Une petite promotion l�g�re envers la sexualit� non reproductive :
l'homosexualit�. Ca changerait de l'homophobie ambiante. Certes �a ne
convertira pas les h�t�ros pur jus, mais les homos refoul�s ne feront pas
semblant (certains poussent le "sexual role" jusqu'� se reproduire !).
Comme la reproduction effr�n�e est aussi li�e � l'influence des
religions, il serait urgent de combattre celles-ci avec tout l'obscurantisme
qu'elles trimballent.
Il peut y avoir des m�thodes plus coercitives (plus d'allocs au del� de
2�me enfant).
Ceci dit faut pas r�ver quand on voit que dans ce pays qui cr�ve et qui
est content de crever on importe le tiers-monde le plus reproductif et on le
paye pour cela. On a � la fois l'homophobie et l'abrutissement religieux
(islam, �a s'appelle, m�me que SarCO2 en a fait une religion d'�tat).
Ainsi parlait Williamhoustra.
le probl�me s'est pos� en 1913 puis en 1938 .... le temps de s'organiser
cela a donn� quelques r�sultats
1914/1918 n'ayant pas suffi on a cr�e la grippe espagnole
la canicule de 2003 n'a pas donn� un bon rendement, on attend mieux de H1N1
et si �a ne suffit pas on essayera la bombe H
--
Lucien COSTE
Facile, planifions la d�g�n�rescence.
--
K
> Ceci dit faut pas r�ver quand on voit que dans ce pays qui cr�ve et qui
> est content de crever on importe le tiers-monde le plus reproductif et on
> le paye pour cela.
----------------------------------
> et si �a ne suffit pas on essayera la bombe H
-------------------------------------
Voui, mais seulement sur ceux qui pullulent comme des rats.
Jusqu'� peu, il me semble que les �colos militaient en faveur des familles nombreuses.
Ce qui va effectivement � l'oppos� du but recherch�.
Pour bien faire, il faudrait que les taux actuels de mortalit� 0,8% et celui de natalit�
2,0% s'inverse pour arriver � 3 milliards d'humains en 60 ans. Ce qui reste bien entendu,
totalement utopique.
Ce qui ne veut pas dire qu'on ne peut rien faire.
Si les gouvernements se mettaient d�j� � faire autant de barouf � propos de la surnatalit�
qu'ils en ont fait � propos du CO2 �a serait d�j� un d�but.
> Pas d'avis ᅵcologiste, svp, on a donnᅵ, merci.
Cela passe largement par la rᅵduction de l'influence des grandes religions
issues de l'Antiquitᅵ et du haut moyen-ᅵge, dont les credos sont
"multipliez-vous" ou "la contraception, c'est mal."
Cela passe par un meilleur taux d'ᅵducation. Davantage d'ᅵducation = accᅵs ᅵ
d'autres livres que la seule Bible ou le seul Coran = plus grande ouverture
d'esprit. Mᅵme si ces religions peuvent rester importantes dans le champ
culturel des individus. Il ne s'agit pas de les exclure - c'est d'ailleurs
impossible - mais de les complᅵter. Il s'agit de supprimer pacifiquement,
lentement mais sᅵrement, par l'affirmation personnelle des individus (mᅵme
inconsciente), le quasi-monopole que ces religions excercent dans la
psychologie de milliards d'ᅵtres humains.
Mais comme l'ᅵducation de masse reprᅵsente dᅵjᅵ un coᅵt ambitieux pour une
sociᅵtᅵ, il faut d'abord ᅵlever le niveau de vie gᅵnᅵral afin de la financer,
donc continuer dans le dᅵveloppement technique. C'est-ᅵ-dire faire exactement
le contraire de certains dogmes "ᅵcolos" en vogue.
C'est le schᅵma qu'ont connus les sociᅵtᅵs des pays dits du nord depuis 2
siᅵcles, et que les pays ᅵmergents connaissent aussi maintenant. Il est vrai
que la rarᅵfaction trop rapide des ressources ᅵnergᅵtiques peut enrayer cette
ᅵvolution. Donc il est inutile d'y ajouter les nouvelles impasses idᅵologiques.
> Pas d'avis ᅵcologiste, svp, on a donnᅵ, merci.
Un avis dᅵcapant:
http://didiergouxbis.blogspot.com/2009/02/ils-se-pacserent-et-eurent-beaucoup.html
soyons cyniques :
a) financer quelques guerres
b) lancer quelques pand�mies en ayant soin de vacciner une partie de la
population
--
Lucien COSTE
oui ... et comme tu l'indiques il faut encore distinguer entre pays
�mergents et ceux plong�s dans la m...... pseudo-philosophique des tabous
religieux
--
Lucien COSTE
j'y vois 3 avantages:
1- c'est bon pour la plan�te
2- c'est des �conomies pour les finances publiques
3- c'est un frein � l'islamisme
C'est une mesure n�cessaire pour r�tablir une certaine �quit�, mais du fait qu'il sera
toujours n�cessaire d'aider les familles en difficult�, cela reviendra � devoir tenir
compte du nombre d'enfants dans ces familles pour adapter l'aide sociale � leur prodiguer,
ce qui engendrera toujours in fine les abus que nous connaissons.
Il y a aussi le système d'amende pour les naissances surnuméraires,
comme en Chine.
pas la peine de forcer. Tu l'es (cynique...) par nature.
Le sujet de ce post m'afflige !!
les gros beaufs qui se demandent comment planifier des catastrophes
(pour les autres bien s�r ! � commencer par les plus pauvres)
et les id�es les plus immondes de se cotoyer dans les diverses r�ponses.
> pas la peine de forcer. Tu l'es (cynique...) par nature.
> Le sujet de ce post m'afflige !!
> les gros beaufs qui se demandent comment planifier des catastrophes
> (pour les autres bien s�r ! � commencer par les plus pauvres)
c'est quand m�me "logique", en supprimant les pauvres, on supprime le
probl�me de la pauvret� non ?
;-)
--
La politique est l'art d'emp�cher les gens
de se m�ler de ce qui les regarde.
Paul Val�ry
> c'est quand mᅵme "logique", en supprimant les pauvres, on supprime le
> problᅵme de la pauvretᅵ non ?
sur le dos de qui les riches vont-ils vivre?
--
http://www.youtube.com/watch?v=k7OIyTDeEjs
Philippe Vessaire Ò¿Ó¬
c'est leur probl�me , pas le n�tre !
--
Lucien COSTE
> Une Bévue a écrit:
>
>> c'est quand même "logique", en supprimant les pauvres, on supprime le
>> problème de la pauvreté non ?
>
> sur le dos de qui les riches vont-ils vivre?
Le problème de la suppression des riches et des oisifs est sans doute
importante pour certains. Mais dans la pratiques, les tactiques induites
par l'envie ou le désir de vengeance sont pratiquement toujours contre-
productives et vouées à générer le pire.
La fin du pétrole est inéluctable, mais ils reste du temps pour
s'adapter. Les questions habituelles se posent doit-on laisser
l'adaptation se faire par la pression économique -malheureusement pour
les plus faibles-, et sinon de quelles marges de manoeuvres et de quel
moyens d'actions dispose-t-on ?
Il semble évident que la petite clique environnementaliste derrière le
GIEC s'est choisi l'objectif du retour à la nature et a choisi la peur
des catastrophes comme moyen de pression.
Il n'est pas du tout certain que cette trajectoire soit celle qui cause
le moins de casse humaine et sociale. La fin du XXème siècle a vu deux ou
trois tentatives, partielles, de retour à la ruralité, une pendant le
grand bond en avant de Mao en Chine, l'évacuation des villes par les
Khmers rouges, et quelques tentatives du sentier lumineux au Pérou et des
FARC en Colombie. Le coût s'est mesuré en millions de morts tout en
n'atteignant aucun de leurs objectifs, excepté de maintenir quelques
dictateurs au pouvoir.
Dans tous les cas, penser que poursuivre un objectif secondaire, la
réduction des émissions de CO2 dans le cas présent, au motif d'atteindre
l'objectif principal par effet de bord, est un sûr moyen d'engendrer un
maximum de gaspillage de ressources et d'effets pervers.
Les tentatives pour changer la météo, même à court terme, ont toutes été
vaines, les énergies en jeux sont énormes, et l'on ne dispose d'aucun
moyen avec un effet de levier. Dans ces conditions, changer le climat,
qui est la tendance à long terme de la météo est tout simplement bouffon.
Lutter contre l'épuisement prévisible de l'énergie abondante et bon
marché du pétrole en proposant de le rationner par les taxes ne donne
qu'un répit insignifiant.
Déployer massivement des technologies encore totalement non compétitives
telles que le photovoltaïque détournera les ressources économiques vers
des culs de sacs économiques, et obèrera durablement l'avenir -dont celui
de ces enfants que l'on instrumentalise pour nous émouvoir en vue de
'sauver la planète-'.
Le constat pessimiste est que l'ensemble des 'leaders' politiques, qui
constatent qu'ils ont besoin de l'appoint des voix écologistes, se
sentent dans la quasi-obligation de les flatter pour tenter de sauver
leur peau. De sorte qu'aucune stratégie politique ou économique crédible
ne semble pouvoir émerger tant que l'hystérie climatique ne sera pas
retombée.
Le problème n'est pas la suppression des riches et des oisifs qui ne
constituent qu'une infime minorité de la population et dont la
consommation, qui parait scandaleuse à certains, reste modeste si on
parle en termes de % du revenu.
La question de fond ce ne sont pas les riches qui consomment car la
valeur est ainsi recyclé mais au contraire ceux qui épargnent trop ,
qui investissent trop et qui de ce fait sont à l'origine de crises de
surcapacité de production et de bulles au niveau des prix.
Et la solution est simple et connue, limiter ces revenus exorbitants
et inutiles par le fisc et pratiquer la redistribution vers ceux qui
ont besoin de consommer plus mais n'en ont pas les moyens, c'est ce
qui se pratiquait pendant les trente glorieuses et il en résultait une
société relativement harmonieuse
Mais dans la pratiques, les tactiques induites
> par l'envie ou le désir de vengeance sont pratiquement toujours contre-
> productives et vouées à générer le pire.
Bien sur mais je pense que personne de raisonnable à gauche pense à
une revanche.Si des crimes ont été commis elles doivent être punies
bien sur mais cela constitue heureusement des exceptions et c ce sont
des questions de droit et de justice et non de vengeance.
> La fin du pétrole est inéluctable, mais ils reste du temps pour
> s'adapter. Les questions habituelles se posent doit-on laisser
> l'adaptation se faire par la pression économique -malheureusement pour
> les plus faibles-, et sinon de quelles marges de manoeuvres et de quel
> moyens d'actions dispose-t-on ?
> Il semble évident que la petite clique environnementaliste derrière le
> GIEC s'est choisi l'objectif du retour à la nature et a choisi la peur
> des catastrophes comme moyen de pression.
> Il n'est pas du tout certain que cette trajectoire soit celle qui cause
> le moins de casse humaine et sociale. La fin du XXème siècle a vu deux ou
> trois tentatives, partielles, de retour à la ruralité, une pendant le
> grand bond en avant de Mao en Chine, l'évacuation des villes par les
> Khmers rouges, et quelques tentatives du sentier lumineux au Pérou et des
> FARC en Colombie. Le coût s'est mesuré en millions de morts tout en
> n'atteignant aucun de leurs objectifs, excepté de maintenir quelques
> dictateurs au pouvoir.*
> Dans tous les cas, penser que poursuivre un objectif secondaire, la
> réduction des émissions de CO2 dans le cas présent, au motif d'atteindre
> l'objectif principal par effet de bord, est un sûr moyen d'engendrer un
> maximum de gaspillage de ressources et d'effets pervers.
>
> Les tentatives pour changer la météo, même à court terme, ont toutes été
> vaines, les énergies en jeux sont énormes, et l'on ne dispose d'aucun
> moyen avec un effet de levier. Dans ces conditions, changer le climat,
> qui est la tendance à long terme de la météo est tout simplement bouffon.
>
> Lutter contre l'épuisement prévisible de l'énergie abondante et bon
> marché du pétrole en proposant de le rationner par les taxes ne donne
> qu'un répit insignifiant.
>
> Déployer massivement des technologies encore totalement non compétitives
> telles que le photovoltaïque détournera les ressources économiques vers
> des culs de sacs économiques, et obèrera durablement l'avenir -dont celui
> de ces enfants que l'on instrumentalise pour nous émouvoir en vue de
> 'sauver la planète-'.
>
> Le constat pessimiste est que l'ensemble des 'leaders' politiques, qui
> constatent qu'ils ont besoin de l'appoint des voix écologistes, se
> sentent dans la quasi-obligation de les flatter pour tenter de sauver
> leur peau. De sorte qu'aucune stratégie politique ou économique crédible
> ne semble pouvoir émerger tant que l'hystérie climatique ne sera pas
> retombée.
Il est clair que le système capitaliste ou l'essentiel du pouvoir réel
est entre les mains des détenteurs du capital se prête très mal à
l'écologie.
L'objectif des acteurs économiques dans le système actuel est le
bénéfice individuel maximum à court terme et pour chaque acteur pris
individuellement il est impossible d'agir autrement car ce gens sont
en concurrence entre eux.
Or l'écologie vise des résultats à long terme et veut agir pour
l'intérêt général.
A priori ces points de vue ne sont pas compatibles
amicalement tijl
En poarlant de millions de morts n'oubliez pas les méfaits du système
actuel PE la guerre du "coltane" entre sociétés occidentales en RDC
(Congo) et région des lacs qui a fait selon l'ONU quelque trois à
quatre millions de morts etSuharto le dictateur exterminateur des
chinois en Indonésie. La surenchère de l'horreur est assez équilibré
Facile. Il suffit de laisser faire. C'est un probl�me de r�gulation
naturelle.
Les riches vont se prot�ger puisqu'ils en ont les moyens et les autres vont
dispara�tre progressivement.
> C'est la question que je me pose, comment les illuminatis ont-ils
> pr�vu de faire diminuer la population ? Nous sommes 4 milliards de
> trop ?
"Il suffit simplement de manger les b�b�s des pauvres"
Repris du Pamphlet de Jonathan Swift (1729) : "Modeste proposition"
<http://fr.wikipedia.org/wiki/Modeste_Proposition>
--
Pierre-Alain Dorange <http://microwar.sourceforge.net/>
Ce message est sous licence Creative Commons "by-nc-sa-2.0"
<http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/2.0/fr/>
Il me semble que la notion de "transition d�mographique" est connue et
d�j� pertinente. N�anmoins, elle n'est pas un ph�nom�ne homog�ne sur la
plan�te : l'occident et l'ex-URSS ont d�j� entam� une phase avanc�e de
ce processus.
Noter qu'avec le syst�me actuel de propri�t� les "riches" ont absolument
besoin de "pauvres" pour bosser � leur place. N�anmoins, l'�galisation
de la consommation est frein�e par l'in�galit� des revenus mon�taires
qui n'ont aucune justification "m�taphysique".
Jpyeux No�l
CDT
Oui exact. Mais il s'agit l� d'une phase transitoire.
Lorsque les d�sordres naturels seront devenus plus importants chacun
essaiera de se prot�ger selon ses moyens.
H�las c'est ce qui nous attend si les solutions souhait�es tardent � se
mettre en place.
Joyeux No�l aussi
M F
Simplement supprimer le principe du nombre de parts pour l'impot sur
le revenu et le tour est joué sauf pour ceux qui ne payent pas cet
impot(50% du totl parait-il).
Pour les autres la suppression des allocs devrait peser lourd
amicalement tijl
>...aucune strat�gie politique ou �conomique cr�dible
> ne semble pouvoir �merger tant que l'hyst�rie climatique ne sera pas
> retomb�e.
------------------------------
Gigantesque temp�te de neige cette semaine au centre des E.U...
...60 centim�tres de neige, d�sastre comme on n'en avait pas vu
depuis des d�cennies.
C'est sans doute d� au "r�chauffement" climatique ?
Encore deux ou trois signes de "r�chauffement" de ce genre, on pourra
peut-�tre pr�voir la retomb�e de l' "hyst�rie climatique"...
il parait que c'�tait pr�vu dans les sc�narios du GIEC... c'est quand m�me
clair : plus �a se r�chauffe plus il neige et plus il fait froid.
je pense que tu es un affreux m�cr�ant qui nie tout bien que te veux le
GIEC, et les gouvernements r�unis pour le bien de leurs taxes ...
--
Lucien COSTE
Bonne ann�e 2010
(le pepe=MAI)
> Quand vous chauffez une casserole d'eau la convection augmente et même
> si la température moyenne de l'ensemble s'élève, l'amplitude des
> oscillations augmente également. Ceci explique cela. De plus, on est en
> régime quasi-stationnaire pas vraiment linéaire et dépendant de pas mal
> de facteurs. Notez que la température de 20°C c'est en fait environ
> 300°K et que 3°C c'est seulement 1% de variation. Alors si on *double*
> un des paramètres comme la PCO2, rien n'interdit de penser que ça a une
> influence sur les moyennes. A suivre.
L'essentiel de l'influence de l'atmosphère sur la température n'est pas
la présence de CO2, mais sa pression. La température d'un gaz est
directement liée à sa pression (PV=RT).
Ensuite, le CO2 absorbe effectivement les IR dans deux étroites bandes de
fréquences. Le flux absorbé est proportionnel au logarithme de la
concentration et donc un doublement de la concentration ne provoque pas
un doublement du flux lumineux absorbé. Aux concentrations actuelles, une
augmentation de la concentration provoque une augmentation de
l'absorbtion d'IR qui est loin d'être proportionnelle.
Enfin, 98% du CO2 produit est absorbé par les océans, l'absorbtion n'est
pas tout à fait immédiate, mais dans les conditions actuelles, 50% est
absorbé en moins de 5 ans. De sorte qu'environ 4% du CO2 présent
actuellement dans l'atmosphère est d'origine humaine. Donc on n'a pas
doublé l'un des paramètres, on l'a multiplié par 1,04.
Le reste provient d'autres phénomènes impossibles à maîtriser,
principalement de la température des océans. En raison de leur inertie
thermique énorme ceux-ci mettent des siècles à se réchauffer, c'est pour
cela que la concentration atmosphérique en CO2 suit la courbe des
températures de 800 ans environ.
On sait qu'il y a eu, mêmes aux temps historiques, plusieurs périodes
durant lesquelles les températures étaient au moins aussi élevées que
maintenant, et sans doute plus. Une augmentation de la concentration de
CO2 dans l'atmosphère s'en est ensuivie. Aucunes des catastrophes que
nous annonce le GIEC n'apparaît dans les chroniques historiques.
>
> Bonne année 2010
Tout un tas de raisons pour passer une bonne année. De toutes façons, la
température n'augmentera pas de plus de 2°C, ça a été promis. Et il n'y
aura pas à se serrer la ceinture, au moins pour cette raison là.
Cela n'empêchera pas le prix du pétrole de monter, ce qui rentabilisera
les investissement dans les énergies de substitution, à condition de
choisir celles qui ont des chances d'être rentables à moyen terme.
L'électricité augmentera en France, il faut bien financer les centrales à
flamme qui permettent de compenser les fluctuations imprévisibles de
l'énergie éolienne. Et il y aura sans doute des effondrements partiels du
réseau électrique dus aux capacités de productions en retrait et à
l'ajout de sources d'instabilité.
> (le pepe=MAI)
c'est une hyper r�action du noyau nickel chrome de la plan�te.
Ils ont re�u l'ordre de baisser la temperatire de 2 degr�s par 8 voies
differentes, sans se rendre compte que c'�taient les m�mes.
sera rectifi� sous quinzaine.
Le SiAl enqu�te.
--
UBU.
Ma parole fait loi, et celui que je condamne � mort doit mourir.
Responsable du village �longue Courbe� en chine, 1947.
--
Lucien COSTE
Faudrait commencer par la notion de corps noir et la loi de Stefan-
Boltzmann (assez simple ?).
Quel pourcentage de la population est consciente de ce qu'est le
rayonnement et du fait que la Terre rayonne (300W/m² 24/7 dans l'IR) ?
Sans parler de spectre d'absorption ... ! Mais là, moi aussi, je
m'emmêle un peu les pinceaux.
Lorsqu'ils parlent de réchauffement climatique, sont-ils conscient
qu'ils disent des choses du genre : "Joseph de La Bruyère auteur des
femmes savantes doit être rétrogradé à la troisième place du Panthéon
des cyclistes car il porte des chaussettes vertes. Le participe passé
s'accordera donc désormais seulement s'il est invariable."
Séjam
> Une B�vue a �crit:
>
> > c'est quand m�me "logique", en supprimant les pauvres, on supprime le
> > probl�me de la pauvret� non ?
>
> sur le dos de qui les riches vont-ils vivre?
Ah m@rde !
j'savais bien qu'il y avait un bug, vive les pauvres ! ;-)