Zulu a �crit:
> Apr�s les homos, les Tziganes...On s'approche de la v�rit�, encore un
> dernier effort camarades!
>
> � Il n�y a pas eu d�extermination syst�matique des Tziganes �
>
> Ce n'est pas un r�visionniste qui le dit mais bien l'historien orthodoxe
> Denis Pechanski qui pourtant "croit" aux chambres � gaz.
> Cependant, il manquerait un peu de coh�rence; si il admet l'existence de
> chambres � gaz au camp d'Auschwitz-Birkenau, pourquoi les m�chants SS
> n'ont-ils pas gaz� les familles de Tiziganes qui s'y trouvaient?
>
>
> � Il n�y a pas eu d�extermination syst�matique des Tziganes �
>
> admet l�historien Denis Pechanski
� Il est impossible de p�cher en ski � a affirm� le pingouin Nestor, �
il n'y a jamais eu de p�che en ski � a r�it�r� le pingouin qui pratique
pourtant le ski tout comme la p�che � la ligne.
> D�s lors, pourquoi interdit-on de s�interroger sur le cas des juifs ?
>
> Tr�s longtemps, les historiens officiels ont pr�tendu que 500 000
> tziganes d�Europe avaient �t� volontairement massacr�s par les nazis
> dans les � camps d�extermination �. Dans les ann�es 80, un manuel
> scolaire destin� aux classes de terminales affirmait : � Certains camps
> sont r�serv�s � l�extermination des Tziganes et des Juifs, races
> inf�rieures [�]. Ainsi Auschwitz, Treblinka, Sobibor, Belzec en Pologne
> �[1].
>
> En 1999, toutefois, un libre chercheur allemand, Otward M�ller, publia
> une �tude dans laquelle il d�montrait que ce g�nocide des tziganes �tait
> un mythe[2]. �tant admis que la parole d�un r�visionniste ne vaut rien,
> la presse garda le silence et ses conclusions rest�rent ignor�es du
> public. Mais dans l�ombre, certains chercheurs orthodoxes travaillaient.
>
> En 2002, l�historien et journaliste Denis Peschanski publia aux �ditions
> Gallimard un ouvrage intitul� : La France des Camps. Un paragraphe est
> consacr� au � sort des Tziganes de France �. Mais l�auteur �largit
> rapidement le sujet et s�int�resse au sort des Tziganes europ�ens. Au
> terme d�une discussion qui s��tale sur un peu plus de trois pages, sa
> conclusion est :
>
> Il n�y a pas eu d�extermination syst�matique des Tziganes. [�] en
> fonction des donn�es existantes, on peut estimer qu�au total le nombre
> de Tziganes morts � la suite des mesures de pers�cution se situe sans
> doute entre 50 000 et 80 000 et non autour de 500 000, le chiffre cit�
> le plus souvent aujourd�hui [p. 379].
>
> L��tude de D. Peschanski se r�v�le capitale pour trois raisons :
>
> - L�auteur commence en �crivant : � Jusqu�il y a peu, les chiffres
> retenus par l�historiographie n�avaient aucun fondement scientifique ;
> aucune recherche dans les archives ne justifiait les conclusion tir�es �
> (p. 376). Plus loin, il cite les estimations avanc�es, pour la France,
> par le Mouvement contre le Racisme et pour l�amiti� entre les peuples
> (MRAP). Ce mouvement estimait � 30 000 le nombre de Tziganes qui
> auraient �t� intern�s dans les camps fran�ais avant d��tre envoy�s pour
> la plupart en Allemagne o� 16 � 18 000 seraient morts. Il souligne : �
> Ces chiffres n�avaient [�] que peu � voir avec la r�alit�. [�] j�ai
> estim� � environ 3 000 le nombre de Tziganes qui pass�rent un temps
> derri�re les barbel�s des camps fran�ais entre 1940 et 1946 [�]. Le
> rapport est de un � dix avec les chiffres commun�ment retenus � (pp.
> 376-377). C�est bien la preuve que, pendant des ann�es, les � historiens
> � ont publi� des estimations ridicules lorsqu�il s�agissait de la Shoah.
>
> - Bien que D. Peschanski croit aux chambres � gaz homicides, il avoue
> que les 18 000 Tziganes d�c�d�s � Auschwitz (sur les 23 000 qui y
> avaient �t� envoy�s) � moururent, pour l�essentiel de typhus
> exanth�matique ou de tuberculose � (p. 378). Preuve qu��
> Auschwitz-Birkenau, les taux parfois tr�s �lev�s de mortalit� peuvent
> �tre expliqu�s par la maladie, sans qu�il soit besoin d�invoquer la
> magique � chambre � gaz �.
>
>
>
> - L�auteur r�v�le �galement que 4 300 Tziganes jug�s aptes au travail
> furent transf�r�s en avril, mai et ao�t 1944 vers Ravensbr�ck,
> Buchenwald ou Flossenb�rg, ce qui avait � r�duit encore la population du
> camp BIIe [de Birkenau] �. On y trouve la confirmation qu�Auschwitz II
> �tait �galement un camp de transit.
>
> Le travail de l�historien exterminationniste D. Peschanski se r�v�le
> donc tr�s important. Car il permet de justifier la d�marche
> r�visionniste en disant :
>
> � Puisque les historiens officiels ont tant menti � propos des Tziganes,
> pourquoi serait-il interdit de s�interroger � propos des juifs ? �.
> ___________________________________________________________________________________________
>
>
> [1] Voy. Histoire, terminales (�d. Scodel, 1983), p. 32.
>
> [2] Son �tude a �t� publi�e en version fran�aise dans �tudes
> R�visionnistes, Volume 2 (sans nom d��diteur et sans date), pp. 103-116.
>
>
http://www.phdnm.org/uploads/3/0/0/1/3001973/genocide_tziganes.htm