Bonjour
Voici la lettre d'information du site "Afis - Association française pour
l'information scientifique" (http://www.pseudo-sciences.org).
Cette lettre recense les articles et les brèves publiés depuis 10 jours.
Livres
** 21 décembre 2009 **
Pourquoi les marmottes ne fêtent pas le Nouvel an ? Et autres questions
amusantes de sciences à Noël
Christian Camara et Claudine Gaston
Note de lecture de Jean Günther
Ce petit livre répertorie un certain nombre de phénomènes liés à
l’époque des fêtes de fin d’année, et dont l’explication fait
appel à des connaissances (...)
-> http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1296
Articles
** 21 décembre 2009 **
Rom Houben : la « Communication facilitée » de nouveau à l’œuvre
Une atteinte à la dignité des personnes handicapées
par Laurent Jézéquel
La presse internationale a largement rapporté l’histoire de Rom Houben,
un handicapé belge plongé dans un coma végétatif depuis 23 ans à la
suite d’un accident (...)
-> http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1295
Articles
** 21 décembre 2009 **
L’effet Clever Hans et la « Communication facilitée »
par Brigitte Axelrad
En 1904, l’un des plus vieux rêves de communication humaine avec un
animal sembla se réaliser. Clever Hans, un cheval de huit ans, était
capable de répondre (...)
-> http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1294
Un monde fou, fou, fou…
** 19 décembre 2009 **
Ce n’était qu’une blague d’étudiant…
par Brigitte Axelrad - SPS n° 288, octobre 2009
« Or, la culture ne se transmet point et ne se résume point. Être
cultivé c’est, en chaque ordre, remonter à la source et boire dans
(...)
-> http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1271
Afis-infos
** 18 décembre 2009 **
VACCINATION CONTRE LE H1N1, RAPPORT AFSSET SUR LA TÉLÉPHONIE MOBILE
Articles récents à ne pas manquer !
Les polémiques autour de la vaccination contre le virus H1N1 - Entretien
avec Daniel Floret
Téléphonie mobile : l’expertise de l’AFSSET dénaturée par la
communication (...)
-> http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1293
Articles
** 17 décembre 2009 **
Les leçons de la condamnation de Giordano Bruno
par Arkan Simaan - SPS n° 288, octobre 2009
« Giordano Bruno, des signes des temps », cette pièce de Laurent Vacher
et de la Compagnie du Bredin revient sur scène en France, en (...)
-> http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1263
Articles
** 15 décembre 2009 **
Giordano Bruno : de l'errance au bûcher
par Arkan Simaan - SPS n° 288, octobre 2009
Il y a quatre siècles, le 17 février 1600, Giordano Bruno fut brûlé
vif par l’Inquisition : à l’instar de Socrate, il fut exécuté parce
(...)
-> http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1260
Articles
** 14 décembre 2009 **
Us et abus du concept de « trait » psychologique
par Jacques Van Rillaer - SPS Hors-série Astrologie, juillet 2009
Nous utilisons spontanément de multiples expressions pour nous
caractériser psychologiquement et pour (...)
-> http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1254
--
Fabrice
Voir aussi :
"émission du mardi 22 décembre 2009
Les vaccinations
Les vaccinations constituent un élément majeur de la prévention dans
le domaine de la santé. Les faits parlent d’eux-mêmes. Qui se souvient
des 200 000 morts par an dus à la tuberculose au début du siècle, des
5 000 morts dus à la diphtérie ? La mise au point de vaccins a
transformé le paysage de ces maladies. Et pourtant, on entend
régulièrement des voix s’élever contre les vaccinations.
Une mise au point est utile.
C’est ce que nous allons faire avec notre invité, le Professeur
François Bricaire.
Invités
François Bricaire. Chef du service des maladies infectieuses à
l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, François Bricaire est professeur à
l’université Pierre et Marie Curie."
http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/avecousans/
et la bibliographie associée.
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Il est gentil, p�p�re, mais il oublie juste que depuis le d�but du si�cle
(il parle en fait du pr�c�dent, c'est � dire 1900) il y a eu la prophylaxie,
l'eau courante et st�rile, le savon pour tous, le tout � l'�gout, le
r�frig�rateur, et j'en passe. Tout un tas de choses qui ont fait que les
germes pathog�nes ont eu beaucoup moins la possibilit� de se propager.
Coller l'�volution des maladies, leur recul, sur la vaccination est une
�norme connerie.
Il y a m�me des contre-exp�riences dans des pays du tiers monde o� la
vaccination en masse s'est sold�e par une recrudescence de la pathologie. La
vaccination, c'est g�n�ralement aussi l'injection d'excipients nocifs, qui
font baisser le niveau des d�fenses immunitaires, ce qui est contre
productif. En particulier sur des personnes � risque, en �tat de faiblesse,
parce que sous aliment�es ou de condition trop modeste pour b�n�ficier de la
prophylaxie.
La vaccination comme panac�e est une illusion de laboratoire. En tout cas de
la fa�on dont elle est con�ue de nos jours.
--
Jean Claude Pinoteau
pas faux.
> Coller l'�volution des maladies, leur recul, sur la vaccination est une
> �norme connerie.
disons qu'il faut regarder au cas par cas.
Pour la rage et le tetanos, par exemple, c'est pas l'hygiene qui sauve.
Idem pour les maladies contagieuses par l'air.
> En particulier sur des personnes � risque, en �tat de faiblesse,
> parce que sous aliment�es
evidemment: il y a des conditions pour etre vaccinable.
--
Fabrice
par exemple ?
Pour la rage sans doute. Pour le t�tanos, c'est quand m�me l'hygi�ne qui
fait qu'un lieu ou un objet est porteur ou pas du bacille. Marcher pieds nus
ou avec des chaussures, avoir des vieux clous rouill�s ou pas dans son
atelier, nettoyer ses outils ou pas, etc. c'est une question d'hygi�ne.
> ...Idem pour les maladies contagieuses par l'air.
La encore, le comportement, d�riv� des r�gles d'hygi�ne, a son r�le. Vivre
dans des pi�ces confin�es, jamais a�r�es, parce que pas ou peu chauff�es est
quand m�me plus risqu� que d'avoir un habitat sain qui est a�r�
quotidiennement. Se d�placer en Mercedes 500 avec vitre blind�es et filtre
antiparticules et plus s�r que de prendre le m�tro.
Et puis, nous n'avons pas tous la m�me exposition au germes pathog�nes. En
soignant son alimentation, avec des compl�ments alimentaires cibl�s, on peut
r�hausser le niveau des d�fenses immunitaires et ainsi �chapper au germes
balladeurs plus que celui qui a un comportement malsain d�gradant ses
d�fenses. L� encore, l'habitat et son confort, l'alimentation, etc. font
peut �tre plus que la vaccination.
>> En particulier sur des personnes � risque, en �tat de faiblesse,
>> parce que sous aliment�es
>
> evidemment: il y a des conditions pour etre vaccinable.
Si vous p�tez la sant� et que vos d�fenses immunitaires sont �lev�es, un
vaccin peut remplir son r�le (sauf pour les effets secondaires dus aux
excipients) et le vaccin est bien trait� comme un virus affaibli. Si vos
conditions de vie font que vos d�fenses immunitaires sont tr�s basse, le
vaccin devient un virus ordinaire.
--
Jean Claude Pinoteau
C'est ce que j'explique dans une r�ponse � Fabrice :
Si vous p�tez la sant� et que vos d�fenses immunitaires sont �lev�es, un
vaccin peut remplir son r�le (sauf pour les effets secondaires dus aux
excipients) et le vaccin est bien trait� comme un virus affaibli. Si vos
conditions de vie font que vos d�fenses immunitaires sont tr�s basse, le
vaccin devient un virus ordinaire.
L'OMS conseille de ne pas vacciner les personnes pour lesquelles le risque
apport� par le vaccin est sup�rieur au risque de la maladie elle m�me.
Exemple avec la fi�vre jaune :
http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs100/fr/index.html
Bien entendu, il y a aussi les effets secondaires qui sont quelquefois pire
que le b�n�fice du vaccin :
http://www.ass-ahimsa.net/vaccins7.html
Pour la question pos�e, au milieu d'une foule d'information int�ressantes
d�molissant la foi des pro-vaccins, le cas de la polio dans les ann�es 50 en
France.
http://www.paperblog.fr/1135367/vaccins-on-nous-a-menti/
--
Jean Claude Pinoteau
non, tu mélanges tout. Tout dépends de ce qu'on injecte. S'il s'agit
d'un virus inactivé ou d'un constituant d'un virus (une protéine par
exemple)
alors quelque soit l'état de santé de la personne, le vaccin ne peut
pas "redevenir un virus ordinaire".
Penses-tu qu'une protéine extraite d'un virus puisse reconstituer
un virus entier ? Une sorte de génération spontanée ?
> L'OMS conseille de ne pas vacciner les personnes pour lesquelles le risque
> apporté par le vaccin est supérieur au risque de la maladie elle même.
> Exemple avec la fièvre jaune :
>
> http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs100/fr/index.html
>
merci pour ce lien. Ce qui est discuté c'est le vaccin contre la
fièvre jaune, il est écrit:
" Le risque de décès par fièvre jaune est bien plus important que
les risques liés au vaccin. On ne vaccinera pas les personnes
suivantes:
* les femmes enceintes – sauf au cours d’une flambée de fièvre jaune
lorsque le risque d’infection est élevé;
* les personnes présentant des allergies graves aux protéines de
l’oeuf;
et
* les personnes présentant une immunodéficience grave due à une
infection à VIH/sida symptomatique ou à d’autres causes, ou
présentant des troubles thymiques."
ce qui semble être du bon sens. En gros, l'OMS recommande la
vaccination dans la grande majorité des cas. Si tu as une autre
compréhension de ce document, peut-être peux tu éclairer ma
lanterne ?
> Bien entendu, il y a aussi les effets secondaires qui sont quelquefois pire
> que le bénéfice du vaccin :
>
> http://www.ass-ahimsa.net/vaccins7.html
>
toujours les mêmes arguments farfelus, et encore une
fois issu d'une association qui joue sur le registre du
paradis perdu, lorsque l'homme et l'animal vivaient
en harmonie, avant que l'on croque la pomme du progrès...
en pratique on l'attrape lors d'un accident (ev b�nin comme une
�gratignure), dans des milieux pas trop hygi�nisables (exterieur,
friches...)
>> ...Idem pour les maladies contagieuses par l'air.
>
> La encore, le comportement, d�riv� des r�gles d'hygi�ne, a son r�le. Vivre
> dans des pi�ces confin�es, jamais a�r�es, parce que pas ou peu chauff�es est
> quand m�me plus risqu� que d'avoir un habitat sain qui est a�r�
> quotidiennement.
a ce compte, a la promiscuit� familiale des soci�t� rurales a succ�d�
celle sup�rieure du m�tro.
et au risque �pid�mique lors des foires et p�lerinages a succ�d� les
brassages rapides de population par les avions, les vacances, l'immigration.
plus les "d�couvertes" de bestioles issues des d�frichages des jungles.
donc au total, �a ne me parait pas �vident que la situation de nagu�re
etait forc�ment plus risqu�e que celle d'aujourd'hui du point viral.
> Et puis, nous n'avons pas tous la m�me exposition au germes pathog�nes. En
> soignant son alimentation, avec des compl�ments alimentaires cibl�s, on peut
> r�hausser le niveau des d�fenses immunitaires et ainsi �chapper au germes
> balladeurs plus que celui qui a un comportement malsain d�gradant ses
> d�fenses.
certes, mais �a a ses limites: qui vous tousse ses vibrillons � la
figure ou vous contamine honteusement aura de fortes chances d'outre
passer vos seules defenses immunitaires.
> L� encore, l'habitat et son confort, l'alimentation, etc. font
> peut �tre plus que la vaccination.
a voir, parceque d'un autre cot� il semble que l'hygienisme ait aussi
conduit � un manque d'exposition de nos jeunes aux pathog�nes l�gers (on
ne les laisse plus manger de la terre et jouer dans la poussiere, le bac
a sable est devenu un lieu suspect), au d�triment de l'apprentissage du
systeme immunitaire.
>>> En particulier sur des personnes � risque, en �tat de faiblesse,
>>> parce que sous aliment�es
>> evidemment: il y a des conditions pour etre vaccinable.
> Si vous p�tez la sant� et que vos d�fenses immunitaires sont �lev�es, un
> vaccin peut remplir son r�le (sauf pour les effets secondaires dus aux
> excipients) et le vaccin est bien trait� comme un virus affaibli. Si vos
> conditions de vie font que vos d�fenses immunitaires sont tr�s basse, le
> vaccin devient un virus ordinaire.
faux: de nos jour les vaccins ne sont tr�s g�n�ralement plus des virus
affaiblis mais des epluchures de leur paroie. Voire, des imitation
resynth�tis�es de prot�ines t�moin.
--
Fabrice
Certes. Mais on peut se blesser aussi dans un atelier de bricoleur mal
entretenu ou avec des pots de fleur dans lesquels on met du crottin de
cheval. Par l'hygi�ne - l� o� c'est possible - on r�duit le risque de fa�on
importante.
>>> ...Idem pour les maladies contagieuses par l'air.
>>
>> La encore, le comportement, d�riv� des r�gles d'hygi�ne, a son r�le.
>> Vivre dans des pi�ces confin�es, jamais a�r�es, parce que pas ou peu
>> chauff�es est quand m�me plus risqu� que d'avoir un habitat sain qui
>> est a�r� quotidiennement.
>
> a ce compte, a la promiscuit� familiale des soci�t� rurales a succ�d�
> celle sup�rieure du m�tro.
>
> et au risque �pid�mique lors des foires et p�lerinages a succ�d� les
> brassages rapides de population par les avions, les vacances,
> l'immigration.
> plus les "d�couvertes" de bestioles issues des d�frichages des
> jungles.
> donc au total, �a ne me parait pas �vident que la situation de nagu�re
> etait forc�ment plus risqu�e que celle d'aujourd'hui du point viral.
Il faudrait une �tude pour l'appr�cier. Et puis il y a des ph�nom�nes
inverses : � vivre dans un milieu aseptis� on se pr�pare mal � l'exposition
� un risque. Au contraire, en vivant avec une hygi�ne moyenne ou m�diocre,
on se "vaccine" et on est plus pr�par� � affronter l'exposition � certaines
bact�ries, virus et autres. Celui qui mange 100% aseptis� est mal pr�par�
aux risques de la turista par exemple. La viande alimentaire doit �tre
trait�e dans une cha�ne du froid en Europe. Lorsqu'on va dans des pays
exotiques, on a de la viande qui est rest�e expos�e � la poussi�re, au
soleil et aux mouches toute la journ�e. Si on est trop fragile, �a se passe
mal.
>> Et puis, nous n'avons pas tous la m�me exposition au germes
>> pathog�nes. En soignant son alimentation, avec des compl�ments
>> alimentaires cibl�s, on peut r�hausser le niveau des d�fenses
>> immunitaires et ainsi �chapper au germes balladeurs plus que celui
>> qui a un comportement malsain d�gradant ses d�fenses.
>
> certes, mais �a a ses limites: qui vous tousse ses vibrillons � la
> figure ou vous contamine honteusement aura de fortes chances d'outre
> passer vos seules defenses immunitaires.
Mon exp�rience personnelle (et pas unique) tend � prouver que non. Je vis
actuellement dans un milieu � haut risque pathologique. J'ai quelquefois des
sympt�mes indiquant une attaque bact�rienne ou virale, mais jamais de
maladie franchement d�clar�e. Je viens de ma�triser un d�but de gangr�ne qui
m'avait largement attaqu� deux doigts de pieds. Je m'en sors avec quelques
marques ext�rieures. Un autre aurait deux doigts en moins.
>> L� encore, l'habitat et son confort, l'alimentation, etc. font
>> peut �tre plus que la vaccination.
>
> a voir, parceque d'un autre cot� il semble que l'hygienisme ait aussi
> conduit � un manque d'exposition de nos jeunes aux pathog�nes l�gers
> (on ne les laisse plus manger de la terre et jouer dans la poussiere, le
> bac a sable est devenu un lieu suspect), au d�triment de l'apprentissage
> du systeme immunitaire.
C'est vrai, comme je le rel�ve plus haut. C'est m�me une question grave :
est ce qu'en vivant dans un milieu aseptis� on ne va pas � long terme vers
des populations beaucoup plus fragiles ? Ne se pr�pare-t-on pas ainsi � des
pand�mies plus meurtri�res ?
>>>> En particulier sur des personnes � risque, en �tat de faiblesse,
>>>> parce que sous aliment�es
>>> evidemment: il y a des conditions pour etre vaccinable.
>
>> Si vous p�tez la sant� et que vos d�fenses immunitaires sont
>> �lev�es, un vaccin peut remplir son r�le (sauf pour les effets
>> secondaires dus aux excipients) et le vaccin est bien trait� comme
>> un virus affaibli. Si vos conditions de vie font que vos d�fenses
>> immunitaires sont tr�s basse, le vaccin devient un virus ordinaire.
>
> faux: de nos jour les vaccins ne sont tr�s g�n�ralement plus des virus
> affaiblis mais des epluchures de leur paroie. Voire, des imitation
> resynth�tis�es de prot�ines t�moin.
Si c'est le cas, effectivement. Je me r�f�rais � de tristes exp�riences
pass�es :
http://www.scribd.com/doc/2057462/La-vaccination-antipolio
--
Jean Claude Pinoteau
Non, bien s�r. La question est de savoir si c'est un syst�me g�n�ralis�. Je
me r�f�rais � des donn�es qui sont n�c�ssairement du pass�. Par exemple :
http://www.scribd.com/doc/2057462/La-vaccination-antipolio
>> L'OMS conseille de ne pas vacciner les personnes pour lesquelles le
>> risque apport� par le vaccin est sup�rieur au risque de la maladie
>> elle m�me. Exemple avec la fi�vre jaune :
>>
>> http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs100/fr/index.html
>>
>
> merci pour ce lien. Ce qui est discut� c'est le vaccin contre la
> fi�vre jaune, il est �crit:
> " Le risque de d�c�s par fi�vre jaune est bien plus important que
> les risques li�s au vaccin. On ne vaccinera pas les personnes
> suivantes:
> * les femmes enceintes � sauf au cours d�une flamb�e de fi�vre jaune
> lorsque le risque d�infection est �lev�;
> * les personnes pr�sentant des allergies graves aux prot�ines de
> l�oeuf;
> et
> * les personnes pr�sentant une immunod�ficience grave due � une
> infection � VIH/sida symptomatique ou � d�autres causes, ou
> pr�sentant des troubles thymiques."
>
> ce qui semble �tre du bon sens. En gros, l'OMS recommande la
> vaccination dans la grande majorit� des cas. Si tu as une autre
> compr�hension de ce document, peut-�tre peux tu �clairer ma
> lanterne ?
C'est � ce paragraphe que je faisais r�f�rence. Il fait appel aux
immunod�ficiences graves. Mais il y en a qui sont moins grave, dues aux
mauvaises conditions de vie dans certaines r�gions (sous alimentation,
mauvaise hygi�ne, climat)
>> Bien entendu, il y a aussi les effets secondaires qui sont
>> quelquefois pire que le b�n�fice du vaccin :
>>
>> http://www.ass-ahimsa.net/vaccins7.html
>>
>
> toujours les m�mes arguments farfelus, et encore une
> fois issu d'une association qui joue sur le registre du
> paradis perdu, lorsque l'homme et l'animal vivaient
> en harmonie, avant que l'on croque la pomme du progr�s...
Dans le lien que je cite plus haut, on constate que les autorit�s sanitaires
n'h�sitent pas � bidonner les statistiques. Comment �viter des psychoses
dans ce climat suspect ?
--
Jean Claude Pinoteau