Le 29/04/2012 13:25, zw a écrit :
> bere wrote:
>> Si. Et en voici la preuve :
>>
>>
> <
http://www.asselineau2012.fr/2012/01/reforme-des-retraites-la-verite.html>
>>
>> Réforme des retraites : la vérité
>>
>> La remise en cause de notre système de retraites a été exigée par
>> Bruxelles avec les grandes dates suivantes :
>> ----------------------------------------
>>
>> 1) Décision du Conseil européen de Barcelone de mars 2002, point 25 :
>> " Soucieux de relever le défi que constitue le vieillissement de la
>> population, le Conseil européen demande que la réforme des régimes de
>> retraite soit accélérée en vue de garantir tant leur viabilité
>> financière que la réalisation de leurs objectifs au niveau social;
>> dans cette optique, il souligne l'importance du rapport conjoint de
>> la Commission et du Conseil sur les pensions qui sera présenté au
>> Conseil européen du printemps 2003 et qui sera établi sur la base des
>> rapports sur les stratégies nationales prévus pour septembre 2002."
>>
>> [source :
>>
>
http://www.consilium.europa.eu/ueDocs/cms_Data/docs/pressdata/fr/ec/71026.pdf]
>
> Savez-vous ce qu'est le Conseil Européen ? Il s'agit des 27 Chefs
> d'Etats qui se parlent et donnent des orientations. Ces orientations
> sont importantes mais aucunement des ordres, comme beaucoup, vous
> refusez de voir les nuances et l'intelligence des choses. Vous
> carricaturez les choses en disant "Bruxelles exige".
Mais c'est pourtant ce qui s'est passé :
http://www.euractiv.fr/commission-empare-question-retraites-article
Suivi de la publication du livre vert dans lequel on demandait aux pays
de l'UE de reculer l'âge du départ à la retraite.
> Bruxelles n'exige rien, Bruxelles n'a pas d'armée, pas de force
> contraingnate.
Et la cour européenne qui condamne la France à des millions d'euros
d'amendes pour infraction à la législation européenne c'est peut-être
les bisounours ?
> Les états se sont librement engagés à assainir leurs finances et c'est
> sur cet engagement de tous que chacun a pu signer les traités
> permettant de construire une histoire Européenne.
Si les états s'étaient librement engagés à assainir leur finance alors
ils seraient tous sortis de l'UE et de l'euro qui constituent des
carcans les empêchant de défendre leur économie en pratiquant le
protectionnisme, en contrôlant les mouvements de capitaux, en baissant
le taux de change de leur monnaie, en se finançant auprès de leurs
banques centrales à taux 0. Or ils ne l'ont pas fait. Par conséquent les
engagements à assainir les finances n'engagent que les cons qui croient
les bobards des européistes.
> Un peu comme vous, si vous êtes alcoolique et amoureux, votre fiancée
> vous demandera de choisir entre l'alcool et le mariage. Si vous vous
> engagez à arrêter de boire et que vous vous mariez, votre épouse sera
> légitime pour vous rappeler votre engagement.
>
> Il ne s'agit de rien d'autre.
Ce n'est pas comme cela que les choses se passent. Si un pays européen
enfreint une directive européenne, comme la France sur les OGM, alors il
est traîné devant la cour européenne et condamné à payer des millions
d'euros par jour de retard dans l'application de la "recommandation"
européenne.
> Maintenant, on peut se poser la question de la nécessité de réformer le
> système des pensions; Mélenchon le réfutte, SUD et la CGT le réfutent
> aussi. La question est légitime. Si un pays a des finances publiques
> équilibrées avec une retraite à 49 ans, les partenaires européens
> n'aborderaient même pas la question.
Très drôle. On commence par faire des promesses de croissance et de
prospérité qui en fait foutent les pays de la l'UE et plus encore les
pays de la zone euro dans une merde noire et après on prétend leur
administrer la potion avec d'autres promesses de prospérité et de
croissance qui une fois mises en oeuvre foutent encore plus le bordel et
créent encore plus de chômage et de misère et ainsi de suite. C'est la
manière de gouverner des européistes.
Dire la vérité aux gens c'est leur présenter l'UE pour ce qu'elle est :
un système auto-bloquant où les seuls qui peuvent véritablement diriger
les choses sont les Américains et cette direction se fait toujours dans
un sens : celui de leurs intérêts géo-stratégiques et des intérêts de la
finance et des capitalistes qui gouvernent réellement les USA. Nous ne
pouvons plus avoir de politique sociale à nous puisque l'ouverture du
pays nous met directement en concurrence avec la Chine qui n'a aucun
système social, se fout des normes sur la pollution et l’environnement,
se fout des normes humanistes sur l'interdiction de faire travailler les
enfants ou les femmes enceintes. C'est cela que l'UE nous présente comme
une grande victoire. Nos problèmes économiques et sociaux viennent de
l'UE et des règles qu'elle nous impose (libre échange, libre circulation
des capitaux et des êtres humains, lutte contre l'inflation ce qui est
synonyme de chômage élevé, impossibilité de faire fluctuer la monnaie au
mieux des intérêts économiques de chaque pays, impossibilité pour les
états de se fiancer auprès de leurs banques centrales). Et ces règles
sont contraignantes. La France n'a pas le droit de s'y soustraire. Dès
lors si nous sommes en concurrence avec la Chine il est clair que nous
parviendrons enfin à l'équilibre avec elle le jour où nous aurons le
même système social qu'elle. Pourquoi perdre du temps avec l'UE, autant
y aller directement. Mais peut-être que les peuples ne seraient pas
d'accord. Finalement l'UE n'existe que pour habituer progressivement les
peuples à la misère.
>> Lorsque Nicolas Sarkozy a fait passer cette réforme en 2010, il s'est
>> strictement tenu à cette injonction avalisée par Lionel Jospin 7
>> années auparavant.
>
> Exactement et la gauche le critique. Sarkozy fait des choses qui
> doivent être faites mais qui ne plaisent pas. Comme Schroeder en
> Allemagne. Les français ne réélisent que les Présidents démago ou qui
> ne font rien, je pense à Chirac et Mitterrand. Ils ont viré de Gaulle
> en 69 ! le peuple de France est fondamentalement ingras, il a baissé la
> tête, a été sauvé par de Gaulle et les US et puis ne montre aucune
> reconnaissance. Au contraire. En 2012, les français poursuivent leur
> regression infantilisante en votant pour une mamam poule comme Hollande
> qui raconte des comptines. Je dis "les français", mais j'ai tord,
> disons qu'une pourcentage important est dans cette régression
> infantilisante, faite d'illusion, de caprice, de sentiments d'injustice
> tels que les ressentent les adolescents, c'est l'électorat de gauche.
> Celui qui plombe le pays depuis 1981.
Le peuple français en a marre des gros tarés dans ton genre qui essaient
de nous faire croire que l'affrontement gauche-droite a encore un sens.
A gauche comme à droite on trouve les mêmes agents américains : Hollande
de la FAF, Dupont-Aignan de la FAF, Juppé, Montebourg,
Kokiescu-Morisset, Moscovici... tous de la FAF (French-American
Foundation, émanation du CFR et officine financée par la CIA). La
division ne passe plus entre droite et gauche mais entre collabos et
résistants. Il y a autant de collabos à droite qu'à gauche et tôt ou
tard tous les résistants de droite comme de gauche rejoindront
Asselineau, le de Gaulle de notre époque.
>> --------------------------------------
>>
>> 3) Le rapport GOPE du 8 avril 2003 pour la France n'est
>> "curieusement" plus disponible en ligne. Il "recommandait" (=
>> "imposait") que la France recule de 60 à 65 ans l'âge de départ à la
>> retraite.
>
> Mais vous passez à coté de l'essentiel. Les politiciens européens
> savent que cela doit être fait, ils sont simplement trop faibles ou les
> électorats sont trop naifs ou laches. Ils passent donc par Bruxelles
> comme vous dites en disant "Bruxelles impose que".. mais Bruxelles
> n'impose rien, absolument rien du tout.
Mais c'est incroyable ce cynisme criminel ! Comme s'il n'existait pas
une autre politique ? Comme si dégringoler au stade des esclaves chinois
était la seule possibilité que nous ayons. Si les peuples européens sont
lâches c'est de ne pas avoir le courage de crever tous les politicards
collabos, de droite comme de gauche, qui les trahissent.
> Un pays peut nationnaliser toutes ses banques, son énergie, ses
> télécomunications sans aucun problème. Ses transparts, sa santé, ses
> universités, ses vendeurs de tomates.
>
> Rien, absolument rien ne s'y oppose au niveau européen.
Ah, ah, ah ! L'UE toute entière, banquiers en tête, s'est levée contre
la nationalisation de YPF, la société pétrolière argentine, par Cristina
Kichner, la présidente argentine. Et le gros bof veut nous faire croire
que rien ne s'oppose au sein de l'UE aux nationalisations ! Ah, ah, ah !
> Ce pays doit simplement avoir des finances publiques saines,
> c'est-à-dire avoir un risque 0 de devoir dévaluer.
Interdiction de dévaluer. Merci l'euro, merci l'UE qui nous empêchent de
mener la politique que nous souhaitons.
>> _______________________
>>
>> CONCLUSION
>> -------------------
>>
>> On trouve toute la mécanique européenne dans cet enchaînement :
>>
>> 1. la décision initiale vient du Conseil européen.
>
> NON.
Bien sûr que si. Et derrière le conseil européen les USA.
>> Les partisans de
>> l'Europe expliquent toujours que, puisque les chefs d'Etat ont signé,
>> c'est démocratique.
>
> NON.
C'est pourtant ce qui se passe.
>> Sauf que le texte initial est vague, et
>> qu'ensuite c'est un rapport préparé par la Commission qui vient fixer
>> les choses.
>
> NON.
C'est ainsi que toutes les décisions importantes se prennent en Europe.
>> In fine, la Commission fait à peu près ce qu'elle veut,
>> sachant qu'en fixant en 2003 des objectifs pour 2010 elle sait que
>> plus personne ne sera là pour contester.
>
> OUI.. ça c'est la faiblesse d'une majortié de chef de gouvernement, des
> démagogues, hypocrites et laches (cf Jospin par exemple).
La lâcheté c'est de tolérer d'être dirigés par des personnes que nous
n'avons pas élues. La lâcheté c'est de tolérer la trahison sans vergogne
de nos élus.
>> 2. Jospin a signé en 2002 et en 2003 il n'était plus là, mais peu
>> importe. S'il avait été élu, il aurait signé pareil, discuté un ou
>> deux détails mais de toute façon le texte serait passé tel que la
>> Commission l'avait conçu.
>
> Il faut retrouver son programme présidentiel de 2002 comme je l'indique
> ci-dessus pour voir. Car vous devez aussi comprendre qu'un exécutif
> doit exécuter un programme présenté aux électeurs, il ne peut pas s'en
> écarter sans bonnes raisons. Si Jospin signe un truc en 2002, il est
> probable qu'en 97 ce n'était pas d'actualité. Il attend donc le mandat
> 2002-2007 pour le présenter aux votes des français. Les démocraties
> républicaines fonctionnent ainsi.
Les programmes ne signifient rien. Sarkozy avait promis dans son
programme qu'il ne toucherait pas à l'âge de départ à la retraite. Ça ne
l'a pas empêché de s'asseoir sur ses promesses, une fois élu et de faire
ce que l'UE et ses commanditaires exigeaient de lui.
>> 3. A aucun moment Sarkozy n'a expliqué que la réforme des retraites
>> est voulue par Bruxelles.
>
> Parcequ'elle ne l'est pas. Ce que veulent les nations, ce sont des
> partenaires en bonne santé. Il faut des finances publiques assainnies.
Mais arrête de délirer, ça fait 20 ans que l'on applique les décisions
des européistes et que nous nous enfonçons chaque fois plus dans la
crise, le chômage, la régression sociale, le déficit budgétaire, la
dette et bientôt la misère. Pour assainir nos finances il faut d'abord
quitter l'UE et l'euro.
>> Le poids des décisions européennes dans la
>> vie quotidienne des Français est le secret le mieux gardé par la
>> classe politique, qui ne voudrait pas que l'on découvre le roi nu.
>
> Oui et non. Oui, le projet européen apporte des contraintes depuis 50
> ans. Non, au sens où les nations sont libres de s'assumer autrement.
> Par contre: ELLES DOIVENT S'ASSUMER d'une façon ou d'une autre. Fini
> les dévaluations compétitives qui ont détruit l'économie européenne.
Le seul droit que laisse l'UE c'est celui de se soumettre à chaque fois
plus de contraintes, de misère, de mal être et de destruction de notre
société. Et celui qui ne s'y soumet pas est traité comme un malade
mental du temps de l'URSS de Brejnev quand il n'est tout simplement pas
assassiné.
>> 4. Les responsables syndicaux qui ont appelé à manifester contre les
>> retraites savaient parfaitement que, Sarkozy ou pas, les réformes
>> imposées par Bruxelles étaient obligatoires dans le cadre de l'UE.
>
> Non, elles ne le sont pas. Vous vous méprenez.
Preuve est faite que les décisions de Bruxelles sont obligatoires. Voir
la malheureuse Grèce par exemple. On lui a imposé son gouvernement, sa
politique et la misère des Grecs.
>> 5. La tactique européiste est celle du salami, découpé tranche par
>> tranche : après avoir fait avaliser en 2003 le passage de la retraite
>> de 60 à 65 ans en 2010, la Commission européenne a lancé de nouvelles
>> nécessités en 2010 : il va falloir maintenant passer à 67 ans d'ici à
>> 2025 et à 70 ans ultérieurement . [source
>>
>
http://www.rfi.fr/europe/20100706-bruxelles-appelle-recul-general-depart-retraite]
>
> Regardez hors de l'Europe, vous trouverez les mêmes tendances dans tous
> les pays riches où le niveau de vie explose à la hausse, les frais de
> santé explosent aussi à la hausse (80% après 65 ans) et où les emplois
> sont de moins en moins physiques. Je ne parle pas de la concurrence des
> émergents !!!!
Espèce d'abruti, presque personne ne travaille au delà de 60 ans. Ce qui
signifie que les personnes qui perdent leur emploi à 50 ans, 55 voire 60
pour les plus chanceuses, se retrouvent avec des retraites minables. Il
n'y a pas d'allongement de la durée des cotisations, seulement des
retraites de plus en plus faibles sauf pour quelques chanceux.
> Les pays riches sont confrontés à un défi séculaire. Soit le défi est
> relevé, soit les pays passent à la trappe. La gauche refuse ce défi,
> elle inonde les électeurs d'illusions, elle a un train ou deux de
> retard. Une fois aux affaires, la gauche ne peut ignorer la réalité et
> cela donne de la frustration, de la colère, de l'incompréhension (cf
> rigueur de 1984 ou Jospin).
Hollande mènera très probablement la même politique que Sarkozy. Il nous
présentera comme inéluctables des décisions que nous pourrions éviter en
protégeant notre économie. Mais pour cela nous devons être libres, sans
les contraintes libérales imposées par l'UE.
>> 6. Une fois ces nouvelles nécessités lancées, le travail suivant sera
>> d'avancer les échéances. On peut être à peu près sûr que l'âge de 67
>> ans sera jugé nécessaire non pas en 2025, mais bientôt en 2020, puis
>> en 2017. Et celui de 70 ans non plus à horizon 2070 mais 2030 puis
>> 2025, etc...
>>
>>
>> Bien sûr puisque c'est une exigence de la commission de Bruxelles.
>> C'est elle qui dirige l'Europe, pas les pantins comme Sarkozy ou les
>> polichinelles comme Hollande.
>
> Ce sont les peuples d'Europe qui doivent faire face au monde de 2012.
>
> Asselineau a raison sur la finance criminelle et l'exploitation
> financière. C'est fondamental. Mais cela n'explique pas tout; et pire
> encore, plus les peuples européens se baigneront d'illusion
> gauchisantes, plus ils seront faibles pour confronter la finance.
Le seul moyen d'affronter la finance et de la museler c'est de sortir de
l'UE et d'en revenir à la politique de de Gaulle, adaptée à notre
époque, bien sûr. Et les premières dispositions sont de rendre à la BC
son rôle de financier de l'état à taux 0, de restaurer le
protectionnisme, le contrôle des changes et de nationaliser les secteurs
de l'eau, de l'énergie, des télécommunication, des banques, tous les
secteurs stratégiques de l'économie.
>> Foutaise, la Suède n'a pas supprimé un seul poste de fonctionnaires,
>> elle les a tout simplement regroupé dans des sortes de fermes
>> administratives payées par l'état.
>
> Non. 90% des agents publics sont de droit privé. Le droit du travail a
> été flexibilisé, les dépenses sociales réduites, etc etc. Renseignez
> vous.
Renseigne-toi toi-même. Il n'y a pas de droit public, droit privé en
Suède. Les fonctionnaires ont le même statut que les autres. Et la Suède
a mis une partie de son secteur public sous la forme d'entreprises
administratives pour faire plaisir à la commission de Bruxelles. Dans
les faits rien n'a changé, elle dépense toujours autant pour son secteur
public.
>> C'est juste un truc cosmétique
>> pour faire croire qu'elle a diminué la part du fonctionnariat et
>> complaire à Bruxelles sans pour autant lui obéir. La Suède a connu
>> une très forte récession lors de la crise de 2007-2008 avec une
>> contraction de 5% de son PIB. Elle a dévalué la couronne de 30% pour
>> restaurer la compétitivité de ses industries. Un an plus tard le PIB
>> enregistrait une croissance asiatique et la Suède a progressivement
>> remonté sa monnaie qui atteint aujourd'hui un cours par rapport à
>> l'euro supérieur à ce qu'il était avant la crise. La politique
>> monétaire de la Suède a fait sortir ce pays de la crise en seulement
>> 1 an et lui a donné des taux de croissance asiatique. Quelle baffe
>> pour Sarkozy accroché à son euro comme un noyé à un boulet de fer !
>
> Il y a du vrai concernant la monnaie, mais vous faites une erreur
> classique. La monnaie unique n'est pas une arme économique, c'est une
> arme politique. La Suède n'a aucun poids sur le cours du monde, 0. Les
> petits pays avec leur monnaie n'ont aucune influence. Seule les zones
> importantes ont un poids sur la mondialisation, les autres mangent ce
> qu'on leur donne.
>
> L'euro est une arme politique pour que l'Europe pèse sur la
> mondialisation au coté des Chinois, des Américains.
>
> Ce n'est rien d'autre que cela et de Gaulle l'avait bien vu dès les
> années 6 en indiquant que l'Europe était un levier pour la France.
Ah, ah, ah ! Quel est le poids politique de la France de Sarkozy dans le
monde, comparé au poids politique de la France de de Gaulle ? Rien, nib,
zéro, tout le monde se fout et se contrefout du nain ridicule ! le poids
de la France est encore moindre que celui de la Suède qui elle est
appréciée pour son pacifisme.
>>
http://www.youtube.com/watch?v=EO9yV6Hrkcs
>
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