Fais une recherche sur google "AI conversion".
Une lime, un peu de colle et un peu d'agilité: tu as un AI pour ton D70.
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Ein Optimist ist in der Regel der Zeitgenosse, der am ungenügensten
informiert ist. - John Priestley
> Alors qu'avec un non-AI, il faut à chaque fois ouvrir au max pour la
> mesure de lumière et rétablir pour la prise de vue sinon l'exposition
> est mauvaise car mal calibrée.
>
> => Ai-je raison ou tort ?
Oui :)
Pourriez-vous m'expliquer si j'ai tort ?
Non. J'ai l'impression que tu comprends ce qui se passe : mesure à diaph
réel mais l'explication est confuse.
>
> Ensuite, vu que le Nikon D70 intègre le système de mesure de lumière,
> j'aimerais savoir comment l'activer lorsque je monte mes vieux
> objectifs. J'ai lu qu'il fallait d'abord que l'objectif soit AI ce qui
> est le cas de mon zoom 80-200 mais la mesure de lumière ne s'active
> pas pour autant.
>
> => Que faut-il faire pour activer la mesure de lumière sur un D70
> monté avec un objectif AI ?
C'est une limitation du boitier. Pas de mesure de lumière avec les AI ou
AIS.
Passer à un D200.
Noëlle Adam.
> 2/ comment faisaient les appareils mécaniques (vs électroniques) pour
> reconnaître les caractéristiques des objectifs ?
Ceux qui étaient tout manuels, ben la mesure de lumière se faisait avec
le diaphragme fermé à la bonne valeur, c'est tout.
On ne peut pas dire que ça soit une "reconnaissance " des
caractéristiques de l'objectif.
Cela se passait-il
> grâce à la mécanique ou cela ne se passait-il pas du tout (je veux
> dire que l'on était obligé de tout régler manuellement) ?
Ca dépend quelle génération de boitiers et d'objectifs.
Sur les objectifs AI la transmission est mécanique, sur les AIS
mécanique et électronique.
Je n'ai jamais eu d'obectifs sans aucune transmission du diaph, je crois
que c'est la série G mais je n'en suis pas certaine du tout.
Noëlle Adam.
Avec un D70 et maintenant un D40x, je ne vois pas l'intérêt de mettre
plus de sous dans un boitier numérique car j'ai toujours travaillé en manuel
avec des optiques fixes AI. Le zoom obligé dans le kit du D40x, c'est
pratique mais c'est de la merde et sur le principe, c'est de l'arnaque
d'être obligé d'acheter une optique de merde. Question mesure, je ne vois
pas où est le problème. En mettant la visualisation sur Hautes lumières, on
voit exactement ce qu'il en est et on peut corriger en conséquence. Si on
veut on peut finasser en visualisant l'histogramme. Avec un peu d'habitude
on arrive à des mesures très précises et idéales en fonctions de ces
paramètres.
Amitiés,
albert
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Photographies imaginaires
http://perso.orange.fr/albert.lemoine
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> Pour le point 2), les caractéristiques de l'optique transmises au
> boîtier se limitaient à la valeur du diaph sélectionné ...
et du diaph max, non?
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A partir du moment où il y a une transmission du diaphragme, oui.
Pas dans les appareils les plus anciens et néanmoins pourvus d'une cellule.
(Ou quand on monte l'obectif à l'envers pour faire de la macro ).
> Quand je parlais de caractéristique, je pensais surtout à la focale.
Avec les objectifs modernes pourvus d'une puce, les appareils sont
informés de tout un tas de trucs. Mais avec les ai et ais, il n'y a
aucune autre information à transmette que le diaphgrame.
> Sur mon D70, il me semble bien que le diaphragme est grand ouvert
> quand je prend la photo (le viseur reste lumineux même à f/22) et la
> photo se prend pourtant bien à f/22.
> Je pense donc que cela signifie que le mesure de lumière a été faîte à
> ouverture maximale.
Oui, c'est le cas.
Noëlle Adam.
Il n'y a rien à faire car ce n'est pas possible, seul les boîtiers 'pro'
à 1 chiffre (D1, D2, D3) et à 3 chiffres (D200, D300) font la mesure de
lumière avec des objectifs AI et AIS. Pour la série à 2 chiffres c’est
tout en manuel, donc soit on utilise une cellule à main (comme ma bonne
vieille Gossen Sixtar par exemple) soit on fait le réglage au pif sur la
base de la règle de f/16 en ajustant par la suite à partir de
l’histogramme, c’est l’avantage du numérique la pellicule ne coute pas
cher et l’on voit le résultat immédiatement. Il faut quand faire
quelques essais car la latitude pose des APN est faible et l’exposition
doit être parfaite pour avoir une bonne photo ....tout le contraire
d’une pellicule argentique (sauf inversible) qui encaisse sans problème
des erreurs de +/- 2 diaphragmes, avec mon Contax IIa ou mon Kiev 4a je
n’utilise pratiquement jamais la Sixtar, ça passe presque à tous les
coups avec la régle de f/16.
A+
> J'ai lu sur un forum que Varta avait arrêté de les produire en 2000
> mais que des marchands les conservaient au frigo depuis 2000. Il
> paraît que, dans ces conditions, les piles perdent 2% de leur
> potentiel/an.
Pour placer des piles/batteries au frigo dans un but de conservation, il
faut bien choisir sa technologie, la voiture ne tombe pas en panne de
batterie l'été et les difficultés d'alimentation en Antarctique sont
bien réelles. Il y a des piles ou batteries refroidies qui ne se
réveillent jamais...
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JCG
Dans ma Gossen Sixtar je mets des piles air/zinc que j'achète chez le
spécialiste d'appareils auditifs du coin. Quelques EUR (5 de mémoire) le
pack de 6. La pile zinc/air a une tension stable dans le temps de 1.40 V
(à comparer aux 1.35 de la pile mercure), elle est très économique.
Inconvénient : elle vieillit au contact de l'air (une fois retiré, pour
la mettre en service, l'opercule qui masque les petits trous de
circulation de l'air) même si l’on n’utilise pas la cellule, durée de
vie 3 à 4 mois, et il faut faire une petite adaptation mécanique pour
l'installer dans le logement d'une PX625 car elle est plus petite mais
c'est facile j'ai vidé une équivalente PX625 alcaline pour utiliser sa
carcasse car la zinc/air entre pilepoil à l'intérieur.