>> Tss, tss... Ce ne sont pas les valeurs que tu utilises avec les temps >> propres pour calculer tes "vitesses apparentes" dans chaque cas. Tu >> n'utilises cette valeur que pour les phases de retour.
> Les vitesses apparentes sont calculées, dans tout l'univers, > comme le quotient de la distance apparente parcourue, > par le temps avec lequel l'observateur la voit parcourue.
Et comment cet observateur mesure-t-il cette distance apparente ? Dans la mesure du temps apparent, est-il tenu compte du délai de propagation du signal ?
> Richard Hachel a écrit : >> A ce niveau, c'est surréaliste...
> Je ne te le fais pas dire : relis toi.
Tiens, je vais t'aider, c'est pas évident à voir puisque tu farcis toujours tes pseudo-démonstrations de blabla histoire de noyer le poisson, il suffit d'enlever le blabla pour voir les contradictions, ce qui laisse bien penser que l'introduction de ce blabla n'est pas innocente :
> Il [le jumeau voyageur] voit donc la terre parcourir 4 années > lumières en 9 ans de son temps propre.
> Vapp=4/9 pour l'aller. soit 0.4444c.
> Pour le retour, c'est pareil, il va vieillir de 9ans, mais > que devient la distance terre-aphélie? > La fusée, dans son référentiel de retour, voit donc une terre > revenir sur 36 années lumières, > (effet zoom relativiste) et en un temps de 9ans.
> Vapp = 36/9 =4c.
Traduction : lorsqu'il fait son trajet aller, la "distance apparente" entre la Terre et la destination est de 4 a.l., lors du trajet de retour cette "distance apparente" est de 36 a.l.
C'est du géocentrisme ou juste de la connerie brute de fonderie ?
Tu m'étonne que tu n'ais jamais voulu définir ta notion de "vitesse apparente" !
> Traduction : lorsqu'il fait son trajet aller, la "distance apparente" > entre la Terre et la destination est de 4 a.l., lors du trajet de > retour cette "distance apparente" est de 36 a.l.
T'as lu ça où?
J'ai dit ça, moi?
J'ai dit que la distance apparente entre la terre et sa destination était de 4 années-lumière?
Nan, mais c'est pas étonnant que tu pédales dans la semoule sur le cas Hachel depuis tant d'années.
Bon, je recommence, puisque tu te noies dans un verre d'eau.
Avant le départ, la fusée est dans le référentiel terrestre. Elle voit le point à joindre et à contourner, placé à 12 années-lumière. Elle va rapidement accélérer à 0.8c. Elle voit maintenant la terre encore très proche, mais l'effet-zoom spatial (basé sur la symétrie logique) fait qu'elle voit l'aphélie à 36 années-lumière. Elle poursuit son chemin. Lorsqu'elle est vue à mi-parcours dans le référentiel terrestre (à 6 années-lumière), elle voit la terre derrière à 2 années-lumière, et l'aphélie, toujours devant, à 18 années-lumière. En bout de course, elle arrive au point d'aphélie qu'elle voit tout près, alors que la terre, derrière elle, est à 4 années-lumière. TOUT, TOUJOURS et PARTOUT, on applique la même équation: L'=L.sqrt(1-Vo^2/c^2)/(1+cosµVo/c) que ce soit pour les distances, ou que ce soit, réciproquement, dans l'autre référentiel pour les longueurs (de la fusée).
J'ai été clair?
> Euh...non...je ne comprends pas...je ne suis qu'un modeste professeur > de mathématique ayant enseigné la statistique en Université, et ça, c'est trop > compliqué pour que je comprenne. > YBM
Haaaaaa!
Ben voilà, nous y sommes !
Et tant d'années pour me dire ça ?
> C'est du géocentrisme ou juste de la connerie brute de fonderie ?
Rapport ?
> Tu m'étonne que tu n'ais jamais voulu définir ta notion de "vitesse > apparente" !
Tu sais pas ce que c'est qu'une vitesse apparente?
J'utilise EXACTEMENT la même définition que n'importe quel physicien.
Si tu n'es pas capable de la comprendre, prends toi-en à toi-même.
>> Traduction : lorsqu'il fait son trajet aller, la "distance apparente" >> entre la Terre et la destination est de 4 a.l., lors du trajet de >> retour cette "distance apparente" est de 36 a.l.
> T'as lu ça où?
> J'ai dit ça, moi?
Relis ta citation que tu as, comme à ton habitude, opportunément coupée...
> J'utilise EXACTEMENT la même définition que n'importe quel physicien.
Rappel d'une question laissée sans réponse, une de plus dans une loooongue liste :
>> J'ai une petite question pour toi : comment ce fait-il, alors que tu >> écris la même formules à quelques endroits de ton fatras, elle n'est >> chez toi *jamais* démontrée ? J'ai une petite idée de la réponse mais >> je doute que tu répondes avec une grande franchise.
> >> Tss, tss... Ce ne sont pas les valeurs que tu utilises avec les temps > >> propres pour calculer tes "vitesses apparentes" dans chaque cas. Tu > >> n'utilises cette valeur que pour les phases de retour.
> > Les vitesses apparentes sont calculées, dans tout l'univers, > > comme le quotient de la distance apparente parcourue, > > par le temps avec lequel l'observateur la voit parcourue.
> Et comment cet observateur mesure-t-il cette distance apparente ?
Il peut utiliser tous les moyens physiques à sa disposition.
> Dans la mesure du temps apparent, est-il tenu compte du délai de > propagation du signal ?
En relativité bien comprise, il n'y a pas de délai de propagation du signal pour un observateur direct.
L'univers est vu en direct-live dans son référentiel. Tout est vu en direct-live.
Lorsque j'observe l'univers dans mon téléscope, ou lorsque j'examine les photographies rapportées par Hubble, je n'observe pas des choses "passées", voire "mortes".
Je les observe tel qu'elles sont actuellement, elles font partie de ma simultanéité.
Ce n'est que le faux concept de vitesse transversale de la lumière c que j'utilise A PRIORI et, malheureusement, sans y réfléchir tant ça parait évident, comme valable ailleurs que dans une direction transversale, qui fausse mon entendement, et me fait croire que j'observe du "passé" lorsque je regarde le ciel, ou cet arbre dans ce champ.
Pourtant, pour moi, c'est du direct-live tout ça.
Mais un observateur transversal à l'axe "ma rétine"-arbre, verra, lui, la lumière se déplacer de l'arbre jusque ma rétine à vitesse c.
Parce que sa notion de simultanéité du monde n'est pas la même que la mienne, et que les deux instants simultanés notés par moi (direct-live), ne sont pas simultanés pour lui, mais séparés par un temps t=x/c.
C'est l'une des rares fois où tu ne dis pas trop de conneries.
Mais bon, tu termines quand même par une connerie, lorsque tu dis que les vitesses apparentes sont nécessairement symétriques.
C'est faux en RR, et cela vient du fait qu'il faudrait joindre à la RR deux choses pour que ça reste exact.
1. Une synchronisation Hachel (et le direct-live). 2. Un effet zoom symétrique (notion de covariance totale)
Sinon, tu vas vite pourquoi les premiers physiciens relativistes parlaient de paradoxe dans le Langevin, dès qu'on se mettait en place de l'autre jumeau, et pourquoi ils refusaient Einstein.
> >> J'ai une petite question pour toi : comment ce fait-il, alors que tu > >> écris la même formules à quelques endroits de ton fatras, elle n'est > >> chez toi *jamais* démontrée ? J'ai une petite idée de la réponse mais > >> je doute que tu répondes avec une grande franchise.
La formule, la même pour les vitesses apparentes, pour les longueurs apparentes, pour les temps apparents, se dérive facilement du fait que par changement de référentiel inertiel, il y a une contraction des distances et une dilatation de temps qui est en rapport avec sqrt(1-Vo^2/c^2)
Il faut ensuite tenir compte de l'anisochronie dans le référentiel (ce que les physiciens nomment vitesse de la lumière) et l'introduire en second correctif qui se déduit facilement pour tout bon mathématicien et est, 1+cosµVo/c.
J'ai vu que tu retrouves le même résultat Vapp=v/(1+v/c) et Vapp=v/(1-v/c) sur ta feuille, et qui traduit cosµ=(+/-)1
On a la même chose pour les longueurs et les durées.
Richard Hachel dans son message 4A54FC18.6B4B0...@tiscali.fr, nous a fait l'honneur d'écrire:
> L'univers est vu en direct-live dans son référentiel. Tout est vu > en direct-live.
Selon qu'il est saintement écrit: Il n'y a que deux choses infinies: la vitesse de la lumière en direct live et la connerie humaine Amen -- Oncle Dom _________ http://tinyurl.com/2lvgkv
>>>> Tss, tss... Ce ne sont pas les valeurs que tu utilises avec les temps >>>> propres pour calculer tes "vitesses apparentes" dans chaque cas. Tu >>>> n'utilises cette valeur que pour les phases de retour. >>> Les vitesses apparentes sont calculées, dans tout l'univers, >>> comme le quotient de la distance apparente parcourue, >>> par le temps avec lequel l'observateur la voit parcourue. >> Et comment cet observateur mesure-t-il cette distance apparente ?
> Il peut utiliser tous les moyens physiques à sa disposition.
Laisse tomber, Hachel, ton trucage est démasqué : tu utilise tantôt la "distance apparente" parcourue par le lieu de départ, tantôt par le lieu d'arrivée, comme ça, parmi les deux valeurs de "vitesse apparente" que ça donne à chaque fois il te suffit de piocher la "bonne" pour faire croire que tu retombes sur tes pattes.
C'est exactement comme ta procédure d'étiquetage des évènements en "direct live", tout ce que tu arrives à prouver est que ta démarche est incohérente.
Pas étonnant que tu refuses avec autant d'acharnement à définir les concepts dont tu uses et abuses dans ton fatras, si tu le faisais la supercherie serait évidente.
YBM dans son message 4a550f8b$0$406$426a3...@news.free.fr, nous a fait l'honneur d'écrire:
> Laisse tomber, Hachel, ton trucage est démasqué : tu utilise tantôt > la "distance apparente" parcourue par le lieu de départ, tantôt par > le lieu d'arrivée, comme ça, parmi les deux valeurs de "vitesse > apparente" que ça donne à chaque fois il te suffit de piocher > la "bonne" pour faire croire que tu retombes sur tes pattes.
Richard retombe toujours sur ses pattes Une tartine beurrée retombe toujours du coté beurré Question: Si on attache une tartine beurrée sur le dos de Richard, ça retombe de quel coté? -- Oncle Dom _________ http://pagesperso-orange.fr/oncle.dom/
> YBM dans son message 4a550f8b$0$406$426a3...@news.free.fr, > nous a fait l'honneur d'écrire: >> Laisse tomber, Hachel, ton trucage est démasqué : tu utilise tantôt >> la "distance apparente" parcourue par le lieu de départ, tantôt par >> le lieu d'arrivée, comme ça, parmi les deux valeurs de "vitesse >> apparente" que ça donne à chaque fois il te suffit de piocher >> la "bonne" pour faire croire que tu retombes sur tes pattes.
> Richard retombe toujours sur ses pattes > Une tartine beurrée retombe toujours du coté beurré > Question: Si on attache une tartine beurrée sur le dos de Richard, ça > retombe de quel coté?
Pour le savoir il faudrait tenter l'expérience. D'une grande hauteur (apparente) de préférence.
>>>> Tss, tss... Ce ne sont pas les valeurs que tu utilises avec les temps >>>> propres pour calculer tes "vitesses apparentes" dans chaque cas. Tu >>>> n'utilises cette valeur que pour les phases de retour. >>> Les vitesses apparentes sont calculées, dans tout l'univers, >>> comme le quotient de la distance apparente parcourue, >>> par le temps avec lequel l'observateur la voit parcourue. >> Et comment cet observateur mesure-t-il cette distance apparente ?
> Il peut utiliser tous les moyens physiques à sa disposition.
Il peut donc utiliser un décamètre. Mais alors, quelle est la différence entre une distance apparente et une distance qui ne serait pas apparente ?
>> Dans la mesure du temps apparent, est-il tenu compte du délai de >> propagation du signal ?
> En relativité bien comprise, il n'y a pas de délai de propagation du signal > pour un observateur direct.
> L'univers est vu en direct-live dans son référentiel. Tout est vu en direct-live.
> Lorsque j'observe l'univers dans mon téléscope, ou lorsque j'examine > les photographies rapportées par Hubble, je n'observe pas des choses "passées", > voire "mortes".
> Je les observe tel qu'elles sont actuellement, elles font partie de ma simultanéité.
> Ce n'est que le faux concept de vitesse transversale de la lumière c que j'utilise > A PRIORI et, malheureusement, sans y réfléchir tant ça parait évident, comme > valable ailleurs que dans une direction transversale, qui fausse mon entendement, > et me fait croire que j'observe du "passé" lorsque je regarde le ciel, ou cet arbre > dans ce champ.
> Pourtant, pour moi, c'est du direct-live tout ça.
> Mais un observateur transversal à l'axe "ma rétine"-arbre, verra, lui, > la lumière se déplacer de l'arbre jusque ma rétine à vitesse c.
> Parce que sa notion de simultanéité du monde n'est pas la même que la mienne, > et que les deux instants simultanés notés par moi (direct-live), ne sont pas > simultanés pour lui, mais séparés par un temps t=x/c.
> R.H.
Donc si je comprends bien, le temps aller/retour d'un signal lumineux longitudinal est rigoureusement nul c'est bien cela ?
> Mais alors, quelle est la différence entre une distance > apparente et une distance qui ne serait pas apparente ?
Il n'y a pas de différence.
La distance apparente EST la distance réelle.
> Donc si je comprends bien, le temps aller/retour d'un signal lumineux > longitudinal est rigoureusement nul c'est bien cela ?
Dans le sens objet-rétine, et pour l'observateur, oui.
Par contre, si le signal fuit l'observateur, c'est à dire va infiniment vite pour l'autre observateur, la vitesse de la lumière vaut réellement Vapp=0.5c.
Un troisième observateur transversal (dit neutre) voit passer le rayon lumineux à c. Il n'y a pas pour lui de composante longitudinale à prendre en compte. Seulement l'effet "Doppler transversal" qui fait que la vitesse observable est c.
Pour un aller-retour de la lumière, tu as une moyenne de c, mesure d'ailleurs constante pour tous les observateurs placés dans le même référentiel.
Ce n'est que sur le partage des temps de l'aller et retour qu'on ne s'entend plus, car chacun a sa simultanéité propre.
C'est pour ça que je ne cesse de dire que deux bancs placés dans un jardin public, ou deux gares placées sur un même réseau national ne pourront jamais s'entendre sur la simultanéité de leur monde présent.
Et je le prouve (paradoxe de Langevin), en montrant que dans le cas du Langevin, si on ne pense pas le monde comme je le fais, on a une formidable claque quand on cherche la moindre symétrie attendue des vitesses apparentes.
Par contre, si on fait comme je dis, tout est logique et symétrique.
Et pourtant, le jumeau des étoiles revient effectivement plus jeune que son frère, exactement comme l'avaient calculé Langevin et Poincaré.
Tout cela parce que le jumeau qui tourne inverse son équation à ce "moment là", car il est "sur place", alors que la notion de simultanéité de l'autre, fera qu'il inversera son équation dans un instant présent qui fait partie de son futur de l'autre (décalage logique T=x/c).
C'est simplement ça qui explique le décalage.
Pas besoin de time gap, "d'aiguille qui s'affolent", de référentiels "non galiléens", etc...
C'est de la RR simple, pure, et dure.
Suffit juste de comprendre ce que veut réellement dire: "Des événements différents, placés en des endroits différents, même dans un même référentiel inertiel (et a fortiori dans des référentiels non inertiels) batissent des systèmes de simultanéité différents.
> > Mais alors, quelle est la différence entre une distance > > apparente et une distance qui ne serait pas apparente ?
> Il n'y a pas de différence.
> La distance apparente EST la distance réelle.
> > Donc si je comprends bien, le temps aller/retour d'un signal lumineux > > longitudinal est rigoureusement nul c'est bien cela ?
> Dans le sens objet-rétine, et pour l'observateur, oui.
> Par contre, si le signal fuit l'observateur, c'est à dire > va infiniment vite pour l'autre observateur, la vitesse > de la lumière vaut réellement Vapp=0.5c.
> Un troisième observateur transversal (dit neutre) > voit passer le rayon lumineux à c. > Il n'y a pas pour lui de composante longitudinale > à prendre en compte. Seulement l'effet "Doppler transversal" > qui fait que la vitesse observable est c.
> Pour un aller-retour de la lumière, tu as une moyenne de c, > mesure d'ailleurs constante pour tous les observateurs > placés dans le même référentiel.
> Ce n'est que sur le partage des temps de l'aller et retour > qu'on ne s'entend plus, car chacun a sa simultanéité propre.
> C'est pour ça que je ne cesse de dire que deux bancs placés > dans un jardin public, ou deux gares placées sur un même réseau > national ne pourront jamais s'entendre sur la simultanéité > de leur monde présent.
> Et je le prouve (paradoxe de Langevin), en montrant que dans > le cas du Langevin, si on ne pense pas le monde comme je le fais, > on a une formidable claque quand on cherche la moindre symétrie attendue > des vitesses apparentes.
> Par contre, si on fait comme je dis, tout est logique et symétrique.
> Et pourtant, le jumeau des étoiles revient effectivement plus jeune que son frère, > exactement comme l'avaient calculé Langevin et Poincaré.
> Tout cela parce que le jumeau qui tourne inverse son équation à ce "moment là", > car il est "sur place", alors que la notion de simultanéité de l'autre, fera qu'il inversera son équation > dans un instant présent qui fait partie de son futur de l'autre (décalage logique T=x/c).
> C'est simplement ça qui explique le décalage.
> Pas besoin de time gap, "d'aiguille qui s'affolent", de référentiels "non galiléens", etc...
> C'est de la RR simple, pure, et dure.
> Suffit juste de comprendre ce que veut réellement dire: > "Des événements différents, placés en des endroits différents, même dans un même référentiel > inertiel (et a fortiori dans des référentiels non inertiels) batissent des systèmes de simultanéité différents.
> C'est pour ça que je ne cesse de dire que deux bancs placés > dans un jardin public, ou deux gares placées sur un même réseau > national ne pourront jamais s'entendre sur la simultanéité > de leur monde présent.
En dehors du fait que "simultanéité de leur monde présent" ne veut rien dire, je t'ai expliqué en détail la procédure permettant à deux horloges comobiles de 1) se synchroniser 2) vérifier qu'elle sont synchronisées 3) faire de même avec un ensemble quelconques d'autres horloges comobiles
Le plus drôle est que tu parles de gares... Einstein avait justement eu l'occasion, au bureau des brevets de Berne, de travailler sur les procédures de synchronisation d'horloges pour le réseau ferroviaire. C'est ici que l'on voit le terrible poids de ton inculture.
Procédures qui sont les ancêtres de celles permettant maintenant de synchroniser au milipoil des horloges atomiques dans le monde entier.
La meilleure preuve que Richard 'Hachel' Lengrand délire, c'est l'industrie des transports depuis plus d'un siècle, et plus généralement toute la chronométrie de haute précision utilisée quotidiennement, le GPS, etc.
> Et je le prouve (paradoxe de Langevin), en montrant que dans > le cas du Langevin, si on ne pense pas le monde comme je le fais, > on a une formidable claque quand on cherche la moindre symétrie attendue > des vitesses apparentes.
Tsss... Tu manques pas de culot quand même !
> Et pourtant, le jumeau des étoiles revient effectivement plus jeune que son frère, > exactement comme l'avaient calculé Langevin et Poincaré.
Une référence, une seule, montrant que Poincaré se soit penché sur cette question ? Je ne fais pas de bille : tu n'en trouveras pas, et tu omettra, comme d'habitude, de répondre à cette question, car chaque fois que tu te fais prendre en flagrant délit de mensonge, tu fais le mort.
> Pas besoin de time gap, "d'aiguille qui s'affolent", de référentiels "non galiléens", etc...
Référence d'un quelconque "time gap" en RR ? Même remarques que ci-dessus. Je lui ai déjà posé la question, sans jamais voir la moindre réponse. et pour cause...
Par le miracle de la parole Hachélienne il est devenu galiléen le référentiel du jumeau voyageur ? De plus en plus délirant le Hachel...
> C'est de la RR simple, pure, et dure.
> Suffit juste de comprendre ce que veut réellement dire: > "Des événements différents, placés en des endroits différents, même dans un même référentiel > inertiel (et a fortiori dans des référentiels non inertiels) batissent des systèmes de simultanéité différents.
>>> J'ai une petite question pour toi : comment ce fait-il, alors que tu >>> écris la même formules à quelques endroits de ton fatras, elle n'est >>> chez toi *jamais* démontrée ? J'ai une petite idée de la réponse mais >>> je doute que tu répondes avec une grande franchise.
Comment mon petit doigt savait-il que Richard 'Hachel' Lengrand ne répondrait pas à cette question ?
>>>> J'ai une petite question pour toi : comment ce fait-il, alors que tu >>>> écris la même formules à quelques endroits de ton fatras, elle n'est >>>> chez toi *jamais* démontrée ? J'ai une petite idée de la réponse mais >>>> je doute que tu répondes avec une grande franchise.
> Comment mon petit doigt savait-il que Richard 'Hachel' Lengrand ne > répondrait pas à cette question ?
bin..parce que ton petit doigt pratique la lengranditude depuis 10 ans déjà !
>> Mais alors, quelle est la différence entre une distance >> apparente et une distance qui ne serait pas apparente ?
> Il n'y a pas de différence.
> > La distance apparente EST la distance réelle. >
Pourquoi parler de vitesse apparente alors s'il n'y a qu'une seule distance ? Bon donc entre deux points, la distance mesurée pour tous les observateurs est toujours la même, quelque soit l'observateur qui mesure.
Si je reprends maintenant ta définition de la vitesse apparente : "Les vitesses apparentes sont calculées, dans tout l'univers, comme le quotient de la distance apparente parcourue, par le temps avec lequel l'observateur la voit parcourue."
Dans ce texte, la distance qualifiée d'apparente est la distance telle que mesurée avec un décamètre quelconque par exemple, d'après ce que tu viens de préciser. Il te reste à bien définir le temps que voit l'observateur.
>> Donc si je comprends bien, le temps aller/retour d'un signal lumineux >> longitudinal est rigoureusement nul c'est bien cela ?
> Dans le sens objet-rétine, et pour l'observateur, oui.
Dans une expérience d'interférométrie, si le temps que mets la lumière pour aller de l'émetteur vers le récepteur est rigoureusement nul, alors ce temps est le même quelque soit le trajet suivi par la lumière. Il n'est donc pas possible de créer des interférences avec une source de lumière et des miroirs, c'est bien cela ? Les interférences que l'on voit n'existent pas en fait ?
> Dans une expérience d'interférométrie, si le temps que mets > la lumière pour aller de l'émetteur vers le récepteur est > rigoureusement nul, alors ce temps est le même quelque soit > le trajet suivi par la lumière. Il n'est donc pas possible > de créer des interférences avec une source de lumière et des > miroirs, c'est bien cela ? Les interférences que l'on voit > n'existent pas en fait ?
lengrand pose les équations qui l'arrangent en fonction de son état mental (psychiatrique?) et par là-même en fonction des situations physiques de la RR qui l'arrangent, et par là-même arrangent les résultats de SES calculs ;
ses plus grosses lacunes ont été montrées par Julien A récemment (simple calcul arithmétique, par YBM (idem en plus acide), Oncle D (incompatibilité / observations);
auparavant, d'insignes contributeurs lui ont signifié ses énormités ; (google en est témoin, il suffit de demander, je fournis les preuves)
lengrand n'en a cure ;
lengrand ne désempare pas, tel l'abruti qui inonde de sa prose malodorante fsp depuis 10 années ;
en cas d'attaque, il se permet des grossièretés, signe de la dégénérescence de ses neurones, chose qu'il ne se permettait pas à ses débuts ; il prend ainsi fsp pour fr.rec.sport.football, lieu où les insultes sont tolérées voire approuvées (cf charte de ce lieu poubelle) ;
selon certaines personnes qui ont aujourd'hui déserté fsp, lengrand serait atteint d'un syndrôme (on a dit d'asperger) ; ce dernier est mal qualifié amha, il n'en reste pas moins vrai que cet intervenant n'a plus toute ces facultés si tant est qu'il les ait possédées un jour,
Discussion subject changed to "le monde va mal ; Une réponse de Yanick Toutain sur les mensonges relativistes quant aux "jumeaux" de Langevin qui étaent .... UN VOYAGEUR QUI .... accélérait pour trouver ... un Doppler délirant de 200*200= 40 000 !!!" by Julie Amadis
Subject: Re: le monde va mal ; Une réponse de Yanick Toutain sur les mensonges relativistes quant aux "jumeaux" de Langevin qui étaent .... UN VOYAGEUR QUI .... accélérait pour trouver ... un Doppler délirant de 200*200= 40 000 !!!
1° On me prête un email pour que je puisse vous apporter une réponse. En effet http://www.google.com/search?hl=fr&rlz=1Q1TSEA_frFR307FR308&newwindow... Google est en train de devenir fou sous les coups de boutoirs des censeurs proto-fascistes de tous poils. Mon compte Google-USENET-Deja.com est toujours bloqué sans que Google ne daigne apporter quellle que réponse que ce soit.
2° J'ai eu ACCES au texte de 1911 de LANGEVIN
3° Vous, comme les autres, racontez n'importe quoi sur ce que LANGEVIN A VRAIMENT ECRIT
4° J'ai apporté plusieurs longues réponses aux absurdités de ce crétin relativiste qu'était Langevin doublé d'un âne relativiste
lundi 6 juillet 2009 Langevin, Bologne, la relativité, Lénine, le matérialiste et l'empiriocriticisme. Les philosophes scientifiques contre les imposteurs relativistes. (½
Une analyse philosophique du texte de Bologne écrit en 1911 par Paul Langevin
“Il résulte de ce qui précède que ceux-là auront le moins vieilli dont le mouvement pendant la séparation aura été le plus éloigné d’être uniforme, qui auront subi le plus d’accélérations.” ânerie de clown signée Paul Langevin Bologne 1911
I UNE ANALYSE PHILOSOPHIQUE DU TEXTE DE BOLOGNE ECRIT EN 1911 PAR PAUL LANGEVIN
Par Yanick Toutain 5/7/2009
ABSTRACT : A) Les relativistes mentent. 1° En 1911, à Bologne, les « jumeaux » n'étaient qu' « un voyageur ». 2° Pour Langevin, il fallait accélérer pour faire ralentir le temps : 3° L'âne relativiste Langevin n'a rien compris à la relativité restreinte. 4° Langevin ment quant aux « preuves ». 5° Son texte est truffé d'une accumulation incohérente d'erreurs de calculs et de stupidités B) La propagande de Paul Langevin s'inscrivait dans l'offensive réactionnaire contre Newton et contre le matérialisme de Marx, Engels et Lénine.
Lire aussi : « Langevin 1911 et son voyageur de Bologne: l'imposture d'un crétin “relativiste” doublé d'un “âne relativiste”. Il ne sait pas pas poser des équations !”
Ce texte – pour sa partie philosophique - fait office de 3° lettre pour les lettres publiques à Alexandre Moatti. Sa partie “géométrique” basée sur la récente prise de connaissance du texte de Bologne 1911 de Langevin correspondrait à un supplément à la deuxième lettre.
3 ans après les débats de 1908 entre Lénine et le touriste de Capri – Maxime Gorki –, le futur « compagnon de route » des criminels stalinistes, Paul Langevin, lançait l'offensive idéologique en faveur de la relativité :
Le trucage habituel de cette clique ennemi du matérialisme consiste à opérer constamment la confusion entre la précision de nos connaissances concernant l'univers objectif et l'existence en soi de cet univers. Point n'est besoin de connaitre l'alizarine argumentait Friedrich Engels pour qu'elle existe depuis des millénaires. http://monsyte.blogspot.com/2009/07/langevin-bologne-la-relativite-le...
lundi 6 juillet 2009 Langevin 1911 et son voyageur de Bologne: l'imposture d'un crétin “relativiste” doublé d'un “âne relativiste”. Il ne sait même pas poser des équations
Langevin, Bologne, la relativité, Lénine, le matérialisme et l'empiriocriticisme. Les philosophes scientifiques contre les imposteurs relativistes. (2/2)
“Il résulte de ce qui précède que ceux-là auront le moins vieilli dont le mouvement pendant la séparation aura été le plus éloigné d’être uniforme, qui auront subi le plus d’accélérations.” ânerie de clown signée Paul Langevin Bologne 1911
4° Il pensait (cf mon BLOG Monsyte) que c'était l'ACCELERATION qui faisait RALENTIR DE TEMPS ! C'est écrit EN TOUTES LETTRES (cf citation sur mon blog Monsyte)
5° IL CROYAIT QUE LES DOPLLER DE l'EMETTEUR ET DU RECEPTEUR ETAIENT LES MEMES A L'ALLER
6° IL CROYAIT - EN IGNARE QU'IL ETAIT - QUE LE DOPPLER RETOUR ETAIT LE MEME !!!
7° Il va MULTIPLIER LE DOPPLER ALLER DE WALTER qui regarde Sam resté sur Terrre qui est égal (pour lui) à 200 PAR LE DOPPLER RETOUR de Sam qui regarde WALTER revenir.... doppler égal à 200 IL VA TROUVE 40 000 et il se met à DELIRER A PARTIR DE LA
8° Il ne comprend pas le lien entre les deux DOPPLER Doppler2 = 2 - 1 divisé par Doppler1
9° Sur la base de son ignorance des TEXTES de EINSTEIN il va se mettre à délirer complètement !!!
10° Et des perroquets - crétins relativistes - vont répêter Einstein en utilisant des ARGUMENTS NIANT le fait que la Relativité Restreinte NE CONCERNE QUE LES TRAJETS UNIFORMES ET REXTILIGNES (ligne droite à vitesse constante) ... en devenant, comme Langevin, des PERROQUETS de ce qu'ils n'ont pas compris ... et donc des ANES RELATIVISTES ... écrivant le CONTRAIRE DE CE QUE EINSTEIN A ECRIT .... en espérant PROUVER LA RELATIVITE !!!
11° J'attends encore, monsieur Hubert - Richard Hachel - Lengrand VOS EXCUSES concernant cet aspect des choses et le fait que vous m'AVIEZ TRAITE DE MENTEUR !!!
12° Je vous laisserai, néanmoins, venir SUR MON BLOG, donner vos commentaires pour tous les textes listés précédemment. Vous aurez l'occasion - SUR LA BASE DES TEXTES EXACTS DE LANGEVIN ET DE EINSTEIN d'argumenter EN FAIT et en COHERENCE.
> > Richard Hachel a crit : > > > je pr tendais qu'en vitesses apparentes, > > > les bases de la RR volent en clat sans correctif du premier degr .
> > a fait combien d'ann es que je te demande un calcul justifi dans le > > d tail, n'utilisant QUE la RR et rien de ton fatras, montrant cette > > incoh rence imaginaire ?
> Ca fait des ann es que je te r ponds.
> Il faudrait aussi que tu me lises.
> Reprenons le cas du Langevin.
> On ne peux pas dire qu'on fait de la physique imaginaire.
> Ou la physique relativiste est vraie, ou elle est fausse.
> Tu as toi m me d clar (et m me Didi en son temps), > que les vitesses apparentes (celles qu'on voit dans les t l scopes, > et que bizarrement les relativistes n'utilisent que lorsque a les arrange, > en pr tendant que sinon c'est pu de la RR) devaient tre sym triques.
> Et que sinon on ne ferait plus de la physique coh rente et > de la d monstration de covariance, mais un je ne sais quoi de machin....
> Il faut donc voir, si cette sym trie dans les vitesses apparentes > (c'est dire en prenant en compte la vision longitudinale des choses), > est r ellement coh rente.
> Elle ne l'est pas.
> Prenons la vitesse apparente du jumeau qui part not e par son fr re > terrestre.
> On le voit partir pendant 27 ans, et revenir pendant 3 ans.
> Tout le monde est d'accord l dessus. Je suis sur que m me Yanick Toutain est d'accord.
> Comme acceptation universelle, tu ne peux pas faire mieux.
> Il parcourt donc 12 ann es lumi res (la vitesse choisie tait v=0.8c).
> Sa vitesse apparente est donc de 12/27 = 0.4444c l'aller.
> Au retour, elle est de 12/3 soit 4c.
> Ce qui est amusant, c'est que c'est extraordinairement coh rent.
> Si tu prends une vitesse Vo=0.8c, tu as forc ment Vapp=Vo/(1+cos .Vo/c)
> Et tu retrouves logiquement en fuite cos =1 et en approche cos =-1 > Vapp=0.8/1.8=0.44444c > ou Vapp=0.8/0.2=4c
> C'est d'une logique impitoyable.
> Mais si on se place du c t de l'autre jumeau, avec la synchro d'Einstein, > et sa notion de contraction des distance, tout devient absurde.
> lengrand ne désempare pas, tel l'abruti qui inonde de sa prose > malodorante fsp depuis 10 années ;
Lengrand vient de passer en "mode tunnel" : il va faire le mort pendant quelques temps, ne répondra à aucune des objections et questions soulevées et reviendra faire le zouave la bouche en coeur sans vergogne dans une semaine, un mois ou un an, c'est loin d'être la première fois...
Ah, et Toutain, qui a réussi le tour de force de se faire fermer son compte Google, commençait à se lasser d'accumuler sur son blog une quantité astronomique de sottises. Il a tenu - sous le pauvre nom de Julie Amadis à laquelle il faudra bien dire un jour qu'elle se ridiculise et aide un débile profond à persévérer dans sa folie(*) - à faire connaître son avis sur Langevin et sur Hachel :
C'est du Toutain dans le texte, hein, pourcentages de débilités et de grossièretés proches de 100% (pour les deux).
(*) Ce qui n'est pas loin du délit de non-assistance à personne en danger. Le jour où Toutain sera interné pour un acte de démence, il ne faudra pas qu'elle vienne pleurer.
Discussion subject changed to "le monde va mal ; Une réponse de Yanick Toutain sur les mensonges relativistes quant aux "jumeaux" de Langevin qui étaent .... UN VOYAGEUR QUI .... accélérait pour trouver ... un Doppler délirant de 200*200= 40 000 !!!" by Gguerin
Subject: Re: le monde va mal ; Une réponse de Yanick Toutain sur les mensonges relativistes quant aux "jumeaux" de Langevin qui étaent .... UN VOYAGEUR QUI .... accélérait pour trouver ... un Doppler délirant de 200*200= 40 000 !!!
Vos données sont apparemment deux mobiles Sam et Walter qui partent d’un même endroit, dans la même direction et en ayant des vitesses différentes. Selon vos schémas Walter va plus vite. Et Walter émet un signal lumineux (ou 2 signaux ?) reçu par Sam … A ma connaissance pour mesurer une vitesse (par rapport à un repère) il faut déterminer les positions du mobile à deux instants différents. La distance parcourue pendant l’intervalle de temps donne la vitesse. Ici on complique : le premier qui mesure (Sam) bouge lui aussi par rapport au repère (le « point de départ ») : pour déterminer la vitesse de Walter , Sam devrait normalement effectuer 2 mesures à deux instants différents permettant de déduire (après interprétation en tenant compte de la durée de parcours du signal!) les positions de Walter aux 2 instants (donc différents des 2 instants précédents) où celui-ci émet les signaux, et donc la distance parcourue par Walter pendant l’intervalle de temps « T » séparant ces instants. Sauf erreur il ne m’a pas semblé voir cela dans vos calculs ! Les 2 positions de Walter W2 et W3 et « T » étant calculé on a sa vitesse « réelle »… Mais bien entendu pas absolue !!! Pourquoi ? Parce que votre repère (point de départ), vous ne connaissez pas sa « vitesse absolue ». Vous ne pouvez savoir si votre repère bouge ou non ! Comment pouvez-vous déterminer un point fixe dans l’univers ?! La Relativité Restreinte a apporté une réponse : le repère n’est pas un point fixe, mais la vitesse de la lumière dans le vide…
Mais dans votre démo, tout me semble confus. Tout d’abord et dès le départ dans les terminologies : « ce que vous nommez vitesses « objectives » et « perceptives » semblent être les vitesses « réelles » (effectivement « objective » selon un des 2 sens) et les vitesses MESUREES ! Les vitesses « réelles » étant en fait les vitesses PAR RAPPORT à un même repère (j’imagine ; le point de départ des 2 mobiles) considérée comme fixe ( ?). Mais vous ne le précisez pas ! Selon cette terminologie corrigée, rien qu’avec ce titre nous y verrions clair tout de suite; et nous saurions déjà que pour accéder à la connaissance des vitesses « réelles » (relatives par rapport au point de départ) il y a lieu d’interpréter les mesures selon certains facteurs correctifs… Entre autres, les mesures se faisant à partir de « signaux lumineux », nous ne pouvons pas ne pas savoir qu’il faut tenir compte (s’il n’est pas considéré comme négligeable) du temps de parcours de ce signal et du déplacement des corps en question pendant ce temps !
Ensuite le manque de clarté et de cohérence continu quant à vos codifications rend vos calculs illisibles Les 2 corps étant Sam et Walter Vous appelez leurs vitesses (sous-entendu « vraies » ou réelles) « S » et « W » (pour appeler ensuite leurs différentes positions « S1 », « S2 », « W1 »…) : appelons-les « Vs » et « Vw » Vous appelez « l » la vitesse de Walter mesurée par Sam : appelons la « V’w » etc. Vous appelez la distance parcourue par Sam Sp : appelons-la « Ds » etc. Ensuite Vous appelez « trajet du signal » Cq en précisant que ce n’est pas une distance mais en n’expliquant pas ce que c’est, tout en l’utilisant dans des formules !??? (Vous utilisez « C » sans préciser ; on suppose donc que c’est Cq !) Vous faites également intervenir le paramètre « t » sans préciser ce que c’est ! On peut supposer dans votre système de codification que « Wt » serait la distance entre le point de départ et la « 3ème position de Walter… Mais « t » tout seul qu’est-ce que c’est ?! Etc. Etc.
Je ne vois vraiment ici qu’une grosse confusion et il faudrait une journée pour tout démêler ! Et j’ai ce sentiment que précisément tout repose justement sur la confusion J’ajouterai que cette démarche ici mathématique est comparable à nombre de discours philosophique : volumineux confus abstraits…
"à entendre les discours de nombre de philosophes ou à lire nombre de textes philosophiques on peut parfois se demander si la philosophie ne serait pas, non la recherche de la compréhension des choses, mais à l'inverse l'art d'embrouiller. Le discours philosophique paraît obligatoirement abscons volumineux tortueux peu précis et confus." http://www.gillesguerin.com/philo/philosophie-pourquoi/index.htm#prq
On 11 juil, 23:00, Julie Amadis <jama...@voila.fr> wrote:
> 1° On me prête un email pour que je puisse vous apporter une réponse. > En effethttp://www.google.com/search?hl=fr&rlz=1Q1TSEA_frFR307FR308&newwindow... > Google est en train de devenir fou sous les coups de boutoirs des > censeurs proto-fascistes de tous poils. > Mon compte Google-USENET-Deja.com est toujours bloqué sans que Google > ne daigne apporter quellle que réponse que ce soit.
> 2° J'ai eu ACCES au texte de 1911 de LANGEVIN
> 3° Vous, comme les autres, racontez n'importe quoi sur ce que LANGEVIN > A VRAIMENT ECRIT
> 4° J'ai apporté plusieurs longues réponses aux absurdités de ce crétin > relativiste qu'était Langevin doublé d'un âne relativiste
> lundi 6 juillet 2009 > Langevin, Bologne, la relativité, Lénine, le matérialiste et > l'empiriocriticisme. Les philosophes scientifiques contre les > imposteurs relativistes. (½
> Une analyse philosophique du texte de Bologne écrit en 1911 par Paul > Langevin
> “Il résulte de ce qui précède que ceux-là auront le moins vieilli dont > le mouvement pendant la séparation aura été le plus éloigné d’être > uniforme, qui auront subi le plus d’accélérations.” > ânerie de clown signée Paul Langevin Bologne 1911
> I UNE ANALYSE PHILOSOPHIQUE DU TEXTE DE BOLOGNE ECRIT EN 1911 PAR PAUL > LANGEVIN
> Par Yanick Toutain > 5/7/2009
> ABSTRACT : A) Les relativistes mentent. 1° En 1911, à Bologne, les « > jumeaux » n'étaient qu' « un voyageur ». 2° Pour Langevin, il fallait > accélérer pour faire ralentir le temps : 3° L'âne relativiste Langevin > n'a rien compris à la relativité restreinte. 4° Langevin ment quant > aux « preuves ». 5° Son texte est truffé d'une accumulation > incohérente d'erreurs de calculs et de stupidités B) La propagande de > Paul Langevin s'inscrivait dans l'offensive réactionnaire contre > Newton et contre le matérialisme de Marx, Engels et Lénine.
> Lire aussi : « Langevin 1911 et son voyageur de Bologne: l'imposture > d'un crétin “relativiste” doublé d'un “âne relativiste”. Il ne sait > pas pas poser des équations !”
> Ce texte – pour sa partie philosophique - fait office de 3° lettre > pour les lettres publiques à Alexandre Moatti. Sa partie “géométrique” > basée sur la récente prise de connaissance du texte de Bologne 1911 de > Langevin correspondrait à un supplément à la deuxième lettre.
> 3 ans après les débats de 1908 entre Lénine et le touriste de Capri – > Maxime Gorki –, le futur « compagnon de route » des criminels > stalinistes, Paul Langevin, lançait l'offensive idéologique en faveur > de la relativité :
> Le trucage habituel de cette clique ennemi du matérialisme consiste à > opérer constamment la confusion entre la précision de nos > connaissances concernant l'univers objectif et l'existence en soi de > cet univers. Point n'est besoin de connaitre l'alizarine argumentait > Friedrich Engels pour qu'elle existe depuis des millénaires.http://monsyte.blogspot.com/2009/07/langevin-bologne-la-relativite-le...
> lundi 6 juillet 2009 > Langevin 1911 et son voyageur de Bologne: l'imposture d'un crétin > “relativiste” doublé d'un “âne relativiste”. Il ne sait même pas poser > des équations
> Langevin, Bologne, la relativité, Lénine, le matérialisme et > l'empiriocriticisme. Les philosophes scientifiques contre les > imposteurs relativistes. (2/2)
> “Il résulte de ce qui précède que ceux-là auront le moins vieilli dont > le mouvement pendant la séparation aura été le plus éloigné d’être > uniforme, qui auront subi le plus d’accélérations.” > ânerie de clown signée Paul Langevin Bologne 1911
> I LANGEVIN 1911 ET SON VOYAGEUR DE BOLOGNE : L'IMPOSTURE D'UN CRETIN « > RELATIVISTE » DOUBLE D'UN « ÂNE
YBM wrote: > Musette (Redresseur de torts) a écrit : >> lengrand ne désempare pas, tel l'abruti qui inonde de sa prose >> malodorante fsp depuis 10 années ;
> Lengrand vient de passer en "mode tunnel" : il va faire le mort pendant > quelques temps, ne répondra à aucune des objections et questions > soulevées et reviendra faire le zouave la bouche en coeur sans vergogne > dans une semaine, un mois ou un an, c'est loin d'être la première > fois...
> Ah, et Toutain, qui a réussi le tour de force de se faire fermer son > compte Google, commençait à se lasser d'accumuler sur son blog une > quantité astronomique de sottises. Il a tenu - sous le pauvre nom de > Julie Amadis à laquelle il faudra bien dire un jour qu'elle se > ridiculise et aide un débile profond à persévérer dans sa folie(*) - à > faire connaître son avis sur Langevin et sur Hachel :
> C'est du Toutain dans le texte, hein, pourcentages de > débilités et de grossièretés proches de 100% (pour les deux).
> (*) Ce qui n'est pas loin du délit de non-assistance à personne en > danger. Le jour où Toutain sera interné pour un acte de démence, il > ne faudra pas qu'elle vienne pleurer.
Attention à ne pas te mettre dans le colimateur de Toutain, tu n'as pas vu cette menace savoureuse qu'il a adressée à Alexandre Moatti:
"Quant à la révolution égalitariste, si vous ne rectifiez par vos propos dolosifs, elle vous condamnera – sur ma présente demande – à l'exécution d'un TIG : Ce TIG consistera à compléter l'histoire de Friedman et des luttes matérialistes – relativistes en URSS de 1908 pour la Russie jusqu'aux années 80. Et principalement, comment et pourquoi les stalinistes sont devenus relativistes."
Si tu persiste à tenir de tels propos, je n'ose imaginer à quelle peine YT te condamnera quand il sera devenu le Grand Guide Suprême du nouveau monde égalitariste!
Discussion subject changed to "le monde va mal ; Une réponse de Yanick Toutain sur les mensonges relativistes quant aux "jumeaux" de Langevin qui étaent .... UN VOYAGEUR QUI .... accélérait pour trouver ... un Doppler délirant de 200*200= 40 000 !!!" by adurien
Subject: Re: le monde va mal ; Une réponse de Yanick Toutain sur les mensonges relativistes quant aux "jumeaux" de Langevin qui étaent .... UN VOYAGEUR QUI .... accélérait pour trouver ... un Doppler délirant de 200*200= 40 000 !!!
> Musette (Redresseur de torts) a écrit : >> lengrand ne désempare pas, tel l'abruti qui inonde de sa prose >> malodorante fsp depuis 10 années ;
> Lengrand vient de passer en "mode tunnel" : il va faire le mort pendant > quelques temps, ne répondra à aucune des objections et questions > soulevées et reviendra faire le zouave la bouche en coeur sans vergogne > dans une semaine, un mois ou un an, c'est loin d'être la première > fois...
je me faisais la même réflexion JP ; toutefois, à son retour, je continuerai à persécuter LENGRAND . Je ne suis en général qu'un lurker ici, mais un lurker qui a ses exigences, qui aime la physique, et ne tolère pas les énormité lengrandiennes
Discussion subject changed to "le monde va mal ; Une réponse de Yanick Toutain sur les mensonges relativistes quant aux "jumeaux" de Langevin qui étaent .... UN VOYAGEUR QUI .... accélérait pour trouver ... un Doppler délirant de 200*200= 40 000 !!!" by Julie Amadis
Subject: Re: le monde va mal ; Une réponse de Yanick Toutain sur les mensonges relativistes quant aux "jumeaux" de Langevin qui étaent .... UN VOYAGEUR QUI .... accélérait pour trouver ... un Doppler délirant de 200*200= 40 000 !!!
SAUF QUE CETTE "BONNE IDEE" a comme FONCTION de ne pas REPONDRE à la démonstration de la stupidité de LANGEVIN et de tous les clowns qui nous parlent des JUMEAUX SANS MEME AVOIR LU SON TEXTE IDIOT !!
Le but de ce qui suit est d'EVITER LE DEBAT SUR l'ABSENCE DE COHERENCE DE LA RELATIVIE RESTREINTE.
Qu'importe, le lecteur pourra avoir des précisions sur les techniques rhétoriques de monsieur Gilles Guérin.
> Vos données sont apparemment deux mobiles Sam et Walter qui partent > d’un même endroit, dans la même direction et en ayant des vitesses > différentes.
C'est LE PROTOCOLE OFFICIEL DE TOUTES LES "DEMONSTRATIONS" DE EINSTEIN ET DES EINSTEINISTES.
La seule DIFFERENCE est le fait que NOS VITESSES sont newtoniennes et donc absolues , OBJECTIVES, dans le référentiel vide et donc DES PROPORTIONS DE LA VITESSE DE LA LUMIERE PAR RAPPORT AU VIDE !
> Selon vos schémas Walter va plus vite. Et Walter émet un signal > lumineux (ou 2 signaux ?) reçu par Sam … > A ma connaissance pour mesurer une vitesse (par rapport à un repère) > il faut déterminer les positions du mobile à deux instants > différents.
N'importe quel individu ayant des CONNNAISSANCES ELEMENTAIRES DE PHYSIQUE sait que - dans le cas d'un départ provenant d'une ORIGINE COMMUNE, POINT n'est besoin d'utiliser DEUX SIGNAUX.
Quiconque a LU EINSTEIN le SAIT !!! Monsieur Gilles Guérin se démasque .... il n'a pas lu Einstein !!!
>La distance parcourue pendant l’intervalle de temps > donne la vitesse. > Ici on complique : le premier qui mesure (Sam) bouge lui aussi par > rapport au repère (le « point de départ ») : pour déterminer la > vitesse de Walter , Sam devrait normalement effectuer 2 mesures à > deux instants différents permettant de déduire (après interprétation > en tenant compte de la durée de parcours du signal!) les positions de > Walter aux 2 instants (donc différents des 2 instants précédents) où > celui-ci émet les signaux, et donc la distance parcourue par Walter > pendant l’intervalle de temps « T » séparant ces instants.
Ca recommence !!!
Bon, il est 22h30. Ca ferme. JE poste tel que ... suite au prochain numéro ! (Et je n'ai même plus le temps de déposer copie sur Monsyte !!!)
> Sauf erreur il ne m’a pas semblé voir cela dans vos calculs ! > Les 2 positions de Walter W2 et W3 et « T » étant calculé on a sa > vitesse « réelle »… Mais bien entendu pas absolue !!! > Pourquoi ? > Parce que votre repère (point de départ), vous ne connaissez pas sa « > vitesse absolue ». Vous ne pouvez savoir si votre repère bouge ou > non ! Comment pouvez-vous déterminer un point fixe dans l’univers ?! > La Relativité Restreinte a apporté une réponse : le repère n’est pas > un point fixe, mais la vitesse de la lumière dans le vide…
> Mais dans votre démo, tout me semble confus. > Tout d’abord et dès le départ dans les terminologies : « ce que vous > nommez vitesses « objectives » et « perceptives » semblent être les > vitesses « réelles » (effectivement « objective » selon un des 2 sens) > et les vitesses MESUREES ! Les vitesses « réelles » étant en fait les > vitesses PAR RAPPORT à un même repère (j’imagine ; le point de départ > des 2 mobiles) considérée comme fixe ( ?). Mais vous ne le précisez > pas ! > Selon cette terminologie corrigée, rien qu’avec ce titre nous y > verrions clair tout de suite; et nous saurions déjà que pour > accéder à la connaissance des vitesses « réelles » (relatives par > rapport au point de départ) il y a lieu d’interpréter les mesures > selon certains facteurs correctifs… Entre autres, les mesures se > faisant à partir de « signaux lumineux », nous ne pouvons pas ne pas > savoir qu’il faut tenir compte (s’il n’est pas considéré comme > négligeable) du temps de parcours de ce signal et du déplacement des > corps en question pendant ce temps !
> Ensuite le manque de clarté et de cohérence continu quant à vos > codifications rend vos calculs illisibles > Les 2 corps étant Sam et Walter > Vous appelez leurs vitesses (sous-entendu « vraies » ou réelles) « S > » et « W » (pour appeler ensuite leurs différentes positions « S1 », « > S2 », « W1 »…) : appelons-les « Vs » et « Vw » > Vous appelez « l » la vitesse de Walter mesurée par Sam : appelons la > « V’w » etc. > Vous appelez la distance parcourue par Sam Sp : appelons-la « Ds » > etc. > Ensuite Vous appelez « trajet du signal » Cq en précisant que ce > n’est pas une distance mais en n’expliquant pas ce que c’est, tout > en l’utilisant dans des formules !??? (Vous utilisez « C » sans > préciser ; on suppose donc que c’est Cq !) > Vous faites également intervenir le paramètre « t » sans préciser ce > que c’est ! On peut supposer dans votre système de codification que « > Wt » serait la distance entre le point de départ et la « 3ème position > de Walter… Mais « t » tout seul qu’est-ce que c’est ?! > Etc. Etc.
> Je ne vois vraiment ici qu’une grosse confusion et il faudrait une > journée pour tout démêler ! Et j’ai ce sentiment que précisément tout > repose justement sur la confusion > J’ajouterai que cette démarche ici mathématique est comparable à > nombre de discours philosophique : volumineux confus abstraits…
> "à entendre les discours de nombre de philosophes ou à lire nombre de > textes philosophiques on peut parfois se demander si la philosophie ne > serait pas, non la recherche de la compréhension des choses, mais à > l'inverse l'art d'embrouiller. Le discours philosophique paraît > obligatoirement abscons volumineux tortueux peu précis et confus."http://www.gillesguerin.com/philo/philosophie-pourquoi/index.htm#prq
> On 11 juil, 23:00, Julie Amadis <jama...@voila.fr> wrote:
> > 1° On me prête un email pour que je puisse vous apporter une réponse. > > En effethttp://www.google.com/search?hl=fr&rlz=1Q1TSEA_frFR307FR308&newwindow... > > Google est en train de devenir fou sous les coups de boutoirs des > > censeurs proto-fascistes de tous poils. > > Mon compte Google-USENET-Deja.com est toujours bloqué sans que Google > > ne daigne apporter quellle que réponse que ce soit.
> > 2° J'ai eu ACCES au texte de 1911 de LANGEVIN
> > 3° Vous, comme les autres, racontez n'importe quoi sur ce que LANGEVIN > > A VRAIMENT ECRIT
> > 4° J'ai apporté plusieurs longues réponses aux absurdités de ce crétin > > relativiste qu'était Langevin doublé d'un âne relativiste
> > APRES CONSULTATION DU VRAI TEXTE DE LANGEVIN BOLOGNE 1911
> > lundi 6 juillet 2009 > > Le voyageur de Langevin, le texte de 1911 pour le congrès de Bologne > > ne parle pas de jumeaux > > Ayant, avant-hier, trouvé ce fameux texte par un lien à partir de > > Wikipédia.http://pagesperso-orange.fr/php77/Langevin/http://monsyte.blogspot.co......
> > lundi 6 juillet 2009 > > Langevin, Bologne, la relativité, Lénine, le matérialiste et > > l'empiriocriticisme. Les philosophes scientifiques contre les > > imposteurs relativistes. (½
> > Une analyse philosophique du texte de Bologne écrit en 1911 par Paul > > Langevin
> > “Il résulte de ce qui précède que ceux-là auront le moins vieilli dont > > le mouvement pendant la séparation aura été le plus éloigné d’être > > uniforme, qui auront subi le plus d’accélérations.” > > ânerie de clown signée Paul Langevin Bologne 1911
> > I UNE ANALYSE PHILOSOPHIQUE DU TEXTE DE BOLOGNE ECRIT EN 1911 PAR PAUL > > LANGEVIN
> > Par Yanick Toutain > > 5/7/2009
> > ABSTRACT : A) Les relativistes mentent. 1° En 1911, à Bologne, les « > > jumeaux » n'étaient qu' « un voyageur ». 2° Pour Langevin, il fallait > > accélérer pour faire ralentir le temps : 3° L'âne relativiste Langevin > > n'a rien compris à la relativité restreinte. 4° Langevin ment quant > > aux « preuves ». 5° Son texte est truffé d'une accumulation > > incohérente d'erreurs de calculs et de stupidités B) La propagande de > > Paul Langevin s'inscrivait dans l'offensive réactionnaire contre > > Newton et contre le matérialisme de Marx, Engels et Lénine.
> > Lire aussi : « Langevin 1911 et son voyageur de Bologne: l'imposture > > d'un crétin “relativiste” doublé d'un “âne relativiste”. Il ne sait > > pas pas poser des équations !”
> > Ce texte – pour sa partie philosophique - fait office de 3° lettre