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Socio-soucoupisme _7 Bombes A troisieme generation 5

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yvan Bozzonetti

unread,
Nov 29, 2009, 5:51:31 AM11/29/09
to
Socio-soucoupisme _7 Bombes A troisieme generation 5

Un lanceur nucléaire demande la révision d’un certain nombre de
concepts. Par exemple, pour un lanceur chimique, on cherche à placer
le point de départ aussi proche que possible de l’équateur. On en voit
l’illustration avec Kourou en Guyane ou la plateforme mobile de Sea
Launch. Avant, l’Italie avait utilisé la plateforme pétrolière San
Marco au large du Kénia pour lancer quelques satellites scientifiques.

Seule exception à cette règle : les centres de tirs militaires qui ont
d’autres impératifs. Les armées sont principalement intéressées par
les satellites d’observation, qui doivent couvrir le maximum de
territoire et donc être placés sur des orbites quasi polaires. Dans ce
cas, une base de lancement équatoriale ne sert à rien. Elle peut
toutefois être utilisée si elle permet des tirs vers le nord ou le
sud.

Dans pratiquement tous les autres cas, le plus rentable est une orbite
équatoriale ou proche du plan équatorial. Dans ce cas, on gagne au
lancement, à condition de tirer vers l’est, quelques 400 m/s apportés
gratuitement par la rotation de la Terre. Ces 400 m/s sont importants
pour une fusée chimique dont les moteurs ont une impulsion spécifique
comprise entre 250 s et 450 s. Ce dernier chiffre concerne uniquement
des moteurs à hydrogène de très haute performance fonctionnant dans le
vide.

Un propulseur de type Orion bénéficie par contre d’une Isp de 3000 s à
3500 s. Dans ce cas, les 400 m/s apportés par la rotation de la Terre
à l’équateur sont beaucoup moins critiques.

Or, si on lance depuis les pôles, la direction du champ magnétique
terrestre est quasi verticale. Les électrons provenant soit de la
masse éjectée par le moteur, soit de l’ionisation de la haute
atmosphère produite par les radiations de haute énergie, passent
directement par le « trou » des ceintures de radiations et se
déchargent dans l’ionosphère sans se stocker dans la banlieue
terrestre. On perd onc les 400m/s de la vitesse de rotation
équatoriale de la Terre, mais on gagne sur l’augmentation des
radiations dans l’environnement orbital, ce qui est beaucoup plus
important pour ce type de propulsion.

Les deux pôles peuvent en principe servir à cet usage, mais le pôle
sud est une zone continentale qui ne facilite pas le transport de
grosses charges. Par contre, le pôle nord est un océan avec juste
quelques mètres de glace qu’il est assez facile de briser. On peut
donc amener là de grosses charges beaucoup plus facilement. Le pôle
nord semble donc un site préférentiel pour une base de lancement de
vaisseaux de type Orion.

En fait, on est pas obligé de se trouver exactement au pôle, les
rivages de l’océan glacial arctique seraient acceptables, que ce soit
en Sibérie, au Canada ou au Groenland. Cela permettrait tout à la fois
de lancer depuis la mer et donc d’apporter les grosses charges par
bateau et d’avoir des installations au sol pour le personnel, les
pistes d’avions et les locaux techniques.

Y.B.

Ahmed Ouahi, Architect

unread,
Nov 29, 2009, 7:53:00 AM11/29/09
to
***** N�-A-Nt *****

En plus de toute mani�re chaque fois
Que l'arm�e en g�n�ral et en particulier
S'en m�le-t-elle n'y en avait-il dans l'histoire

Jamais eu de calculations pr�cises
En dehors de tout d�truire toutefois
N�anmoins ni du moins valables

Sauf quant � l'argent �tant pour mille fois
Plut�t la banque en est-elle sa foi
Sachant toutefois en effet au pr�alable

Que l'arm�e en est-elle une machine � laver
Essentiellement si efficace en la mati�re
Sans pour autant encore n�gliger

Plut�t le fait � savoir qu'une fois
Surtout que l'eau n'existe-t-elle pas
Non plus la vie n'existe-t-elle pas

D'o� rien n'en puisse-t-il y faire le pas
Sauf en d�tournement planifi� pour �a
Musique continue-t-elle sans m�me le pas

--
Ahmed Ouahi, Architect
Bonjour!


"yvan Bozzonetti" <yvanboz...@gmail.com> kirjoitti
viestiss�:53f55dc3-78c0-49db...@e23g2000yqd.googlegroups.com...


Socio-soucoupisme _7 Bombes A troisieme generation 5

Un lanceur nucl�aire demande la r�vision d'un certain nombre de
concepts. Par exemple, pour un lanceur chimique, on cherche � placer
le point de d�part aussi proche que possible de l'�quateur. On en voit


l'illustration avec Kourou en Guyane ou la plateforme mobile de Sea

Launch. Avant, l'Italie avait utilis� la plateforme p�troli�re San
Marco au large du K�nia pour lancer quelques satellites scientifiques.

Seule exception � cette r�gle : les centres de tirs militaires qui ont
d'autres imp�ratifs. Les arm�es sont principalement int�ress�es par


les satellites d'observation, qui doivent couvrir le maximum de

territoire et donc �tre plac�s sur des orbites quasi polaires. Dans ce
cas, une base de lancement �quatoriale ne sert � rien. Elle peut
toutefois �tre utilis�e si elle permet des tirs vers le nord ou le
sud.

Dans pratiquement tous les autres cas, le plus rentable est une orbite

�quatoriale ou proche du plan �quatorial. Dans ce cas, on gagne au
lancement, � condition de tirer vers l'est, quelques 400 m/s apport�s


gratuitement par la rotation de la Terre. Ces 400 m/s sont importants

pour une fus�e chimique dont les moteurs ont une impulsion sp�cifique


comprise entre 250 s et 450 s. Ce dernier chiffre concerne uniquement

des moteurs � hydrog�ne de tr�s haute performance fonctionnant dans le
vide.

Un propulseur de type Orion b�n�ficie par contre d'une Isp de 3000 s �
3500 s. Dans ce cas, les 400 m/s apport�s par la rotation de la Terre
� l'�quateur sont beaucoup moins critiques.

Or, si on lance depuis les p�les, la direction du champ magn�tique
terrestre est quasi verticale. Les �lectrons provenant soit de la
masse �ject�e par le moteur, soit de l'ionisation de la haute
atmosph�re produite par les radiations de haute �nergie, passent


directement par le � trou � des ceintures de radiations et se

d�chargent dans l'ionosph�re sans se stocker dans la banlieue


terrestre. On perd onc les 400m/s de la vitesse de rotation

�quatoriale de la Terre, mais on gagne sur l'augmentation des


radiations dans l'environnement orbital, ce qui est beaucoup plus
important pour ce type de propulsion.

Les deux p�les peuvent en principe servir � cet usage, mais le p�le


sud est une zone continentale qui ne facilite pas le transport de

grosses charges. Par contre, le p�le nord est un oc�an avec juste
quelques m�tres de glace qu'il est assez facile de briser. On peut
donc amener l� de grosses charges beaucoup plus facilement. Le p�le
nord semble donc un site pr�f�rentiel pour une base de lancement de
vaisseaux de type Orion.

En fait, on est pas oblig� de se trouver exactement au p�le, les
rivages de l'oc�an glacial arctique seraient acceptables, que ce soit
en Sib�rie, au Canada ou au Groenland. Cela permettrait tout � la fois

Hortator

unread,
Nov 29, 2009, 4:36:01 PM11/29/09
to
Envers et contre tout, je persiste.
Signé: Tounevis

On 29 nov, 13:53, "numerobis, Architect" <nume...@welho.com> wrote:
> ***** Né-A-Nt *****
>
> En plus de toute manière chaque fois
> Que l'armée en général et en particulier
> S'en mêle-t-elle n'y en avait-il dans l'histoire
>
> Jamais eu de calculations précises
> En dehors de tout détruire toutefois
> Néanmoins ni du moins valables
>
> Sauf quant à l'argent étant pour mille fois
> Plutôt la banque en est-elle sa foi
> Sachant toutefois en effet au préalable
>
> Que l'armée en est-elle une machine à laver
> Essentiellement si efficace en la matière
> Sans pour autant encore négliger
>
> Plutôt le fait à savoir qu'une fois


> Surtout que l'eau n'existe-t-elle pas
> Non plus la vie n'existe-t-elle pas
>

> D'où rien n'en puisse-t-il y faire le pas
> Sauf en détournement planifié pour ça
> Musique continue-t-elle sans même le pas
>
> --
> Ahmed Ouahi, Architect

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