Depuis de nombreux mois maintenant, les experts, prix Nobel,
politiciens, etc., expliquent en voulant rassurer les électeurs, que
l’impression du papier est la solution à tous les problèmes actuels.
Mi-février 2009, le gouverneur de la Banque d’Angleterre annonce que
l’on va appliquer une politique « d’assouplissement quantitatif » pour
relancer l’économie du pays. Traduction : ils vont inonder le pays de «
papier ».
Mais que font tous ces érudits de l’économie et de la finance depuis
mi-2007 ?
Ils ont déversé des sommes phénoménales dans l’économie pour relancer
l’économie.
Depuis, le chômage ne cesse de croître.
Partout dans le monde, la pompe à monnaie explose littéralement.
Tous ces gens font exactement ce que LIESI a annoncé ; tous ces gens
font exactement ce que le cartel bancaire attend d’eux. Ils placent les
prochaines dynamites dans le système : ils vont récolter de l’inflation,
voire de l’hyperinflation.
Voilà pourquoi le cartel bancaire prépare un assèchement du marché des
principaux métaux précieux que sont l’or et l’argent métal...
Quand cela arrivera, de grandes multinationales de l’assurance-vie
seront probablement rayées de la cote des bourses d’actions mobilières
ou rachetées par un groupe de financiers « anonymes » via un consortium
géant.
Au lieu de créer de l’argent à partir de rien pour financer des
cadavres, et de créer ensuite des obligations d’Etat pour financer des
emprunts qui ne serviront à RIEN, il serait plus intelligent de
dynamiter les imprimantes couleurs des banques centrales et d’attirer
l’épargne vers l’économie REELLE.
Cela nous permet de rappeler ce que nous avions dit au sujet des Caisses
d’Epargne.
Les regroupements ne sont que de la poudre aux yeux. L’on a dit que la
Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) garantirait les livrets
Ecureuils, mais la CDC ne vient-elle pas d’annoncer son premier déficit
depuis... sa création en 1816 ?
Rappelons que la CDC joue un rôle important dans le financement du
logement social à travers sa mission de centralisation des ressources du
Livret A.