UBUjean-jacques viala
unread,May 21, 2012, 1:15:34 PM5/21/12You do not have permission to delete messages in this group
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22 morts, 5 blessés, enlèvements, exécutions de musulmans dans le bled.
4 morts à Alger, tous européens, plus deux enlèvements.
6 à Oran, 10 à Sidi-bel-Abbés, à la suite de heurts entre européens et
musulmans. L'armée française a été obligée d'intervenir brutalement pour
dégager des harkis en cours de lynchage.
Le gouvernement annonce que 14.000 prisonniers F.L.N. ont été libérés
depuis les accords d'évian.
Les forces de l'ordre arrêtent 250 européens à Bab-el-oued.
La communauté israélite de Constantine décide de quitter l'algérie, pour
l'essentiel ils gagnent la france.
A Paris, une ordonnance dissout le haut tribunal militaire.
Le Conseil National de la Révolution Algérienne, au grand complet compte
tenu des libérations effectuées par les français se réunit en séance
secrète à Tripoli. La réunion durera un mois où s'affronteront les
clans, se nouerons et se dénouerons les alliances. Le CNRA est l'organe
de commandement du parti, le FLN. Comme dans tout régime totalitaire,
qui contrôle le parti contrôle l'état. Le fonctionnement du CNRA dépend
de son bureau politique de 5 membres. L'ancien bureau comprenait
Belkacem Krim, le bien nommé, représentant les kabyles, ben Khedda
président du GPRA, ferrât Abbas, ancien président du GPRA, Ben Tobbal et
Boussouf . Ben Khedda propose un bureau avec lui-même, Abbas (deux "
modérés ") Ben Bella (que les médias ont rendu incontournable),
Belkacem, et Boudiaf, un compagnon de détention de Ben Bella, un des
chefs historiques. Ben Bella propose lui-même, Boudiaf, Aït Ahmed (un
kabyle) deux de ses copains. Boudiaf et Aït Ahmed refusent. Le 6 juin,
ben Khedda quitte la réunion, Ben Bella fait procéder à un procès verbal
de carence qui sera ensuite la base de sa légitimité.
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UBU
C'était l'oncle Martin c'était l'oncle Gaston
L'un aimait les tommis l'autre aimait les teutons
Chacun pour ses amis, tous les deux ils sont morts
Moi qui n'aimait personne, hé bien je vis encore.
Georges Brassens