Euh, avant Staline il y a eu un peu Lénine. Pour s'instruire finement
sur cette époque merveilleuse qui a enchanté quelques amis choisis
soviétiques et leurs servants dans nos contrées occidentales, il faut
lire le bouquin d'Alexandre SOLJÉNITSYNE: "Deux siècles ensemble
1795-1995". Le gugusse nobelisé nous y retrace toute la genèse de ce
régime qui s'y entendait comme pas un pour esclavager les damnés de la
terre et faire du meurtre de masse un outil de bonne gouvernance.
C'est donc de bonne guerre que ces gougnafiers de l'histoire se soient
attachés, à coup d’enquêtes fumeuses diligentées par leurs "Commissions
Spéciales d'État", à charger les boches de tas de crimes grossièrement
élaborés afin de les faire passer aux yeux de la galerie pour infiniment
plus monstrueux qu'eux. Savon, abat-jour, tannage de peaux humaines,
chambres à vapeur, planchers électriques, camions à gaz, chambres à gaz,
tout le bric à brac des armes de destruction massive dont la réalité fut
"établie" à Nuremberg uniquement sur "preuves" apportées par ces
commissions si spéciales. Preuves qui faisaient foi sans discussion,
faut voir l'article 21 des statuts du Tribunal. Lors de ce procès si
particulier, même les preuves de la responsabilité nazie pour Katyn ont
été avancées par ces commissionnaires soviets si spéciaux, c'est pour dire.
Étonnamment, il a fallu que ce soit grâce au coco Gayssot qu'il soit
désormais interdit en France de s'interroger sur les fondements réels de
cette histoire.
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Deux siècles ensemble 1795-1995
C'est un livre fondamental. Soljénitsyne entreprend de raconter et
d'analyser les rapports qui se sont noués entre Russes et juifs, en
Russie, à partir de documents et d'écrits de source juive russe. Il faut
savoir qu'avant le XVIIIe siècle, il n'y avait pas de juifs en Russie.
Mais ils pullulaient dans les territoires russes occupés par les
Polonais, donc dans ce qui est maintenant l'Ouest de la Russie (Russie
blanche, Ukraine, etc.) Oublions les Khazars qui ont disparu de
l'histoire vers le Xe siècle !!! Les souverains de Moscou, après la
reconquête, se sont trouvés en présence de cette masse turbulente qui
avait comme source de richesse une féroce exploitation de la
paysannerie. Les juifs avaient servi les boyards polonais, ils allaient
se servir eux-mêmes. Les tsars ont cru qu'ils pouvaient limiter cette
terrible spoliation, ils ont proposé des solutions humaines... Les juifs
ont préféré la subversion et la victoire de la révolution, qui est
devenue la leur. Cette histoire est extrêmement révélatrice, et
Soljénitsyne fait tous les efforts pour exposer le point de vue juif
avec des documents juifs. Évidemment, ils n'ont pas été contents. Le
livre a été traduit en français, en allemand, en italien mais il ne
l'est toujours pas en anglais !!! On ne peut pas le lire dans le
yiddishland de Brooklyn ! en 2009 !
<>
Gratos
Deux siècles ensemble 1795-1995
http://vho.org/aaargh/fran/livres9/SOLJENITSINE2siecles.pdf
Doc pdf, 1161 p. 235M (fac-simile) (deux volumes, aux éd. Fayard),
traduit du russe en 2002 par Anne Kichilov, Georges Philippenko et
Nikita Struve, paru en 2001 à Moscou. Le texte russe est facile à
trouver sur Internet. Le tome II commence à la page 559.
El 27/05/2012 2:03, samovar escribió:
> Staline était un pirate. Il a mis la main sur la Russie, comme
> n'importe quel despote...
> Un livre très intéressant à lire :
>
http://www.ouest-france.fr/actu/loisirsDet_-Staline-les-annees-de-jeunesse_3723-731059_actu.Htm
>
> RV
>
>
> On 26 mai, 19:45, Cmarpo<
pepecmarnos...@jemaille.com> wrote:
>> Si l’on veut en donner une définition très générale, le communisme représente un idéal d’égalité et de fraternité
>> humaine: il considère l’exploitation de l’homme par l’homme comme la source de tout esclavage et de toute oppression.
>> L’inégalité économique conduit à l’injustice sociale et est l’ennemie du progrès moral et intellectuel. Le communisme
>> vise à créer une société où les classes seront abolies, où sera instaurée la propriété commune des moyens de production
>> et de distribution. L’homme ne pourra jouir de la liberté, de la paix et du bien-être que dans une communauté sans
>> classes et solidaire.
>>
>> La première condition pour que se réalise le communisme est la socialisation des terres, des outils de production et de
>> la distribution. On socialise la terre et les machines, pour qu’elles soient utilisées par des individus ou des
>> groupes, en fonction de leurs besoins. En Russie, la terre et les moyens de production ne sont pas socialisés mais
>> nationalisés. Le terme de nationalisation est trompeur, car ce mot n’a aucun contenu. En réalité, la richesse nationale
>> n’existe pas. La «nation» est une entité trop abstraite pour «posséder» quoi que ce soit. Soit la propriété est
>> individuelle, soit elle est partagée par un groupe d’individus; elle repose toujours sur une réalité quantitativement
>> définissable.
>>
>> Lorsqu’un bien n’appartient ni à un individu, ni à un groupe, il est ou nationalisé ou socialisé. S’il est nationalisé,
>> il appartient à l’État; en clair, le gouvernement en a le contrôle et peut en disposer selon son bon plaisir. Mais si
>> un bien est socialisé, chaque individu y a librement accès et peut l’utiliser sans l’ingérence de qui que ce soit. En
>> Russie, ni la terre, ni la production, ni la distribution ne sont socialisées. Tout est nationalisé et appartient au
>> gouvernement, exactement comme la Poste aux États-Unis ou les chemins de fer en Allemagne ou dans d’autres pays
>> européens. Ce statut n’a absolument rien de communiste.
>>
>> Le véritable communisme — l’égalité économique entre les hommes et entre les communautés — exige que chaque communauté
>> organise la planification la meilleure et la plus efficace, en se fondant sur ses nécessités et possibilités locales.
>> Une telle planification repose sur la liberté complète de chaque communauté de produire et de disposer de ses produits
>> selon ses besoins, besoins qu’elle doit fixer elle-même : chaque communauté doit échanger son surplus avec d’autres
>> communautés indépendantes sans que nulle autorité externe n’intervienne. Telle est la nature fondamentale du communisme
>> sur le plan politique et économique. Cela ne peut pas fonctionner ni être possible sur d’autres bases. Le communisme
>> est nécessairement libertaire. Anarchiste.
>>
>> On ne décèle pas la moindre trace d’un tel communisme (du moindre communisme) en Russie soviétique. En fait, la seule
>> allusion à une telle organisation est considérée comme un crime là-bas, et toute tentative de la mettre en pratique
>> serait punie de mort.
>>
>> L’absolutisme politique et la dictature ont de nombreux points communs : les moyens et les méthodes utilisés pour
>> atteindre un but donné finissent par devenir l’objectif. L’idéal du communisme, du socialisme, a cessé depuis longtemps
>> d’inspirer les chefs bolcheviks. Le pouvoir et le renforcement du pouvoir sont devenus leur seul but. Mais la
>> soumission abjecte, l’exploitation et l’avilissement des hommes ont transformé la mentalité du peuple.
>>
>> Il est désormais évident que la Russie soviétique est, sur le plan politique, un régime de despotisme absolu et, sur le
>> plan économique, la forme la plus grossière du capitalisme d’État
>>
>> Emma GOLDMAN avril 1935
>>
>> « Honte à ceux qui cessèrent d’être communistes en cessant d’être stalinien et qui ne furent communistes que tant
>> qu’ils furent staliniens »…Daniel BENSAIDhttp://
tinyurl.com/cuxppfb
>>
>> --
http://tinyurl.com/chg78mk
>>
>>
http://tinyurl.com/cjw5njo
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