«Il n'y a aucun espoir de se sortir de la dépendance au pétrole sans passer par
l'énergie nucléaire», a soutenu M. Fillon dans une allocution prononcée devant
la Chambre de commerce française au Canada.
(...)
François Fillon a même évoqué le recours au nucléaire pour l'extraction du
pétrole des sables bitumineux, en Alberta, en remplacement du gaz naturel, qui
émet des gaz à effet de serre.
Des sables bitumineux ?
"Il n'y a aucun espoir de se sortir de la dépendance au pétrole..."
lol
--
Ormuz
Si l'énergie nucléaire est fiable à 100%, je pense qu'il a raison car n'oublions pas
que 84 % de l'énergie que l'on consomme est d'origine nucléaire.
Actuellement c'est une production qui n'influe pas sur le climat et qui produit la
quantité d'énergie à la hauteur de nos besoins.
-- Laxatif
Non, 84% (en fait, un peu moins) de l'énergie ELECTRIQUE que LA FRANCE PRODUIT
est d'origine nucléaire...Le nucléaire c'est environ 17% de la consommation
finale d'énergie en France et moins de 5% dans le monde.
--
Ormuz
non ! 17% c'est ce que l'imbécile de service a sorti lors d'une
confrontation télévisée ! c'est à peu près aussi crédible que l'intelligence
des politiciens ...
--
Lucien COSTE
c'est fraux et archi faux .... d'abord quel est le rendement du pétrole
importé ? dans les loteurs et dans le chauffage...
on compare un produit fini et un produit brut allez vous rhabiller si vous
n'êtes pas capable de faire plus de différence entre la source et
l'utilisation
et essayez de ne pas convertir des valeurs thermiques en faisant n'importe
quoi ...
De plus la Seccotine Impériale avait mal compris ce que l'autre nullité
greenpissiene lui glissait dans l'oreille.... pauvre fille et pauvre France
--
Lucien COSTE
Enfin faites aussi le bilan de l'énergie exportée/importée dans les produits
finis ( avec en outre la variation des stocks ...)
imbécile , vil crétin borné même pas capable de faire la différence entrre
une merde sèche et une merde fraîche !
tu peux gueuler tu n'es qu'un pauvre type qui empoisonne sous divers
pseudony:mes tous les forums sur lesquels tu passes
tu es nul et tu emmerdes le monde !
--
Lucien COSTE
>François Fillon a même évoqué le recours au nucléaire pour l'extraction du
>pétrole des sables bitumineux
Ces gens sont des malades mentaux, c'est clair !
--
Mon Blog : http://k.mouhoubi.free.fr/monblog/
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\ / \ /
\ _/ \_ /
/ / \ \
Et pourquoi s'il vous plait ?
--
B. M.
* Ormuz a parfaitement raison, à condition d'accepter les conventions
internationales sur l'équivalence entre kWh électriques et Tonnes Equivalent
Pétrole.
Si on considère que l'énergie nucléaire est de l'énergie primaire, 1 kWh
électrique vaut 1 kWh thermique (c'est ce qui se passe à l'utilisation quand
vous chauffez votre maison avec des convecteurs électriques). En production,
cela est rigoureusement vrai pour l'énergie hydraulique qui n'est pas
thermique.
Si on considère que les centrales nucléaires utilisent 3 kWh thermiques pour
produire 1 kWh électrique (rendement autour de 30%), 1 kWh électrique "vaut"
3 kWh thermiques. C'est la convention retenue aujourd'hui.
Il est évident qu'additionner les consommations de combustibles fossiles et
celles d'électricité dans ces conditions revient à mélanger les choux et les
carottes, car selon les conventions prises, on a des chiffres très
différents.
Et Sarko n'a rien à voir là dedans...Ni Ségolène d'ailleurs...
> Actuellement c'est une production qui n'influe pas sur le climat et qui
> produit la quantité d'énergie à la hauteur de nos besoins.
Et après nous la radioactivité pour les survivants pendant des milliers
d'années.
--
JC
--
Lucien COSTE
> x-no-archive: yes
> Dans les news : 1ikttcu.14trbfs1h5dbskN%j...@qui.net,
> Jean-Charles <j...@qui.net> écrivit :
> Et alors ? Occupez vous de vos oignons
> présentement et laissez vos descendants
> s'occuper des leurs plus tard. Prétentieux
> paranomégalomane hypocondriaque.
Ce serait accumuler un bien mauvais karma.
--
JC
>Et pourquoi s'il vous plait ?
Utiliser une énergie dangereuse pour extraire une énergie nuisible ne
me parait pas relever d'une disposition mentale saine.
>Ecologauchobobo.
ta gueule !
Ce sera (la seule façon) ...
au dernier meeting de l'aspo, un gars de l'IFP présentait même l'idée
de coupler une centrale nucléaire à une raffinerie. Une raffinerie
consomme plein de vapeur (pour faire bouillir le pétrole brut), de
l'hydrogène (pour améliorer les carburants, les désulphuriser...) et
d'électricité. En général tout celà est produit soit avec une partie
du pétrole (comme les gaz de pétrole, ou les fioul lourds), soit avec
du gaz naturel. La consommation d'énergie d'une raffinerie est de
l'ordre de 5% du pétrole qui y rentre (c'est très varialbe bien
sur).
L'idée de l'intervenant était de coupler un réaxcteur nucléaire à la
raffinerie pour fournir chaleur, électricité et hydrogène sans
consommer de carburants dans la raffinerie elle même. Ainsi, chaque
atome de carbone rentrant dans la raffinerie en sortirait dans des
carburants utilisables, celà améliorerait donc quelque peut le bilan
de la filière.
Comment? En économisant ailleurs.
Il y a 38 millions de voitures et utilitaires légers en France. Le
parc automobile tombera, la place de la voiture serza réduite, ça
c'est une cause entendue. Comptons donc 19 millions de voitures
électriques, utilisées par les gens qui ont vraiment besoin de la
voiture.
Kilométrage annuel moyen : 16 000 km.
Besoin en électricité : 16 kWh pour 100 km, en comptant les pertes du
chargeur et du réseau électrique, et c'est pas une estimation
spécialement optimiste
soit : 2.6 MWh par voiture.
multiplié par 19 Millions = 50 TWh, environ (produiction française
~550 TWh).
Où trouver 50 TWh ?
(1) Déjà l'usine d'enrichissement de Tricastin (usine georges besse)
va être remplacée. Elle utilise la technologie de la diffusion
gazeuse, très gourmùande en énergie, et avale la production de 3 REP
900. La nouvelle usine georges besse II en 2012 consommera 50 fois
moins (!), utilisant une autre technologie (centrifugation). Ce sont
20 TWh de gagnés.
>> 20 TWh
(2) Un mètre carré de panneaux solaires thermiques (eau chaude
sanitaire) économise environ 350 kWh par an sur un chauffe eau
électrique. En installant quelques millions de panneaux de 3 m² chacun
en moyenne, sur des logements et du tertiaire (hotels, hopitaux,
écoles, prisons) , il parait tout à fait possible de grapiller 5 TWh.
>> 25 TWh
(3) Les appareils électriques, hifi, informatique en veille consomment
par moins de 11 TWh par an. Il est tout à fait possible de gagner 5
TWh en mettant des normes drastiques sur la consommation de chaque
appareil. Néanmoins on les récupèrerait assez lentement, au fur et à
mesure du remplacement des appareil.
>> 30 Twh
(4) 7 millions de logements tout-électrique consomment 43 TWh pour le
chauffage. plus des locaux administratifs, des entreprises. Plus de la
climatisation. Comme il y a beaucoup de batiments mal isolés, il ne me
parait pas utopique d'espérer 10 TWh d'économies en améliorant
l'isolation des batiments.
>> 40 Twh
(5) L'interdiction des ampoules à incandescence permettrait selon
greenpeace de gagner 11 TWh. J'arrondis à 10.
>> Et voilà les 50 TWh nécessaires à nos voitures électriques.
Et je n'ai même pas tenu compte de la différence jour/nuit : les
voitures électriques on les rechargerait surtout la nuit, et la nuit
on utilise à peine la puissance de ruban des centrales nucléaires et
des barrages.
Certes. Il n'est cependant question que du poste raffinage et non de
l'extraction, laquelle a un rendement très médiocre pour les schistes
bitumineux. Sans même parler de la pollution des sols particulièrement élevée
qu'elle génère.
Mais je pointais surtout l'hypocrisie d'Areva: dans le discours, "CO2 = satan",
mais ça n'empêche en rien de se précipiter vers ce genre de marché.
L'argument climatologiste n'est qu'un outil de marketing, mais ça, les moins
naïfs l'ont compris depuis un moment.
--
Ormuz
> Mais je pointais surtout l'hypocrisie d'Areva: dans le discours, "CO2 = satan",
> mais ça n'empêche en rien de se précipiter vers ce genre de marché.
>
oui, de toute façon, si j'en crois Jancovici (et je crois puisque ca à
l'air à peu près cohérent avec ce qu'on trouve ailleurs), si on ne
veut pas dépasser 450 ppm de CO2 dans l'atmosphère (ce qui est
vraiment le maximum qu'on puisse accepter, au delà on s'aventure en
terrain miné), on a "encore le droit" d'émettre dans l'amosphère
environ autant de CO2 que ce qu'on a déjà émis depuis le début de
l'ère industrielle, et celà correspond à peu près à bruler les
réserves connues et prouvées de gaz naturel conventionnel et de
pétrole conventionnel.
On peut donc finir de bruler le pétrole des gisements saoudien, russe
et autres, et le gaz des monstres sibérients et qatari.
Mais on devrait abandonner les sables bitumineux du Canada. De même on
devrait fermer les mines de charbon (ce qui revient à arrêter 75% de
l'électricité en Chine et 50% aux USA!), sauf avec séquestration du
CO2 à l'utilisation, mais ce n'est pas applicable partout , c'est
cher, peut être risqué, enfin bref c'est limité. De même, laisser
tomber tout ce qui est schistes bitumeux, gaz de houilles, hydrates de
méthane, gaz de schiste. Et stopper toute déforestation.
en effet, le charbon et les hydrocabures non conventionnels sont plus
difficiles à extraire, donc pourquoi les employés si on ne peut pas
bruler plus que ce qu'on a dans les réserves "faciles" ?
Jancovici, c'est de l'esbrouffe totale, et le fait que des âneries soient
répétées à droite et à gauche n'a jamais été un gage de sérieux (exemples à
volonté.)
D'où sort par exemple ce seuil de 450 ppm ? Uniquement du "feeeling", sans
aucun faisceau cohérent d'études scientifiques en référence. Je parle bien
d'études scientifiques, et non de mode déclaratif comme c'est le lot permanent
de la doxa réchauffiste.
Vous pouvez bien entendu essayer de me contredire en fournissant au moins une
référence précise, nous la cherchons toujours...
> et celà correspond à peu près à bruler les
> réserves connues et prouvées de gaz naturel conventionnel et de
> pétrole conventionnel.
Même chose: cette idée sous-entend que vous connaissez l'équation approximative
qui relie émissions anthropiques de CO2 d'une part, à la teneur en CO2
atmosphérique d'autre part. Et je parie que même Jancovici n'a pas osé en
fournir une... :-)
Non, désolé, mais cette idée que l'on puisse gérer le CO2 comme on tourne un
rhéostat n'est vraiment pas de mise, compte-tenu de l'ampleur de l'ignorance
générale sur le sujet. Sans même parler des clameurs alarmistes qui exortent le
bon peuple à "faire quelque chose maintenant, avant qu'il ne soit trop tard."
Je ne pense pas que ça signifie vraiment "on a encore de la marge jusqu'à 450
ppm (comme par hasard pour caser du nucléaire), mais après il va falloir s'y
mettre..."
>
> On peut donc finir de bruler le pétrole des gisements saoudien, russe
> et autres, et le gaz des monstres sibérients et qatari.
>
> Mais on devrait abandonner les sables bitumineux du Canada. De même on
> devrait fermer les mines de charbon (ce qui revient à arrêter 75% de
> l'électricité en Chine et 50% aux USA!), sauf avec séquestration du
> CO2 à l'utilisation, mais ce n'est pas applicable partout , c'est
> cher, peut être risqué, enfin bref c'est limité. De même, laisser
> tomber tout ce qui est schistes bitumeux, gaz de houilles, hydrates de
> méthane, gaz de schiste. Et stopper toute déforestation.
>
> en effet, le charbon et les hydrocabures non conventionnels sont plus
> difficiles à extraire, donc pourquoi les employés si on ne peut pas
> bruler plus que ce qu'on a dans les réserves "faciles" ?
En effet, c'est ubuesque. D'autant plus qu'une centrale nucléaire, c'est
quelques décennies d'exploitation afin d'espérer un retour sur investissement.
Il ne s'agirait donc pas d'aider à extraire du pétrole non conventionnel
pendant quelques années...
--
Ormuz
> D'où sort par exemple ce seuil de 450 ppm ? Uniquement du "feeeling", sans
> aucun faisceau cohérent d'études scientifiques en référence. Je parle bien
> d'études scientifiques, et non de mode déclaratif comme c'est le lot permanent
> de la doxa réchauffiste.
Vous avez tout à fait raison sur le fait que le chiffre soit
relativement abritraire, mais les conclusions ne le sont pas : même si
on remplace 450 par 425 ou 475 ppm, ça ne change pas grand chose à la
nécessité de réduire les émissions, ça ne modifie que légèrement la
pente de la courbe.
Si je comprends bien, 450 ppm est seulement soumis à une plage d'incertitudes
de quelques dizaines de ppm ?
Mais ce n'est pas ça que je conteste: c'est la notion même de seuil (que ce
soit 300, 500 ou 1000 ppm) au-delà duquel "rien ne va plus" qui n'est même pas
démontrée...
--
Ormuz
Sur le réchauffement climatique :
- j'aurais eu tendance à être "réchauffiste" comme on dit, mais j'avoue que
certains arguments des contradicteurs me posent problème. Par exemple, le
fait d'axer la quasi intégralité du discours sur le CO2 en ne disant pas
grand chose sur les autres gaz à effet de serre, en particulier le rôle de
la vapeur d'eau, ce qui n'est quand même pas rien, et sur la part respective
de ce qui est naturel et de ce qui provient des activités humaines
- je ne suis pas capable de dire de moi-même (et je me demande bien
d'ailleurs qui, dans le public, est capable de le faire, y compris vous
deux) ce qu'il en est pour faire pencher la balance d'un côté ou de l'autre,
j'observe et j'écoute pour l'instant. En tout cas, je refuse complètement de
faire ce que vous faites, c'est à dire être 100% pour ou 100% contre, ce qui
s'apparente à de la croyance religieuse, en traitant d'abrutis ceux qui ne
sont pas de mon avis
- en conséquence, pour me rabattre sur des choses concrètes et pratiques, je
me dis que si les hommes émettaient moins de CO2 par leurs activités, ce ne
serait pas plus mal, qu'on soit pour ou contre la croyance au réchauffement.
Si les réchauffistes ont raison, cela va dans le sens qu'ils indiquent et on
a une chance d'éviter un réchauffement trop important ; si c'est l'inverse,
économiser l'énergie et les ressources fossiles nous aidera à faire la
transition vers une société sans pétrole et plus tard sans charbon. Dans les
deux cas, on a intérêt à ne pas gaspiller et à se serrer un peu ou beaucoup
la ceinture.
Alors, pourquoi s'invectiver sur le pourquoi du comment, puisque de toute
façon on aboutit à la même conclusion pratique ?
Ou alors c'est une simple querelle d'égos : c'est moi qui ai raison et pas
toi. Et on oublie de quoi on parle et pourquoi on le fait.
Sur Jancovici et les experts :
Il a peut-être tort sur la question du réchauffement. Cela n'empêche pas
qu'il dit beaucoup de choses vraies et fort intéressantes par ailleurs sur
les questions énergétiques. On rejoint ce que je disais plus haut sur les
100%, quand j'entends dire : "il n'est pas de mon avis sur le réchauffement
? Donc TOUT ce qu'il dit est faux." En plus on le voit à la télévision, donc
c'est qu'il fait de l'esbrouffe !! Comme argument, il y a mieux...C'est
comme dire "Je ne suis pas expert, mais tous les experts qui ne sont pas de
mon avis sont des imbéciles".
Un expert n'est pas quelqu'un qui sait tout et a réponse à tout. S'il
prétend cela, c'est que ce n'est pas un expert sérieux. Si c'était aussi
simple que cela, la question du réchauffement serait tranchée depuis
longtemps, puisque normalement tous les experts devraient être d'accord pour
dire la même chose. Cela devrait les engager à la modestie, car, lorsque des
experts ont la même formation, une expérience voisine, et une approche
scientifique des phénomènes, il ne devrait pas y avoir de possibilité pour
que les uns disent « noir » et les autres « blanc ». C'est bien pour cela
que je parlais tout à l'heure de "croyance", parce que, finalemnt, même chez
les experts, c'est cela qui l'emporte. Des deux côtés. Et si on ne sait pas,
ça n'empêche pas de faire quand même ce qui est le plus bénéfique pour la
planète.
Evidemment. Mais pas seulement nous ou le public. Il semble que personne au
monde ne sache le faire, et les Le Treut, Bard&co l'admettent aussi
régulièrement: "le rôle de la vapeur d'eau (dont la teneur atmosphérique est
ultra-prédominante par rapport à celle du CO2) reste un grand mystère.
Mais il n'y a pas que les composants de l'atmosphère. Le GIEC lui-même écrit
noir sur blanc que l'impact du soleil , des aérosols naturels, des rayonnements
cosmiques, etc, est encore bien mal connu. Dès lors, comment prétendre désigner
aussi péremptoirement le "coupable", dans un tableau dont le rôle de la
majorité des composants n'est pas maîtrisé ?
> ce qu'il en est pour faire pencher la balance d'un côté ou de l'autre,
> j'observe et j'écoute pour l'instant. En tout cas, je refuse complètement
> de faire ce que vous faites, c'est à dire être 100% pour ou 100% contre, ce
> qui s'apparente à de la croyance religieuse, en traitant d'abrutis ceux qui
> ne sont pas de mon avis
Personnellement je ne traite pas l'opposant d'abruti, et en l'occurence surtout
pas Cyril qui est tout à fait correct dans ses échanges. Il en va différemment
de ceux qui sortent par exemple le joli qualificatif de "négationnistes", mais
ceux-là il vaut mieux les plonker directement...A la longue, ils se
discréditent eux-mêmes.
> - en conséquence, pour me rabattre sur des choses concrètes et pratiques,
> je me dis que si les hommes émettaient moins de CO2 par leurs activités, ce
> ne serait pas plus mal, qu'on soit pour ou contre la croyance au
> réchauffement. Si les réchauffistes ont raison, cela va dans le sens qu'ils
> indiquent et on a une chance d'éviter un réchauffement trop important ; si
> c'est l'inverse, économiser l'énergie et les ressources fossiles nous
> aidera à faire la transition vers une société sans pétrole et plus tard
> sans charbon. Dans les deux cas, on a intérêt à ne pas gaspiller et à se
> serrer un peu ou beaucoup la ceinture.
"faire la transition vers une société sans pétrole" ? On est précisément dans
un fil où il est question de taper à mort dans de nouvelles sources de pétrole,
en y mettant les gros moyens atomiques !
Vous savez, ces machins nucléaires sensés Sauver la Planète du CO2...
Soyons sérieux un moment: ça fait 15 ans au moins qu'on tire soit-disant sur la
sirène d'alarme (Rio 1992, Kyoto 1997...) Pour autant, vous avez vu les
ressources en pétrole et en charbon diminuer, vous ? Non, bien au contraire.
Je pense que la démonstration est faite qu'il est illusoire de crier "le CO2
est mauvais" pour enrayer la consommation de ces ressources.
Nous arrêterons d'en consommer soit quand une source alternative
révolutionnaire apparaîtra (il semble que ce n'est pas demain la veille), soit
quand il n'y en aura plus assez, c'est-à-dire quand ça aura sérieusement joué
sur le porte-monnaie. C'est aussi simple que ça.
Les incantations sur le climat, même répétées tous les ans lors de sommets
mondiaux aux coûts faramineux, ça ne marche pas, et j'oserai même dire que ce
n'est pas vraiment le but recherché. Au-delà de ces postures inquiètes sur le
sort de la Planète, croyez-vous sérieusement que tous ces pays souhaitent voir
reculer leurs P.I.B ?
> Sur Jancovici et les experts :
> Il a peut-être tort sur la question du réchauffement. Cela n'empêche pas
> qu'il dit beaucoup de choses vraies et fort intéressantes par ailleurs sur
> les questions énergétiques. On rejoint ce que je disais plus haut sur les
> 100%, quand j'entends dire : "il n'est pas de mon avis sur le réchauffement
> ? Donc TOUT ce qu'il dit est faux." En plus on le voit à la télévision,
> donc c'est qu'il fait de l'esbrouffe !! Comme argument, il y a mieux...
Où ai-je parlé de télévision ? Ne déformez pas mes propos SVP. L'esbrouffe se
lit sur son propre site web. Esbrouffe et désinformation, ajouterai-je. Sur le
climat, Jancovici se pose volontiers comme un vulgarisateur des propos du GIEC,
alors qu'il ne se gêne pas pour les traverstir, il les "sur-interprète", pour
reprendre la novlangue d'Al Gore.
Exemple: la fameuse "courbe en crosse de hockey" (celle qui montre un
accroissement spectaculaire de la température globale dans les dernière
décennies sur une échelle de temps de 1000 ans) a été complètement discréditée
(http://skyfall.free.fr/?p=145), et de fait elle est spectaculairement
rétrogradée dans le dernier rapport du GIEC par rapport à l'avant-dernier
rapport de 2001.
Qu'importe, Jancovici continue de l'afficher en tant que résultat principal sur
son site web, soit-disant après une mise à jour issue du rapport du GIEC 2007,
comme si de rien n'était.
Dame, c'est la clé de voûte de la construction CO2-réchauffiste. Et oui
comprenez Jancovici, quand on a manifestement axé sa carrière sur un paradigme,
il est difficile d'en changer...
--
Ormuz