au cours des neuf premières années d'existence de l'euro 15,7
millions d'emplois, ce qui est beaucoup plus qu'auparavant et un peu
plus qu'aux Etats-Unis".
> Jean-Claude Trichet répond aux critiques de Nicolas Sarkozy sur les taux
> de la BCE
Combat de coqs dans une fosse septique.
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Traité de Lisbonne = TCE bis = forfaiture, viol de la démocratie
Il est nul et non avenu