Tout ne me paraît pas clair dans ce discours.
S'il ne peut exister de pensée objective, d'abord, il ne faut pas trop
le dire, car ça peut être mal interprété. Ensuite, la subjectivité de
l'intelligence n'implique pas nécessairement une subjectivité de ses
objets, c'est même linguistique. Ce que je fais personnellement, c'est
réduire la distance (métaphysique) qui sépare l'objet de sa perception.
Sentez-vous bien à votre aise: personne ne vous tappera sur les
doigts, du moins me concernant. Remarquez, il est vrai que nous
entrons dans une époque où l'on finira par désirer l'institution d'une
police de la raison. Jusqu'où l'homme ira-t-il pour tuer ce qu'il
reste d'étincelle de vie? Sachez cependant que derrière votre prudence
et vos appels à la science se perçoit fort probablement votre
véritable personne, dans certaines de ses nuances.
Ayez le courage de penser par vous-même en toutes choses, et socrate
vous fera certainement un sourire!
En voila de la pens�e personnelle, et peu m'importe l'avis de Socrate.
Mes sites Internet
http://interpretationdesreves.net
http://reve-sexuel.fr/
http://reve-et-tension.fr
http://perso.orange.fr/interpretation-reve
En anglais (en cours de r�alisation)
http://dreaminterpretation.fr/
Suicide( ?) de Michel Dufois, encore une enqu�te b�cl�e.
http://homme-sans-tete.fr/
Un peintre officiel n� � Foissy s/Vanne
http://andre-despois.com
Une vraie fausse erreur judiciaire.
http://temoignage0.chez-alice.fr/
Un projet de site pour un groupe de l'Yonne qui fait des reprises d'Hendrix
http://amar.olympe-network.com/index.htm
Je l'aime bien, ce bon vieux Socrate...
J'y pense: si l'inconscient n'existait pas, les rèves auraient-ils un
sens?
Et nous avons r�ussi.
Si non, comment pourrions-nous aujourd'hui lire et comprendre Kant ou
Voltaire ?!
C'est m�me gr�ce � cela qu'il y a une progression des id�es, personne ne
pouvant en produire s'en s'appuyer sur toutes celles pass�es de l'humanit�.
On remplace les morts par d'autres morts. La vie attend d'avantage de
nous.
Socrate fut victime d'une telle police. Quel désastre! Et nous sommes
là à débattre de philosophie avec cette drôle de peur de déborder de
son cadre... La philosophie... probablement le seul domaine encore qui
peut résister au rouleau compresseur conformiste ambiant.
Réfléchir par soi-même... saisir sa voie où elle fut abandonnée jadis,
et avancer enfin. Nous sommes de grands enfants dont les jouets sont
de l'ordre de la pensée...
Ha bon, tu comprends Kant ou Voltaire, Guillet ? C'est vrai que tes
idée progrèssent de jour en jour, espèce de psycho-rigide scientiste
et naturellement imbue de sa personne.
:-))))))
(littéralement mort de rire)
Max
> (littéralement mort de rire)
Littéralement ?
--
Johannes
Mais puisque tu lis et comprends si bien Kant dans le texte (espèce de
petite boursouflure égocentrique et minable), pour quoi ne
l'expliquerais-tu pas en détail à ce groupe ?
Max
Max
Même si tu peut faire illusion à d'autres, moi, je sais vraiment ce
que tu vaut, Guillet.
Max
Même si tu peut faire illusion à d'autres, moi, je sais vraiment ce
| On remplace les morts par d'autres morts. La vie attend d'avantage de
nous.
La vie n'attend rien. La vie en tant que telle est une vue anthropocentrique
d'un ph�nom�ne physico-chimique.
Malheureusement non...
:-)
Faut l'excuser, il ma�trise encore plus mal le fran�ais que la psychologie.
| Mais puisque tu lis et comprends si bien Kant dans le texte (esp�ce de
| petite boursouflure �gocentrique et minable), pour quoi ne
| l'expliquerais-tu pas en d�tail � ce groupe ?
Quel naze ce maxime...
> Nous avons cru pouvoir représenter le monde et communiquer cette
> représentation.
Naïveté et arrogance.
Péché de jeunesse de la pensée.
Nous avons appris à nos dépens la gravité de
notre erreur : que notre compréhension du
monde est imparfaite et subjective, et que
l'objet constitué par la représentation n'était
pas acceptable pour autrui.
Que la communication n'est pas transfert
d'information mais négociation. Non pas
écriture, mais lecture ; parler, mais écoute.
Que ce qui importe est ce qu'autrui nous
renvoie en retour, et qui corrige nos
hypothèses.
Communiquer, c'est donc prendre des risques
en proposant des hypothèses à la critique
d'autrui, et donc générer une compréhension
commune et d'un degré supérieur à celui de
notre contribution initiale. C'est assumer la
responsabilité de ses erreurs.
Marc
D'ailleurs, quelle est cette société où l'on nous explique comment
lire Voltaire et Kant? Quelle est cette si belle culture où l'on nous
impose une manière de lire et d'occuper nos loisirs? Déjà qu'il y a le
patron au boulot... Aurait-on réalisé 1984? Et vous-même et d'autres
en seraient des polices du savoir-lire tout à fait bénévoles? Un rève
pour tous les assoiffés de pouvoir: le contrôle s'opère de lui-même.
Non, quand j'achète Voltaire, je n'achète qu'un ouvrage. L'homme
savait si bien écrire que ses textes se pouvaient comprendre par
quiconque. S'il me faut l'explication d'untel sur Voltaire, je lirai
simplement cet interprète dans sa pensée propre, dont cependant je
douterais qu'il en ait une. J'appellerais cet homme un opportuniste.
Il y a que ce savoir commun, d'une avancée prudente et occasion au
dialogue, est un amalgamme des prises de conscience de tous à des
moments différents de leurs progrès respectifs. Il n'y a pas un être à
l'image de l'humanité pour en bénéficier. Son tout n'est donc d'aucune
utilité. L'autre point essentiel qui m'apparaît, c'est qu'une prise de
conscience, et sa vérité qu'on greffera au baggage des savoirs, chaque
fois marque un passage. Une vérité marque un passage. On la porte le
temps nécessaire jusqu'à son inévitable fin. Nous souffrons trop ces
institutions dont les fondements son morts.
Aujourd'hui nous nous éveillons sur des cendres, jonglons une dernière
fois avec les vérités mortes avant de s'en délester. Maintenant les
religions, et bientôt les sciences, j'imagine. Nous ne sommes plus
l'humanité d'autrefois. Comment faut-il comprendre le monde
aujourd'hui? C'est comme si l'humanité traversait une crise, de
nouvelles nécessités, comme si de nouveaux paramètres se faisaient
jour. Or, les vieux remèdes de bonne femme n'ont plus cours.
> Aujourd'hui nous nous éveillons sur des cendres, jonglons une dernière
> fois avec les vérités mortes avant de s'en délester. Maintenant les
> religions, et bientôt les sciences, j'imagine.
Attention... il ne s'agit pas de s'en délester...
Il s'agit seulement de les requalifier, de
prendre du recul à leur égard.
> Nous ne sommes plus l'humanité d'autrefois.
Nous ne l'avons jamais été.
Être humain a toujours signifié être sur-humain.
C'est du moins ainsi seulement que nous
pouvons organiser notre identité en « histoire ».
> Comment faut-il comprendre le monde
> aujourd'hui? C'est comme si l'humanité traversait une crise, de
> nouvelles nécessités, comme si de nouveaux paramètres se faisaient
> jour. Or, les vieux remèdes de bonne femme n'ont plus cours.
Ça a donc toujours été le cas.
On appelle ça la liberté.
Pour en revenir aux sciences, la nouveauté de
la post-modernité est de ne plus accepter la
physique de Galilée et Newton comme l'archétype
de référence (ainsi que Monod et Jacob ont pu le
penser, en saluant l'avènement de la biologie
moléculaire au statut de science « dure »).
C'est au contraire à la physique de se transformer
(et elle le fait...) pour pouvoir rendre compte des
phénomènes à la fois plus complexes et plus
proches de la vie, qui avaient été exclus de son
champ d'intérêt.
Marc
Il m'étonne des sciences qu'elle procèdent relativement des mêmes
schèmes mentaux que d'autres sphères où l'homme peut évoluer, mais
cette fois tout s'opère sur cette toile de fond qu'impose les concepts
de matière, de réalité concrète, du monde visible ou projeté suivant
l'outil mathématique. Si je fait abstraction de ces notions et images
associées, tout prend une toute autre apparence. La science-même ne
semble plus possible.
Pourquoi tenons-nous tant à cette notion de réalité? Voilà une
question troublante. Après tout elle est une idée, un mot sollicitant
certaines images. Notions de matière, de fait, de chose concrète et
inévitable, images ayant plus d'importance que l'observé-même dans
toute sa nuance. C'est comme si nous réagissions d'abord à l'idée
plutôt qu'au mystère qui s'ouvre devant nos yeux. La science répond à
l'étonnement par la tradition, comme le faisait avant elle la
religion. Mais d'où lui vient cet angoisse? Serait-elle goutte d'eau
dans l'océan des idées, un système monté en épingle sur quelque
postulat de base?
Je pose ici pour l'instant que les concepts de réalité, de matière
sont un masque à la folie des hommes.
parce que nous faisions corps avec elle et qu'elle s'est d�nud�e nous
laissant gisant sur la gr�ve .
cela ne pouvait �tre autrement en tant qu'effets ; puisque dans le nu , il
n'y a plus personne , ni rien qui puisse se d�nuder davantage.
c'est le seul lieu d'o� tout peut se construire sur ses ruines et constater
qu'il y a tout qui nous a �chapp� .
le tout peut il �chapper � lui-m�me ?
l'homme , en sa pens�e, son corps, est dieu -entit� qui se cr�e- par elle .
dieu n'est pas tout .
il y a autant de dieux que d'hommes , comme autant de portes de cr�ation de
soi , conjointes les unes aux autres et qui composent une entit� sup�rieure
, et active , laborieuse, libre, li�e en ses �changes, et mobile � tous les
�chelons , �tats de la mati�re .
mais la cause originelle, la notre, qui mit tout �a en route est bien une
folie . c'est pour �a qu'on est facilement au bord d'elle ;-)
notre naissance est une perte consid�rable d'innocence .( de l� � juger
autrui coupable , c'est fallacieux , et c'est un obstacle � toute
reconstruction )( de l� � se laisser mourir ou voler son identit�, son
chemin, c'est non valable , c'est � nous de faire cette ascension , de nous
agr�ger en esprit )
le mot est plus pr�s du r�el que l'image ; parce qu'il est vraiment � poil ,
au point, quasi nul .
pourquoi s'est elle mise nue la V�nus des nues?
Il y a un drame en coulisses qui est �ternel . Tout est voulu, planifi�,
orchestr� , dieu est suicidaire .
Il se laisse tomber , devient homme , aveugle , boiteux, errant , malheureux
, Il quitte cet �tat originel, mais il revient plus fort, plus jeune
qu'avant , connaissant ce qui lui manquait , il a fait un saut dans
l'inconnu, cet inconnu qui lui appartient , qui est d�sormais connu .et �a
continue .
la terre ? on ne la voit que comme vaisseau dans un oc�an sans terre . mais
pourtant , il y a une terre au bout , une ile, et un repos .des habits neufs
de lumi�re .
des corps transfigur�s. et nous peinons pour �a . chacun selon ses dons , sa
voie, sa bonne volont� qui fait sauter tous les verrous .
Bien s�r, le Dieu des dieux ne s'est jamais laiss� d�nuder , ce n'est pas
possible . nous voudrions savoir pourquoi et comment le nu peut faire plus .
il a ses envoy�s sp�ciaux pour redonner des infos, ici et l� bas . messager
.
parce que de nous m�mes aussi intelligent soit-on on ne trouve pas si on ne
nous souffle pas � l'oreille : dieu triche pour gagner sa vie . mais les
efforts sont � nous , ,nous ne pourrons rien voler .
nous qui voulons tout poss�der , nous aurons obligatoirement tout le mal
pour le bien . je veux dire :nous franchissons le mal pour un �tat au
dessus.
le pire c'est de rester dans le mal .( qui reste toujours � �lu-cider)
.
comme quand on mange une figue .tu ouvres une figue, c'est dieu que tu
manges .
c'est ptet une pomme, hein ?
question troublante. Apr�s tout elle est une id�e, un mot sollicitant
certaines images. Notions de mati�re, de fait, de chose concr�te et
in�vitable, images ayant plus d'importance que l'observ�-m�me dans
toute sa nuance. C'est comme si nous r�agissions d'abord � l'id�e
plut�t qu'au myst�re qui s'ouvre devant nos yeux. La science r�pond �
l'�tonnement par la tradition, comme le faisait avant elle la
religion. Mais d'o� lui vient cet angoisse? Serait-elle goutte d'eau
dans l'oc�an des id�es, un syst�me mont� en �pingle sur quelque
postulat de base?
Je pose ici pour l'instant que les concepts de r�alit�, de mati�re
sont un masque � la folie des hommes.
> Pourquoi tenons-nous tant à cette notion de réalité?
>
> parce que nous faisions corps avec elle et qu'elle s'est dénudée nous
> laissant gisant sur la grève .
Sommes-nous capables de voir cette réalité sans la penser, sans le
support de l'idée? N'est-il pas vrai que nous réagissons à l'image
qu'on s'en fait davantage qu'à la réalité ici? Cette image serait-elle
un mode d'approche du réel comportant quelques limites, divisions,
catégorisation? Comment voir alors?
> cela ne pouvait être autrement en tant qu'effets ; puisque dans le nu , il
> n'y a plus personne , ni rien qui puisse se dénuder davantage.
Ne cherchez-vous pas ici à fondre votre réalité dans une simple idée?
> c'est le seul lieu d'où tout peut se construire sur ses ruines et constater
> qu'il y a tout qui nous a échappé .
> le tout peut il échapper à lui-même ?
Nous ne cherchons que ça. Pourtant rien est à fuire. Ma souffrance,
d'une certaine façon, je m'en fais une nouvelle conception maintenant,
avec une notion d'avenir...
> l'homme , en sa pensée, son corps, est dieu -entité qui se crée- par elle .
> dieu n'est pas tout .
> il y a autant de dieux que d'hommes , comme autant de portes de création de
> soi , conjointes les unes aux autres et qui composent une entité supérieure
> , et active , laborieuse, libre, liée en ses échanges, et mobile à tous les
> échelons , états de la matière .
> mais la cause originelle, la notre, qui mit tout ça en route est bien une
> folie . c'est pour ça qu'on est facilement au bord d'elle ;-)
> notre naissance est une perte considérable d'innocence .( de là à juger
> autrui coupable , c'est fallacieux , et c'est un obstacle à toute
> reconstruction )( de là à se laisser mourir ou voler son identité, son
> chemin, c'est non valable , c'est à nous de faire cette ascension , de nous
> agréger en esprit )
>
> le mot est plus près du réel que l'image ; parce qu'il est vraiment à poil ,
> au point, quasi nul .
Le mot est une tentative de communiquer le réel. Le problème, c'est
qu'on en a fait notre expérience intime exclusive. Probablement sommes-
nous des êtres à fort besoin social.
> pourquoi s'est elle mise nue la Vénus des nues?
> Il y a un drame en coulisses qui est éternel . Tout est voulu, planifié,
> orchestré , dieu est suicidaire .
> Il se laisse tomber , devient homme , aveugle , boiteux, errant , malheureux
> , Il quitte cet état originel, mais il revient plus fort, plus jeune
> qu'avant , connaissant ce qui lui manquait , il a fait un saut dans
> l'inconnu, cet inconnu qui lui appartient , qui est désormais connu .et ça
> continue .
> la terre ? on ne la voit que comme vaisseau dans un océan sans terre . mais
> pourtant , il y a une terre au bout , une ile, et un repos .des habits neufs
> de lumière .
> des corps transfigurés. et nous peinons pour ça . chacun selon ses dons , sa
> voie, sa bonne volonté qui fait sauter tous les verrous .
> Bien sûr, le Dieu des dieux ne s'est jamais laissé dénuder , ce n'est pas
> possible . nous voudrions savoir pourquoi et comment le nu peut faire plus .
> il a ses envoyés spéciaux pour redonner des infos, ici et là bas . messager
> .
> parce que de nous mêmes aussi intelligent soit-on on ne trouve pas si on ne
> nous souffle pas à l'oreille : dieu triche pour gagner sa vie . mais les
> efforts sont à nous , ,nous ne pourrons rien voler .
> nous qui voulons tout posséder , nous aurons obligatoirement tout le mal
> pour le bien . je veux dire :nous franchissons le mal pour un état au
> dessus.
> le pire c'est de rester dans le mal .( qui reste toujours à élu-cider)
Du "mal" vers le "bien". On veut passer d'un mot à un autre, et y
faire suivre notre réalité...
> comme quand on mange une figue .tu ouvres une figue, c'est dieu que tu
> manges .
Une nouvelle image de Dieu entre vous et la figue.
> c'est ptet une pomme, hein ?
>
> question troublante. Après tout elle est une idée, un mot sollicitant
> certaines images. Notions de matière, de fait, de chose concrète et
> inévitable, images ayant plus d'importance que l'observé-même dans
> toute sa nuance. C'est comme si nous réagissions d'abord à l'idée
> plutôt qu'au mystère qui s'ouvre devant nos yeux. La science répond à
> l'étonnement par la tradition, comme le faisait avant elle la
> religion. Mais d'où lui vient cet angoisse? Serait-elle goutte d'eau
> dans l'océan des idées, un système monté en épingle sur quelque
> postulat de base?
>
Et qui crée "vous" et la "figue".
| D'ailleurs, quelle est cette soci�t� o� l'on nous explique comment
| lire Voltaire et Kant? Quelle est cette si belle culture o� l'on nous
| impose une mani�re de lire et d'occuper nos loisirs? ...
Mon pauvre ami, quelle cruaut�, de vous imposer certaine culture (laquelle
n'�tant pourtant cens�e que vous donner les moyens de penser par vous-m�me,
sachant qu'� partir de z�ro, ce serait difficile).
On pourrait retourner � la soci�t� d'avant Voltaire, aux temps f�odaux o�
personne ne proposait aux cerfs de quelconques lectures, ni m�me d'apprendre
� lire.
"S'il me faut l'explication d'untel sur tel philosophe, je lirai simplement
cet interpr�te dans sa pens�e propre" nous disaient � l'�poque les cerfs,
vierges de tout formatage du cerveau par cette #*%$� de soci�t�
d'aujourd'hui.
Ben non, ce n'est pas comme �a que �a marche (sauf si l'on a la culture
infuse).
La pensée d'un auteur, cet éveil de départ, sera édulcoré au fil des
répétitions. Et l'expliquer ajoutera à cette dérive par
simplification, emphase ou omission. (C'est comme d'expliquer une
blague qu'on vient de raconter.) Dans le choix des mots, l'écrivain
sait rendre son état. L'explication, c'est cet état du second auteur,
qui s'interpose.
Ainsi furent échaffaudés les systèmes religieux. C'est pourquoi il
m'apparaît assez juste de dire qu'on remplace des morts par d'autres
morts. Une lassitude semble porter les hommes à tout systémiser.
> Pourquoi tenons-nous tant � cette notion de r�alit�?
>
> parce que nous faisions corps avec elle et qu'elle s'est d�nud�e nous
> laissant gisant sur la gr�ve .
Sommes-nous capables de voir cette r�alit� sans la penser, sans le
support de l'id�e?
********
n'est-ce pas la r�alit� qui nous supporte ?
qu'est-ce qu'on en fait ?
de la terre, une poubelle . des hommes , des d�chets et des cendres .
quelle projet sublime n� de cerveaux qui p�tent haut .
et m�prisent les petits .
conceptions fauss�es du progr�s , et de l'�volution .
il ne peut pas y avoir mont�e sans descente .
on est � la triste �poque de l'esprit mort .comme une flamme �teinte ,
orphelin .
la lettre recouvre tout, masque tout ; comme un habit plastifi� , la glue
mor a liste.
qui s'en d�fend , si vertueuse .
***********************
N'est-il pas vrai que nous r�agissons � l'image
qu'on s'en fait davantage qu'� la r�alit� ici? Cette image serait-elle
un mode d'approche du r�el comportant quelques limites, divisions,
cat�gorisation? Comment voir alors?
���������������������
simple .
on ne peut voir qu'en ouvrant le bon oil .:-)
l'hui le ouvre
����������������������������
> cela ne pouvait �tre autrement en tant qu'effets ; puisque dans le nu , il
> n'y a plus personne , ni rien qui puisse se d�nuder davantage.
Ne cherchez-vous pas ici � fondre votre r�alit� dans une simple id�e?*
�������������������������
simple id�e ? non, pas vraiment .
juste essayer de d�complexifier le sac de noud .
c'est vraiment compliqu� d'arriver au dire simple .
��������������������������
> c'est le seul lieu d'o� tout peut se construire sur ses ruines et
> constater
> qu'il y a tout qui nous a �chapp� .
> le tout peut il �chapper � lui-m�me ?
Nous ne cherchons que �a. Pourtant rien est � fuire. Ma souffrance,
d'une certaine fa�on, je m'en fais une nouvelle conception maintenant,
avec une notion d'avenir...
???????????????????????
si on doit fuir des maux pires qui nous broient
de notre mort , et de notre mal�diction
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Le mot est une tentative de communiquer le r�el. Le probl�me, c'est
qu'on en a fait notre exp�rience intime exclusive. Probablement sommes-
nous des �tres � fort besoin social.
////////////////////////
oui, si social, c'est �tre homme aimant aim� .
le mot ? c'est la tente hative ? comprend pas .
scuse me :-)
\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\
Du "mal" vers le "bien". On veut passer d'un mot � un autre, et y
faire suivre notre r�alit�...
'''je ne sais pas .""""
> comme quand on mange une figue .tu ouvres une figue, c'est dieu que tu
> manges .
Une nouvelle image de Dieu entre vous et la figue.
((((oui, relative ====.
mais quel foutoir !!!
Et qui cr�e "vous" et la "figue".
l'i magique gicle de l'image
> mais quel foutoir !!!
!
Cette réalité-là n'est-elle pas une image, un collage d'images et de
mots?
> de la terre, une poubelle . des hommes , des déchets et des cendres .
> quelle projet sublime né de cerveaux qui pètent haut .
> et méprisent les petits .
Ces "petits" qui donnent un sens à leur vie.
> conceptions faussées du progrès , et de l'évolution .
> il ne peut pas y avoir montée sans descente .
> on est à la triste époque de l'esprit mort .comme une flamme éteinte ,
> orphelin .
> la lettre recouvre tout, masque tout ; comme un habit plastifié , la glue
> mor a liste.
Oui.
> qui s'en défend , si vertueuse .
>
> ***********************
> N'est-il pas vrai que nous réagissons à l'image
> qu'on s'en fait davantage qu'à la réalité ici? Cette image serait-elle
> un mode d'approche du réel comportant quelques limites, divisions,
> catégorisation? Comment voir alors?
> µµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµ
> simple .
> on ne peut voir qu'en ouvrant le bon oil .:-)
> l'hui le ouvre
> ùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùù
>
> > cela ne pouvait être autrement en tant qu'effets ; puisque dans le nu , il
> > n'y a plus personne , ni rien qui puisse se dénuder davantage.
>
> Ne cherchez-vous pas ici à fondre votre réalité dans une simple idée?*
> µµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµ
> simple idée ? non, pas vraiment .
> juste essayer de décomplexifier le sac de noud .
> c'est vraiment compliqué d'arriver au dire simple .
D'accord.
> ùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùù
>
> > c'est le seul lieu d'où tout peut se construire sur ses ruines et
> > constater
> > qu'il y a tout qui nous a échappé .
> > le tout peut il échapper à lui-même ?
>
> Nous ne cherchons que ça. Pourtant rien est à fuire. Ma souffrance,
> d'une certaine façon, je m'en fais une nouvelle conception maintenant,
> avec une notion d'avenir...
> ???????????????????????
> si on doit fuir des maux pires qui nous broient
> de notre mort , et de notre malédiction
Si l'on reste conscient après la mort, ça voudra dire qu'on est
éternel et disposant du temps nécessaire pour évoluer vers moins de
souffrance. S'il y a perte de conscience définitive, le problème de la
souffrance sera résolu! Dans les deux cas, il y a un progrès. En fait,
même si notre image en paraît régressive, sinon fixe, toujours notre
vie est progrès.
> !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
> Le mot est une tentative de communiquer le réel. Le problème, c'est
> qu'on en a fait notre expérience intime exclusive. Probablement sommes-
> nous des êtres à fort besoin social.
>
> ////////////////////////
> oui, si social, c'est être homme aimant aimé .
> le mot ? c'est la tente hative ? comprend pas .
> scuse me :-)
Le social nous suit dans nos moindres retranchements. La liberté est-
elle possible?
>
> \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\
>
> Du "mal" vers le "bien". On veut passer d'un mot à un autre, et y
> faire suivre notre réalité...
> '''je ne sais pas .""""
Nous bâtissons et détruisons pour un simple mot.
L'explication de texte est une m�thode p�dagogique d'�veil de l'esprit.
Un lecteur, en particulier jeune, pourra passer � c�t� de beaucoup de choses
si elles ne sont pas point�es.
Ce n'est qu'apr�s une certaine exp�rience qu'on peut se passer de
commentaires, et encore, ce n'est amha pas tr�s sain de ne se fier qu'� son
propre avis.
| Ainsi furent �chaffaud�s les syst�mes religieux. C'est pourquoi il
| m'appara�t assez juste de dire qu'on remplace des morts par d'autres
| morts. Une lassitude semble porter les hommes � tout syst�miser.
Les syst�mes religieux sont dogmatiques et contraignent par des rites. C'est
cela qui entretient cette "mort", pas le fait qu'on lise une bible qui
aurait d�j� �t� expliqu�e en long en large et en travers (surtout en travers
d'ailleurs:-).
> Ce n'est qu'après une certaine expérience qu'on peut se passer de
> commentaires, et encore, ce n'est amha pas très sain de ne se fier qu'à son
> propre avis.
Imaginons un fou qui s'adonnerait à la lecture afin d'avoir une bonne
culture générale et d'être mieux apte à converser sur beaucoup de
sujets.) En serait-il moins fou?
> Ce n'est qu'apr�s une certaine exp�rience qu'on peut se passer de
> commentaires, et encore, ce n'est amha pas tr�s sain de ne se fier qu'�
> son
> propre avis.
| Imaginons un fou qui s'adonnerait � la lecture afin d'avoir une bonne
| culture g�n�rale et d'�tre mieux apte � converser sur beaucoup de
| sujets.) En serait-il moins fou?
La culture g�n�rale n'agit pas sur la folie. Ta question est un sophisme.
Remplace fou par "ignorant" ou "qui a des id�es pr�con�ues" ou "qui ne voit
que midi � sa porte", et la r�ponse est oui.