Philippe RAI avait écrit le 05/05/2013 :
>> Tant qu'ils voteront pour des chefs, rien n'en sortira.
>
> Si, puisqu'on peut virer ces chefs si on n'est pas content de leur
> boulot. C'est là la clef.
>
> Ces chefs ne sont rien d'autre que nos employés qu'on peut virer. Il
> faut bien le comprendre et surtout le rappeler aux intéressés.
Voilà une nouvelle réponse débile.
On ne peut pas les virer, justement.
Il s'agit d'une dictature oligarchique.
Je te signale que le sgens votent de moins en moins, tellement ils
sont écoeurés de ce qu'ils voient.
Une dictature, tu ne la vires pas.
Une explication géniale de ça est celle des maires qui doivent donner
leur feu vert (sous la menace) pour que quelqu'un se présente.
Il devient alors absolument impossible de se présenter, et c'est ce
que recherche la dictature en place.
Comme disait Coluche, tu n'as le choix qu'entre Giscard et
son accordéon.
Bayrou et Mélanchon ont rabattu pour Hollande et ses amis banquiers.
Tout est faux jusqu'au trognon.
Tu connais le principe action-réaction?
C'est ici un cas d'anthologie, le mode de présentation d'un candidat
à la présidence de la république.
Au départ, on veut interdire toute voie discidente de se présenter,
et surtout pas une voix anti-oligarchie.
La cas Asselineau est un cas d'école.
Qu'est ce qu'on fait?
On créé le problème (action) en poussant des abrutis à se présenter
et en les médiatisant à mort. Le représentant des abeilles,
la représentante des femmes aux seins nus, le taré qui veut
coloniser mars, etc...
Et on dit aux gens: vous ne trouvez pas que c'est quand même malheureux
que des abrutis comme ça viennent dégueulasser une élection nationale?
Que répond le peuple?
"Oh oui, c'est".
Que répondent les oligarches?
"Bon ben se serait mieux de faire un tri, vous croyez pas, car
c'est mieux d'avoir des élections dignes où les abrutis ne viennent pas
faire chier. Il va falloir 500 signatures de maires qui sont des gens
compétents".
Les gens hurlent leur accord et applaudissent.
Et les autres se font des clins d'oeil en disant: "les pauvres cons.
On les roule comme on veut".
Le but, c'est que les gens qui critiquent le système ne puisse
pas avoir accès à la parole.
Action-réaction.
Idem pour les attentats du onze septembre.
On fait des faux attentats (action) pour accuser les arabes (ré-action),
et on va chercher leur opium (Afghanistan), leur gaz, leur pétrole
(Irak), etc...
C'est un principe de false flag qui marche depuis la création du monde.
Ca marche toujours.
Action-réaction.
Et aujourd'hui, abstention: les gens ne croyant plus à rien, et
sentant à force, qu'on se fout de leur gueule, et qu'ils sont les
éternels roulés.
R.H.