Dans les six enquêtes effectuées après le congrès UMP, Nicolas Sarkozy
est crédité cinq fois de 52% d'intentions de vote au second tour et une
fois de 51%.
Au 1er tour, la candidate socialiste subit aussi une érosion, allant
jusqu'à huit points pour BVA, et passe sous la barre des 30% pour quatre
instituts sur cinq, tandis que Nicolas Sarkozy reste au-dessus de ce
seuil (entre 30% et 35%, selon les instituts).
En contrepoint de ce tassement de Mme Royal, le candidat de l'UDF est
lui dans une voie ascendante, atteignant jusqu'à 13%, selon BVA,
devançant M. Le Pen dans trois études, dont deux de l'Ifop. Le leader du
FN - entre 10% et 15%, selon les enquêtes, reste toutefois à un niveau
plus élevé qu'à la même époque il y a cinq ans.
"Sarkozy a très bien réussi son entrée en campagne. Le congrès de l'UMP
a fait retomber comme un soufflé les divisions avec les chiraquiens",
assure Frédéric Dabi (IFOP).
"Mais Mme Royal ne s'est pas effondrée et c'est dans les dernières
semaines que le vote va se cristalliser. Pour Jérôme Sainte-Marie (BVA),
Mme Royal est "tombée dans une espèce de mer des Sargasses où elle ne
bouge plus en attendant que la démocratie participative ait pondu ses
oeufs d'or".
En clair, selon lui, elle devrait "commencer à parler des sujets qui
intéressent réellement les gens" ne plus être "seulement dans l'écoute,
mais dans la proposition". "Il faut, ajoute-t-il, qu'elle se résigne à
faire une campagne de premier tour et qu'elle tienne un discours
s'adressant avant tout au peuple de gauche, aux vastes couches
sociologiques qui se sont opposées aux gouvernements Raffarin et Villepin".
Un avis partagé par Jean-Daniel Levy (CSA) pour qui "il y a une petite
interrogation sur la capacité de Mme Royal à pouvoir passer au braquet
supérieur". "Si elle peut répondre aux aspirations en matière d'égalité,
de chômage, de précarité et de logement, terrain traditionnel de la
gauche, elle remontera probablement assez fortement".
Mais la "vraie surprise" de ce début janvier, selon LH2 est la
progression de François Bayrou qui, selon François Miquet-Marty, a su
profiter d'un "phénomène de lassitude" à l'encontre des deux candidats
présentés comme favoris. Pour le sondeur, le leader centriste dispose
encore d'une marge de progression, et s'affirme déjà "comme une des clés
de l'élection" par sa "capacité de nuisance".
Selon plusieurs instituts, c'est près de la moitié, voire plus, de ses
électeurs qui pourraient se reporter sur Mme Royal au 2e tour. Mais M.
Bayrou n'est pas assuré d'être le "troisième homme" de l'élection.
Jean-Daniel Lévy reste persuadé que Jean-Marie Le Pen est "au-dessus de
Bayrou" dans les choix de l'opinion, d'autant, souligne M. Miquet-Marty,
que les intentions de vote Le Pen progressent généralement en fin de
campagne électorale.
On est obligé de reconnaître que Bayrou réalise une percée...
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Beep Beep
ha ! ha ! ha !
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Beep Beep
Le sondage reflète il la vérité, ou est ce une stratégie des amis de
Sarko pour manipuler l'opinion en faisant croire à un dévissage en règle
de Ségolène et de Le Pen, pour favoriser une progression de Bayrou en
espérant que celui ci grognotera sur le térritoire de Ségolène.
Le calucul est un peu facile et très risqué, car Bayrou risque de
chasser sur les terres de Sarko.
Reste à analyser d'ou proviendrait un eventuelle dévissage de Le Pen,
Sarkosy espérant récupérer les voix des ouvriers.
Je reste perplexe
Beep Beep a écrit :
(......)
il existe bien « un plan B » contre lui que préparent les sarkozystes.
C'est « le plan B comme Borloo ».
Il s'agit ici de créer demain un axe centriste contre le candidat du
centre. Et comment mieux réussir ce coup qu'en se servant du très
populaire ministre des Affaires Sociales, qui fut autrefois le
porte-parole de François Bayrou ? Pour cette opération, Jean-Louis
Borloo recevrait les renforts du ministre UDF de l'Education, Gilles de
Robien, ou du député des Hauts-de-Seine, le jovial André Santini, connu
pour sa participation aux Grosses Têtes de Philippe Bouvard. Les
sarkozystes vont donc promouvoir cet axe social-démocrate et encourager
l'auto ralliement parmi les élus UDF. François Bayrou s'y attend. Il
leur a même fait savoir qu'il ne les retenait pas, que c'était à eux de
choisir, mais que, lui, le candidat du centre, avait « un rendez-vous
avec l'Histoire ». Et qu'il y a un moment où l'homme politique doit
choisir entre ses intérêts locaux et ceux de la France, qu'il ne
marchanderait pas et ... qu'il pouvait être au second tour. Certains
l'ont pris pour un illuminé, d'autres pour un visionnaire.
Vendredi 26 Janvier 2007
Nicolas Domenach
http://www.marianne2007.info/Le-plan-B-comme-Bayrou_a620.html
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Beep Beep
La chance pour le centre à l'avenir est l'élection de l'Assemblée
Nationale à la proportionnelle, ce qui leur permttrait d'être
l'équilibre de toute majorité. Bayrou l'a completement compris. Borloo
étant tout aussi intélligent ne peut l'exclure de vision politique.
> La question est de savoir qui devissera en Février.
> Le 03 février normalement prend fin les campagnes participatifs et le 11
> février Ségolène annonce son programme.
> Mais déjà la machine est lancé.
>
> Le sondage reflète il la vérité, ou est ce une stratégie des amis de
> Sarko pour manipuler l'opinion en faisant croire à un dévissage en règle
> de Ségolène et de Le Pen, pour favoriser une progression de Bayrou en
> espérant que celui ci grognotera sur le térritoire de Ségolène.
>
> Le calucul est un peu facile et très risqué, car Bayrou risque de
> chasser sur les terres de Sarko.
>
> Reste à analyser d'ou proviendrait un eventuelle dévissage de Le Pen,
> Sarkosy espérant récupérer les voix des ouvriers.
> Je reste perplexe
>
Chirac vote Bayrou.
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Amitiés, Gérard Cojot
'Bienheureux les fêlés, ils laisseront passer ma lumière'[M.Audiard]
http://perso.orange.fr/gerard.cojot/
Plausible
Bayrou et le gaullo-centrisme
Les valeurs gaulliennes, le seul homme susceptible de les porter au
plus haut à l'heure actuelle, c'est François Bayrou. Le Gaullisme
retrouve la place qu'il n'aurait jamais du quitter : le centre. Le
centrisme mou, objet politique non identifié d'opportunistes tourneurs
de veste est mort. Vive le gaullo-centrisme.
Suite :
http://www.marianne2007.info/Bayrou-et-le-gaullo-centrisme_a611.html
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Beep Beep