Je pense, donc je ne sais pas. En effet, c'est ça la perspective des
gens chinois, sur Descartes.
La culture de Judeo-Christianisme crée l'idée que les mots, les
idées et la réalité sont les mêmes, par moyen de la conception d'un
Dieu tout puissant en l'image de l'homme, qui crée le monde en
parlant.
Ça n'existe pas en la Chine. Et pour cette raison, les gens Chinois
ne comprennent pas pourquoi ou comment "Je pense, donce je suis." Et
pour la même raison, exactement, ils ne respectent pas l'idée d'une
science toute puissante, avec les vérités absolues.
http://groups.google.com/group/cultstudy/browse_thread/thread/277c9464d12ee7c0
http://groups.google.com/group/epistemology/browse_thread/thread/4d1649dfcefe9e01
Même dans la culture occidentale, Kurt Godel, au vingtième siècle, a
proposé l'idée que, logiquement, ne soit pas possible comprendre
totalement la vérité. Mais, quand on propose cette idée à les
scientifiques, ils disent, en général, qu'on ne doit pas imposer les
restrictions sur leurs recherches avec la mathématique.
Mais la méthode scientifique impose les restrictions mathématiques
sur les scientifiques, et les rendent plus efficaces. Ce sont les
restrictions sur les expériences. Pourquoi pas les restrictions
mathématiques sur les idées et les théories en la science, pour
qu'ils soient conformes avec nos connaissances ? C'est assez facile
démontrer la utilité de la mathématique en clarifiant nos idées de
la réalité
Je propose que toute notre experience puisse être réprésentée par
les faits
F(1), F(2), F(3) ... F(n1)
Je propose que nous comprenons ces faits avec les perspectives des
sciences, des arts et de l'histoire
P(1), P(2), P(3) ... P(n2)
Je propose que "la vérité" d'une situation particulière puisse être
réprésentée par
n1 n2 n2 n2
∑ [ ∑ P(j)F(1) + ∑ P(j)F(2) ... ∑ P(j)F(n1) ]
i=1 j=1 j=1 j=1
pour cette situation particulière. Ce soit, effectivement, la
sommaire de toute notre compréhension d'une situation particulière.
Et une bonne experience ? Ça change ou ajoute, peut-être, un, deux
ou trois variables. C'est compliquée. Mais ça, c'est la vie !
> Même dans la culture occidentale, Kurt Godel, au vingtième siècle, a
> proposé l'idée que, logiquement, ne soit pas possible comprendre
> totalement la vérité.
Qu'est-ce que c'est que cette interprétation fantaisiste d'un théorème
qui ne l'est en aucune façon ?
La notion de "vérité" n'a pas de sens en mathématiques. Une proposition
est démontrable (c'est à dire réductible aux axiomes), ou sa négative
est démontrable, ou ni l'un ni l'autre n'est possible, auqul cas il faut
ajouter des axiomes supplémentaires pour créer une théorie plus vaste.
L'indémontrable dans la première théorie n'en devient pas "vrai" au
prétexte qu'il est démontrable *avec axiome(s) supplémentaire* (s) dans
la seconde. Les deux théories s'adressent à des objets différents.
Vous ne croyez pas en les statistiques, alors? C'est une science de la
mathématique de la vérité, tout simplement.
>
> Vous ne croyez pas en les statistiques, alors? C'est une science de la
> mathématique de la vérité, tout simplement.
Dommage, ce dernier commentaire invalide la proposition qui semblait
pourtant comporter des ouvertures.
Soit la proposition première avait quelques sens logique.
Soit la remarque dernière avait quelques sens logique.
Soit la proposition et la remarque n'ont pas de sens logique bien
qu'elles se contredisent.
Puique la cause des mathématique est d'apprendre à aprendre, puisque
l'effet premier des mathématiques est la présentation d'une
modélisation, nous pouvons très bien concevoir la vérité sous une
forme statistique en fixant les limites aux connaissances du moment.
L'affirmation d'une certitude ne peut point être présentée, or c'est
ce que vous présentez dans votre remarque.
En d'autres termes meme si notre faiblesse (restriction) devient une
force, pouvons nous accorder quelques valeurs aux raisonnement
construit dessus ?
Nous pouvons accorder quelques valeurs aux causes premières qui ont
fait naitre les concepts, au causes premières qui ont fait naitre les
termes, en prenant bien garde de ne jamais construire sur des effets,
et encore pire à des raisonnements construit sur la comparaison. La
est la cause première de la modélisation du régleur, et non point
comme vous avez eu la faiblesse de présenter une partie abandonnée de
la raison. Parfois la lumière ou la solution est dans le coin, comme
pour les vortex, et votre approche de fait ne peut que donner rien de
bon.
Cordialement
>> La notion de "vérité" n'a pas de sens en mathématiques. Une proposition
>> est démontrable (c'est à dire réductible aux axiomes), ou sa négative
>> est démontrable, ou ni l'un ni l'autre n'est possible, auqul cas il faut
>> ajouter des axiomes supplémentaires pour créer une théorie plus vaste.
>> L'indémontrable dans la première théorie n'en devient pas "vrai" au
>> prétexte qu'il est démontrable *avec axiome(s) supplémentaire* (s) dans
>> la seconde. Les deux théories s'adressent à des objets différents.
>
> Vous ne croyez pas en les statistiques, alors? C'est une science de la
> mathématique de la vérité, tout simplement.
Je crois que tu es en train de confondre allègrement les statistiques et
les probabilités, d'une part; et que tu confonds par ailleurs une
illusion de "vérité" d'un concept mathématique (qui n'a pas de sens,
puisque les mathématiques ne se rapportent pas au réel; la géométrie
d'Euclide n'est en elle-même ni vraie ni fausse : elle a juste à être
*commode* ou non) et le traitement par outils mathématiques de veleurs
de vérité, ce qui est totalement différent.