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conséquences rudes pour les paysannes de l’Atlas marocain

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Pascal Boulerie

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Oct 30, 2009, 7:54:34 AM10/30/09
to
conséquences rudes pour les paysannes de l’Atlas marocain

Colère des paysannes de l’Atlas marocain
Marsidess, 19 octobre 2009

Dans la plaine du Souss de l’Atlas marocain, l’économie est
traditionnellement basée sur l’arganeraie dont les arbres, qui sont
exploités pour l’huile, permettent le développement d’un petit élevage
et de cultures vivrières.

Mais les politiques agricoles de libéralisation et d’intégration dans
l’économie mondiale ont peu à peu détruit cet équilibre fragile, en
favorisant les investissements étrangers et en cédant des terres aux
privés.

Aujourd’hui, les conséquences sont rudes pour la population, tant au
niveau social qu’écologique.

L’agriculture familiale, en partie privée de ressources en eau par une
politique de barrages favorable aux grandes exploitations, se retrouve
contrainte de vendre sa force de travail aux exploitations agro-
industrielles des secteurs cosmétique ou primeurs, à bas prix et dans
des conditions déplorables. La filière locale d’huile d’argan souffre
également de la concurrence des industriels et d’un manque de
compétitivité, malgré l’organisation des femmes en coopératives.

Source : http://marsidees.blogspot.com/2009/10/colere-des-paysannes-de-latlas-marocain.html

Envoi séparé : fr.soc.economie
fr.soc.environnement

San Grino

unread,
Oct 30, 2009, 8:55:15 AM10/30/09
to
> conséquences rudes pour les paysannes de l’Atlas marocain

> Colère des paysannes de l’Atlas marocain
> Marsidess, 19 octobre 2009

> Dans la plaine du Souss de l’Atlas marocain, l’économie est
> traditionnellement basée sur l’arganeraie dont les arbres, qui sont
> exploités pour l’huile, permettent le développement d’un petit élevage
> et de cultures vivrières.

> Mais les politiques agricoles de libéralisation et d’intégration dans
> l’économie mondiale ont peu à peu détruit cet équilibre fragile, en
> favorisant les investissements étrangers et en cédant des terres aux
> privés.

> Aujourd’hui, les conséquences sont rudes pour la population, tant au
> niveau social qu’écologique.

> L’agriculture familiale, en partie privée de ressources en eau par une
> politique de barrages favorable aux grandes exploitations, se retrouve
> contrainte de vendre sa force de travail aux exploitations agro-
> industrielles des secteurs cosmétique ou primeurs, à bas prix et dans
> des conditions déplorables. La filière locale d’huile d’argan souffre
> également de la concurrence des industriels et d’un manque de
> compétitivité, malgré l’organisation des femmes en coopératives.

Voilà typiquement le genre d'analyse stratosphérique à la sauce
bobo-tiersmondiste "c'était mieux avant quand c'était traditionnel mais voilà,
l'homme moderne y détruit tout".

Ceci alors que l'auteur ne supporterait pas une journée sans son iphone made in
China, ni de manière générale son petit confort ultra-tech et intra-muros.

Les conditions sociales difficiles dans un pays comme le Maroc sont évidentes,
mais que je sache, elles existent depuis la nuit des temps. Et si la culture
d'huile d'argan tient déjà du paradis perdu, j'attends de la part de l'auteur
une attestation de stage de quelques mois à trimer sous les arganiers par 40°C
pour nous le démontrer.

Bref, encore une vision de connasse qui magnifie d'autant plus la société
traditionnelle et le mythe rousseauiste en vogue dans les dîners en ville,
qu'elle sait à peine de quoi elle parle.


Pascal Boulerie

unread,
Oct 30, 2009, 9:04:54 AM10/30/09
to
> 30 oct, 13:55, San Grino :

snip le blabla à la Ronano / Ormuz... :-(

PS Rappel pour information : "5 rue ksar es souk rabbat maroc"

J'admire les deux "b" dans rabbat. :-) ou :-(

Source : http://groups.google.com/group/fr.sci.geosciences/browse_frm/thread/382d7ee837d57717

San Grino

unread,
Oct 30, 2009, 9:25:10 AM10/30/09
to
Pascal Boulerie a ᅵcrit:

>> 30 oct, 13:55, San Grino :

> snip le blabla ᅵ la Ronano / Ormuz... :-(

> PS Rappel pour information : "5 rue ksar es souk rabbat maroc"

> J'admire les deux "b" dans rabbat. :-) ou :-(


Quelle midinette.
A part les copiᅵ-collᅵs faciles et les ragots de concierge, ce pauvre Boulerie
est d'une insignifiance rare. SVP gardez-le.


Pat_74

unread,
Oct 30, 2009, 2:20:40 PM10/30/09
to
San Grino a écrit :

>
> Voilà typiquement le genre d'analyse stratosphérique à la sauce
> bobo-tiersmondiste "c'était mieux avant quand c'était traditionnel mais
> voilà, l'homme moderne y détruit tout".

Ca me fait penser aux anciens de ma région enfin,
ceux qui sont encore là.
Ils pestent souvent contre l'époque actuelle mais quand on
entre un peu plus sur le fond de la question avec eux,
tous disent qu'ils préfèrent quand même la vie actuelle
avec son progrès plutôt que la vie d'antan qui était extrêmement rude.

Pat

San Grino

unread,
Oct 30, 2009, 2:34:29 PM10/30/09
to
> San Grino a ᅵcrit :

>>
>> Voilᅵ typiquement le genre d'analyse stratosphᅵrique ᅵ la sauce
>> bobo-tiersmondiste "c'ᅵtait mieux avant quand c'ᅵtait traditionnel mais
>> voilᅵ, l'homme moderne y dᅵtruit tout".

> Ca me fait penser aux anciens de ma rᅵgion enfin,
> ceux qui sont encore lᅵ.
> Ils pestent souvent contre l'ᅵpoque actuelle mais quand on


> entre un peu plus sur le fond de la question avec eux,

> tous disent qu'ils prᅵfᅵrent quand mᅵme la vie actuelle
> avec son progrᅵs plutᅵt que la vie d'antan qui ᅵtait extrᅵmement rude.

C'est un phᅵnomᅵne classique, on oublie les mauvaises choses plus facilement.
Les anciens ont la nostalgie de leur jeunesse dont la vitalitᅵ a souvent
compensᅵ bien des manques matᅵriels.

Je me souviens d'une ᅵmission tᅵlᅵ oᅵ l'on voyait des pied-noirs septuagᅵnaires
du Languedoc dᅵclarer: "pour nous l'Algᅵrie franᅵaise est le paradis perdu,
mᅵme si ce n'est pas vrai."

Ils ont un minimum de luciditᅵ.


krokodyle

unread,
Oct 31, 2009, 12:07:43 AM10/31/09
to

"Pat_74" wrote

>
> Ca me fait penser aux anciens de ma r�gion enfin,
> ceux qui sont encore l�.

Qu'est que ca veut dire anciens? mettons plus de 70 berges.

> Ils pestent souvent contre l'�poque actuelle mais quand on


> entre un peu plus sur le fond de la question avec eux,

> tous disent qu'ils pr�f�rent quand m�me la vie actuelle
> avec son progr�s plut�t que la vie d'antan qui �tait extr�mement rude.

La vie d'antan extremement rude des viocques de ton
coin n'a ete qu'une partie de plaisir comparee a la vie
des paysans burkinabes, camerounais ou malgaches
que j'ai connus.

Sirius

unread,
Oct 31, 2009, 8:51:55 AM10/31/09
to
On Sat, 31 Oct 2009 00:07:43 -0400, krokodyle wrote :

> "Pat_74" wrote
>
>
>> Ca me fait penser aux anciens de ma région enfin, ceux qui sont encore
>> là.


>
> Qu'est que ca veut dire anciens? mettons plus de 70 berges.
>

>> Ils pestent souvent contre l'époque actuelle mais quand on entre un peu
>> plus sur le fond de la question avec eux, tous disent qu'ils préfèrent
>> quand même la vie actuelle avec son progrès plutôt que la vie d'antan
>> qui était extrêmement rude.


>
> La vie d'antan extremement rude des viocques de ton coin n'a ete qu'une
> partie de plaisir comparee a la vie des paysans burkinabes, camerounais
> ou malgaches que j'ai connus.

Qu'est-ce que tu en sais ?

krokodyle

unread,
Oct 31, 2009, 10:58:53 AM10/31/09
to

"Sirius" <Sir...@provider.net> wrote

>> La vie d'antan extremement rude des viocques de ton coin n'a ete qu'une
>> partie de plaisir comparee a la vie des paysans burkinabes, camerounais
>> ou malgaches que j'ai connus.
>
> Qu'est-ce que tu en sais ?

4 ans au Burkina-Faso, 2 ans au Cameroun, 9 ans a Madagascar.

krokodyle

unread,
Oct 31, 2009, 11:56:17 AM10/31/09
to

"krokodyle" <[e^i*pi=-1]@euler.com>

Incidemment au Burkina Faso j'etais base a Bobo-Dioulasso, Bobo du nom
de l'une des ethnies locales, les Bobos lesquelles parlent evidemment la
langue bobo.

krokodyle

unread,
Oct 31, 2009, 1:21:52 PM10/31/09
to

"krokodyle" <[e^i*pi=-1]@euler.com>

Je me permets d'ajouter que dans ces trois pays le principal probleme
n'est pas le climat mais la surpopulation et toutes les consequences qui
en derive.


Pat_74

unread,
Oct 31, 2009, 2:11:50 PM10/31/09
to
krokodyle a �crit :

> La vie d'antan extremement rude des viocques de ton
> coin n'a ete qu'une partie de plaisir comparee a la vie
> des paysans burkinabes, camerounais ou malgaches
> que j'ai connus.
>


Je ne doute absolument pas que la vie a �t� tr�s dure
pour les populations des contr�es que vous citez,
elle l'est surement encore � l'heure actuelle pour
beaucoup de citoyens de ces pays.
En revanche, ne croyez pas que la vie d'antan
sous nos latitudes, en montagne, ait �t� une partie de plaisir
car les fins automnes et hivers rudes, extr�mement froids
sous des craqu�es de neige et de glace, ce n'est pas facile
tous les jours, loin s'en faut.
Ils ne pouvaient s'offrir le luxe de n�gliger leurs r�coltes
personnelles, le stock de bois, le b�tail ect.
Ca aurait p�nalis� tous les membres de chaque famille.
A ces �poques, les familles s'entraidaient mutuellement
car comme disait encore r�cemment un ancien, en montagne
celui qui refusait l'aide des autres familles et d'aider
en contrepartie mourrait soit de froid, de faim ou d'ennui,
voir tout � la fois.
Les grandes familles montagnardes � l'�poque c'�tait
tellement courant qu'il y' en avait bien peu de moins
de 3-4 enfants, c'�tait plut�t 4<>8 enfants qu'il fallait
nourrir co�te que co�te avec bien peu de moyens.
A l'heure actuelle, la montagne c'est souvent le tourisme,
le progr�s mat�riel est pass� par l� comme ailleurs et les
familles de plus de 3-4 enfants sont devenues tr�s rares voir
inexistantes.

Pat

Sirius

unread,
Nov 1, 2009, 1:39:49 AM11/1/09
to

Mais jamais vu, ni même entendu parler de la vie au fond du massif
central en hiver avant la désertification des années soixante.

B.M.

unread,
Nov 1, 2009, 5:16:42 AM11/1/09
to
Sirius a écrit :

D'accord, c'était une vie plus difficile que la notre, mais il faut
quand même relativiser.
Au fond du Massif central il n'y a jamais eu
- de sècheresse qui dure 20 ans
- de vols de sauterelles qui bouffent la récolte en 1/4 d'heure
Même si il fallait la remonter du puits avec un seau, il y avait de
l'eau à peu près potable partout.
La tuberculose faisait quand même moins de dégâts que le palu et la
mouche tsétsé.
--
B. M.

Sirius

unread,
Nov 1, 2009, 5:46:49 AM11/1/09
to
On Sun, 01 Nov 2009 11:16:42 +0100, B.M. wrote :

> Sirius a écrit :
>> On Sat, 31 Oct 2009 10:58:53 -0400, krokodyle wrote :
>>
>>> "Sirius" <Sir...@provider.net> wrote
>>>
>>>>> La vie d'antan extremement rude des viocques de ton coin n'a ete
>>>>> qu'une partie de plaisir comparee a la vie des paysans burkinabes,
>>>>> camerounais ou malgaches que j'ai connus.
>>>> Qu'est-ce que tu en sais ?
>>> 4 ans au Burkina-Faso, 2 ans au Cameroun, 9 ans a Madagascar.
>>
>> Mais jamais vu, ni même entendu parler de la vie au fond du massif
>> central en hiver avant la désertification des années soixante.
>
> D'accord, c'était une vie plus difficile que la notre, mais il faut
> quand même relativiser.

Parce que les conditions de vie ont tellement changé que vous ne pouvez
même pas vous imaginer ce que cela pouvait bien être.

> Au fond du Massif central il n'y a jamais eu - de sècheresse qui dure 20
> ans

Le froid de l'hiver durait toute la vie. Certains villages restaient
bloqués plusieurs semaines par les congères.
L'été, les puits à sec dès la mi-juillet, trois kilomètres pour aller à
la rivière, trois pour revenir.
A plus de 600m d'altitude, les récoltes de céréales plus qu'aléatoires.
Les champs trop accidentés devaient être récoltés à la faux.

> - de vols de sauterelles qui bouffent la récolte en 1/4 d'heure Même si
> il fallait la remonter du puits avec un seau, il y avait de l'eau à peu
> près potable partout.
> La tuberculose faisait quand même moins de dégâts que le palu et la
> mouche tsétsé.

Des anciens de 50 ans, édentés, en plus mauvais santé que les
octogénaires d'aujourd'hui.

B.M.

unread,
Nov 1, 2009, 5:57:50 AM11/1/09
to
Sirius a écrit :

> On Sun, 01 Nov 2009 11:16:42 +0100, B.M. wrote :
>
>> Sirius a écrit :
>>> On Sat, 31 Oct 2009 10:58:53 -0400, krokodyle wrote :
>>>
>>>> "Sirius" <Sir...@provider.net> wrote
>>>>
>>>>>> La vie d'antan extremement rude des viocques de ton coin n'a ete
>>>>>> qu'une partie de plaisir comparee a la vie des paysans burkinabes,
>>>>>> camerounais ou malgaches que j'ai connus.
>>>>> Qu'est-ce que tu en sais ?
>>>> 4 ans au Burkina-Faso, 2 ans au Cameroun, 9 ans a Madagascar.
>>> Mais jamais vu, ni même entendu parler de la vie au fond du massif
>>> central en hiver avant la désertification des années soixante.
>> D'accord, c'était une vie plus difficile que la notre, mais il faut
>> quand même relativiser.
>
> Parce que les conditions de vie ont tellement changé que vous ne pouvez
> même pas vous imaginer ce que cela pouvait bien être.
>

Non seulement j'imagine très bien, mais je sais de quoi je parle: je
suis né au début des années 50 dans une ferme isolée du Massif Central.
--
B. M.

krokodyle

unread,
Nov 1, 2009, 11:18:21 AM11/1/09
to

"Sirius" <Sir...@provider.net> wrote

> On Sat, 31 Oct 2009 10:58:53 -0400, krokodyle wrote :
>
>> "Sirius" <Sir...@provider.net> wrote
>>
>>>> La vie d'antan extremement rude des viocques de ton coin n'a ete
>>>> qu'une partie de plaisir comparee a la vie des paysans burkinabes,
>>>> camerounais ou malgaches que j'ai connus.
>>>
>>> Qu'est-ce que tu en sais ?
>>
>> 4 ans au Burkina-Faso, 2 ans au Cameroun, 9 ans a Madagascar.
>

> Mais jamais vu, ni m�me entendu parler de la vie au fond du massif
> central en hiver avant la d�sertification des ann�es soixante.

Mais si mon coco, mes arriere grand parents venaient de Valuejols a
mi chemin entre Saint Flour et Murat et a quelques km a l'est du Plomb du
Cantal, alors ton genre d'histoires je les connais.

Et ils ont emigre justement parce que la vie y etait trop dure, vers le
Poitou un peu plus prospere et clement.

Je constate qu'a *l'heure actuelle* les gens qui y restent vivent dans des
conditions qui me paraissent assez confortables voire a certains points
de vue enviables, absolument rien a voir avec celles du paysan burkinabe
lambda de 2009 ou pire encore malgache.

Et puisque c'est en somme le berceau d'un partie de ma famille je m'y
rends de temps a autre depuis1960 et j'ai pu constater a quel point en
50 ans les conditions se sont ameliorees.

OK mm en 1960 l'hiver peut etre pas de la tarte, les chasse-neiges au fin
fond du Cantal il n'y en avait pas des masses, mais ca finissait tjrs par
etre
deblaye... au bout de quelque jours naturellement ou mecaniquement.:-)

Mais en 1960 ce n'etait pas l'enfer (mettons du 19eme siecle), routes
goudronnees, electricite et mm le telephone pour une minorite.

Avant la seconde guerre c'etait certainement different et encore bien pire
avant la premiere je le reconnais.

Evidemment le telephone c'etait assez problematique, et ca tenait du sketch
a la Fernand Raynaud. :-) Melle donnez moi le 58 a St Flour....

Et les vieux du coin et des alentours ils ont la secu, leur petite retraite
(sans doute pas bien grosse pour certains OK), et s'il leur arrive un pepin
l'ambulance et si c'est pire encore ils decederont dans un lit aux draps
blancs...

Et ce sera ni de froid, ni de faim , ni de tuberculose (vraisemblablement).


Philippe

unread,
Nov 1, 2009, 3:09:37 PM11/1/09
to
"krokodyle" <[e^i*pi=-1]@euler.com> a ᅵcrit:


> Mais si mon coco, mes arriere grand parents venaient de Valuejols a
> mi chemin entre Saint Flour et Murat et a quelques km a l'est du Plomb
> du Cantal, alors ton genre d'histoires je les connais.

Un peu plus au nord, vers le Sancy.


> Je constate qu'a *l'heure actuelle* les gens qui y restent vivent dans
> des conditions qui me paraissent assez confortables voire a certains
> points de vue enviables, absolument rien a voir avec celles du paysan
> burkinabe lambda de 2009 ou pire encore malgache.

Je pense qu'il faut remonter au moins au 14ᅵ-15ᅵ siᅵcle pour trouver
des conditions de vie en campagne conforme ᅵ celles que j'ai vue en
Afrique prᅵs du lac Tchad. Mᅵme si la technique actuelle est proches,
les paysans de lᅵ bas travaillent tout ᅵ la main avec quelques bᅵtes de
somme et des outils sommaires.

Dᅵjᅵ les descriptions de la vie ᅵ l'ᅵpoque de la bᅵte du gᅵvaudan sont
meilleures pour nos campagnes. Je suis persuadᅵ que les conditions de
vie en Afrique ᅵtaient meilleures avant la colonisation.
Aux ᅵditions Chandeigne, il y a des rᅵeditions de vieux ouvrages d'un
trᅵs grand intᅵrᅵt.
http://www.editionschandeigne.fr/
http://www.editionschandeigne.fr/ShowProduct.aspx?ID=62
http://www.editionschandeigne.fr/ShowProduct.aspx?ID=58
http://www.editionschandeigne.fr/ShowProduct.aspx?ID=50


--
une tᅵlᅵ qui s'ᅵteint et c'est un cerveau qui s'ᅵveille
Philippe Vessaire Ò¿Ó¬

Sirius

unread,
Nov 1, 2009, 11:20:08 PM11/1/09
to
On Sun, 01 Nov 2009 11:18:21 -0500, krokodyle wrote :

>>> "Sirius" <Sir...@provider.net> wrote
>>>
>>>>> La vie d'antan extremement rude des viocques de ton coin n'a ete
>>>>> qu'une partie de plaisir comparee a la vie des paysans burkinabes,
>>>>> camerounais ou malgaches que j'ai connus.
>>>>
>>>> Qu'est-ce que tu en sais ?
>>>
>>> 4 ans au Burkina-Faso, 2 ans au Cameroun, 9 ans a Madagascar.
>>

>> Mais jamais vu, ni même entendu parler de la vie au fond du massif
>> central en hiver avant la désertification des années soixante.


>
> Mais si mon coco, mes arriere grand parents venaient de Valuejols a mi
> chemin entre Saint Flour et Murat et a quelques km a l'est du Plomb du
> Cantal, alors ton genre d'histoires je les connais.
>
> Et ils ont emigre justement parce que la vie y etait trop dure, vers le
> Poitou un peu plus prospere et clement.
>
> Je constate qu'a *l'heure actuelle* les gens qui y restent vivent dans
> des conditions qui me paraissent assez confortables voire a certains
> points de vue enviables, absolument rien a voir avec celles du paysan
> burkinabe lambda de 2009 ou pire encore malgache.

Mais on ne discutait pas de ce qui ce passe *à l'heure actuelle*. :

Pascal Boulerie

unread,
Nov 2, 2009, 5:09:36 AM11/2/09
to
> 1 nov, 21:09, Philippe Vessaire de neuneu.com :
>
> les conditions de vie en Afrique étaient meilleures avant la colonisation.

Du grand n'importe quoi... :-(

Comme disent les ivoiriens.


La colonisation a permis de lutter contre la maladie du sommeil,
contre les esclavagistes comme Rabah...

Rabah, "Le seigneur de la guerre esclavagiste"
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Rabah


"le dépistage et la surveillance s’étaient relâchés après le départ
des autorités coloniales, et la maladie a réapparu sous forme
endémique dans plusieurs foyers au cours des trente dernières années"

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Maladie_du_sommeil#Histoire

Richard Delorme

unread,
Nov 8, 2009, 2:24:05 PM11/8/09
to
Le 01/11/2009 11:16, B.M. a écrit :
> La tuberculose faisait quand même moins de dégâts que le palu et la
> mouche tsétsé.

Je ne parierais pas la dessus.
Encore aujourd'hui, la tuberculose fait plus de dégats que le paludisme
et la mouche tsétsé.
D'après l'OMS, les nombres de décès en 2002 furent :
tuberculose : 1.56 millions de morts.
paludisme : 0,91 million de morts.
Trypanosomiase : 0,057 million de morts.

--
Richard

B.M.

unread,
Nov 9, 2009, 5:41:59 AM11/9/09
to
Richard Delorme a écrit :

Finalement, il ne faut jamais avancer quoi que ce soit sans regarder les
chiffres...
--
B. M.

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