Vous avez sûrement une opinion sur Robert Ménard, le président de Reporters Sans Frontières. Vous l'avez certainement vu se glisser, à Olympie, au beau milieu de la cérémonie de départ de la flamme olympique. Vous l'avez entendu débattre à la télé avec des ministres, avec des sportifs, autour de la nécessité de boycotter la future cérémonie d'ouverture de Pékin.
Que vous l'approuviez, ou qu'il vous exaspère, Ménard s'est glissé au coeur du pré-générique des JO. Son action est-elle utile ? Est-elle légitime ?
Robert Ménard est l'invité de notre émission de cette semaine. Et il y débat notamment avec notre chroniqueuse Elisabeth Lévy, qui a traité Reporters sans Frontières « d'entreprise généraliste de promotion de l'indignation. » Le face à face entre Elisabeth Lévy et Robert Ménard, sur notre plateau, est parfois tendu, mais captivant de bout en bout. Il pose sans faux-semblants la question de l'utilité de l'image dans l'activisme politique aujourd'hui. Si vous voulez en voir des extraits, c'est ici (1). Et si vous voulez vous abonner, c'est ici (2).
> Vous avez sûrement une opinion sur Robert Ménard, le président de > Reporters Sans Frontières. Vous l'avez certainement vu se glisser, à > Olympie, au beau milieu de la cérémonie de départ de la flamme > olympique. Vous l'avez entendu débattre à la télé avec des ministres, > avec des sportifs, autour de la nécessité de boycotter la future > cérémonie d'ouverture de Pékin.
> Que vous l'approuviez, ou qu'il vous exaspère, Ménard s'est glissé au > coeur du pré-générique des JO. Son action est-elle utile ? Est-elle > légitime ?
> Robert Ménard est l'invité de notre émission de cette semaine. Et il y > débat notamment avec notre chroniqueuse Elisabeth Lévy, qui a traité > Reporters sans Frontières « d'entreprise généraliste de promotion de > l'indignation. » Le face à face entre Elisabeth Lévy et Robert Ménard, > sur notre plateau, est parfois tendu, mais captivant de bout en bout. Il > pose sans faux-semblants la question de l'utilité de l'image dans > l'activisme politique aujourd'hui. Si vous voulez en voir des extraits, > c'est ici (1). Et si vous voulez vous abonner, c'est ici (2).
___________________ La réponse est ici: LE DOSSIER ROBERT MENARD
Auteurs : Jean-Guy Allard avec Marie-Dominique Bertuccioli Éditeur : Lanctôt Éditeur Langue : Français Format : Broché - 118 pages ISBN : 2894853068 Dimensions (en cm) : 14 x 1 x 22 RÉSUMÉAu cours des ans, Robert Ménard, le secrétaire génaral de Reporters sans frontières est arrivé à s'ériger en référence universelle. Son but déclaré : la défense de la liberté de la presse. Noble but... auquel personne ne peut refuser de souscrire !
Pourtant, lorsqu'il s'agit de Cuba, tout dans son profil fait de lui un agent de la CIA, soutient Jean-Guy Allard, journaliste québécois vivant à la Havane. Au cours d'une entrevue qu'il lui accordait récemment, l'ex-agent des services de renseignement cubains Nestor Baguer lui racontait sa rencontre du 20 septembre 1998 avec Ménard, alors qu'il occupait le poste de président de l'association des jounalistes cubains « indépendants ». Dans son témoignage, Baguer explique comment le comportement de Ménard est calqué sur celui des agents de services secrets.
À Miami, l'associée de Ménard, Nancy Pérez Crespo, a développé un véritable réseau d'agences d'information cubaine dont la prétendue indépendance est garantie par les subventions millionnaires de l'United States Agency for International Development (USAID) et de la National Endowment for Democracy (NED), organismes obéissant aux orientations de la Central Intelligence Agency (CIA).
Le groupe de Nancy Crespo est ouvertement lié à un réseau d'individus qui, tous, ont participé activement aux campagnes en faveur du terroriste international Luís Posada Carriles et pour la libération d'Orlando Bosch, le terroriste le plus dangereux du continent, selon le FBI lui-même. Ce même réseau a aussi combattu férocement le retour du petit Elian à Cuba... et a livré la Maison Blanche à George W. Bush, en trafiquant les élections en Floride du Sud.
En quelques chapitres, l'auteur retrace aussi l'histoire des relations suspectes de Ménard avec les grandes fortunes du monde français des médias qui ont fait de lui un intouchable dans toute la presse française.