?:
>>> Par l'impossibilité d'avoir une théorie cohérente.
Yoann Toutinotron:
>> Mais ta propre théorie n'est qu'à moitié cohérente, qu'est ce que tu répond
>> à la 2eme partie de mon précédent message? A propos du fait qu'on ne peut
>> pas mettre plus de vaisselle dans un évier plein que dans un évier vide...
>> En gros, sur le fait que la "dilatation" de la distance dans l'eau ne se
>> manifeste QUE pour "sauver" ta théorie, et dans aucune autre situation?
Richard Hachel:
| Je n'ai pas à sauver ma théorie, mais les physiciens relativistes
| ont à sauver la leur.
Pierre Amyeu: doucement, génial physicien, que tu deviendras peut-être
un jour!
Richard Hachel:
| Je leur montre que LEUR théorie est fausse d'emblée.
| Un jour, un internaute m'a dit: "Donne une preuve expérimentale
| que leur théorie est fausse".
| Je lui ai répondu que c'était difficile expérimentalement, mais que,
| théoriquement, par la théorie même, on retombait sur une absurdité,
| des contradictions.
Richard Hachel:
| Une théorie ne peut pas être vraie, ni belle, si elle est
| contradictoire et absurde.
| Il n'y a même pas besoin d'expérimentation.
Pierre Amyeu; admettons.
Richard Hachel:
| Maintenant, tu me parles de la dilatation de la distance dans l'eau.
| Il est naturellement connu que la lumière subit une diffraction
| lors de l'entrée dans l'eau.
Richard Hachel:
| Or, il est logique de penser que pour le récepteur du photon,
| l'effet est instantané et se fait en ligne droite. Il vient donc que
| l'observateur externe que nous sommes, et qui voit une diffraction,
| n'a pas la même notion de l'espace, de la métrique du récipient
| d'eau.
Pierre Amyeu: on ne dit pas photon, mais quanta de lumière, maintenant.
L'effet ne pourra être instantané. L'infini, cela n'a aucun sens en
physique, je l'ai déjà dit. Les "photons" ou quantas de lumière peuvent
fort bien zigzaguer. Je reprends l'idée du galet qui ricoche sur l'eau.
Ce projectile se déplace par BONDS SUCCESSIFS, surtout pas en ligne
droite. Quand il se POSE sur l'eau, pendant quelques instants, il entre
en interaction avec une surface plus dure que l'air. Ce bref contact
est parfaitement mesurable, l'interaction du quanta de lumière avec ce
fluide produira une onde parfaitement visible, sur la surface de ce
même liquide. La diffraction de l'entrée dans l'eau est un autre
problème. Exemple, on plonge une règle "parfaitement" droite dans
l'eau, un observateur humain, la verra "tordue". Il s'agit d'un
problème de perception visuelle, fort bien connu, par les psychologues.
Richard Hachel:
| La métrique de l'espace est donc relative pour le récepteur qui
| "voit"
| le photon arriver infiniment vite et en ligne droite, et
| l'observateur
| externe qui voit une lumière allant à c, puis à 0.75c, et selon un
| angle différent.
Pierre Amyeu: un quanta de lumière, ne peut pas avoir une vitesse
propre, donc infinie. Comme le galet, cité au dessus, il passera, un
certain temps avec d'autres corpuscules, certes cela ce fera presque
immédiatement, à la vitesse de la célérité, qui est de 299 792,458 km/s
et quelques "poussières". En théorie, la célérité est RELATIVEMENT
constante dans le vide, dans un fluide, ces quantas de lumière
zigzagueront beaucoup plus difficilement. Très vite il seront retenus
par ce fluide, Au dessous de 30 mètres de profondeur, il n'y a plus de
lumière, eau devenue LOURDE et compacte, c'est de la physique.
Richard Hachel:
| La présence d'un corps translucide semble modifier la structure
| de l'espace qu'il occupe.
Pierre Amyeu: admettons... Cette anomalie visuelle humaine, permet de
piger, l'idée de la courbure "espace-temps", qui est une autre partie
de la théorie relativiste.
Richard Hachel:
| Si tu diriges un laser sur le fond d'une piscine vide, tu n'as pas
| de réfraction.
Pierre Amyeu: oui et non, ce serait plus complexe, prendre le temps de
nous relire, une fois encore.
Richard Hachel:
| Si tu la remplis d'eau, tu en as une.
| Cela est du à une métrique différente.
| Ca me parait très évident.
| Bien sûr tu vas dire: "Et si je plonge mon corps dans l'eau, il se
| déforme?"
Pierre Amyeu: j'ai déjà répondu à ton idée, un peu plus au-dessus, il
faut savoir relire.
Richard Hachel:
| Non. Car il est dans l'eau, mais il n'est pas "dans" l'eau. Il ne
| fait que repousser l'eau, et ne s'y dissout pas.
Pierre Amyeu: tu y es presque, tu brûles!
Richard Hachel:
| Ce qui avait bien fait rire un immense abruti d'ici, il y a belle
| lurette.
| "Tiens Hachel dit que quand on est dans l'eau, on n'est pas
| dans l'eau".
| Quel abruuuuti.
| Mon Dieu, quel abruti.
| Et dire que ce genre d'abruti est heureux de vivre.
| Faut pas être dégouté de son état.
| Je répondrais simplement:
| "Mais t'as rien compris, mec.
| T'as rien compris".
| R.H.
Pierre Amyeu: humour typiquement "hacheliene".