D'après ce que je peux voir, les italiens étaient visiblement jusqu'à
dimanche soir dans la catégorie "cancer du colon".
--
H.
Vous ne savez pas perdre...
:-)
Vous ne savez pas gagner (dignement)...
:-)
Ps : 2000, 1998, 1986 contre 2006, depuis l'ère moderne ça ne fait
jamais que 3-1 pour la France lors des phases finales de grandes
compétitions.
> Ps : 2000, 1998, 1986 contre 2006, depuis l'ère moderne ça ne fait
> jamais que 3-1 pour la France lors des phases finales de grandes
> compétitions.
ITALY: * * * *
france: *
Suck that dick: 8========================D - - - -
MMMMMMMMMMMMMUUUUUUUUUAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
--
"Ci sono due cose che non si possono fare oggi,
far pagare a chi non ha soldi e spiegare ad un asino che è un asino"
Italie quatre fois champions du monde... France une fois Francia Italia
4-1
Nous savons gagner bien. Vous ne savez pas perdre. C'est la veritè
:-))))
Vous voulez reparler des 2 premières étoiles ?
ça c'est l'hopital qui se fout de la charité
Traduire un message de français à italien, sur frsf... c'est vraiment
l'invasion, là.
--
H.
> Nous savons gagner bien. Vous ne savez pas perdre. C'est la veritè
Donc gagner ça veut dire insulter l'adversaire? Ben je sais pas, mais je
crois que je préfère pas gagner dans ces conditions la
Mais ce n'est pas encore arrivé, le résultat c'est match nul.
Les tirs aux buts désignent qui continue dans la competition ou qui remporte
le trophé et non pas le vainqueur du match. Le résultat du match reste match
nul.
Je suis d'accord.
Mais avec le départ des anciens et le maintien de Domenech, je pense
qu'en septembre prochain, la série de non-victoires italiennes va tomber.
--
C'est ma signature qu'elle est la mieux. Pas la vôtre.
Ça se mesure avec un pénétromètre, non ?
--
Pierre Maurette
Rajoutons alors le cas d'élimination aux pénos, ou de remportage de
trophée aux pénos. C'était un peu évident, mais bon, soyons rigoureux,
bordel de merde.
> Mais avec le départ des anciens et le maintien de Domenech, je pense
> qu'en septembre prochain, la série de non-victoires italiennes va tomber.
Et la Géorgie?
--
H.
Moi j'appelle ça des matches nuls.
>> Mais avec le départ des anciens et le maintien de Domenech, je pense
>> qu'en septembre prochain, la série de non-victoires italiennes va tomber.
>
> Et la Géorgie?
Ils ont élu un gouverneur républicain, ils n'ont aucune chance.
> Mais avec le départ des anciens et le maintien de Domenech,
> je pense qu'en septembre prochain, la série de non-victoires
> italiennes va tomber.
Va savoir... Il y a bien des Italiens qui vont prendre leur
retraite, la majorité des joueurs italiens n'auront pas repris
et ce sera en France et vu le résultat à la Coupe du Monde et
l'adversaire, je doute fort qu'il y ait beaucoup de sifflets...
Pour le match retour en Italie, je ne dis pas, mais pour le
match aller, je suis relativement confiant.
Ixion
Toi tu as oublié à quel point le jeu de l'EdF était lamentable au début
de l'ère Domenech...
> Pour le match retour en Italie, je ne dis pas, mais pour le match aller,
> je suis relativement confiant.
Puisqu'on en est dans le domaine foireux des pronostics, je vois bien
1-0 pour les Italiens et Francis Lalanne descendre sur le terrain à la
55e minute pour péter la gueule à Materazzi.
C'est ce que je dis, c'est valable aussi en cas de match nul suivi d'une
séance de pénalties remportée.
>>> Mais avec le départ des anciens et le maintien de Domenech, je pense
>>> qu'en septembre prochain, la série de non-victoires italiennes va
>>> tomber.
>>
>> Et la Géorgie?
>
> Ils ont élu un gouverneur républicain, ils n'ont aucune chance.
Ouf
--
H.
Non. Le pénétromètre mesure le degré de pénétration ponctuel. Il est à
utiliser dans les heures suivant une défaite.
L'échelle de Malofion décrit quant à elle un phénomène à long terme,
voire à très long terme.
--
H.
Un pénétromètre intégrateur, alors.
--
Pierre Maurette
>> Va savoir... Il y a bien des Italiens qui vont prendre leur retraite,
>> la majorité des joueurs italiens n'auront pas repris et ce sera en
>> France et vu le résultat à la Coupe du Monde et l'adversaire, je doute
>> fort qu'il y ait beaucoup de sifflets...
>
>
> Toi tu as oublié à quel point le jeu de l'EdF était lamentable au début
> de l'ère Domenech...
Je me souviens surtout qu'on ne perdait pas, malgré tout.
>> Pour le match retour en Italie, je ne dis pas, mais pour le match
>> aller, je suis relativement confiant.
>
>
> Puisqu'on en est dans le domaine foireux des pronostics, je vois bien
> 1-0 pour les Italiens et Francis Lalanne descendre sur le terrain à la
> 55e minute pour péter la gueule à Materazzi.
Ça vaudrait le coup d'oeil...
Ixion
mouahaha excellent !
> Tony a écrit :
>
>> Vous ne savez pas perdre...
>>
>> :-)
>
> Vous ne savez pas gagner (dignement)...
>
> :-)
Bon, qui a gagné, qui a perdu ? On ne me dit rien.
+ 100000000
lol
Stef
Lamentable peut être mais invaincu si je ne m'abuse
Oui ben même Claude Le Roy avec des adversaires pareils il sortirait
invaincu.
En effet. :))))
> Oui ben même Claude Le Roy avec des adversaires pareils il sortirait
> invaincu.
Quels adversaires ? Ceux qui ont tanné la Turquie ? Ceux qui ont
éliminé les Pays-Bas en 2002 ?
Ixion
"tanné"...
Oui, certainement, le groupe le plus facile de l'histoire des qualifs
françaises. Et qu'on ne me sorte pas "Israël est un adversaire sérieux,
c'est plus les taffioles d'il y a quelques années", parce que c'est faux.
Derrière celui de 2004, quand même.
Et le deuxième du groupe dit le plus facile a vaincu le deuxième
du groupe dit de la mort. Le deuxième en question a fini
invaincu au mondial.
Quant à l'Irlande, ce n'est JAMAIS un adversaire facile...
> Et qu'on ne me sorte pas "Israël est un adversaire sérieux,
> c'est plus les taffioles d'il y a quelques années", parce que c'est faux.
Sources ?
Ixion
Des qualifs pour la Coupe du Monde disons (en tout cas depuis 1950).
C'est toujours plus facile de se qualifier pour l'Euro, il y a plus de
place.
> Et le deuxième du groupe dit le plus facile a vaincu le deuxième du
> groupe dit de la mort.
Il ne faut jamais croire aux histoires de "groupe de la mort".
> Le deuxième en question a fini invaincu au mondial.
> Quant à l'Irlande, ce n'est JAMAIS un adversaire facile...
L'Irlande n'est plus ce qu'elle était.
>> Et qu'on ne me sorte pas "Israël est un adversaire sérieux, c'est plus
>> les taffioles d'il y a quelques années", parce que c'est faux.
>
> Sources ?
Les résultats d'Israël aux qualifs de l'Euro 2004 par exemple, qui
montraient plus une diminution de leur niveau que le contraire.
Pour juger de leur niveau actuel, on a cet unique match amical de 2006:
01/03/2006 Israel 0 - 2 Denmark (0-2) (Ramat-Gan, Ramat-Gan Stadium),
et le fait de n'avoir jamais pu mettre plus de deux buts d'écart face
aux deux nains du groupe (Chypre et Féroës). Ce que par ailleurs la
France n'a réussi à faire... qu'après le retour des anciens.
>> Derrière celui de 2004, quand même.
>
> Des qualifs pour la Coupe du Monde disons (en tout cas depuis 1950). C'est
> toujours plus facile de se qualifier pour l'Euro, il y a plus de place.
Ah non, il y a toujours eu plus de place pour la CDM. D'ailleurs, ceci
explique la plus grande présence de l'EDF en CDM qu'en CEN (désolé pour les
abréviations).
>> Et le deuxième du groupe dit le plus facile a vaincu le deuxième du
>> groupe dit de la mort.
>
> Il ne faut jamais croire aux histoires de "groupe de la mort".
Oui, généralement en plus, ceux qui sortent de ce type de groupe sont
carbonisés et ont du mal à aller loin dans une compétition.
>> Le deuxième en question a fini invaincu au mondial.
>> Quant à l'Irlande, ce n'est JAMAIS un adversaire facile...
>
> L'Irlande n'est plus ce qu'elle était.
Par rapport à 1990 oui.
?? Il y a eu 14 places pour l'Europe à la CdM 2006, en comptant
l'Allemagne, et il y a toujours 16 places pour l'Euro depuis 1996.
> D'ailleurs, ceci
> explique la plus grande présence de l'EDF en CDM qu'en CEN (désolé pour les
> abréviations).
Oui, c'était plus difficile avant 1996.
En 1960, c'était assez simple par contre, vu que peu d'équipes étaient
engagées en qualification.
Oui, je parlais en général de l'histoire des compétitions. Depuis
l'agrandissement du CEN à 16 équipes, c'est un peu plus simple. On était
systématiquement éliminé de la compétition si on ne l'organisait pas, comme
en 1984.
L'EdF est passé en phase finale en 1960 (il y avait 4 équipes en phase
finale, mais très peu de concurrents en qualif, c'était organisé en
France d'ailleurs, mais elle n'était pas qualifiée d'office), en 1968 et
en 1992. Donc le "systématiquement" est de trop.
Ah non, pas 68. J'ai confondu le deuxième tour des qualifs avec la phase
finale. Il n'y avait là aussi que 4 équipes en phase finale.
Je t'accorde que le "systématiquement" est de trop. En plus, ça a l'air de
te faire plaisir de me le faire remarquer.
> Ah non, pas 68. J'ai confondu le deuxième tour des qualifs avec la phase
> finale. Il n'y avait là aussi que 4 équipes en phase finale.
Donc, pour résumé, on s'est qualifié en 1960, et en 1984 on était
organisateur. Ca fait un sacré trou quand même. Entre temps, on a fait
quelques coupes du monde, avec une EDF faible, mais comme il y avait plus de
place à prendre...
Notre histoire en matière de football n'est esssentiellement que moderne.
Elle commence en 1978 (1958 étant un véritable épiphénomène). Notre première
qualification de CEN réussie, vraiment réussie, c'est uniquement en 1992,
avec seulement 1 qualifié par groupe (tu me rectifieras si je me trompe, je
vois que tu as les stats) soit le CEN juste avant l'élargissement à 16
équipes. C'était faible tout de même.
Ça me fait plaisir de sortir ma science, comme toujours. Si je voulais
t'humilier, je ferais plus simple et je proposerais de comparer la
taille de nos pénis respectifs.
>> Ah non, pas 68. J'ai confondu le deuxième tour des qualifs avec la phase
>> finale. Il n'y avait là aussi que 4 équipes en phase finale.
>
> Donc, pour résumé, on s'est qualifié en 1960, et en 1984 on était
> organisateur. Ca fait un sacré trou quand même. Entre temps, on a fait
> quelques coupes du monde, avec une EDF faible, mais comme il y avait plus de
> place à prendre...
En fait le vrai gros trou, c'est de 62 à 76. Pendant cette période,
aucune phase finale, soit de Coupe du Monde, soit d'Euro. Avant ça
allait: qualification en 54, 58 et 60. Après: 78, 82, 84 et 86. OK en 84
c'était en tant qu'organisateur. En 80, la France n'a échoué que d'un
point, et en 78, 82 et 86, elle était passée de justesse. On peut
imaginer qu'à cette époque, l'EdF avait, dans les phases qualificatives,
un niveau juste limite pour aller dans une grande compétition, et que là
l'effet des qualifications plus faciles pour la CdM a joué. En phase
finale, l'EdF parvenait cependant à hausser largement son niveau. Ca se
rapproche un peu de 2006, d'ailleurs, sauf qu'en 2006, les qualifs
étaient encore plus médiocres et qu'on a attendu les 1/8 pour voir l'EdF
se sublimer.
Puis l'après Platini se négocie mal, et la France retombe dans la
médiocrité, avec les calamiteuse campagnes de 88 et 90. Mais c'est par
l'Euro qu'elle ressurgit: 92 et 96.
> Notre histoire en matière de football n'est esssentiellement que moderne.
> Elle commence en 1978 (1958 étant un véritable épiphénomène).
Non, je ne dirais pas ça. Je pense que le foot français, comme celui de
n'importe quel pays, fonctionne par vagues, par générations, d'ailleurs
souvent symbolisable par un joueur phare. Il y a eu celle de Kopa, en
54-58, celle de Platini en 78-86, celle de Zidane en 96-06 (et peut-être
aussi une génération dans les années 30, sans joueur phare ce coup-là).
Il est probable qu'on ait maintenant un creux, comme après Platini et
Kopa. Cependant, pour rassurer les Ixions qui nous lisent, on remarquera
que les périodes fastes semblent s'allonger et gagnent systématiquement
plus de titres que leurs aînées, et que les périodes creuses sont de
plus en plus courtes et que le nadir atteint est moins bas. C'est un
signe que le foot progresse en France.
Alors bien sûr, on nous dira qu'un joueur phare semble s'annoncer:
Ribéry. Cependant, je rappelle qu'après Platini, il y a eu Papin, mais
que celui était un peu trop seul pour porter l'EdF sur ses frêles
épaules. Le joueur phare est surtout là pour symboliser la génération,
c'est pas lui qui transforme ses coéquipiers de limaces en cheval de course.
> Notre première
> qualification de CEN réussie, vraiment réussie, c'est uniquement en 1992,
> avec seulement 1 qualifié par groupe (tu me rectifieras si je me trompe, je
> vois que tu as les stats) soit le CEN juste avant l'élargissement à 16
> équipes. C'était faible tout de même.
C'est faible. Mais il n'y avait eu entre la création de l'Euro et 1992
qu'une seule génération faste, assez limitée dans le temps, et elle
était qualifiée d'office en 84, et a échoué de peu en 80.
> Ça me fait plaisir de sortir ma science, comme toujours. Si je voulais
> t'humilier, je ferais plus simple et je proposerais de comparer la taille de
> nos pénis respectifs.
Je laisse parceque j'aime bien cette dernière phrase.
> En fait le vrai gros trou, c'est de 62 à 76. Pendant cette période, aucune
> phase finale, soit de Coupe du Monde, soit d'Euro. Avant ça allait:
> qualification en 54, 58 et 60. Après: 78, 82, 84 et 86. OK en 84 c'était en
> tant qu'organisateur. En 80, la France n'a échoué que d'un point, et en 78,
> 82 et 86, elle était passée de justesse.
En 82, elle est même sortie des poules en phase finale assez
difficilement.
Grace à un nul de la tchécoslovaquie face au Koweit.
>
> Puis l'après Platini se négocie mal, et la France retombe dans la médiocrité,
> avec les calamiteuse campagnes de 88 et 90. Mais c'est par l'Euro qu'elle
> ressurgit: 92 et 96.
L'euro 92 est là aussi pour nous démontrer qu'il ne faut pas faire une
super poule de qualification.
Et qu'un somme d'individualite ne fait pas une équipe.
MARTINI
AMOROS BOLI BLANC CASONI
DESCHAMPS PEREZ DURAND
CANTONA PAPIN VAHIRUA
Plus Fernandez Sauzée
Ça avait de la gueule quand même...
> Cependant, pour rassurer les Ixions qui nous lisent, on remarquera que les
> périodes fastes semblent s'allonger et gagnent systématiquement plus de
> titres que leurs aînées, et que les périodes creuses sont de plus en plus
> courtes et que le nadir atteint est moins bas. C'est un signe que le foot
> progresse en France.
Il suffit de regarder le nombre de joueurs évoluant dans les grands
club pour se rendre compte que le foot français progresse..
> Alors bien sûr, on nous dira qu'un joueur phare semble s'annoncer: Ribéry.
> Cependant, je rappelle qu'après Platini, il y a eu Papin, mais que celui
> était un peu trop seul pour porter l'EdF sur ses frêles épaules. Le joueur
> phare est surtout là pour symboliser la génération, c'est pas lui qui
> transforme ses coéquipiers de limaces en cheval de course.
>
>> Notre première qualification de CEN réussie, vraiment réussie, c'est
>> uniquement en 1992, avec seulement 1 qualifié par groupe (tu me rectifieras
>> si je me trompe, je vois que tu as les stats) soit le CEN juste avant
>> l'élargissement à 16 équipes. C'était faible tout de même.
>
> C'est faible. Mais il n'y avait eu entre la création de l'Euro et 1992 qu'une
> seule génération faste, assez limitée dans le temps, et elle était qualifiée
> d'office en 84, et a échoué de peu en 80.
--
Tinus
Cyrille a présenté l'énoncé suivant :
> Ça me fait plaisir de sortir ma science, comme toujours. Si je voulais
> t'humilier, je ferais plus simple et je proposerais de comparer la taille
> de nos pénis respectifs.
Je laisse parceque j'aime bien cette dernière phrase.
> En fait le vrai gros trou, c'est de 62 à 76. Pendant cette période, aucune
> phase finale, soit de Coupe du Monde, soit d'Euro. Avant ça allait:
> qualification en 54, 58 et 60. Après: 78, 82, 84 et 86. OK en 84 c'était en
> tant qu'organisateur. En 80, la France n'a échoué que d'un point, et en 78,
> 82 et 86, elle était passée de justesse.
En 82, elle est même sortie des poules en phase finale assez
difficilement.
Grace à un nul de la tchécoslovaquie face au Koweit.
>
> Puis l'après Platini se négocie mal, et la France retombe dans la
> médiocrité, avec les calamiteuse campagnes de 88 et 90. Mais c'est par
> l'Euro qu'elle ressurgit: 92 et 96.
L'euro 92 est là aussi pour nous démontrer qu'il ne faut pas faire une
super poule de qualification.
Et qu'un somme d'individualite ne fait pas une équipe.
MARTINI
AMOROS BOLI BLANC CASONI
DESCHAMPS PEREZ DURAND
CANTONA PAPIN VAHIRUA
Plus Fernandez Sauzée
Ça avait de la gueule quand même...
> Cependant, pour rassurer les Ixions qui nous lisent, on remarquera que les
> périodes fastes semblent s'allonger et gagnent systématiquement plus de
> titres que leurs aînées, et que les périodes creuses sont de plus en plus
> courtes et que le nadir atteint est moins bas. C'est un signe que le foot
> progresse en France.
Il suffit de regarder le nombre de joueurs évoluant dans les grands
club pour se rendre compte que le foot français progresse..
> Alors bien sûr, on nous dira qu'un joueur phare semble s'annoncer: Ribéry.
Après Platini, on a eu plein de joueur phare qui s'annonçaient...
Les journaux et les supporters voyaient le successeur à chaque
changement de numéro 10 de l'équipe de France.
--
Tinus
> Il est probable qu'on ait maintenant un creux, comme après Platini et
> Cependant, pour rassurer les Ixions qui nous lisent,
C'est quoi un Ixion pour toi ? Un con ? Tu ne peux pas utiliser
le mot directement ?
Ixion
Ici, c'était dans le sens "supporter de l'Equipe de France". Si pour
toi, supporter l'équipe de France et être con c'est la même chose...
Oh, mais tu me fais honneur !
> Si pour
> toi, supporter l'équipe de France et être con c'est la même chose...
OK, je suis un poil paranoïaque en ce moment.
Ixion