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Les Amis de Sarko :Pierre Lellouche , portrait d'un Siono-Atlantiste aigri !

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P@lp@tine

unread,
Apr 7, 2006, 3:28:50 PM4/7/06
to
Portrait d'un ministrable au portefeuille des Affaires Etrangères
...........


27 février 2006 : Paris, municipales : le candidat de la communauté
juive soutient Françoise de Panafieu. Claude Goasguen se retire.
25 février 2006 : Candidat à la candidature UMP à la mairie de Paris
il obtient 19% des électeurs ; publie Illusions gauloises (Grasset)
13 octobre 2004 : Fermer la porte à la Turquie serait une erreur
stratégique
25 septembre 2004 : Les Etats-Unis et Israël pour l'entrée de la
Turquie dans l'Union européenne

14 mars 2003 : ANTISÉMITISME : Pierre Lellouche (UMP, Paris) a
persisté, mercredi 12 mars (2003), dans son accusation de dérive de
la « gauche modérée » vers l' « antisémitisme »,et refusé de
présenter ses excuses ( Le Monde du 13 mars).

« L'UMP doit-elle garder M. Lellouche ? », s'est interrogé le
premier secrétaire du PS, François Hollande, qui juge ces propos «
odieux et non fondés ».

« L'antisionisme a fait des progrès à gauche. Le cap est ensuite
vite franchi [vers l'antisémitisme]. On ne peut pas dire que la
question ne se pose pas complètement », a déclaré, mercredi, le
député (UMP) de la Drôme, Hervé Mariton.
lemonde.fr, ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 14 Mars 2003

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« On serait fou de dire non à la Turquie »

SECRETAIRE général adjoint de l'UMP chargé des études, Pierre
Lellouche est un fervent avocat de l'adhésion de la Turquie à l'Union
européenne.

Jean-Pierre Raffarin semble réticent devant la candidature turque. «
Voulons-nous que le fleuve de l'islam rejoigne le lit de la laïcité ?
» s'interroge-t-il.
Pierre Lellouche.
Je crois, au contraire, qu'il faut tout faire pour que la rivière de
l'islam se noie dans l'océan de la démocratie et des droits de
l'homme. Je suis d'ailleurs convaincu que l'islamisme sera vaincu de
cette façon : par l'égalité homme-femme, par la séparation de
l'Eglise et de l'Etat. Nous avons à côté de nous un grand pays
musulman et laïc qui veut partager nos valeurs. Il fait les réformes
nécessaires. Nous serions fous de lui dire non. Ce serait une erreur
stratégique majeure. L'objectif de l'Union n'est pas de fabriquer un
club chrétien ni un club de riches mais de réunifier l'Europe dans la
paix et la prospérité.

« Un processus difficile »

L'UMP s'est prononcée contre la Turquie...
Dans cette affaire, je suis, moi, beaucoup plus en accord avec Jacques
Chirac. Faire de la Turquie un enjeu de politique franco-française ou
du prochain référendum, c'est polluer le débat. Certains jouent avec
la peur : c'est indigne. La Turquie, ce n'est pas l'islamisme ni le
terrorisme. Au nom de la crainte de l'islam et des Arabes, on est en
train de dire non pour de mauvaises raisons.

La Commission européenne semble donner son feu vert...
Ce n'est que l'opinion du commissaire chargé de l'élargissement,
Günter Verheugen. Cela dit, l'essentiel des critères requis par la
Commission ont été observés par la Turquie : le gouvernement Erdogan
a fait voter pas moins de 460 lois, qui représentent des efforts
considérables. Ce qui m'a également frappé lors d'un récent voyage
en Turquie, où j'ai rencontré l'essentiel du personnel politique, les
présidents des communautés juive et arménienne, et des
intellectuels, c'est de voir à quel point le pays est mobilisé pour
entrer dans l'Europe.

La Turquie a pourtant voulu pénaliser l'adultère...
Il n'y a pas si longtemps, dans un certain nombre de pays catholiques
d'Europe de l'Ouest, la pénalisation de l'adultère existait, et n'a
disparu que récemment. Ce qui est intéressant, c'est qu'entre cette
demande de pénalisation voulue par les députés de son parti et
l'opposition de l'Union, le Premier ministre a choisi l'Europe. Mais
c'est un processus difficile pour la Turquie.
Le Parisien, 25 septembre 2004, p. 5, Propos recueillis par Nathalie
Segaunes

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Lellouche (UMP):"fermer la porte à la Turquie serait une erreur
stratégique"

PARIS (AFP) - Pierre Lellouche, député UMP de Paris, a affirmé jeudi
que "fermer la porte" de l'Union européenne à la Turquie serait "une
erreur stratégique monumentale".

Soulignant sur RTL que la Turquie est "un pays laïc depuis 80 ans,
candidat à l'Europe depuis 45 ans", "francophile", Pierre Lellouche a
estimé qu'en négociant l'adhésion de la Turquie, "on a l'occasion de
montrer que l'islam est compatible avec la démocratie et la
modernité".

"Lui fermer la porte serait une erreur stratégique monumentale", a dit
le député de Paris, minoritaire sur ce point à l'UMP.

Il a souligné "la mobilisation" de la Turquie et ses "efforts
considérables" pour se rapprocher de l'UE.

Evoquant le débat organisé jeudi après-midi à l'Assemblée
nationale, qu'il aurait "souhaité plus long", M. Lellouche a observé
qu'"en majorité" les députés étaient contre l'entrée de la
Turquie.

A propos de l'absence de vote, le député UMP a observé que "le
Parlement était affaibli, surtout avec le quinquennat". "Le
quinquennat aggrave le déséquilibre institutionnel", a-t-il estimé.
Yahoo.fr, actualités, jeudi 14 octobre 2004, 9h42

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Un portrait critique (janvier 2006)

Grande Bush : Pierre Lellouche, 54 ans, député UMP et candidat à la
candidature pour la mairie de Paris, cette grande gueule sans complexe
épouse les idées des néoconservateurs américains.

Il revient du Kazakhstan.
Turbulent pays où il s'est rendu en compagnie de Ted Turner,
propriétaire de CNN et président d'une ONG spécialisée dans la
lutte contre le terrorisme nucléaire. Dix heures d'avion pour aller
superviser l'appauvrissement d'un stock d'uranium enrichi, et le
soustraire ainsi à des mains terroristes. «Chacun de nous est sur
terre pour accomplir une mission», dit-il.
La sienne consiste à parcourir la planète pour porter la bonne parole
de Washington, la seule, selon lui, capable d'instaurer la démocratie
de marché partout sur la planète. Président de la très atlantiste
assemblée parlementaire de l'Otan, Pierre Lellouche parle fièrement
de ses nombreux «copains» aux Etats-Unis, dont Paul Wolfowitz et
Richard Perle, deux penseurs néoconservateurs qui ont théorisé la
guerre préventive en Irak.
Obsédé comme eux par la radicalisation islamiste («le fascisme
vert», en langage maison), Pierre Lellouche parle aussi volontiers
d'une autre «copine», Condoleezza Rice, secrétaire d'Etat et proche
collaboratrice de George W. Bush. «Mais, s'il vous plaît, pas de
caricature : je ne suis pas un agent de la CIA !»

Tout juste se présente-t-il comme un brillant expert en relations
internationales, disciple de Raymond Aron («mon vieux maître»), qui
s'est lancé tardivement en politique pour défendre des idées pas
très populaires en France, c'est-à-dire atlantistes, libérales et
communautaristes. Convaincu d'avoir une longueur intellectuelle
d'avance sur ses petits camarades de l'Assemblée, Pierre Lellouche ne
cesse de railler ce qu'il appelle «la France d'Amélie» (Poulain),
«un pays sclérosé où règne une préférence nationale pour
l'assistanat et où la religion antilibérale est partagée à droite
comme à gauche». Un gars capable de dire en direct à la télévision
: «En France, on a les repas gratuits, la soupe populaire, on est
quand même très généreux.» Son dernier livre, Illusions gauloises,
le range clairement dans le camp déjà bien fourni des
«déclinologues» (Nicolas Baverez, Alain Minc, Alexandre Adler...),
ces intellectuels à tendance libérale qui agacent tant le Premier
ministre. Inutile de préciser qu'il suce la roue de Nicolas Sarkozy,
avec qui il partage, outre une forte hostilité au «conservatisme de
gauche», une amitié avec le chanteur Didier Barbelivien.

Jamais en retard d'une provoc («Je suis beaucoup trop pauvre pour
être de gauche»), cette grande gueule sans censure aucune assume son
opposition à Villepin et aux énarques de tout poil, «ces nouveaux
nobles» qui conduiraient la France dans le mur. Au premier rang
desquels se trouve Jacques Chirac, dont il fut le conseiller
diplomatique avant de se faire virer de l'entourage présidentiel en
1995. «J'ai été la première victime d'une épuration que je n'ose
qualifier d'ethnique.» Si sa carrière n'a jamais vraiment décollé,
dit-il, ce serait en raison de l'antisémitisme des élites
françaises. Inspirateur de la loi de 2003 réprimant les actes
antisémites («Soixante ans après la Shoah, ça m'a secoué de devoir
écrire une loi pour protéger les Juifs en France»), il pleurniche
après les postes qui lui auraient échappé à cause de sa religion :
à l'Elysée, à l'Assemblée (où il briguait la présidence de la
Commission de la défense) et surtout au Quai d'Orsay, maison qu'il
juge tenue par un «corps diplomatique proarabe» donc peu susceptible
de coopter un Juif pro-Bush qui n'hésite pas à dénoncer la
«victimisation systématique des Palestiniens». Et à qualifier
d'«intifada urbaine» la récente crise des banlieues. Dans son
dernier ouvrage, il livre aussi aux lecteurs «un secret, sur lequel
pèse une omerta obstinée» : «80 % de la population pénale en
France est constituée d'immigrés ou de Français issus de
l'immigration !»

Ces délires populistes, servis à l'oral par une gouaille parisienne
qui étonne chez ce docteur en droit (il a fait sa thèse à Harvard),
font de Pierre Lellouche un cas à part dans la politique française.
Il rappelle souvent ses origines populaires. Raconte sans nostalgie les
parfums de Bizerte et les musiques d'Oum Kalsoum, son exil forcé de
Tunisie à l'âge de 5 ans, puis l'arrivée brutale à Paris. «On
s'est même fait virer d'un squat par la police.» Il dit qu'il s'est
élevé tout seul pendant que ses parents trimaient pour faire tourner
le restaurant. Avoir ses entrées à la Maison Blanche ne l'empêche
donc pas de se revendiquer d'une «droite popu» qui aimerait un jour
faire la nique à «tous ces bourges de l'UMP». Côté finances,
après deux divorces et trois enfants qui l'ont laissé «à poil», il
affirme vivre «comme un étudiant» dans un deux pièces du IXe
arrondissement. Il dit : «J'ai un demi-appartement, des dettes et une
Clio Sport.» Et aussi : un poste d'avocat d'affaires dans un grand
cabinet britannique (Clyde & Co, spécialisé dans le risque
industriel) et 6 000 euros nets d'indemnités mensuelles pour ses deux
mandats : député et conseiller de Paris. Il confie aussi qu'il a
renoncé à la vie à deux. «Parce que la vie, c'est un
capital-temps.»

Il donne rendez-vous rue des Martyrs, là où il est élu, à deux pas
de la synagogue que son père fréquentait dans les années 70. Pour
parler de l'islam (beaucoup), de Paris (un peu, car il y brigue la
mairie), mais aussi de son brusque retournement idéologique. Comme
beaucoup de ses amis neocons, Pierre Lellouche a en effet commencé à
gauche. Des kibboutz socialistes en Israël aux communautés
guévaristes d'Amérique latine, il dit avoir «fait la révolution,
comme tout le monde», quand il était encore «athée et marxiste».
Vingt-cinq ans plus tard, l'ancien gauchiste devenu «anticommuniste
primaire» défend l'impérialisme américain, dit qu'il a «un
téléphone direct avec Dieu» et... cherche une date pour organiser la
bar-mitsva du fiston !

Ses amis, parfois, parlent de lui comme d'une «erreur de casting».
Mais Pierre Lellouche insiste. Après avoir battu Dominique
Strauss-Kahn à Sarcelles pour son dépucelage électoral en 1993, le
voilà aujourd'hui lancé dans les élections primaires organisées par
Nicolas Sarkozy pour désigner le candidat de la droite à Paris. Une
campagne au ras du bitume, très loin des réflexions géopolitiques
qui occupent la majeure partie de ses livres. Pas vraiment passionné
par la vie municipale du conseil de Paris («On le voit trois fois par
an, et encore» assure un proche de Bertrand Delanoë), Pierre
Lellouche est parti dans la course en dilettante. Prêt à tout pour
faire parler de lui, comme ce soir de janvier où, devant ses trois
concurrents (Françoise de Panafieu, Jean Tiberi et Claude Goasguen),
il dénonce une «soirée convenue» et appelle les militants à
rejeter «les candidats de l'establishment»... Lui dit : «Je suis un
sanglier solitaire, mais libre», et la métaphore ne doit rien au
hasard. Pierre Lellouche passe des journées entières à chasser en
Sologne. «Quand on est à l'affût, on a l'impression de devenir un
animal, on se laisse guider par ses instincts.» Il aime aussi fumer un
cigare par jour et rouler vite dans sa Clio. Peu de loisirs, en somme,
car cet idéologue de droite a décidé de consacrer sa vie à lutter
contre les utopies françaises. «Le rêve est toxique dans la conduite
des hommes, dit-il. Hitler aussi avait des rêves...»
liberation.fr, par Thomas LEBEGUE, QUOTIDIEN : mercredi 01 février
2006, p. 36

Il est vrai qu'un Lellouche à la tribune de l'Onu !

Victor de Kin

unread,
Apr 7, 2006, 3:42:23 PM4/7/06
to
>Portrait d'un ministrable au portefeuille des Affaires Etrangères

Et oui, la Politique d'Arabe à la Villepin c'est bientôt finit.

Il était temps!


Victor de Kin

P@lp@tine

unread,
Apr 7, 2006, 4:34:38 PM4/7/06
to

Victor de Kin a écrit :

> >Portrait d'un ministrable au portefeuille des Affaires Etrangères
>
> Et oui, la Politique d'Arabe à la Villepin c'est bientôt finit.

Même pas dans tes rêves Cousin !
Ce qui a été construit par la rencontre entre De Gaulle et Benoist
Mechin , ne va pas se défaire en jour par la faute du fils d'un
marchand d'olives !

Victor de Kin

unread,
Apr 7, 2006, 10:08:25 PM4/7/06
to
>Ce qui a été construit par la rencontre entre De Gaulle et Benoist
>Mechin , ne va pas se défaire en jour par la faute du fils d'un
>marchand d'olives !

Pas en un jours, non.

Mais c'est *déjà* quasi défait.

A Port-Said, le Clem se fait racketter comme un vulgaire quidam.

L'Irak est américain, la Syrie s'enfonce et ne vaut pas un clou, le
Maghreb regarde vers l'Europe d'abords, on y apprend l'Anglais,
l'Espagnol et l'Allemand.

Le dernier clou dans le cercueil de la Politique Arabe c'est la
réduction des budget de l'armée et des subventions à l'industrie
militaires qui s'y cachent. Quand cette dépense somptuaire sera
définitivement abolie, il y a peu de chance que les avions et les
chars français se vendent beaucoup aux émirats. Les Arabes sont de
bons commerçants, à défaut d'être de grands philosophes.

Le rang de la France dans le monde se situe en dessous de celui de la
Grande Bretagne, entre celui de l'Allemagne Fédérale et de l'Italie
et l'Espagne. Dans la réalité, c'est devenu un autre pays européen,
bientôt sans pré-carré ni siège à l'ONU garanti pour l'éternité.

La France n'a plus les moyens de sa Politique d'Arabe.

Elle coute trop cher et ne rapporte rien d'autre que des emmerdes.

Du genre Chirac et Villepin.


Victor de Kin

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