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Mister DAY connaît-il Mss. LAGARDE ?

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R.L.

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Jan 30, 2008, 11:19:48 AM1/30/08
to
http://www.u-p-r.org/ab/index.php?page=article&id=17

Rebondissement de l'affaire Société Générale : Le "présumé initié" est
l'un des financiers de George W. BUSH

Il s'agit en effet d'un multimilliardaire américain, M. Robert A. Day,
président-fondateur de la société Trust Company of the West, basée à Los
Angeles (le site de TCW révèle que la société "TCW est une filiale de
gestion de capitaux de la Société Générale, avec approximativement 500
milliards de $ en gestion")


Ce monsieur est membre du conseil d'administration de la Société
générale depuis que la banque française a racheté TCW en avril 2001
(Trust Company of the West est ainsi devenue une filiale américaine de
Société Générale Asset Management depuis 2001).
Mais M. Robert A. Day porte d'autres casquettes. Il a fait partie des
principaux "leveurs de fonds" ("fund raisers" en américain) pour les
campagnes électorales de George W. Bush en 2000 et en 2004. Le
milliardaire a d'ailleurs déjà accueilli le président des Etats-Unis
chez lui dans sa maison de Bel Air, le quartier le plus chic de Los
Angeles, par exemple le 21 octobre 2005.

"Bush Fundraiser Held at the Bel Air home of Robert Day.
by FYI Friday, Oct. 21, 2005 at 6:46 PM

The Republican Fundraiser that Bush attended last night was held at the
Bel Air home of a Mr. Robert A. Day.

The information comes a day too late for anti-war protesters who were
scrambling with only a few days advance notice of the visit to find out
where to stage a protest. However, now that the word is out about Robert
Day, the next time Bush comes to town he will have to find another place
to sneak in and out of to avoid protesters."

Pour le remercier d'avoir largement contribué à ses campagnes
électorales, le Président Bush a su remercier Robert A. Day comme il
convenait.

Il l'a notamment nommé,de 2001 à 2003, au « Foreign Intelligence
Advisory Board », un service officiel de la Maison Blanche (sources :
http://query.nytimes.com/gst/fullpage.html?res=9F02E2DA1530F935A35750C0A9649C8B63

et http://www.nndb.com/gov/404/000052248/

Or le « Foreign Intelligence Advisory Board » (Conseil sur les
services de renseignements étrangers) est un service de la Maison
Blanche qui est au cœur même de la politique des services de
renseignements américains. Ses membres sont en effet chargés de fournir
directement au Président des Etats-Unis des analyses et des analyses sur
la qualité des services de renseignements américains et étrangers.

source : site web de la maison Blanche :

http://209.85.135.104/search?q=cache:BD3tzDp_2wgJ:www.whitehouse.gov/pfiab/+Foreign-Intelligence-Advisory-Board&hl=fr&ct=clnk&cd=1&gl=fr

Par ailleurs, M. Robert A. Day est membre de plusieurs "think tanks"
très proches des services de renseignements américains et des
néo-conservateurs.

Il est ainsi membre du CSIS (Center for Strategic and International
Studies), qui est un des organismes de renseignements et d'influence les
plus puissants des USA, très proche du lobby pétrolier américain. Je
suggère de lire le très intéressante analyse faite sur le CSIS par le
réseau Voltaire à l'adresse

http://209.85.135.104/search?q=cache:VvGLDhaKOp4J:www.voltairenet.org/article14455.html+CSIS&hl=fr&ct=clnk&cd=5&gl=fr&lr=lang_fr

En particulier, vous pourrez y découvrir que le CSIS a organisé, en
1997, une vaste conférence internationale autour de Zbigniew Brzezinski
et Jacques Delors pour l'unité euro-états-unienne. Après les attentats
du 11 septembre, il analyse la montée de ce qu'il appelle
l'anti-américanisme en Europe. Avec le German Marshall Fund (fonds de la
CIA) , il publie une déclaration commune Pour le renouveau du
partenariat transatlantique pour réaffirmer le lien entre l'Union
européenne et l'OTAN et demander que les États-Unis soient associés à
l'élaboration du projet de Constitution européenne.
(Cela permet de douter sérieusement de la thèse lancée sur un blog du
Wall Street Journal et immédiatement reprise les yeux fermés par
Libération selon laquelle ce vilain petit Français serait à lui tout
seul, avec ses petits bras, responsable de l'effondrement du capitalisme
financier mondial, cet affreux trader "mentalement faible" qui aurait
"trompé la FED". Quoi que fasse la presse aux ordres, il semble
maintenant très probable que l'énormité du scandale ne finisse par
rendre bien dérisoires toutes ces minables manipulations.)


BONNE QUESTION : Mister DAY connaît-il Mss. LAGARDE ?

Parmi les personnalités membres du CSIS a longtemps figué en bonne
place... Mme Christine Lagarde, actuelle ministre français des finances.
Source : http://www.voltairenet.org/article17340.html

Extrait :

"Bien que cela ne figure pas sur sa biographie officielle, Madame
Lagarde militait aux États-Unis au Center for Strategic & International
Studies (CSIS) [3]. Au sein de ce think tank, elle co-présidait avec
Zbigniew Brzezinski la commission ActionUSA/UE/Pologne et suivait plus
particulièrement le groupe de travail Industries de défense USA-Pologne
(1995-2002) et les questions liées à la libéralisation des échanges
polonais. Or, dans ces instances, elle représentait les intérêts
états-uniens contre ceux du Commerce extérieur français dont elle est
aujourd'hui la ministre. En sa qualité d'avocate du cabinet Baker &
McKenzie, elle poussait plus particulièrement les intérêts de Boeing et
Lockheed-Martin contre ceux d'Airbus et de Dassault.

En 2003, Christine Lagarde est également devenue membre, toujours au
sein du CSIS, de la Commission pour l'élargissement de la communauté
euro-atlantique aux côtés de son ami Brzezinki et de diverses
personnalités dont l'ancien directeur de l'OMC Reanto Ruggiero et
l'ancien ambassadeur spécial pour la restitution des biens religieux en
Europe centrale, Stuart Eizenstat. Cette commission s'est occupée des
investissements possibles en Pologne, Slovaquie, Lettonie, Roumanie,
République tchèque et Hongrie."
(Mme Lagarde, dont aucun Français ne sait vraiment pourquoi elle est
ministre des finances, sans avoir jamais été élue par quiconque ni
jamais avoir fait de politique, a donc fréquenté les mêmes institutions
étrangères que M. Robert Day. Ce n'est bien sûr qu'un hasard. Et cela ne
devrait surtout pas expliquer le soutien indéfectible de Mme Lagarde à
la thèse officielle de la Société Générale -alors que l'enquête
judiciaire et celle de ses services commençaient à peine, elle indiquait
les résultats qu'elle attendait-, thèse que personne, sauf Mme Lagarde,
ne prétend sérieusement croire.)

gabriel

unread,
Jan 30, 2008, 1:01:00 PM1/30/08
to

;-)

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