Beaucoup d'écologistes s'attachent à des phénomènes marginaux (4x4, nucléaire, etc).
Mais le problème n°1 auquel à surmonter l'humanité (pas la planète, elle en a connu plus rude) c'est la démographie galopante. Chaque humain qui se multiplie par deux, trois, voire cinq est un prélèvement énorme sur les ressources. Terre fertiles, énergie, matières premières, etc La démographie galopante : un problème ou non. Quelles perspectives. Doit-on imiter les chinois qui ont inauguré le contrôle des naissances depuis 50 ans.
> Beaucoup d'écologistes s'attachent à des phénomènes marginaux (4x4, > nucléaire, etc).
Pour les 4x4, c'est évidemment risible... pour le nucléaire, c'est au contraire la meilleure solution écologique du moment : il est symptomatique que des gens qui se prétendent écologistes n'en veulent pas.
> Mais le problème n°1 auquel à surmonter l'humanité (pas la planète, > elle en a connu plus rude) c'est la démographie galopante.
ach so, la déesse Gaïa : le retour... euthanasie, contrôle des naissances, stérilisation des gens, etc. On connaît la musique par c½ur...
>> Beaucoup d'écologistes s'attachent à des phénomènes marginaux (4x4, >> nucléaire, etc).
> Pour les 4x4, c'est évidemment risible... pour le nucléaire, c'est au > contraire la meilleure solution écologique du moment : il est > symptomatique que des gens qui se prétendent écologistes n'en veulent > pas.
>> Mais le problème n°1 auquel à surmonter l'humanité (pas la planète, >> elle en a connu plus rude) c'est la démographie galopante.
> ach so, la déesse Gaïa : le retour... euthanasie, contrôle des > naissances, stérilisation des gens, etc. On connaît la musique par > c½ur...
Et hop encore la shoa ! Parole de juif ! Mais oui il y a top de monde sur Terre et c'est la cause principale de toutes les emmerdes ! Faut arrêter la fixette sue les chambres à gaz.
> Mais le problème n°1 auquel à surmonter l'humanité (pas la planète, elle > en a connu plus rude) c'est la démographie galopante. > Chaque humain qui se multiplie par deux, trois, voire cinq est un > prélèvement énorme sur les ressources. > Terre fertiles, énergie, matières premières, etc > La démographie galopante : un problème ou non. Quelles perspectives.
Bonjour,
A en croire Braungart (voir par exemple http://minilien.com/?Lf7xhMTIHh) il y a surement plus de fourmis (en masse) sur terre que d'humains, elles vivent, elles mangent et voyagent... et elles ne donnent pas l'impression d'épuiser les ressources au delà des limites du raisonnable, ni de polluer trop !
Il ne s'agit pas de vivre comme des fourmis (;-)). Il s'agit de prendre conscience que ce n'est pas la taille de la population qui est gênante, c'est la façon dont cette population utilise les ressources qui l'est.
Aujourd'hui, si nous étions moins nombreux sur terre de jour en jour, je ne suis pas persuadé que nous épuiserions, au global, moins les ressources... chacun pousserait le "bouchon" de la consommation un peu plus loin !
Travaillons plutôt à changer nos modes de production et de consommation, de façon active, pour qu'ils soient durables (il y a du boulot !), indépendamment du nombre d'humains sur terre, voilà nos perspectives, d'ici 2050. Et soyons exemplaires pour que les modèles de développement changent...
>> Mais le problème n°1 auquel à surmonter l'humanité (pas la planète, elle >> en a connu plus rude) c'est la démographie galopante. >> Chaque humain qui se multiplie par deux, trois, voire cinq est un >> prélèvement énorme sur les ressources. >> Terre fertiles, énergie, matières premières, etc >> La démographie galopante : un problème ou non. Quelles perspectives.
> Bonjour,
> A en croire Braungart (voir par exemple http://minilien.com/?Lf7xhMTIHh) > il y a surement plus de fourmis (en masse) sur terre que d'humains, elles > vivent, elles mangent et voyagent... et elles ne donnent pas l'impression > d'épuiser les ressources au delà des limites du raisonnable, ni de polluer > trop !
> Il ne s'agit pas de vivre comme des fourmis (;-)). Il s'agit de prendre > conscience que ce n'est pas la taille de la population qui est gênante, > c'est la façon dont cette population utilise les ressources qui l'est.
Ben voyons ! Croissons et multiplions en diminuant nos rations nous survivrons jusqu'à l'ultime famine. Connard d'ecololobobo !
>> Mais le problème n°1 auquel à surmonter l'humanité (pas la planète, elle en a connu >> plus rude) c'est la démographie galopante. >> Chaque humain qui se multiplie par deux, trois, voire cinq est un prélèvement énorme >> sur les ressources. >> Terre fertiles, énergie, matières premières, etc >> La démographie galopante : un problème ou non. Quelles perspectives.
> Bonjour,
> A en croire Braungart (voir par exemple http://minilien.com/?Lf7xhMTIHh) il y a surement > plus de fourmis (en masse) sur terre que d'humains, elles vivent, elles mangent et > voyagent... et elles ne donnent pas l'impression d'épuiser les ressources au delà des > limites du raisonnable, ni de polluer trop !
> Il ne s'agit pas de vivre comme des fourmis (;-)). Il s'agit de prendre conscience que > ce n'est pas la taille de la population qui est gênante, c'est la façon dont cette > population utilise les ressources qui l'est.
Ce sont les 2 facteurs conjugués qui posent problème : nombre d'habitants * ressources par habitant. Même si 7 milliards d'habitants en viennent à consommer 2 fois moins que le français moyen on va dans le mur.
> Aujourd'hui, si nous étions moins nombreux sur terre de jour en jour, je ne suis pas > persuadé que nous épuiserions, au global, moins les ressources... chacun pousserait le > "bouchon" de la consommation un peu plus loin !
Vous avez sans doute raison dans le sens, où comme le disait Sénèque : "à l'homme avide la terre entière ne suffirait pas". Mais il existe néanmoins un seuil en deçà duquel l'être humain deviendrait inoffensif pour la planète. A mon avis la barre se situerait 100 fois plus bas que là ou elle se trouve aujourd'hui.
Il faudrait limiter le nombre de gosses à 1 par femme pendant au moins 100 ans pour avoir une chance de s'en tirer.
> Travaillons plutôt à changer nos modes de production et de consommation, de façon > active, pour qu'ils soient durables (il y a du boulot !), indépendamment du nombre > d'humains sur terre, voilà nos perspectives, d'ici 2050. Et soyons exemplaires pour que > les modèles de développement changent...
> "Voyageur" <p...@nospam.net> a écrit dans le message de news: > 481f53f0$0$23570$426a7...@news.free.fr... >> julien a écrit :
>>> Mais le problème n°1 auquel à surmonter l'humanité (pas la planète, >>> elle en a connu plus rude) c'est la démographie galopante. >>> Chaque humain qui se multiplie par deux, trois, voire cinq est un >>> prélèvement énorme sur les ressources. >>> Terre fertiles, énergie, matières premières, etc >>> La démographie galopante : un problème ou non. Quelles perspectives.
>> Bonjour,
>> A en croire Braungart (voir par exemple >> http://minilien.com/?Lf7xhMTIHh) il y a surement plus de fourmis (en >> masse) sur terre que d'humains, elles vivent, elles mangent et >> voyagent... et elles ne donnent pas l'impression d'épuiser les >> ressources au delà des limites du raisonnable, ni de polluer trop !
>> Il ne s'agit pas de vivre comme des fourmis (;-)). Il s'agit de >> prendre conscience que ce n'est pas la taille de la population qui est >> gênante, c'est la façon dont cette population utilise les ressources >> qui l'est.
> Ce sont les 2 facteurs conjugués qui posent problème :
Non, pas vraiment.
> nombre d'habitants * ressources par habitant. > Même si 7 milliards d'habitants en viennent à consommer > 2 fois moins que le français moyen on va dans le mur.
Et donc on ne remet pas en cause notre mode de consommation et de production, c'est ça?
>> Aujourd'hui, si nous étions moins nombreux sur terre de jour en jour, >> je ne suis pas persuadé que nous épuiserions, au global, moins les >> ressources... chacun pousserait le "bouchon" de la consommation un >> peu plus loin !
> Vous avez sans doute raison dans le sens, où comme le disait > Sénèque : "à l'homme avide la terre entière ne suffirait pas". > Mais il existe néanmoins un seuil en deçà duquel l'être humain > deviendrait inoffensif pour la planète. A mon avis la barre se > situerait 100 fois plus bas que là ou elle se trouve aujourd'hui.
Et donc on supprime 99% de l'humanité pour que les 1% restants puissent vivre à l'aise c'est ça?
> Il faudrait limiter le nombre de gosses à 1 par femme pendant > au moins 100 ans pour avoir une chance de s'en tirer.
On devrait commencer par vous. Vous avez un frère? Y'en a un trop. On vous supprime.
>> Travaillons plutôt à changer nos modes de production et de >> consommation, de façon active, pour qu'ils soient durables (il y a du >> boulot !), indépendamment du nombre d'humains sur terre, voilà nos >> perspectives, d'ici 2050. Et soyons exemplaires pour que les modèles >> de développement changent...
> C'est trop tard!
Voilà, c'est ça. Remontez dans votre 4x4, poussez la clim à fond, et roulez très vite, votre avion vous attend. En espérant que vous alliez au tas sur votre trajet ou que l'avion soit détourné par de dangereux terroristes de la CIA, qu'ils vous prennent en otage et vous choisissent comme première victime exemplaire.
> "Voyageur" <p...@nospam.net> a écrit dans le message de news: > 481f53f0$0$23570$426a7...@news.free.fr... >> julien a écrit :
>>> Mais le problème n°1 auquel à surmonter l'humanité (pas la planète, >>> elle en a connu plus rude) c'est la démographie galopante. >>> Chaque humain qui se multiplie par deux, trois, voire cinq est un >>> prélèvement énorme sur les ressources. >>> Terre fertiles, énergie, matières premières, etc >>> La démographie galopante : un problème ou non. Quelles perspectives.
>> Bonjour,
>> A en croire Braungart (voir par exemple >> http://minilien.com/?Lf7xhMTIHh) il y a surement plus de fourmis (en >> masse) sur terre que d'humains, elles vivent, elles mangent et >> voyagent... et elles ne donnent pas l'impression d'épuiser les >> ressources au delà des limites du raisonnable, ni de polluer trop !
>> Il ne s'agit pas de vivre comme des fourmis (;-)). Il s'agit de >> prendre conscience que ce n'est pas la taille de la population qui est >> gênante, c'est la façon dont cette population utilise les ressources >> qui l'est.
> Ce sont les 2 facteurs conjugués qui posent problème :
Non, pas vraiment.
> nombre d'habitants * ressources par habitant. > Même si 7 milliards d'habitants en viennent à consommer > 2 fois moins que le français moyen on va dans le mur.
Et donc on ne remet pas en cause notre mode de consommation et de production, c'est ça?
>> Aujourd'hui, si nous étions moins nombreux sur terre de jour en jour, >> je ne suis pas persuadé que nous épuiserions, au global, moins les >> ressources... chacun pousserait le "bouchon" de la consommation un >> peu plus loin !
> Vous avez sans doute raison dans le sens, où comme le disait > Sénèque : "à l'homme avide la terre entière ne suffirait pas". > Mais il existe néanmoins un seuil en deçà duquel l'être humain > deviendrait inoffensif pour la planète. A mon avis la barre se > situerait 100 fois plus bas que là ou elle se trouve aujourd'hui.
Et donc on supprime 99% de l'humanité pour que les 1% restants puissent vivre à l'aise c'est ça?
> Il faudrait limiter le nombre de gosses à 1 par femme pendant > au moins 100 ans pour avoir une chance de s'en tirer.
On devrait commencer par vous. Vous avez un frère ou une soeur? Y'en a un de trop. On vous supprime.
>> Travaillons plutôt à changer nos modes de production et de >> consommation, de façon active, pour qu'ils soient durables (il y a du >> boulot !), indépendamment du nombre d'humains sur terre, voilà nos >> perspectives, d'ici 2050. Et soyons exemplaires pour que les modèles >> de développement changent...
> C'est trop tard!
Voilà, c'est ça. Remontez dans votre 4x4, poussez la clim à fond, et roulez très vite, votre avion vous attend. En espérant que vous alliez au tas sur votre trajet ou que l'avion soit détourné par de dangereux terroristes de la CIA, qu'ils vous prennent en otage et vous choisissent comme première victime exemplaire.
> Metza a écrit : >> "Voyageur" <p...@nospam.net> a écrit dans le message de news: >> 481f53f0$0$23570$426a7...@news.free.fr... >>> julien a écrit :
>>>> Mais le problème n°1 auquel à surmonter l'humanité (pas la planète, elle en a connu >>>> plus rude) c'est la démographie galopante. >>>> Chaque humain qui se multiplie par deux, trois, voire cinq est un prélèvement énorme >>>> sur les ressources. >>>> Terre fertiles, énergie, matières premières, etc >>>> La démographie galopante : un problème ou non. Quelles perspectives.
>>> Bonjour,
>>> A en croire Braungart (voir par exemple http://minilien.com/?Lf7xhMTIHh) il y a >>> surement plus de fourmis (en masse) sur terre que d'humains, elles vivent, elles >>> mangent et voyagent... et elles ne donnent pas l'impression d'épuiser les ressources >>> au delà des limites du raisonnable, ni de polluer trop !
>>> Il ne s'agit pas de vivre comme des fourmis (;-)). Il s'agit de prendre conscience que >>> ce n'est pas la taille de la population qui est gênante, c'est la façon dont cette >>> population utilise les ressources qui l'est.
>> Ce sont les 2 facteurs conjugués qui posent problème :
> Non, pas vraiment.
Si, si, vraiment!
De même que nous avons la capacité de définir des plans nationaux d'affectation des quotas d'émission de CO2 (PNAQ) on devrait pouvoir aussi définir des plans de quotas nationaux familiaux - évidemment plus drastiques pour les pays du nord que pour les pays du sud.
>> nombre d'habitants * ressources par habitant. >> Même si 7 milliards d'habitants en viennent à consommer >> 2 fois moins que le français moyen on va dans le mur.
> Et donc on ne remet pas en cause notre mode de consommation et de > production, c'est ça?
On peut toujours le remettre en cause, mais il est trop tard. Et puis, ne nous mentons pas, il est clair que collectivement nous n'y parvenons pas Puisque nous ne parvenons pas à le faire nous-mêmes, la nature va se charger de réduire mécaniquement notre train de vie, lorsque nous l'auront épuisée.
>>> Aujourd'hui, si nous étions moins nombreux sur terre de jour en jour, je ne suis pas >>> persuadé que nous épuiserions, au global, moins les ressources... chacun pousserait >>> le "bouchon" de la consommation un peu plus loin !
>> Vous avez sans doute raison dans le sens, où comme le disait >> Sénèque : "à l'homme avide la terre entière ne suffirait pas". >> Mais il existe néanmoins un seuil en deçà duquel l'être humain >> deviendrait inoffensif pour la planète. A mon avis la barre se >> situerait 100 fois plus bas que là ou elle se trouve aujourd'hui.
> Et donc on supprime 99% de l'humanité pour que les 1% restants puissent > vivre à l'aise c'est ça?
>> Il faudrait limiter le nombre de gosses à 1 par femme pendant >> au moins 100 ans pour avoir une chance de s'en tirer.
> On devrait commencer par vous. > Vous avez un frère ou une soeur? Y'en a un de trop. On vous supprime.
Inutile de supprimer qui que ce soit. Si le taux de mortalité reste stable, et à raison d'un enfant par femme, la population du globe se restreidra d'elle même pour atteindre la moitié de son effectif avant 2080 - du simple fait que la mortalité sera plus forte que la natalité.
Et moins d'humains sur terre, c'est aussi moins de ruminans dans les prés pour leur servir de nourriture. D'une pierre 2 coups, tout ça nous fait moins de pets et donc moins de CO2 dans l'atmosphère. C'esti pas beau ça ? -)
>>> Travaillons plutôt à changer nos modes de production et de consommation, de façon >>> active, pour qu'ils soient durables (il y a du boulot !), indépendamment du nombre >>> d'humains sur terre, voilà nos perspectives, d'ici 2050. Et soyons exemplaires pour >>> que les modèles de développement changent...
>> C'est trop tard!
> Voilà, c'est ça. Remontez dans votre 4x4, poussez la clim à fond, et > roulez très vite, votre avion vous attend. > En espérant que vous alliez au tas sur votre trajet ou que l'avion soit > détourné par de dangereux terroristes de la CIA, qu'ils vous prennent > en otage et vous choisissent comme première victime exemplaire.
> "o.gehaime" <o.geha...@gmail.com> a écrit dans le message de news: > 481f7603$0$15328$426a7...@news.free.fr... >> Metza a écrit : >>> "Voyageur" <p...@nospam.net> a écrit dans le message de news: >>> 481f53f0$0$23570$426a7...@news.free.fr... >>>> julien a écrit :
>>>>> Mais le problème n°1 auquel à surmonter l'humanité (pas la planète, >>>>> elle en a connu plus rude) c'est la démographie galopante. >>>>> Chaque humain qui se multiplie par deux, trois, voire cinq est un >>>>> prélèvement énorme sur les ressources. >>>>> Terre fertiles, énergie, matières premières, etc >>>>> La démographie galopante : un problème ou non. Quelles perspectives.
>>>> Bonjour,
>>>> A en croire Braungart (voir par exemple >>>> http://minilien.com/?Lf7xhMTIHh) il y a surement plus de fourmis (en >>>> masse) sur terre que d'humains, elles vivent, elles mangent et >>>> voyagent... et elles ne donnent pas l'impression d'épuiser les >>>> ressources au delà des limites du raisonnable, ni de polluer trop !
>>>> Il ne s'agit pas de vivre comme des fourmis (;-)). Il s'agit de >>>> prendre conscience que ce n'est pas la taille de la population qui >>>> est gênante, c'est la façon dont cette population utilise les >>>> ressources qui l'est.
>>> Ce sont les 2 facteurs conjugués qui posent problème :
>> Non, pas vraiment.
> Si, si, vraiment!
> De même que nous avons la capacité de définir des plans nationaux > d'affectation des quotas d'émission de CO2 (PNAQ) on devrait > pouvoir aussi définir des plans de quotas nationaux familiaux - > évidemment plus drastiques pour les pays du nord que pour les > pays du sud.
Voilà, avec vos yakafokon déconnectés des réalités, vous montrez bien là que vous êtes complètement à côté de la plaque et complètement contradictoire dans votre propre logique. Considérez les chiffres de la démographie et de son accroissement en fonction des zones géographiques, et vous comprendrez pleinement l'incongruité de vos propos...
>>> nombre d'habitants * ressources par habitant. >>> Même si 7 milliards d'habitants en viennent à consommer >>> 2 fois moins que le français moyen on va dans le mur.
>> Et donc on ne remet pas en cause notre mode de consommation et de >> production, c'est ça?
> On peut toujours le remettre en cause, mais il est trop tard.
Il est trop tard, donc ne faisons rien. Quelle logique implacable.
> Et puis, ne nous mentons pas, il est clair que collectivement nous > n'y parvenons pas
Pourquoi donc?
> Puisque nous ne parvenons pas à le faire nous-mêmes, la nature > va se charger de réduire mécaniquement notre train de vie, lorsque > nous l'auront épuisée.
Espérons que "la nature" va se charger de votre cas en priorité...
>>>> Aujourd'hui, si nous étions moins nombreux sur terre de jour en >>>> jour, je ne suis pas persuadé que nous épuiserions, au global, moins >>>> les ressources... chacun pousserait le "bouchon" de la consommation >>>> un peu plus loin !
>>> Vous avez sans doute raison dans le sens, où comme le disait >>> Sénèque : "à l'homme avide la terre entière ne suffirait pas". >>> Mais il existe néanmoins un seuil en deçà duquel l'être humain >>> deviendrait inoffensif pour la planète. A mon avis la barre se >>> situerait 100 fois plus bas