Au cours de l’été 2008, une réunion ultra-secrète des membres du cartel
bancaire, constituant les « Sages du Nouvel Ordre Mondial », a été
organisée.
Ses membres sont ensuite passés à l’action, dès septembre 2008, avec
certains amis « choisis ».
En tout, une cinquantaine de milliardaires ont ordonné le transfert
électronique de capitaux inscrits sur des comptes bancaires de banques
américaines (1), vers des « endroits très sécurisés ».
La somme colossale de 550 milliards de dollars fut retirée des banques
américaines en une heure et demie.
Autre point important : cette opération du « cartel bancaire » fut
exécutée secrètement, sans prévenir les autorités de la Banque centrale
américaine.
La synchronisation de cette opération secrète confirme le fait que la
crise déclenchée suit une programmation méthodique, dont les étapes se
succèdent les unes aux autres jusqu’à un dénouement déjà fixé.
La soudaineté de ces retraits massifs a, bien évidemment, provoqué une
panique réelle dans les semaines qui suivirent.
Maintenant, regardez l’évolution de toutes les places financières
américaines et étrangères après le mois de septembre 2008 : ce fut une
chute verticale...
Les banques étaient à la recherche de liquidités et les gouvernements
sont ensuite intervenus auprès des banques centrales.
Cette opération secrète du cartel bancaire a, bien sûr, donné lieu à
certaines conclusions.
Ce groupe de milliardaires a montré qu’il avait la possibilité de
choisir les banques qu’il veut voir tomber.
C’est ainsi qu’ils ont provoqué l’effondrement de la banque britannique
Northern Rock, contraignant de fait la Banque d’Angleterre à une
nationalisation.
Les autorités britanniques ont cherché à sauver la banque de la faillite
et éviter la ruine de toutes les familles possédant un compte dans cette
institution bancaire.
Imaginez un scénario répété ici ou là, provoquant un effet domino de
faillites de banques...
Rappelons que le contribuable français n’a pas encore fini de payer le
trou du Crédit Lyonnais, autrefois dirigé par J.-C. Trichet.
Autrement dit, les retraits de quelques gros clients ont suffi pour
provoquer de nombreuses files de clients aux abois devant les agences
des banques concernées.
En cette fin de mois de février 2009, une autre opération de liquidation
massive est de nouveau engagée par ce groupe de milliardaires.
Cette fois, ce sont des milliards d’actions liquidées sur les marchés...
Cette information semble confirmer l’avertissement donné à LIESI, il y a
déjà six mois, par une source bancaire de haut niveau, selon quoi le
mois de mars serait très « chaud » pour les marchés de devises et des
actions.
Trois banques semblent être dans le collimateur des « parrains » du
cartel bancaire : Bank of America, Citigroup et Citibank.
Pour information : en quelques mois, la capitalisation de Citigroup a
fondu de 250 milliards de dollars à moins de 10 milliards de dollars (2).
Avec cette nouvelle opération du cartel bancaire, les banquiers centraux
sont encore plus aux abois !
Interrogée sur le fondement de ces informations de première main, notre
source a répondu : « Retirez votre argent des banques en difficulté. Le
système bancaire global est détruit ; il a passé le point de non-retour.
Ces milliardaires ont déjà choisi les banques qui devront faire faillite.
Ils ont les politiciens dans la poche, lesquels feront ce qu’on leur
dira. Vous verrez que dans un court laps de temps, les entreprises les
plus performantes et ayant des ratios d’endettement très bas, ne
pourront même plus obtenir de crédit pour renouveler du matériel de haut
de gamme »...
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(1) Le cash a été obtenu après la vente d’une quantité phénoménale de
bons du Trésor US.
(2) Sans surprise, nous apprenons que le 23 février 2009, les autorités
américaines ont ouvert la porte à la possibilité d’une nationalisation
des banques les plus en difficulté, une éventualité longtemps discutée.
La nationalisation d’une partie du secteur bancaire est une question
intensément débattue aux Etats-Unis ces dernières semaines. « Les
marchés financiers misaient déjà sur cette issue pour les deux banques
dans lesquelles Washington a injecté le plus d’argent, Bank of America
et Citigroup, qui ont reçu chacune 45 milliards de dollars » (Reuters).
Comme par hasard !
Partout, ici ou là, et surtout en Asie, l’inquiétude gagne les
investisseurs quant à la santé du système financier américain, sur fond
de rumeurs de nationalisation des grandes banques