Tu ne sais pas ce qu'est le mépris, le dédain?
Tu aimes tout le monde?
A différent degrés : l'envie d'anéantir, de ridiculiser, que la Terre entière et tout
l'univers sache combien il/elle est nul(le), méprisable, etc... ou bien une espèce
de répulsion électromagnétique qui nous fait préférer marcher dans une crotte
de chien plutôt que de le/la croiser, etc.
Après, c'est vrai, quand on a dépassé les petites flatulences du moi, on a
tendance à oublier la notion de mépris. Et ceux/celles qui nous étaient les
plus méprisables ne nous apparaissent même plus dignes de notre mépris.
Ainsi nous pénétrons dans le difficile royaume de l'Indifférence...
A mon avis, il n'est pas marié et /ou il est gardien de phare.
F. -
Ca fait combien de temps que tu t'es transformé en Darth Zarak ?
En Maître Yoda plutôt, Darth Vador ayant un manque évident de sérénité...
Sinon j'ai acquis la Force au cours de ces deux dernières années.
> Et ceux/celles qui nous étaient les
> plus méprisables ne nous apparaissent même plus dignes de notre mépris.
> Ainsi nous pénétrons dans le difficile royaume de l'Indifférence...
Ah ? Non... ça c'est encore du mépris pour moi.
Plus dignes de mon mépris ?
Mais le mépris, c'est justement ça, le moment où je ne peux
plus répondre, je n'espère plus être compris...
Le problème du mépris, c'est qu'il tâche...
Que je m'en sens sali...
Le mépris, c'est l'échec, c'est toujours le mépris de moi-même.
Je m'en défends de plus en plus souvent par ...non pas
l'indifférence, mais l'aveu de l'incompréhension, sans plus
chercher à comprendre.
Est-ce que je triche alors ? Peut-être...
Mon mépris me fait peur...
Marc
Déjà, mépriser est un acte volontaire.
Je m'explique et, pour la circonstance, vais prendre ma propre
attitude comme exemple.
Lorsque j'éprouve du mépris, deux facteur entrent en compte.
1) je veux avoir une attitude d'indifférence totale envers la personne
2) mais je veux aussi et surtout qu'elle se rende compte de cette
indifférence.
Il n'y a donc aucune véritable indifférence de ma part à son égard
malgré toutes les apparences.C'est d'ailleurs tout le contraire
puisque je mesure le moindre de mes mouvements, la moindre de mes
paroles en fonction de cette personne.
Le but de la manOEuvre est qu'elle sente que je la rejette, puis se
sente mal à l'aise en conséquence, le tout de manière non-frontale .
Donc, derrière le mépris il y a l'intention, le désir conscient de
vouloir faire du mal à l'autre. Après çà marche ou pas.
Si çà marche, c'est un sentiment jouissif parce qu'on se sent (ou se
sait) être plus fort que l'autre.
On peut, je crois, directement rattacher ce sentiment au désir de
dominer, à un désir de pouvoir.
Je ne sais si cela t'éclairera, je le souhaite.
> Ah ? Non... ça c'est encore du mépris pour moi.
La totale indifférence, c'est l'absence totale d'émotion : ni mépris, ni amour,
l'autre n'est plus qu'un corps dans l'espace.
La définition du dico dit bien : "*sentiment* par lequel on juge..." etc
>Plus dignes de mon mépris ?
>Mais le mépris, c'est justement ça, le moment où je ne peux
>plus répondre, je n'espère plus être compris...
Plus dignes de notre mépris, ça veut dire qu'on ne comprend plus pourquoi
untel avait suscité en nous cet affect qu'on nomme mépris.
Pour mépriser, il faut que l'autre ait touché quelque chose en nous, un
point faible sans doute. Qui n'est pas touché, ne peut plus mépriser.
Quand vous voyez quelqu'un mépriser quelqu'un d'autre, en général vous
ne prenez pas parti, parce que vous ne comprenez pas l'objet du mépris...
>Le mépris, c'est l'échec, c'est toujours le mépris de moi-même.
Oui... mais je serais plus terre-à-terre en disant que le mépris, c'est avant
tout le petit nombril qui se croit maître du monde et qui ne veut surtout pas
être perturbé dans sa régence.
> Mon mépris me fait peur...
Voilà, et il faut s'en débarasser. Et pour ça, il faut l'amener jusqu'au bout,
pour l'expulser. Mais ça fait des dégâts, forcément.
>Le mépris, c'est l'échec, c'est toujours le mépris de moi-même.
c'est si juste!
>
>Je m'en défends de plus en plus souvent par ...non pas
>l'indifférence, mais l'aveu de l'incompréhension, sans plus
>chercher à comprendre.
>Est-ce que je triche alors ? Peut-être...
>Mon mépris me fait peur...
Apprendre à le voir, le cotoyer, sans crainte.
L'observer poindre, nous envahir d'inimitié terreuse... et se
désagréger lentement ou lâcher d'un coup.
Mais il n'y a certainement rien qui soit compréhensible vraiment ou
alors trop de choses où se perdre...
"voir" sans broncher, pour ainsi dire, c'est "comprendre" au tréfond
de soi-même.
> (....)
>Le but de la manOEuvre est qu'elle sente que je la rejette, puis se
>sente mal à l'aise en conséquence, le tout de manière non-frontale .
>
>Donc, derrière le mépris il y a l'intention, le désir conscient de
>vouloir faire du mal à l'autre. Après çà marche ou pas.
>Si çà marche, c'est un sentiment jouissif parce qu'on se sent (ou se
>sait) être plus fort que l'autre.
>On peut, je crois, directement rattacher ce sentiment au désir de
>dominer, à un désir de pouvoir.
C'est très juste.
Vous avez fort bien dénoué l'écheveau de vos réactions.
La prochaine fois je fais payer
hum hum... je tousse...
Ouah c'est dur!
> La totale indifférence, c'est l'absence totale d'émotion : ni mépris, ni
> amour,
> l'autre n'est plus qu'un corps dans l'espace.
Ca, j'adore !
Je prends et je garde.
Stirn Her.
--
"Personne n'est mon semblable, ma bite n'est pas leur bite, ni mes
boules leurs boules." [Maxi Stirn Heric].
| Donc, derrière le mépris il y a l'intention, le désir conscient de
| vouloir faire du mal à l'autre. Après çà marche ou pas.
Ce n'est pas du tout comme ça que je le pratique.
C'est certes un rejet, mais une façon de dire : "nous ne sommes pas sur la même
longueur d'onde, nous n'avons rien en commun, vos valeurs ne valent pas la peine que
je m'y attarde (sous-entendu, les miennes sont d'un niveau supérieur ou les vôtres
sont erronées), vivez votre vie et moi la mienne".
| Si çà marche, c'est un sentiment jouissif parce qu'on se sent (ou se
| sait) être plus fort que l'autre.
Ca n'a rien de jouissif. C'est une démarche intellectuelle et non viscérale,
simplement une déclaration sans ambiguité d'incompatibilité radicale de visions des
choses.
Quand inversement je suis l'objet de mépris, je n'ai aucun sentiment qu'on veuille
me nuire, ce qui n'est pas le cas quand je suis l'objet d'insultes ou de
diffamations.
Je pense qu'il y a plusieurs façons de pratiquer le mépris, et que toutes n'ont ni
le même mobile, ni la même forme, ni le même but.
Prends, prends :)
Ne dirais-tu pas qu'au-dela de l'attraction et de la répulsion, il y a
l'amour ? Je comprend la réponse de Marc car tes mots semblent froids.
Indifférence n'est pas équanimité. Lorsque réellement plus rien n'a
d'importance, alors tout acquiert la plus haute dignitié et la plus haute
importance.
>> Mon mépris me fait peur...
>
> Voilà, et il faut s'en débarasser. Et pour ça, il faut l'amener
> jusqu'au bout, pour l'expulser. Mais ça fait des dégâts, forcément.
De telles extrémités sont-elles nécessaires ?
Je ne le crois pas.
Je n'ai pas le temps aujourd'hui mais demain, lorsque je reviendrai
chez moi, je vais ouvrir le dico et voir où çà mène.
bonne journée
Merci, merci ;o)
Pour passer, envers une personne, du mépris à l'indifférence, c'est déjà
pas mal ; de là à accéder à l' "amour", y'a généralement encore du boulot :)
Ceci dit, ta remarque est juste, mais pour ceux qu'on appelera les quidams :
quand on ne vit ni sur le mode de la répulsion, ni sur l'attraction, on considère
et on accepte chacun tel qu'il est, avec intelligence, humanité et dignité.
>>> Mon mépris me fait peur...
>>
>> Voilà, et il faut s'en débarasser. Et pour ça, il faut l'amener
>> jusqu'au bout, pour l'expulser. Mais ça fait des dégâts, forcément.
>
> De telles extrémités sont-elles nécessaires ?
> Je ne le crois pas.
Disons que c'est ma méthode personnelle. Les sentiments, c'est comme les
joujous : quand on est un peu curieux, on ne peut s'en lasser qu'après en avoir
fait le tour.
> Ceci dit, ta remarque est juste, mais pour ceux qu'on appelera les quidams :
> quand on ne vit ni sur le mode de la répulsion, ni sur l'attraction, on
> considère
> et on accepte chacun tel qu'il est, avec intelligence, humanité et dignité.
Et bien, voilà !
Alors, y a besoin de Krishnamurti ou de H01 pour comprendre çà...
C'est pas vrai... ils sont cons ou quoi, les gens :-)
> Plus dignes de notre mépris, ça veut dire qu'on ne comprend plus pourquoi
> untel avait suscité en nous cet affect qu'on nomme mépris.
Le mot 'dignes' au moins est complètement déplacé,
alors.
En tout cas, ils n'ont rien perdu en dignité.
Mais je ne sais pas.
L'indifférence à l'autre est le fait de ne plus reconnaître
sa liberté. C'est déjà un jugement.
Et non, je ne peux pas y souscrire.
Marc
P.S : De toute façon, tant que tu causes pas de cul : ça intéresse
jamais personne :')
"taupe" <mo...@undeground.com> a écrit dans le message de news:
4780ae90$0$23413$426a...@news.free.fr...
P.S (2) : Nous noterons en passant, qu'à ce titre, le cul est d'autant
plus intéressant, qu'il ofre à la fois bien des raisons d'être aussi
bien attractif que répulsif.
Certains sont restés de grands enfants, c'est vrai... et même régressés
par rapport à l'enfant qu'ils étaient. Il ne faut pas leur en vouloir.
Et, non, il n'y a pas besoin de la prose spiritueuse de Kriska-murti ni
de l'exégèse de Cumin01, dont on salue au passage le retour :)
Tant qu'il y a /quelqu'un/ d'indifférent, c'est exactement la même chose
que /quelqu'un/ dans l'attraction ou la répulsion. Tant qu'il y a quelqu'un
qui croit qu'il y a du boulot, il y a séparation ! Le problème n'est pas
l'attraction et la répulsion, la solution n'est pas l'indifférence. Le
problème, c'est le /quelqu'un/ qui ressent tous ces états d'âme, le
/quelqu'un/ qui pense que le /quelqu'un/ est un problème, etc...
Je te dis ça, mais je ne met pas en doute ton expérience. C'est juste ce
foutu joujou intellectuel, je ne suis pas capable de le poser... quoique
là, oui, je commence à en avoir marre...
>>> Voilà, et il faut s'en débarasser. Et pour ça, il faut l'amener
>>> jusqu'au bout, pour l'expulser. Mais ça fait des dégâts, forcément.
>>
>> De telles extrémités sont-elles nécessaires ?
>> Je ne le crois pas.
>
> Disons que c'est ma méthode personnelle. Les sentiments, c'est comme
> les joujous : quand on est un peu curieux, on ne peut s'en lasser
> qu'après en avoir fait le tour.
C'est vrai, il faut avoir fait le tour... ce qui n'est pas encore
exactement mon cas, mais il y a des moments ou je suis tellement lassé de
ces jouets, les sentiments, les idées.... que je les laisse tomber pour un
moment, une journée... et alors je ne suis pas dans l'indifférence, je suis
dans l'amour. Mais, le processus n'est pas terminé, en ce qui "me"
concerne...
Merci pour cette conversation monsieur.
:)))
Il ne s'agit pas seulement de "comprendre" ça Stirn... il s'agit de le
vivre.
(bon assez parlé pour aujourd'hui, je vous laisse.... a++++)
Mais l'objectif est justement de s'universaliser, donc c'est bel et bien
une lutte contre les "flatulences du moi" comme je les appelle.
Ceci dit je ne suis jamais allé jusqu'à dire qu'il ne fallait pas qu'il y eût
"quelqu'un" quand même... sinon, on rentre dans l'objectif de la néantisation
totale, évoquée icelieu il y a quelque jour par Stirn et moi-même :)
>> Disons que c'est ma méthode personnelle. Les sentiments, c'est comme
>> les joujous : quand on est un peu curieux, on ne peut s'en lasser
>> qu'après en avoir fait le tour.
>
> C'est vrai, il faut avoir fait le tour... ce qui n'est pas encore
> exactement mon cas, mais il y a des moments ou je suis tellement lassé de
> ces jouets, les sentiments, les idées.... que je les laisse tomber pour un
> moment, une journée... et alors je ne suis pas dans l'indifférence, je suis
> dans l'amour. Mais, le processus n'est pas terminé, en ce qui "me"
> concerne...
Alors bon nettoyage. Il faut lustrer et lustrer encore... jusqu'à ce qu'il n'y ait
plus qu'amour et lassitude.
Si tu ne comprends pas, re-observe attentivement la Joconde. Tout est dans
son sourire :)
>Je pense qu'il y a plusieurs façons de pratiquer le mépris, et que toutes n'ont ni
>le même mobile, ni la même forme, ni le même but.
Néanmoins, en sous main, il reste le besoin de se faire valoir à ses
propres yeux.
Ce qui traduit invariablement un manque de confiance en soi.
Lorsque je fini enfin, de céder à la fois, à l'attraction et à la
répulsion : c'est alors seulement, que je suis parfaitement, en orbite
Alors nous ne parlons pas du tout de la même chose, zarak.
Bon courage dans ta lutte, sincèrement :-)
---
Baso était en zazen quand son Maître lui demanda :
-"Que fais-tu ?
- Je fais zazen.
- Quelle idée ! Pourquoi fais-tu zazen ?
- Je veux devenir Bouddha."
Le Maître prit alors une tuile d'un toit et se mit à la polir.
Alors baso demanda :
-"Maître, quelle est votre idée ? Que faites vous ? Pourquoi polissez vous
cette tuile ?
- Je veux en faire un miroir !
- Mais...vous n'y arriverez jamais, Maître !!
- Et comment est-il possible de devenir Bouddha en pratiquant zazen ?"
rétorqua le Maître.
---
Pour méprise quelqu'un il faut avoir une sacrée dose de narcissisme. Ne
pas aimer c'est une chose. Quant à mépriser c'est un peu avoir une haute
opinion de sa propre personne. Si je prend autrui pour un con et que je
le/la méprise c'est déjà que je suis imbu de moi-même et que je manque
de compassion et d'humilité. L'oblativité doit nous conduire à
comprendre plutôt qu'à juger et mépriser. C'est en tout cas ce que je
crois....
C.S.
Et si le mépris n'était que l'expression d'un désir d'amour non révélé, non
avoué, d'un désir d'amour non partagé, d'un désir d'amour non accepté, d'un
désir d'amour rejeté... ?
Le mépris ne serait alors l'ultime recours pour que "l'amour propre" bafoué
ou imaginé l'être puisse exister et survivre.
Ce dont je m'aperçois dans ces groupes de discussions, c'est que les
échanges se tissent le plus souvent à partir d'un désir de communiquer, puis
se transforment en mépris exprimé et/ou déguisé lorsque le désir n'a été ni
compris, ni accueilli, ni rempli.
S'il y a "cordialité", l'échange s'affadit, se meurt petit à petit. Ou bien
il faut beaucoup d'humour pour le remplacer... certains sont de vrais
artistes en la matière.
Le mépris est l'aiguillon par lequel la relation se poursuit durant des
années souvent. Le mépris assure alors une conservation des échanges,
puisque nous ne savons pas tous relationner différemment dans le paisible,
l'harmonie, la tolérance et la compassion. Le mépris possède alors des
qualités qui permettent aux êtres de rester en relation - de mauvaises
qualités ma fois - mais bon nous restons 'en relation' et crevons la bulle
de la solitude par ce faire. Tout est bon à prendre, n'est ce pas ?
La mépris est quelquefois le piment et l'excitant de la communication. Il y
a du boulot afin de transformer tout ce fatras.
> Baso était en zazen quand son Maître lui demanda :
> -"Que fais-tu ?
> - Je fais zazen.
Traffic too busy
pour lire zazie dans l'métro
Baso fait zà zen
Ou trop de confiance en soi... Va savoir...
--
"..."
Epicure
L'utilisation du mépris n'a strictement rien à voir avec ça.
| Ce qui traduit invariablement un manque de confiance en soi.
Au contraire, le mépris suggère plutôt la (trop grande ?) confiance en soi, à tort
ou à raison.
Joli !
Oui, ne jouons pas les mères Térésa sous prétexte qu'on passe à l'Internet.
Le mépris, c'est la distance nécessaire que l'on marque
envers qui on ne peut rien pour l'aider à dépasser ses limites,
lorsqu'elles l'enferment dans la fourberie, la médiocrité ou la mauvaise
foi.
FelX
Personellement, je ne méprise jamais qqun qui m'a fait du mal..
J'observe plutot une certaine forme de respect qui provient du désir
d'éviter de me faire blesser une fois de plus.
Le mépris, chez moi, s'applique exclusivement à la mesquinerie.
Ca m'arrive souvent, je me méprise pour avoir été inintelligent, radin,
coléreux, méchant, lâche, insensible, pas assez habile, trop con, coincé
en société, etc.etc.
Je peux même affirmer avoir eu mille fois plus l'occasion de me
mépriser, qu'avoir eu l'occasion de ressentir cette attitude vis à vis
autrui..
Sans doute c'est parce que je m'estime beaucoup ;)
Je dirais plutôt (si je peux me permettre) que tu t'évalue beaucoup.
La question est donc : sur quels critères se fonde ton évaluation de
toi-même.
A partir de quel gabarit, de quel étalon de mesure, te bases-tu pour
cette évaluation.
Quel est donc ce "modèle" extérieur à toi-même, duquel dépend l'estime
que tu as de toi-même.
Bonjour,
Outre le fait que vous ne répondez pas aux questions de dodgy,
votre oblative attitude ne saurait épuiser le sujet ni rayer du dico
les termes mépriser, méprisable et méprisant, qui, s'ils existent,
traduisent un aspect de la réalité
dont votre jugement moral semble ne faire aucun cas;
ce qui est en soi une forme de mépris.
FelX
Je ne sais pas ce qu'on ressent quand on méprise. Et je croyais avoir
répondu...
C.S.
--
"Et qui c'est qu'a l'air d'un con maintenant avec les Belges..."
Coluche.
La question n'est pas de savoir ce qu'on ressent quand on méprise (c'est un
sentiment de mépris, pardi !), mais bien plutôt ce qu'on ressent pour en arriver à
mépriser.
Je ne pense pas, sauf cas particuliers, qu'on puisse être indifférent au méprisable.
Et si on ne l'est pas, alors il faut l'assumer ; le mépris n'est pas une maladie
honteuse. Utilisé à bon escient, c'est au contraire une noblesse.
Je devrai essayer alors... :-/
C.S.
Tu écrits;
> Pour méprise quelqu'un il faut avoir une sacrée dose de narcissisme. Ne
> pas aimer c'est une chose. Quant à mépriser c'est un peu avoir une haute
> opinion de sa propre personne. Si je prend autrui pour un con et que je
> le/la méprise c'est déjà que je suis imbu de moi-même
Où est le mal?
Qu'appelles-tu être imbu de soi-même?
Est-ce différents de s'estimer à tes yeux? Si oui, je suis curieux de
ton avis.
Il ne sagit pas de suivre un modèle mais d'exigeances envers moi même
qui sont natifs pour avoir exercé plusieurs professions pour lesquelles
"le défaut zero" est essentiel, comme de jouer le violon... il faut
jouer juste ou s'abstenir, comme de calculer les dimensions d'une poutre
porteuse.. gare au toit qui tombe, comme de construire un logiciel ou un
circuit electronique... soit ça marche, soit je faisais faillite.
J'avoue que j'ai du mal à voir le lien, même implicite, entre mes
problèmes personnels, d'aptitude à la pratique d'un instrument de
musique, la fabrication d'une maison ou d'un logiciel et le mépris de
soi-même, soumis à l'évaluation que j'ai de mes propres capacités dans
ces domaines, sinon en me comparant à un modèle extérieur déjà
existant.
Car si tu t'en tenais à la seule notion d'aprentissage et non pas celle
de "représentation" soumise à reconnaissance selon évaluation,
elle-même soumise à comparaison avec d'autres que soi-même, je ne vois
pas en quoi il pourrait être question de "se mépriser" pour "avoir été
inintelligent, radin, coléreux, méchant, lâche, insensible, pas assez
habile, trop con, coincé en société, etc.etc.".
P.S : Ce faisant, tu restes alors encore, non plus seulement dans la
seule notion de réalisation personnelle par acquis d'expériences, mais
bien plus encore, dans celle d'un rôle que tu aurait à jouer sur la
scène publique ou privée.
P.S (2) : Je précise toutefois, que je ne dis pas pour autant, que celà
est bien ou mal : je ne fais que tenter de mieux cerner chez toi, cette
notion de mépris de soi-même, telle que tu nous en as parlée.
P.S (3) : Un exemple concret, tiens : ce forum est pour moi la scène
publique, devant laquelle je m'exprime. Qu'est-ce donc qui m'oblige
alors, à devoir m'astreindre (au risque de me mépriser moi-même) à
satisfaire mon auditoire... car au contraire, je peux aussi bien
décider de me refuser à ceder à son attente, en exprimant tout
simplement ce que je ressens et ce, au "risque" même (qui pour moi,
n'est est justement pas un) de lui déplaire...
P.S (4) : Ainsi l'"autre" devient non plus, l'image de ce qu'il me
faudrait être à ses yeux, mais plutôt le miroir de qui je suis
effectivement, pour mon propre regard.
P.S (5) : Et c'est ainsi, que je vis tout à coup, combien *la* poutre
était bien dans mon oeil et pas ailleurs ;o)
?
Vous voudrez bien m'expliquer le rapport du maniérisme compassionnel
évoqué avec le manque de confiance en soi?
>Le mépris, c'est la distance nécessaire que l'on marque
>envers qui on ne peut rien pour l'aider à dépasser ses limites,
>lorsqu'elles l'enferment dans la fourberie, la médiocrité ou la mauvaise
>foi.
A quelque demi siècle d'ici, la gente juive, parangon de fourberie et
de mauvaise foi conjuguées, exemple de médiocrité humaine s'il en fut,
aux dires des potentats de l'époque et d'une opinion assez globalement
rangée au même avis,
méritait amplement le genre de mépris instituant cette "nécessaire"
distance que vous invoquez.
C'est que le mépris doit se distiller à bon escient.
Et le faire à bon escient nécessite le jugement.
Le jugement est un exercice de l'esprit, auquel de plus en plus de monde se refuse,
sous le prétexte que "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, tout
le monde il a ses raisons..." donc "je réserve mon opinion".
J'ai bien peur que l'esprit tout entier ne finisse par être handicapé par ce manque
d'exercice, et finisse par prétendre qu'il ne faut pas mépriser le nazi sous le
prétexte que le juif a été méprisé.
> A quelque demi siècle d'ici, la gente juive, parangon de fourberie et
> de mauvaise foi conjuguées, exemple de médiocrité humaine s'il en fut,
> aux dires des potentats de l'époque et d'une opinion assez globalement
> rangée au même avis,
> méritait amplement le genre de mépris instituant cette "nécessaire"
> distance que vous invoquez.
Rien à foutre avec ce que disais Flix. Et encore.. il y a une abuse
qui se jette à votre gorge !
Je me permetrais ici, d'intervenir : je n'ai pas crû un seul instant,
que Jeanne partageait elle-même, le sentiment de mépris (lui-même plus
que méprisable, voire plutôt même infamant pour ceux qui l'éprouvèrent)
dont elle parlait. Elle dit bien d'ailleurs : "aux dires des potentats
de l'époque et d'une opinion assez globalement rangée au même avis". Ce
qui en fait un simple constat et non un jugement personnel.
Stirn Her.
P.S : J'espère toutefois, que Jeanne ne m'en voudra pas et qu'elle
n'estimera pas que je cherche par-là, à passer pour son "grand frère"
;-)
P.S : On pourrait d'ailleurs, il me semble, en dire tout autant de
l'éléction de Sarkozy et le mépris que celà implique, de tous ceux qui
ont aujourd'hui, le "grand malheur" de ne pas pouvoir "travailler plus,
pour gagner... (enfin, c'est à voir ;)".
P.S (2) : "Le mépris, *pour* tous ceux..." : devrais-je dire plutôt, au
risque de susciter, là encore, une possible méprise.
P.S (3) : Rapprochement possible, entre le troisième Reich et le
sarkozysme, avec seulement un type de bouc-émissaire différent : c'est
tout...
>Le jugement est un exercice de l'esprit,
oui
> auquel de plus en plus de monde se refuse,
Il me semble, bien au contraire, qu'on ne cesse de porter des jugments
les uns sur les autres. C'est peut-être même une des choses les mieux
partagée en ce monde d'insatisfaction.
>sous le prétexte que "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, tout
>le monde il a ses raisons..." donc "je réserve mon opinion".
C'est un havre de paix que vous décrivez, je me demande où vous vivez!
Mon constat est bien différent: discrédit, mépris, jalousie, entre
autre, sont monnaie courante, en ces temps d'inquiétude grandissante
et d'inégalité croissante.
On porte des jugements sur les autres, mais il y a ceux qui assument (par exemple
par l'utilisation franche du mépris) et ceux qui n'assument pas (trop faibles pour
s'affirmer, ou trop polis pour être honnêtes).
| >sous le prétexte que "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil,
tout
| >le monde il a ses raisons..." donc "je réserve mon opinion".
|
| C'est un havre de paix que vous décrivez, je me demande où vous vivez!
| Mon constat est bien différent: discrédit, mépris, jalousie, entre
| autre, sont monnaie courante, en ces temps d'inquiétude grandissante
| et d'inégalité croissante.
Alors par votre allusion à la "gente juive", pourquoi insinuer que le mépris serait
déplacé ?
Vous n'assumez pas votre constat, vous semblez avoir honte d'être de ceux qui
"portent des jugments les uns sur les autres.".
De plus vous amalgamez discrédit et jalousie avec mépris, alors qu'au contraire le
discrédit et la jalousie suscitent chez ceux qui y sont étrangers, le mépris. Le
mépris est finalement une attitude de lutte contre la bassesse et l'indignité.
>On porte des jugements sur les autres, mais il y a ceux qui assument (par exemple
>par l'utilisation franche du mépris) et ceux qui n'assument pas (trop faibles pour
>s'affirmer, ou trop polis pour être honnêtes).
Je me demande si vous avez conscience du flot de jugements que vous
venez d'émettre, d'un trait, pour cataloguer tout comportement
différent du votre dans ce contexte?
Le monde n'est pas "noir" ou "blanc", "bien" ou "mal", "ceux qui
assument" face à "ceux qui n'assument pas". Non? Si?
>(...)
>Alors par votre allusion à la "gente juive", pourquoi insinuer que le mépris serait
>déplacé ?
Je n'insinue rien. Je constatais que ces personnes étaient ciblées et
de quelle manière. Vérifiez.
>Vous n'assumez pas votre constat, vous semblez avoir honte d'être de ceux qui
>"portent des jugments les uns sur les autres.".
Là vous confirmez, si besoin était, ce que vous laissiez entendre plus
haut. Du coup, puisque vous personnalisez le débat à mon encontre,
essayons de comprendre ce qui vous motive de votre coté.
"Vous semblez avoir honte...."
Au détour de cette interrogation autour de supposées motivations
secrètes de Jeanne, vous appréciez (en l'occurrence "dépréciez") cette
dernière en fonction d'un préjugé tout personnel.
Dès lors son expression est connotée, son image comportementale
cernée. Bref, vous savez à qui vous avez affaire.
Comme tout serait simple, n'est-ce pas, si Jeanne avait "honte".
Partant, ses avis deviendraient évidemment sujet à caution, cependant
que les votres, s'en verraient confirmés.
Dès lors, à quoi bon approfondir la question du "jugement" en soi?
Cette dernière s'élude d'elle même.
Voilà qui est rassurant.
Vous me reprochez de juger ?!
| Le monde n'est pas "noir" ou "blanc", "bien" ou "mal", "ceux qui
| assument" face à "ceux qui n'assument pas". Non? Si?
Jamais dit ça. Il y a aussi tous les intermédiaires entre les deux cas cités.
|
| >(...)
| >Alors par votre allusion à la "gente juive", pourquoi insinuer que le mépris
serait
| >déplacé ?
|
| Je n'insinue rien. Je constatais que ces personnes étaient ciblées et
| de quelle manière. Vérifiez.
Le fait qu'elles aient été citées devrait-il être un argument pour ne pas mépriser
qui que ce soit ?
Ayez le courage de vos opinions, de temps en temps.
| >Vous n'assumez pas votre constat, vous semblez avoir honte d'être de ceux qui
| >"portent des jugments les uns sur les autres.".
|
| Là vous confirmez, si besoin était, ce que vous laissiez entendre plus
| haut. Du coup, puisque vous personnalisez le débat à mon encontre,
...
Quand on vous demande de vous expliquez, vous vous défilez.
Abstiens-toi de prétendre parler à ma place tout en déformant mes propos.
Cette pratique est particulièrement disgracieuse.
> Abstiens-toi de prétendre parler à ma place tout en déformant mes propos.
> Cette pratique est particulièrement disgracieuse.
Qu'est-ce que j'ai déformé ? Si j'avais remplacé "j'ai la migraine" par
"j'ai peur" ton discourt aurait été identique. Pourtant la peur est une
émotion. Corrige moi si je me trompe.
Historiquement, seul le boudha est censé avoir réussi, et les prophètes
du 21 ieme siecle ne sont pas ses disciples.
> Mais quand on est dans la
> vie, il n'est pas facile de s'extraire du concret.
S'extraire du concret n'est pas dificile. Y rester est déja une épreuve
plus dificile.
Quand vous allez au cinéma et que le film, dont le titre est "concret"
est chiant ou effrayant, vous pouvez révasser à autre chose, ou
conjecturer sur des éléments qui ne portent pas sur l'intrigue propre du
film, vous voilà "extraite du film concret". Si ça vous amuse, vous
pouvez même faire une méditation en attendant que ça se passe. Ce qui
est certain, c'est que pendent tout ce temps, vous n'avez pas quitté une
seule fois la sale de projection. Aussi, il est quand meme assez
troublant de s'évertuer à s'extraire du concret du film, sans pour
autant savoir ce qu'on fout dans cette sale de cinoche à regarder ce
film pourri... C'est alors qu'un type vous tape sur l'épaule et vous dit
"hey, tu es dans le film, nous sommes tous dans le film" et c'est là que
vous dites "ho puré, comment on sort d'un film ?"
Voyez là je viens de m'extraire du concret... c'est facile comme tout,
mais concretement, je n'ai jamais cessé d'être dans le film, car tout
ceci fait parti du film.
Je n'ai jamais affirmé que la migraine était une pensée. Ni que les
émotions étaient des pensées, malgré qu'elles y soient très liées. Mais
au-delà de ces "détails", je trouve très déplacé que tu répondes à des
personnes en leur disant "taupe vous aurait dit ceci, cela".
> Je n'ai jamais affirmé que la migraine était une pensée.
C'est vrai, tu t'es contenté de dire que "j'ai la migraine" est une
pensée. ce qui t'as permis d'éluder le sujet de la souffrance en
elle-même (chose que tu fais depuis le départ), et donc de mener ton
raisonnement à son terme de manière APPAREMENT cohérente.
> Ni que les
> émotions étaient des pensées, malgré qu'elles y soient très liées. Mais
> au-delà de ces "détails", je trouve très déplacé que tu répondes à des
> personnes en leur disant "taupe vous aurait dit ceci, cela".
Oui c'est déplacé, comme tes explications.
??? Absolument pas. Encore une fois, tu déformes ma pensée. J'ai dit que la
douleur, une fois libérée de l'idée "c'est moi qui ai mal", est plus facile
à tolérer. Et qu'on peut libérer la douleur en y étant très attentif plutôt
qu'en cherchant à la fuir. C'est du domaine de l'archi-connu, je n'invente
rien. Tu peux faire le test avec des petites douleurs genre coupure au
doigt. Donne toute ton attention à la douleur, laisse là se déployer
naturellement, soit attentif sans te concentrer dessus, tu verras ce que je
veux dire. La douleur apparait alors comme une sensation énergétique, ni
bonne ni mauvaise en soi. Avec des douleurs plus grandes il peut sembler
que ça soit plus difficile, la réaction émotionelle, ancrée sur l'idée de
soi, est plus forte...
>..(... )"ceux qui assument" face à "ceux qui n'assument pas".
>
>Jamais dit ça.
Mais vous l'avez écrit.
Jugez-en vous-même. Mais peut-être vous excluez-vous de votre frénésie
de jugements?
Si j'ai du jugement, vous, pas.
Je lui réponds sur fr.sci.philo.
> Qu'est-ce qu'on ressent ?
Du plaisir!
--
Joe Cool
Intéressante remarque à la suite de laquelle je remarquerais,
malicieuse facétie, que certains hommes de ce forum,
ont la fâcheuse tendance à m'attribuer de basses manières...
de l'espèce sans jugement, de la manière inintelligente!
Ma foi, si cela sied à ces Messieurs Misérables sinon miséreux d'une
espèce mysogine passéiste.
Sans rire, chers amis, à quoi riment ces genres dédaigneux?
Ou alors stupide sinon stupéfiante arrogance ....
je pouffe, très chers
non, je piaffe d'impatience de vous voir en autre circonstances ;-)
> Intéressante remarque à la suite de laquelle je remarquerais,
> malicieuse facétie, que certains hommes de ce forum,
> ont la fâcheuse tendance à m'attribuer de basses manières...
> de l'espèce sans jugement, de la manière inintelligente!
> Ma foi, si cela sied à ces Messieurs Misérables sinon miséreux d'une
> espèce mysogine passéiste.
> Sans rire, chers amis, à quoi riment ces genres dédaigneux?
> Ou alors stupide sinon stupéfiante arrogance ....
>
> je pouffe, très chers
> non, je piaffe d'impatience de vous voir en autre circonstances ;-)
>
>
bourge insupportable du type 2ième palier à droite et ça sent l'enfermé
C'est le mépris de la superficialité.
| je pouffe, très chers
| non, je piaffe d'impatience de vous voir en autre circonstances ;-)
C'est cela, piaffer et pouffer, vous aurez peut-être plus de réussite qu'à
raisonner.
>C'est le mépris de la superficialité.
Jolie formule.
La ramener à vous-même, exigerait du caractère.
Le résultat n'en serait que plus glorieux!
Autrement dit, "c'est celui qui le dit qui l'est" : décidément vous ne sortez pas
des shémas simplistes et des recettes à penser.
>| >C'est le mépris de la superficialité.
>|
>| Jolie formule.
>| La ramener à vous-même, exigerait du caractère.
>| Le résultat n'en serait que plus glorieux!
>
>Autrement dit, "c'est celui qui le dit qui l'est"...
Non, car si vous l'étiez je n'aurais pas eu à vous y inviter
....etc... etc...
Si vous aviez vraiment, authentiquement, le "mépris de la
superficialité",
ne devriez-vous cesser sur le champ de perséverer dans cet
conversation manifestement dénuée de tout intérêt?
A moins que vous n'y voyez une utilité qui m'échappe.
Quelle serait-elle?
Le mépris doit s'exprimer. Le silence est une méthode parmi d'autres, mais dans le
cas présent, ce n'est pas la mienne.
| A moins que vous n'y voyez une utilité qui m'échappe.
| Quelle serait-elle?
Amusant ces personnes qui demandent aux autres pourquoi elles continuent une
discussion soi-disant "dénuée de tout intérêt" auxquelles elles-mêmes participent.
:-)))
Soit elles n'ont pas eu l'idée de se la poser à elles-mêmes, soit elles sont
incapables d'y répondre par elles-mêmes. Dans les deux cas ça en dit long sur leurs
limites intellectuelles.
Ca aussi : c'est "vâchement", limite.
Stirn Her.
P.S : Moi, les gens comme çà, qui se croient autorisés, à juger de la
santé mentale ou même du niveau intellectuel, des autres personnes : ça
me donne envie, de gerber :-@
P.S (2) : A mon avis : il est infiniment plus facile, de comparer 2
bites, que 2 intelligences :')
P.S (3) : Ceci dit, je préfère encore te prévenir : c'est moi qui ai la
plus grosse.
P.S (Bis) : Putain ! Tout çà, me fait penser, à la dernière fois où
j'ai rencontrer mon psy : j'ai été obligé de lui rembourser, des frais
de nettoyage :D
P.S (Ter) : Ah, lui ! Je l'ai, li-ter-ra-lle-ment, explosé : y avait
des morceaux de cervelle entière, partout sur les murs. J'étais mdr
P.S (Quater) : Enfin : ça m'apprendra, à me "maîtriser" (j'ai pas dit
"mépriser" : CONNARD ;o)
> (....)
>Dans les deux cas ça en dit long sur leurs limites intellectuelles.
Enfin une chose que nous partageons!
Comme quoi, tout arrive...
C'est que tu les juges mal.
On peut en douter, ceux en parlant le plus ayant généralement un manque à combler.