http://www.planetastronomy.com/special/2005-special/einst%20balibar%2... Françoise Balibar: "Maxwell rentre en scène : il pense que la lumière se propage dans un milieu matériel baptisé éther, ce qui est une erreur, mais il pense aussi que la lumière est un champ électromagnétique, ça c'est révolutionnaire. Il met au point ses célèbres équations dans lesquelles la vitesse de la lumière est la même dans l'éther (référentiel absolu) et dans tout autre référentiel en translation uniforme."
http://www.proba.jussieu.fr/pageperso/levy/GT2.pdf Thierry LÉVY, Université Pierre et Marie Curie (Paris 6): "Les équations de Maxwell prescrivent donc la vitesse de la lumière : si elles sont vraies dans tous les référentiels galiléens, deux observateurs en translation uniforme voient la lumière se propager à la même vitesse."
http://culturesciencesphysique.ens-lyon.fr/XML/db/csphysique/metadata... Gabrielle Bonnet, École Normale Supérieure de Lyon: "Les équations de Maxwell font en particulier intervenir une constante, c, qui est la vitesse de la lumière dans le vide. Par un changement de référentiel classique, si c est la vitesse de la lumière dans le vide dans un premier référentiel, et si on se place désormais dans un nouveau référentiel en translation par rapport au premier à la vitesse constante v, la lumière devrait désormais aller à la vitesse c-v si elle se déplace dans la direction et le sens de v, et à la vitesse c+v si elle se déplace dans le sens contraire."
http://www.decitre.fr/livres/La-relativite.aspx/9782842450199 Banesh Hoffmann, "La relativité, histoire d'une grande idée", Pour la Science, Paris, 1999, p. 112: "De plus, si l'on admet que la lumière est constituée de particules, comme Einstein l'avait suggéré dans son premier article, 13 semaines plus tôt, le second principe parait absurde: une pierre jetée d'un train qui roule très vite fait bien plus de dégâts que si on la jette d'un train a l'arrêt. Or, d'après Einstein, la vitesse d'une certaine particule ne serait pas indépendante du mouvement du corps qui l'émet! Si nous considérons que la lumière est composée de particules qui obéissent aux lois de Newton, ces particules se conformeront à la relativité newtonienne. Dans ce cas, il n'est pas nécessaire de recourir à la contraction des longueurs, au temps local ou à la transformation de Lorentz pour expliquer l'échec de l'expérience de Michelson-Morley. Einstein, comme nous l'avons vu, résista cependant à la tentation d'expliquer ces échecs à l'aide des idées newtoniennes, simples et familières. Il introduisit son second postulat, plus ou moins évident lorsqu'on pensait en termes d'ondes dans l'éther."
L'étudiant qui cherche la vérité (de tels étudiants n'existent plus): "Mais si la vitesse variable prédite par la théorie newtonienne est conforme à l'expérience de Michelson-Morley... sans recourir aux miracles... peut-être est-ce la vraie vitesse... pourquoi n'en parle-t-on jamais?"
L'enseignant qui ne cherche pas la vérité parce qu'elle est déjà établie:
http://o.castera.free.fr/pdf/bup.pdf Jean-Marc Lévy-Leblond: "Supposez que demain un expérimentateur soit capable de vraiment mettre la main sur le photon, et de dire qu'il n'a pas une masse nulle. Qu'il a une masse de, mettons 10^(-60)kg. Sa masse n'est pas nulle, et du coup la lumière ne va plus à la "vitesse de la lumière". Vous pouvez imaginer les gros titres dans les journaux : "La théorie de la relativité s'effondre", "Einstein s'est trompé", etc. Or cette éventuelle observation ne serait en rien contradictoire avec la théorie de la relativité ! Einstein a certe construit sa théorie en analysant des échanges de signaux lumineux propagés à la vitesse limite. Si on trouve que le photon a une masse non-nulle, ce sera que cette vitesse n'est pas la vitesse limite, et la démonstration initiale s'effondre donc. Mais ce n'est pas parce qu'une démonstration est erronée que son résultat est faux ! Quand vous avez une table à plusieurs pieds, vous pouvez en couper un, elle continue à tenir debout. Et heureusement, la théorie de la relativité a plusieurs pieds."
http://o.castera.free.fr/pdf/Chronogeometrie.pdf Jean-Marc Lévy-Leblond: "D'autre part, nous savons aujourd'hui que l'invariance de la vitesse de la lumière est une conséquence de la nullité de la masse du photon. Mais, empiriquement, cette masse, aussi faible soit son actuelle borne supérieure expérimentale, ne peut et ne pourra jamais être considérée avec certitude comme rigoureusement nulle. Il se pourrait même que de futures mesures mettent en évidence une masse infime, mais non-nulle, du photon ; la lumière alors n'irait plus à la "vitesse de la lumière", ou, plus précisément, la vitesse de la lumière, désormais variable, ne s'identifierait plus à la vitesse limite invariante. Les procédures opérationnelles mises en jeu par le "second postulat" deviendraient caduques ipso facto. La théorie elle-même en serait-elle invalidée ? Heureusement, il n'en est rien ; mais, pour s'en assurer, il convient de la refonder sur des bases plus solides, et d'ailleurs plus économiques. En vérité, le premier postulat suffit, à la condition de l'exploiter à fond."
http://www.amazon.ca/Introduction-relativit%C3%A9-James-H-Smith/dp/B0... James H. Smith: "Si la lumière était un flot de particules mécaniques obéissant aux lois de la mécanique, il n'y aurait aucune difficulté à comprendre les résultats de l'expérience de Michelson-Morley.... Supposons, par exemple, qu'une fusée se déplace avec une vitesse (1/2)c par rapport à un observateur et qu'un rayon de lumière parte de son nez. Si la vitesse de la lumière signifiait vitesse des "particules" de la lumière par rapport à leur source, alors ces "particules" de lumière se déplaceraient à la vitesse c/2+c=(3/2)c par rapport à l'observateur. Mais ce comportement ne ressemble pas du tout à celui d'une onde, car les ondes se propagent à une certaine vitesse par rapport au milieu dans lequel elles se développent et non pas à une certaine vitesse par rapport à leur source. (...) Il nous faut insister sur le fait suivant: QUAND EINSTEIN PROPOSA QUE LA VITESSE DE LA LUMIÈRE SOIT INDÉPENDANTE DE CELLE DE LA SOURCE, IL N'EN EXISTAIT AUCUNE PREUVE EXPÉRIMENTALE."
Les enseignants propagandistes:
http://luth2.obspm.fr/~luminet/jumeaux_VF.pdf Jean-Pierre Luminet: "La vitesse de la lumière dans le vide est la même pour tous les observateurs, quel que soit leur état de mouvement - il s'agit d'un fait observé dont Einstein est parti pour construire sa théorie."
http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/f/fiche-article-le-creationnism... Alexandre Moatti: "L'expérience de Michelson et Morley, en 1887, en est un premier exemple. Par la mesure des interférences obtenues lors de deux trajets lumineux perpendiculaires (l'un dans le sens Nord-Sud, l'autre dans le sens Est-Ouest, celui du déplacement terrestre), l'expérience aurait dû mettre en évidence sur le trajet Est-Ouest une vitesse de la lumière diminuée de la vitesse de rotation de la Terre autour du Soleil. Il n'en fut rien. Ce résultat négatif a été expliqué en 1905 par la théorie de la relativité restreinte d'Einstein, qui stipule notamment que la vitesse de la lumière dans le vide est une constante absolue, indépendante de l'observateur et de son mouvement. L'expérience de Michelson et Morley a été répétée depuis un siècle avec des dispositifs de plus en plus précis, et a toujours donné un résultat négatif, confirmant la théorie de la relativité."
http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/f/fiche-article-la-disparition-... Marc Lachièze-Rey: "Mais au cours du XIXe siècle, diverses expériences, et notamment celle de Michelson et Morley, ont convaincu les physiciens que la vitesse de la lumière dans le vide est invariante. En particulier, la vitesse de la lumière ne s'ajoute ni ne se retranche à celle de sa source si celle-ci est en mouvement."
http://www.lacosmo.com/relativite.html Christian Magnan: "Le fait que la vitesse de la lumière soit indépendante du système de coordonnées dans lequel on la mesure a eu, on le sait, une importance décisive dans l'invention de la théorie de la relativité. En montrant que cette vitesse de la lumière ne dépendait pas de la direction dans laquelle elle était mesurée, l'expérience de Michelson et Morley (l'article en décrivant le résultat date de 1887) a remis en cause toute la physique classique. Ces physiciens utilisèrent le vaisseau terrestre comme un repère en mouvement. La Terre tourne en effet autour du Soleil à la vitesse d'environ trente kilomètres par seconde. Selon la loi de composition des vitesses façon Galilée les vitesses devaient s'ajouter de sorte que la vitesse de la lumière, poussée en quelque sorte par la vitesse de la Terre, aurait dû être plus grande dans le sens où notre planète avance dans l'espace que dans le sens opposé ou dans le sens perpendiculaire. Mais en répétant les mesures tout au long de l'année, le long de l'orbite terrestre, Michelson et Morley ne détectèrent aucun effet de vitesse. Il fallait construire une théorie dans laquelle la valeur de la vitesse de la lumière s'avèrerait indépendante et de la direction et du repère choisi pour la mesurer."
http://www.erudit.org/culture/liberte1026896/liberte1430666/59825ac.pdf Hubert Reeves: "Historiquement, tout a commencé lorsque, vers 1880, deux physiciens, Michelson et Morley, obtinrent après une expérience célèbre un résultat parfaitement irréconciliable avec les théories de la physique contemporaine. L'existence de ce résultat provoqua dans le monde de la physique un malaise qui dura plusieurs années. Nombre de physiciens s'efforcèrent de réconcilier la théorie avec l'expérience, certains allant même jusqu'à supposer l'existence d'une conspiration de la nature contre les physiciens. En 1905, le jeune Einstein reprit le problème à neuf, et proposa d'établir en principe fondamental de la physique l'inéluctable et malencontreux résultat de Michelson et Morley. Sur ce principe on rebâtirait toute la physique, et on réévaluerait les idées acceptées à la lumière de leur compatibilité avec ce principe. De là est née la théorie de la relativité. Ce principe est le suivant : si un observateur mesure la vitesse de la lumière provenant d'une source lumineuse, il trouvera toujours la même valeur, soit 186,000 milles à la seconde (vitesse qu'on appelle la vitesse c) quel que soit l'état de mouvement de la source. En d'autres mots, que la source s'approche on s'éloigne de moi, sa lumière vient toujours vers moi avec la même vitesse. Que cet énoncé, en apparence anodin, puisse avoir des conséquences assez étranges, on le verra facilement par l'exemple suivant : je considère une source qui s'éloigne de moi avec une vitesse voisine de c (la vitesse de la lumière) ; à première vue, je suis porté à raisonner comme ceci : la lumière qui vient de la source vers moi aura peine à me ratrapper et me parviendra grandement ralentie. Notre principe, basé sur l'expérience, affirme que la vitesse de la lumière est toujours, là comme ailleurs, égale à c."
John Stachel et John Norton sont des amis de Jean Eisenstaedt. Ils lui ont dit mille fois que, en 1887, l'expérience de Michelson-Morley confirma la théorie de l'émission de Newton:
http://www.aip.org/history/einstein/essay-einstein-relativity.htm John Stachel: "An emission theory is perfectly compatible with the relativity principle. Thus, the M-M experiment presented no problem; nor is stellar abberration difficult to explain on this basis."
http://www.philoscience.unibe.ch/documents/kursarchiv/SS07/Norton.pdf John Norton: "These efforts were long misled by an exaggeration of the importance of one experiment, the Michelson-Morley experiment, even though Einstein later had trouble recalling if he even knew of the experiment prior to his 1905 paper. This one experiment, in isolation, has little force. Its null result happened to be fully compatible with Newton's own emission theory of light. Located in the context of late 19th century electrodynamics when ether-based, wave theories of light predominated, however, it presented a serious problem that exercised the greatest theoretician of the day."
http://philsci-archive.pitt.edu/1743/2/Norton.pdf John Norton: "In addition to his work as editor of the Einstein papers in finding source material, Stachel assembled the many small clues that reveal Einstein's serious consideration of an emission theory of light; and he gave us the crucial insight that Einstein regarded the Michelson-Morley experiment as evidence for the principle of relativity, whereas later writers almost universally use it as support for the light postulate of special relativity. Even today, this point needs emphasis. The Michelson-Morley experiment is fully compatible with an emission theory of light that CONTRADICTS THE LIGHT POSTULATE."
C'est-à-dire, John Stachel et John Norton expliquent que, selon l'expérience de Michelson-Morley, la vitesse de la lumière est aussi bien dépendante de la vitesse de la source que de celle de l'observateur. Jean Eisenstaedt écoute ses amis très attentivement mais, chaque fois qu'il reprend son enseignement en français, il remplace, inconsciemment, "dépendante" par "indépendante":
http://acces.ens-lyon.fr/clea/vieclea/nouvelles-productions/cc/cc138/... Jean Eisenstaedt: "C'est précisément ce calcul qui poussera Michelson à faire des expériences précises afin de détecter l'effet du mouvement de la Terre par rapport à l'éther. Le résultat est négatif, la vitesse de la lumière est aussi bien indépendante de la vitesse de la source que de celle de l'observateur terrestre."
Bien sûr, les étudiants s'en foutent si la vitesse de la lumière est "dépendante" ou "indépendante".
En effet, il n'y a presque rien à détruire - tout semble déjà fini:
http://www.i-sem.net/press/jmll_isem_palermo.pdf Jean-Marc Lévy-Leblond: "La science souffre d'une forte perte de crédit, au sens propre comme au sens figuré : son soutien politique et économique, comme sa réputation intellectuelle et culturelle connaissent une crise grave."
http://archives.lesechos.fr/archives/2004/LesEchos/19077-80-ECH.htm "Physicien au CEA, professeur et auteur, Etienne Klein s'inquiète des relations de plus en plus conflictuelles entre la science et la société. (...) « Je me demande si nous aurons encore des physiciens dans trente ou quarante ans », remarque ce touche-à-tout aux multiples centres d'intérêt : la constitution de la matière, le temps, les relations entre science et philosophie. (...) Etienne Klein n'est pas optimiste. Selon lui, il se pourrait bien que l'idée de progrès soit tout bonnement « en train de mourir sous nos yeux »."
http://archipope.over-blog.com/article-12278372.html "Nous nous trouvons dans une période de mutation extrêmement profonde. Nous sommes en effet à la fin de la science telle que l'Occident l'a connue », tel est constat actuel que dresse Jean-Marc Lévy-Leblond, physicien théoricien, épistémologue et directeur des collections scientifiques des Editions du Seuil."
Jean-Pierre Luminet enseigne aux Einsteiniens français:
http://www.rehseis.cnrs.fr/Philosophie_Physique/jumeaux_Luminet.pdf "Voyageur a vu l'horloge de Sédentaire battre 4,36 fois plus lentement... Sédentaire a vu l'horloge de Voyageur battre 4,36 fois plus lentement... Voyageur a vu l'horloge de Sédentaire battre 4,36 fois plus vite... Sédentaire a vu l'horloge de Voyageur battre 4,36 fois plus vite..."
Einsteiniens français, est-ce que c'est très intéressant? Des vérités profondes? Einsteiniens français? Où êtes-vous? Pourquoi ne répondez-vous pas?
Aucune réponse. Il y a quelques années, il y avait deux Einsteiniennes enthousiastes en France mais elles ont trouvé leurs amours et ne s'intéressent plus aux élucubrations de la Théorie Divine d'Albert le Divin: