Le requin ? Non plus, seulement une petite centaine d’hommes par an. Comme pour
les méduses.
L’hippopotame ? Seulement de 100 à 150 hommes par an. C’est moins que
l’éléphant et ses 300 à 500 victimes.
Le crocodile (600-800 hommes/an) est juste derrière les grands félins qui en
sont à 800 hommes par an.
Le scorpion est un sérieux client dans sa catégorie, avec 800 à 2000 victimes
par an. Mais c’est bien moins que les serpents qui tuent de 50.000 à 125.000
humains chaque année.
Mais les serpents sont encore d'aimables plaisantins: le plus grand tueur
d’hommes du monde, le plus féroce prédateur, c'est le moustique.
Oui, le moustique tue chaque année 2 ou 3 millions d’hommes.
http://www.blurtit.com/q6533369.html
http://www.martinique.sante.gouv.fr/sante/lav/moustiques.htm
Tu oublies les biches, cerfs et autres sangliers qui par les accidents de
voiture qu'ils provoquent en Europe et Amerique du Nord causent des
centaines de morts par an.
Je suis sur que les chiens partout (et dans les pays ou sevit la rage
surtout) doivent avoir un palmares appreciable.
Il y a aussi la puce qui deci dela de par le monde transmet la peste sans
doute a pas mal de monde et qui est generalement fatale..
Et puis il y a aussi toutes les parasitoses dont le catalogue est
interminable en particulier dans les pays chauds et ceux ou l'hygiene
laisse a desirer (ca fait beaucoup de monde) et certaines sont fatales.
La mouche tse-tse encore dans une bonne partie de l'Afrique.
>> Oui, le moustique tue chaque ann�e 2 ou 3 millions d'hommes.
>>
>>
>> http://www.blurtit.com/q6533369.html
>> http://www.martinique.sante.gouv.fr/sante/lav/moustiques.htm
>
> Tu oublies les biches, cerfs et autres sangliers qui par les accidents de
> voiture qu'ils provoquent en Europe et Amerique du Nord causent des
> centaines de morts par an.
>
> Je suis sur que les chiens partout (et dans les pays ou sevit la rage
> surtout) doivent avoir un palmares appreciable.
>
> Il y a aussi la puce qui deci dela de par le monde transmet la peste sans
> doute a pas mal de monde et qui est generalement fatale..
>
> Et puis il y a aussi toutes les parasitoses dont le catalogue est
> interminable en particulier dans les pays chauds et ceux ou l'hygiene
> laisse a desirer (ca fait beaucoup de monde) et certaines sont fatales.
>
> La mouche tse-tse encore dans une bonne partie de l'Afrique.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Maladie_du_sommeil
http://fr.wikipedia.org/wiki/Maladie_du_sommeil#Histoire
En Amerique latine l'equivalent de la maladie du sommeil, la maladie
de Chagas:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Maladie_de_Chagas
Et pour revenir aux puces le typhus
http://fr.wikipedia.org/wiki/Typhus
Et ne pas oublier les tiques (vecteurs de diverses borrelioses)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Borr%C3%A9liose
Enfin un retour sur les moustiques (outre le paludisme) la fievre jaune:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fi%C3%A8vre_jaune
http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs100/fr/
les encephalites:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Enc%C3%A9phalite_japonaise
Remarquons au passage que dans l'ensemble ce sont surtout les pays qui
ne sont pas situes dans la zone temperee qui sont affectes par la plupart
des maladies enumerees.
Dans une large mesure cette situation est due aux bonnes conditions
d'hygiene et de sante publique des pays de la zone temperee.
A mediter...
N'importe quoi , c'est du au fait que l'anoph�le ne survit pas longtemps
dans nos r�gions temp�r�es, si un jour la temp�rature monte de quelques
degr�s bonjour le palu
> degr�s bonjour le palu.
Donne toi la peine de lire
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paludisme
en particulier le paragraphe qui commence par
"Le paludisme �tait commun dans des endroits du monde o� il est inconnu
maintenant, comme en Europe et en Am�rique du Nord."
Au sujet des moustiques la fievre jaune n'etait pas inconnue dans le S. de
la France au 19eme, reinfestation periodique dus aux navires venant du
Levant et de l'AFN et a leurs passagers (comme du reste pour le palu aussi).
Quant aux maladies transmises par les puces n'en parlons pas, le typhus en
particulier qui reapparait des que l'hygiene faiblit comme par exemple
durant la SGM.
Le Paludisme �tait courant en France dans les Dombes et dans les Landes
au XVII et au XIX si�cle, et ravageait encore les Marais Pontins au
d�but du XX e.
> revesdenuit a ᅵcrit :
>>> des maladies enumerees.
>>>
>>> Dans une large mesure cette situation est due aux bonnes conditions
>>> d'hygiene et de sante publique des pays de la zone temperee.
>>
>> N'importe quoi , c'est du au fait que l'anophᅵle ne survit pas
>> longtemps dans nos rᅵgions tempᅵrᅵes, si un jour la tempᅵrature monte
>> de quelques degrᅵs bonjour le palu
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/ahess_0395-2649_1947_num_2_3_3308
> Le Paludisme ᅵtait courant en France dans les Dombes et dans les
> Landes au XVII et au XIX siᅵcle, et ravageait encore les Marais
> Pontins au dᅵbut du XX e.
--
une tᅵlᅵ qui s'ᅵteint et c'est un cerveau qui s'ᅵveille
Philippe Vessaire Ò¿Ó¬
> N'importe quoi , c'est du au fait que l'anophᅵle ne survit pas longtemps dans
> nos rᅵgions tempᅵrᅵes, si un jour la tempᅵrature monte de quelques degrᅵs
> bonjour le palu
Encore un alarmiste qui sait de quoi il parle.
http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=8597766
Rᅵsumᅵ / Abstract
Cet article prᅵsente la distribution actuelle des espᅵces d'Anophᅵles en Suᅵde,
rᅵvise les anciennes consignations de distribution et relie les donnᅵes de
cette ᅵtude ᅵ l'ancienne distribution du paludisme humain en Suᅵde.
> http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=8597766
> R�sum� / Abstract
> Cet article pr�sente la distribution actuelle des esp�ces d'Anoph�les en
> Su�de, r�vise les anciennes consignations de distribution et relie les
> donn�es de cette �tude � l'ancienne distribution du paludisme humain en
> Su�de.
Le paludisme en Suede ca m'en bouche un coin.
Dans le domaine des maladies "exotiques" la lepre etait encore commune en
Norvege il y a de cela 150 ans, c'est d'ailleurs un medecin norvegien qui en
decouvert le bacille, Hansen, mais le palu en Suede je tombe des nues....
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gerhard_Armauer_Hansen
Mais la transmission de la lepre n'implique aucun insecte, simplement la
contagion naturelle.
>> http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=8597766
>> Rᅵsumᅵ / Abstract
>> Cet article prᅵsente la distribution actuelle des espᅵces d'Anophᅵles en
>> Suᅵde, rᅵvise les anciennes consignations de distribution et relie les
>> donnᅵes de cette ᅵtude ᅵ l'ancienne distribution du paludisme humain en
>> Suᅵde.
> Le paludisme en Suede ca m'en bouche un coin.
C'est surtout les eaux stagnantes qui voient les moustiques prolifᅵrer, et la
Suᅵde est un pays favorable. De mᅵme dans nos rᅵgions autrefois, dans les
Dombes, la Brenne, les Landes, les ᅵtangs du Languedoc - comme "la Palud", d'oᅵ
vient "paludisme".
>>> http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=8597766
>>> Résumé / Abstract
>>> Cet article présente la distribution actuelle des espèces d'Anophèles en
>>> Suède, révise les anciennes consignations de distribution et relie les
>>> données de cette étude à l'ancienne distribution du paludisme humain en
>>> Suède.
>> Le paludisme en Suede ca m'en bouche un coin.
> C'est surtout les eaux stagnantes qui voient les moustiques proliférer, et la
> Suède est un pays favorable. De même dans nos régions autrefois, dans les
> Dombes, la Brenne, les Landes, les étangs du Languedoc - comme "la Palud",
> d'où vient "paludisme".
La disparition du paludisme dans la France rurale
L'exemple de la Sologne
http://www.inra.fr/internet/Hebergement/afes/pdf/EGS_13_1_fanica.pdf
2005
Résumé:
Les médecins constatent en France que les fièvres intermittentes diminuent
d’importance à partir du milieu du XIXe siècle et disparaissent
quasiment avant la Seconde Guerre mondiale. Cette disparition laisse la classe
médicale perplexe. En particulier, dans les vastes régions
aux sols bruns humides et acides, elle peut avoir pour origine :
1° L’entretien des réseaux de fossés, de mares permettant l’élimination des
eaux superficielles.
2° Développement de l’usage des amendements calcaires (plâtrage, chaulage et
marnage) qui permet des gains de rendements dans
ces terres acidifiées et carencées. L’élévation du pH des sols améliore la
structure des argiles et les rend plus perméables.
3° L'adoption progressive des charrues réversibles permet les labours à plat et
plus profonds ainsi que la régression du billonnage, où
l’eau stagne dans les sillons.
4° La reforestation de surfaces importantes de landes et de zones marécageuses
qui a comme conséquence l’assainissement de ces
terres. En été, les arbres évaporent beaucoup plus vite les eaux stagnantes que
des zones sans végétation.
De plus, les animaux sont maintenus à l’étable pour obtenir des fumiers.
Ils sont préférés par les anophèles et ne constituent pas un
réservoir pour les hématozoaires.
En revanche, le drainage, non rentable dans des régions pauvres comme la
Sologne, s’est développé lentement et ne semble pas être
responsable de la disparition du fléau.
Toutes les évolutions agronomiques mentionnées ci-dessus, bien que moins
performantes que le drainage, allaient dans le même sens
et leurs effets se sont additionnés.
Sans doute la généralisation de l’utilisation du quinquina et de la quinine
a-t-elle permis aussi la diminution de l’inoculum provenant de
l’homme et aidé à rompre le cycle infernal de la maladie.
On dit *la* Dombes.
--
Richard