http://weblet.environnement.org/users/81/Articles/Les_modeles_climatiques_remis_en_question.pdf
Un c�l�bre climatologue am�ricain vient de montrer que les mod�les
climatiques reposent sur un postulat faux
Pierre Allemand
Le 14 juillet 2009, paraissait, sous la plume d'un c�l�bre et incontest�
climatologue am�ricain, Richard Lindzen, professeur au Massachussetts
Institute of Technology, un article du tr�s s�rieux Geophysical Research
Letters un journal scientifique � comit� de lecture r�put� dans son domaine.
Cet article est un v�ritable coupe de tonnerre dans un ciel (pas tr�s)
serein : en effet, Richard Lindzen ne fait rien moins que de remettre
compl�tement en cause un des postulat fondateur des c�l�bres mod�les
climatiques, la r�troaction positive de la vapeur d'eau.
Pour ceux pour qui cette notion est quelque peu obscure, rappelons-la :
Le r�chauffement climatique est fond� sur les 3 postulats principaux
suivants :
1. les temp�ratures actuelles sont les plus �lev�es que l'on ait connu
depuis 1300 ans. Cette affirmation est elle-m�me fond�e sur la
d�termination des temp�ratures du pass� qui ont conduit � la c�l�bre �
courbe en crosse de hockey � de Michael Mann, tr�s fortement contest�e
parce que la temp�rature, �a se mesure avec un thermom�tre, et qu'il
n'en existait pas avant le 17�me si�cle. D'autre part, cette courbe ne
fait pas appara�tre ce qu'on appelle l'Optimum M�di�val alors que
celui-ci est attest� par une litt�rature abondante.
2. La teneur actuelle en CO2 de l'atmosph�re est la plus �lev�e que l'on
ait connu depuis 800 000 ans. C'est l'examen de carottes glaciaires
extraites en Antarctique, et contenant de l'air � fossile � qu'on
suppose repr�sentatif de l'air pr�sent au moment o� la neige qui a form�
la glace des carottes glaciaires est tomb�e, qui permet cette
affirmation. Elle suppose que les diff�rents gaz constituant l'air
emprisonn� n'ont pas �t� emprisonn�s s�lectivement, qu'ils n'ont pas
migr� dans la glace depuis qu'ils ont �t� pi�g�s, et que le forage et
l'extraction des carottes n'ont pas modifi� leur composition. �a fait
beaucoup de suppositions, mais on n'a pas vraiment de preuve contraire.
3. L'augmentation de temp�rature provoqu�e (par exemple) par les gaz �
effet de serre, est fortement amplifi�e par la vapeur d'eau. En effet,
plus la temp�rature de l'atmosph�re augmente, plus sa teneur absolue en
vapeur d'eau doit augmenter, en vertu de la loi de Clapeyron. La vapeur
d'eau �tant elle-m�me un puissant gaz � effet de serre, l'effet de serre
global se trouve amplifi� par la pr�sence d'eau suppl�mentaire dans
l'atmosph�re. Tous les mod�les climatiques tiennent compte de ce
ph�nom�ne, que l'on appelle la r�troaction positive de la vapeur d'eau.
Si l'on met en d�faut un seul de ces postulats, toute la th�orie du
r�chauffement climatique anthropique s'�croule, comme un tr�pied qui n'a
plus que 2 pieds.
Pour ceux qui ne se souviennent plus tr�s bien ce qu'est un mod�le
climatique, rappelons que c'est un ensemble de programmes informatiques
capables de calculer �l�ment par �l�ment, tout ce qu'il se passe dans le
temps lorsqu'on fait varier un (ou plusieurs ) param�tre atmosph�rique :
composition, rayonnement ext�rieur du soleil, et tout ce qu'on a imagin�
de mettre dans les programmes et qui pourrait avoir une influence sur le
� climat � calcul� par le mod�le pour une p�riode donn�e.
�videmment, tous les programmes du mod�le se r�f�rent � des lois
physiques suppos�es bien connues. Les mod�les ne peuvent donner des
pr�visions exactes que si on a exprim� correctement les lois par les
programmes, et que ces lois refl�tent bien la r�alit�.
On a test� les mod�les sur les observations du pass� r�cent. Si les
r�sultats n'�taient pas conforme � la r�alit�, on a modifi� les
param�tres des programmes pour que les r�sultats reproduisent la r�alit�.
Ainsi, il ne faut donc pas se laisser impressionner par les courbes
donn�es par le GIEC, sens�es � prouver � l'influence anthropique.
Voici, ci-dessous, cette s�rie de courbes :
<voir les 2 graphiques sur le pdf>
Dans le graphique du haut, (a) on montre l'�volution r�elle des
temp�ratures (courbe jaune) et leur moyenne (courbe noire).
On montre �galement la courbe des temp�ratures telle que les
mod�les la � pr�disent � apr�s que tous les param�tres aient
�t� convenablement ajust�s.
Dans le graphique du bas, (b) on montre la m�me courbe des
temp�ratures r�elles (courbe noire) ainsi que la courbe des
temp�ratures calcul�es par les mod�les si l'on ne tient compte
que des for�ages dits � naturels � c'est � dire non anthropiques : pas
de gaz � humains � � effet de serre, pas d'a�rosols (fum�es, d�gagements
des usines et des foyers domestiques, etc... (courbe bleu clair et
moyenne en bleu fonc�),
1. La conclusion appara�t �vidente : ce sont les produits �mis par les
humains qui sont responsables du r�chauffement, c'est � dire du
d�crochement de la courbe des temp�ratures par rapport � la courbe bleue
2. les mod�les reproduisent tr�s bien la r�alit�, puisque la courbe
rouge � colle � � la r�alit�.
Voire : En r�alit�, les mod�les ont �t� pr�cis�ment param�tr�s pour
reproduire la r�alit�, c'est � dire qu'on a modifi� les param�tres
jusqu'� ce que les courbes des mod�les collent aux courbes r�elles... Il
est donc normal qu'ils reproduisent cette r�alit�, et cet ensemble
graphique qui a d�, entre nous , convaincre nombre de d�cideurs, ne
prouve, en fait, rien du tout (Voir dans cette autre �tude de Richard
Lindzen le m�canisme de ce tripatouillage). Et si maintenant on
prolongeait les courbes avec les derniers chiffres de temp�ratures, la
courbe rouge (mod�les) continuerait � cro�tre, alors que la noire
montrerait le palier que l'on connait aujourd'hui (voir � la derni�re
page), mais qui est soigneusement pass� sous silence, parce que non �
m�diatiquement correct �.
Revenons � l'article de Richard Lindzen.
Ce climatologue a utilis� une s�rie longue de donn�es (16 ans) fournies
par 2 satellites de m�t�orologie, NOAA 9 et NOAA 10. Ces 2 satellites
enregistrent, en particulier, les flux d'�nergie en provenance de la
Terre et se perdant dans l'espace. C'est ce m�canisme qui fixe la
temp�rature de la Terre, qui re�oit en permanence du rayonnement
solaire. Ces mesures sont effectu�es dans le cadre des programmes de
recherche ERBE et CERES.
La deuxi�me s�rie de donn�es utilis�e par Richard Lindzen, c'est la
temp�rature de surface de la mer appel�e STT, tr�s repr�sentative de la
temp�rature terrestre, puisque la mer constitue 70 % de la surface de la
Terre. Celle-ci est connue avec une bonne pr�cision (ce qui n'est pas le
cas de toutes les surfaces �merg�es) et depuis plus d'un si�cle.
La comparaison des r�sultats r�els fournis par la mise en �quation de
ces 2 s�ries de r�sultats permet d'obtenir le facteur de contre-r�action f :
.
<voir le graphique sur le pdf>
Celui-ci est positif dans le cas des r�sultats des exp�riences ERBE et
CERES, ce qui signifie que la contre-r�action f est d'autant plus grande
que la diff�rence de temp�rature est plus �lev�e. En d'autres termes, le
refroidissement de la Terre est d'autant plus �nergique que
l'augmentation de temp�rature est plus �lev�e, ce qui peut aussi
s'exprimer en disant que la r�troaction est n�gative.
Cette constatation n'est que le r�sultat de mesures (et non pas de
simulation). Il ne pr�sume en rien du m�canisme de cette r�troaction,
qui reste � �lucider. Il est cependant d'une importance extr�me, car il
met en lumi�re les r�sultats de ce m�canisme. Nous y reviendrons plus loin.
Examinons maintenant les m�mes points obtenus cette fois en � faisant
tourner � les mod�les informatiques.
Voici quelques r�sultats graphiques :
<voir les 4 graphiques sur le pdf>
Il n'est pas besoin de discours pour voir, du premier coup d'oeil, que
la pente de la droite de r�gression est cette fois de signe n�gatif :
autrement dit, d'apr�s les mod�les, la r�troaction est positive (les 11
mod�les �tudi�s par Lindzen donnent des r�sultats similaires).
Num�riquement, il est ais� de passer du facteur de contre-r�action � la
sensibilit� climatique, c'est � dire � l'augmentation de temp�rature
(�K) provoqu�e par un doublement de la teneur atmosph�rique en CO2.
Selon le GIEC, cette sensibilit� climatique varie de 2 � 4,5 �K selon
les mod�les.
Les r�sultats de Richard Lindzen permettent de tracer la courbe suivante:
<voir le graphique sur le pdf>
Sans rentrer dans trop de d�tails techniques, la sensibilit� climatique
r�elle est donn�e par l'intersection entre la courbe et la zone not�e
ERBE-CERES.
Elle est d'environ 0,5 degr�. C'est donc l'�l�vation de temp�rature
r�elle � laquelle on peut s'attendre pour un doublement de la teneur
atmosph�rique en CO2.
La sensibilit� climatique donn�e par un certain nombre de mod�les
climatiques est repr�sent�e par les diff�rents points color�s. Elle
varie de 2 � 4,5 degr�s.
Autrement dit, ce que pr�voient les mod�les climatiques (et qui est
amplement repris par le GIEC) c'est une augmentation de 2 � 4,5 degr�s
pour un doublement du CO2.
Les cons�quences de cette divergence sont importantes.
En effet, si les mesures de Richard Lindzen sont confirm�es, cela
signifie que :
� Le tr�pied du r�chauffement climatique perd une jambe, et s'�croule.
� Les pr�visions catastrophiques d'un grand nombre de scientifiques
concernant le futur r�chauffement climatique sont tout simplement
compl�tement balay�es.
� Les mesures contre le r�chauffement constitu�es essentiellement par la
r�duction des �missions de gaz � effet de serre dont, le premier, le
CO2, sont totalement remises en question parce quelles apparaissent
comme inutiles quant � leurs effets.
Ce que Richard Lindzen montre � travers ces r�sultats, c'est que les
mod�les climatiques ne reproduisent pas la r�alit� en ce qui concerne la
r�troaction climatique : alors qu'ils pr�disent tous que cette
r�troaction est positive, c'est � dire, en gros, que la capacit� de
refroidissement de l'atmosph�re diminue avec l'augmentation de la
temp�rature, les mesures r�elles montrent le contraire.
A ma connaissance, il n'y a pas eu, pour le moment, de r�action
scientifique � l'article de Lindzen. C'est int�ressant, et troublant.
Cela signifie, entre autres, que le c�l�bre climatologue sceptique a
probablement marqu� un point important dans ce domaine.
St Nom la Bret�che le 31 octobre 2009
Si c'est vrai alors c'est une bonne nouvelle.
Malheureusement on n'en sait rien car les experts
ne sont jamais d'accord sur rien
Les scientificastres du GIEC se pr�parent des lendemains qui d�chantent.
Non seulement pour eux mais aussi pour la science.
Cf la grippe H1N1 ! Pour le climat c'est pareil !
Les journaleux ignares emboitent tjs
les pas des hulots de bas �tage !
Jusqu'à maintenant on avait pas entendu que quelques scientifiques.
qui s'étaient jeté dans les bras dde l'IPCC (GIEC en français) pour
tenter de se faire une notoriété.
Monter un bateau ça ne prend pas longtemps
Mais prouver de façon scientifique que c'en est un prend un peu de
temps.
Y a-t-il au moins un consensus sur la r�alit� de ce r�chauffement ?
Est-il :
- anthropique ?
- entropique ?
- en tropiques ?
- en trop [et c'est l� le] hic ?
� ou bien limit� � l'antre aux piques ?
> > Y a-t-il au moins un consensus sur la r�alit� de ce r�chauffement ?
> >
> Il n'y a qu'� sortir dehors pour s'en rendre compte ...
En effet : <http://bit.ly/6NXEoX>
fu2 : fr.soc.environnement
--
Pierre-Alain Dorange <http://microwar.sourceforge.net/>
Ce message est sous licence Creative Commons "by-nc-sa-2.0"
<http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/2.0/fr/>
Je dirais m�me plus :
http://www.wunderground.com/US/AK/Barrow.html
> fu2 : fr.soc.environnement
Niet !
ta derni�re ligne constitue un pl�onasme !
--
Lucein COSTE
mais bordel ! tu ne peux pas nier qu'en ce moment l'air que tu respires
s'est r�chauff� en descendant du p�le !
--
Lucien COSTE
retiens ta respiration tu rejettes du CO2 !
--
Lucien COSTE
> La vapeur d'eau ᅵtant elle-mᅵme un puissant gaz ᅵ effet de serre, l'effet de
> serre global se trouve amplifiᅵ par la prᅵsence d'eau supplᅵmentaire dans
> l'atmosphᅵre. Tous les modᅵles climatiques tiennent compte de ce phᅵnomᅵne,
> que l'on appelle la rᅵtroaction positive de la vapeur d'eau.
Si un membre du gouvernement lit ᅵa, on est bons pour la Taxe Eau.
LOL
L'effet "Copenhague" est-il durable ?
Aprᅵs la TVA, la Taxe sur la Vapeur d'O, une "exception franᅵaise"
Sarc'O le v'O bien !
et la taxe sur les vapeurs d'� ?
--
Lucien COSTE
Nicolas hue l'O.
Courtill'O abhorre l'OO : ce v'O rien de Sark'O !
>"john" <jo...@gmail.com> a �crit dans le message de
>news:4b45e369$0$14671$426a...@news.free.fr...
>>
>> "abourick" <bourriq...@yahoo.br> a �crit dans le message de
>> news:LYSdnQuQtvQFQtjW...@giganews.com...
>>> Mieux vaut lire le pdf directement pour avoir les graphiques.
>>>
>>>
>>>
>>> http://weblet.environnement.org/users/81/Articles/Les_modeles_climatiques_remis_en_question.pdf
>>>
>>
>>
>> Si c'est vrai alors c'est une bonne nouvelle.
>>
>> Malheureusement on n'en sait rien car les experts
>> ne sont jamais d'accord sur rien
>
>Cf la grippe H1N1 ! Pour le climat c'est pareil !
sans compter la th�orie qui veut que la concurrence �conomique compl�te
et non faus�e et mondiale doit apporter le bonheur � tous.
les scientifiques sont aveugl�s par leurs mod�les.
--
UBU
Le luxe est une forme de triomphe permanent sur tous ceux qui sont
pauvres, arri�r�s, impuissants, malades, inassouvis.
Friedrich Nietzsche