Dans la série des aventures de Bukaro-Banzai dans la 4ème dimension, on
avait déjà "Iznogoud ou la revanche de Jaurès et de Blum".
J'ai hâte de lire les Prix Nobel de littérature des prochaines
décennies. Un tag par page, je sens que ça va être reposant...
ALAIN SORAL: "J'AI REJOINT JEAN-MARIE LE PEN DANS LE CADRE DE L'UNION
PATRIOTIQUE "
Aujourd'hui, Alain Soral a tenu une conférence de presse pour expliquer
son soutien à Jean-Marie Le Pen pour les présidentielles de 2007.
Pour l'écrivain, Ségolène Royal et et Nicolas Sarkozy se caractèrise
tous deux par "une absence de programme, qui cache le même programme :"
"Achever de soumettre la France, via l’Europe, à la dictature du
Marché, de l’Organisation Mondiale du Commerce et de la Banque mondiale,
pour une société toujours plus inégalitaire sur ce modèle anglo-saxon
qui semble tant fasciner nos élites ; élites qui n’ont que mépris
affiché pour la France, ce à quoi elle aspire et ce qu’elle incarne."
Alain Soral estime que la campagne présidentielle présente un "choix
forcé entre deux candidats minoritaires au regard de ce seul critère
sérieux, dans des élections où les autres candidats sont soit des
rabatteurs, soit des figurants réduits à l’impuissance" :
- Le Rabatteur Villiers pour l’UMP.
- Les Rabatteuses et rabatteurs Buffet, Chevènement, ou encore
Besancenot, s’il finit par rentrer dans la course, pour le PS…
- Candidats groupusculaires, de bon esprit, mais réduits à
l’impuissance comme celui du PT ou Dupont-Aignan.
- Ou encore, purs animateurs sans véritable projet, avec Bové ou
Monsieur Hulot, animateur télé et marchand de gel douche parti, depuis,
heureusement en vacances…
Alain Soral explique avoir rejoint Jean-Marie Le Pen dans le cadre de
l’union patriotique parce que, dit-il, "je crois aujourd’hui que seul un
nationaliste, un homme qui aime le peuple et son peuple, possède les
fondamentaux pour incarner une véritable alternative politique,
économique et sociale."
C'est Alain Soral qui vote le pen d'ailleurs il a rejoint de façon très
solennelle et officielle le front national aujourd'hui-même (même s'il
ravite et s'aite autour depuis belle lurette).
D'après ses propres mots il a une lecture marxiste du fn que ne
partagent en aucun cas les le pen.
Ouais moi aussi je peux défoncer des portes ouvertes.
> "Achever de soumettre la France, via l’Europe, à la dictature du
> Marché, de l’Organisation Mondiale du Commerce et de la Banque mondiale,
> pour une société toujours plus inégalitaire sur ce modèle anglo-saxon
> qui semble tant fasciner nos élites ; élites qui n’ont que mépris
> affiché pour la France, ce à quoi elle aspire et ce qu’elle incarne."
La France aspire à quelque chose? Quant à ce qu'elle incarne, c'est
comme pour le reste, le spectacle est dans le spectateur.
> Alain Soral estime que la campagne présidentielle présente un "choix
> forcé entre deux candidats minoritaires au regard de ce seul critère
> sérieux, dans des élections où les autres candidats sont soit des
> rabatteurs, soit des figurants réduits à l’impuissance" :
>
> - Le Rabatteur Villiers pour l’UMP.
> - Les Rabatteuses et rabatteurs Buffet, Chevènement, ou encore
> Besancenot, s’il finit par rentrer dans la course, pour le PS…
> - Candidats groupusculaires, de bon esprit, mais réduits à
> l’impuissance comme celui du PT ou Dupont-Aignan.
> - Ou encore, purs animateurs sans véritable projet, avec Bové ou
> Monsieur Hulot, animateur télé et marchand de gel douche parti, depuis,
> heureusement en vacances…
C'est assez vrai [*] mais, encore une fois, il dénonce des
quasi-évidences.
[*] A l'exception des petits commentaires du genre "de bon esprit"
lesquels, comme c'est toujours le cas, nous apprennent peut-être
certaines choses sur celui qui juge mais absolument rien sur ce qui
est jugé.
> Alain Soral explique avoir rejoint Jean-Marie Le Pen dans le cadre de
> l’union patriotique parce que, dit-il, "je crois aujourd’hui que seul un
> nationaliste, un homme qui aime le peuple et son peuple, possède les
> fondamentaux pour incarner une véritable alternative politique,
> économique et sociale."
Dommage qu'il ne s'exprime pas en allemand, il pourrait être beaucoup
plus concis: "Ein Volk, ein Reich, ein Führer". (Et ça, ce n'est pas
dans "Das Kapital" qu'il peut le trouver. Même pas en filigrane.)