Par chance le soleil était de la partie et près d'une quarantaine de
personnes autour du conférencier pour suivre les explications sur le
matériel utilisé par les entomologistes, sur l'étude et la vie
passionnante des insectes jardiniers
et à suivre ses explications dans l'arboretum
C'était la première fois qu'une conférence se faisait directement sur le
terrain en live, bravo à L. Chabrol qui a su captiver l'attention de
tous pendant quelques heures et mettre l'accent sur les relations qui
devraient exister entre l'homme et la nature dans laquelle les insectes
jouent un rôle déterminant
Merci aussi à Loïc pour l'animation "son" tout au long de l'après midi
et pour avoir terminé cette journée entre guitare et ukulele
µ
merci pour ces quelques photos qui montrent bien l'ambiance de la
journée
--
Gérard - 61
> Par chance le soleil était de la partie et près d'une quarantaine de
> personnes autour du conférencier pour suivre les explications sur le
> matériel utilisé par les entomologistes, sur l'étude et la vie
> passionnante des insectes jardiniers
>
> http://cjoint.com/?fgkeC1HPKg
Même le taureau a l'air subjugué :-))
--
Dan
Pour m'envoyer un message ôtez "-laMerveilleuse" (snif!)
et ".invalid" de ma BAL.
Ou cliquez sur ce lien: http://cerbermail.com/?sB0qxa9u53
µ
mais si tu regardes bien il y a des traces d'herbe ou de mauvaises
herbes (devant le monsieur qui photographie, au fond vers les tables
derrière le monsieur en shirt rouge)
à droite et à gauche l'herbe et le reste poussent librement et sont
juste un peu tondus
mais il y a d'autres images où tu verrais qu'il y a de la végétation
même sur ce qui te paraît propre
pourquoi c'est gênant que ce soit une route non goudronnée ? juste un
revêtement dur ? un peu chemin de campagne ? ou simplement tu voulais
savoir quel produit était utilisé ? ;-)
µ
Quelle question ! Voir ci-dessous, bien sûr :
Cdlt !!!
Ca devait être assez passionnant !
Ce qui est dommage c'est que c'était vraisemblablement sur un public déjà
convaincus... ? Je ne sais pas ce qu'on enseigne actuellement aux enfants en
sciences naturelles ? mais ce devrait être au programme scolaire : l'étude
de l'écosystème, son utilité absolue pour la vie présente et future et son
respect.
> http://cjoint.com/?fgkgCiUDaL
>
> C'était la première fois qu'une conférence se faisait directement sur
> le terrain en live, bravo à L. Chabrol qui a su captiver l'attention
> de tous pendant quelques heures et mettre l'accent sur les relations
> qui devraient exister entre l'homme et la nature dans laquelle les
> insectes jouent un rôle déterminant
Sans nul doute on en resort plus intelligents et moins apeurés par les
petites bébêtes.
Admiratifs aussi, devant une telle organisation... mais je me pose quand
même quelques questions par rapport à un arboretum, il ne s'agit pas d'un
climax ?
mais d'une création d'un espace dont l'évolution est en cours... J'ai bien
compris que rien n'était fait au hasard, mais ça m'intéressera d'en
connaître l'origine et l'aboutissement espéré (je pense aussi à la
bambouseraie d'Anduze).
> Merci aussi à Loïc pour l'animation "son" tout au long de l'après midi
> et pour avoir terminé cette journée entre guitare et ukulele
>
> http://cjoint.com/?fgkxCyksVx
Sympa... et la Jenlain ? Allez, Muriel, faut la sortir la petite photo de
derrière les fagots loool (je plaisante !)
Claire
penses tu vraiment qu'un arboretum puisse devenir un climax, n'y vois
tu pas une certaine contradiction?
--
Gérard - 61
>> penses tu vraiment qu'un arboretum puisse devenir un climax, n'y vois
>> tu pas une certaine contradiction?
>
> Heureusement que tu causes pas anglais !
Je sens qu'il va y avoir du monde, l'an prochain...
--
Pascale
> Ce qui est dommage c'est que c'était vraisemblablement sur un public déjà
> convaincus... ?
non, y'en avait même qui se tapaient des insectes
et d'autres qui les sulfatent encore
y'a toujours des réfractaires au savoir
> Je ne sais pas ce qu'on enseigne actuellement aux enfants en
> sciences naturelles ?
ça n'existe plus
maintenant, c'est svt
> mais ce devrait être au programme scolaire : l'étude
> de l'écosystème, son utilité absolue pour la vie présente et future et son
> respect.
donc on explique plutôt que c'est le reste de la nature qui doit
respecter l'homme
>> mettre l'accent sur les relations
>> qui devraient exister entre l'homme et la nature dans laquelle les
>> insectes jouent un rôle déterminant
> Sans nul doute on en resort plus intelligents et moins apeurés par les
> petites bébêtes.
ben non, statistiquement, plus la science progresse, plus monsantrop vend
(continuons le combat)
> Admiratifs aussi, devant une telle organisation... mais je me pose quand
> même quelques questions par rapport à un arboretum, il ne s'agit pas d'un
> climax ?
un écosystème, si
> mais d'une création d'un espace dont l'évolution est en cours...
donc un écosystème
> J'ai bien
> compris que rien n'était fait au hasard,
ça dépend
> mais ça m'intéressera d'en
> connaître l'origine et l'aboutissement espéré (je pense aussi à la
> bambouseraie d'Anduze).
c'est pile le contraire
du début à l'objectif de fin
--
amicalement, Arboretum du Chêne-Vert,
http://www.arboretum-chene-vert.fr,
et plein d'autres histoires de plantes
> Je ne sais pas ce qu'on enseigne actuellement aux enfants en
> sciences naturelles ? mais ce devrait être au programme scolaire : l'étude
> de l'écosystème, son utilité absolue pour la vie présente et future et son
> respect.
le plus doué des "visiteurs", c'était un gamin de 12 ans
le plus jeune de l'assistance
à croire que quand ils vieillissent . . .
y'a pas que l'école qui compte
???
--
Gérard - 61
Le plus important, dans l'enseignement, c'est le niveau fondamental, pas le
lycée ou l'unif...
Paradoxalement, c'est le plus délaissé et les malheureux instits "bricolent"
avec ce qu'ils peuvent...
J'ai eu l'occasion d'aller parler des abeilles à une classe de 3ème
maternelle (enfants de 5-6ans), dans laquelle une de mes cousines faisait
son stage de dernière année d'institutrice maternelle.
Les gosses étaient curieux, retenaient vite, n'avaient pas de préjugés
négatifs vis à vis des abeilles et autres insectes, alors que la réaction
des "grands" (frères, soeurs, parents, ...) était plutot "beurk c'est sale"
ou "ça pique" (j'avais ammené une ruchette transparente avec des abeilles
dedans)
Comme dirait l'autre: le fondamental, c'est fondamental!
(en Belgique, le "fondamental", ce sont les 3 années de maternelle)
En effet. Apparemment c'est l'ignorance du sens de climax.
--
w.cr...@benatr.se (Rot-13)
http://www.premiumorange.com/jpelmont/
il y a longtemps que mes enfants me l'on piqué et eux savent s'en
servir.
--
Gérard - 61
> Toi, tu causes anglais, toi, je le devine ... lol
Comment t'as deviné ?.... ((((o;
--
Pascale
M. Pelmont je sais ce qu'est un climax.
Regardez plutôt comment est tournée la question.
Et si vous avez quelquechose à dire suite à mes questions faites le
directement en vous adressant à moi.
Sinon je crois avoir parfaitement raison quand je dis que vous êtes un
fourbe.
Claire
> Sögoz - 06 a écrit :
> > Gerard - 61 a utilisé son clavier pour écrire :
> >
> >>>> penses tu vraiment qu'un arboretum puisse devenir un climax, n'y vois tu
> >>>> pas une certaine contradiction?
> >>> Heureusement que tu causes pas anglais !
> >
> >> ???
> >
> > Prends ton dico anglais-françaoui et regarde à "climax", mon Gégé adoré ...
> > :o?
>
> il y a longtemps que mes enfants me l'on piqué et eux savent s'en
> servir.
Le terme anglais qui sous-entend apogée ou aboutissement (le fin du fin)
est utilisé en biologie depuis longtemps déjà avec une connotation qu'on
pourrait qualifier de détournée, et cette dérive se voit aussi dans les
articles scientifiques anglosaxons, par exemple dans les articles de la
revue "Nature" :
"Emprunté à la phytosociologie, le terme « climax » désigne l'ensemble
sol-végétation caractérisant un milieu donné et parvenu, en l'absence de
perturbations extérieures, à un état terminal d'évolution. Le climax du
sol ou pédoclimax est constitué par le profil pédologique en équilibre,
par l'intermédiaire de l'humus, avec la végétation stable ou climacique,
non modifiée par l'homme" (Encyclopédie Universalis).
Le site de Wikipedia est un élément de réflexion et montre que le terme
peut à vrai dire être ambigü.
"Dans le domaine de l'écologie, le climax désigne l'état final d'une
succession écologique ; l'état le plus stable dans les conditions
abiotiques existantes. C'est un état théorique ; en réalité différents
stades de la succession écologique coexistent. Lorsque cet état est
atteint, l'énergie et les ressources ne servent théoriquement qu'à
maintenir cet état. Le terme peut s'employer pour un écosystème (on
parle alors de climax écologique)."
Et on lit aussi, faisant davantage allusion à l'intervention humaine
:
"Le climax fait référence à un état théorique stable (en équilibre
dynamique) et abouti, mais nous savons aujourd'hui que tout milieu est
en évolution constante car toutes les composantes du milieu évoluent eux
aussi, et de plus en plus sous l'influence des actions anthropiques (on
parle alors de pseudo ou méta-climax). Aux échelles paysagères, tout
milieu est une mozaïque de zones vieillissantes et de zones (en
régénération naturelle, suite à des perturbations ....."
Donc si on s'en tient à la comparaison initiale, le sens anglosaxon de
climax reste compatible avec l'idée de perfection, d'apogée, de point
culminant, qu'on peut attribuer à l'arboretum et une façon de rappeler
ses excellentes qualités. C'est en passant à l'écologie ou à la biologie
tout court qu'on peut voir une contradiction, puisque l'arboretum livré
à lui-même, sans les soins diligents dont on peut supposer qu'il est
quotidiennement l'objet, évoluerait assez rapidement vers quelque chose
qui ressemblerait de moins en moins à l'état actuel, qui serait
influencé par le climat, le sol et l'environnement du limousin. Idem
pour un jardin abandonné laissé en friche.
En tout état de cause, le climax apparaît comme une notion limite à
géométrie variable ;-)
Bonne journée
:-)))) sur les forums aussi...
>>> mettre l'accent sur les relations
>>> qui devraient exister entre l'homme et la nature dans laquelle les
>>> insectes jouent un rôle déterminant
>
>> Sans nul doute on en resort plus intelligents et moins apeurés par
>> les petites bébêtes.
>
> ben non, statistiquement, plus la science progresse, plus monsantrop
> vend (continuons le combat)
Peut-être que l'homme urbain, à nouveau confronté à son quotidien très
éloigné de la nature, a vite fait d'oublier cet enseignement d'une
demi-journée... Il y croit, il ouvre grand les yeux, il visite, il écoute,
il en parle à son gamin, mais pour lui ça reste du folklore ;-) une peu
comme la danse des Zoulous (!) Après le spectacle on a tout compris de ce
peuple
>> Admiratifs aussi, devant une telle organisation... mais je me pose
>> quand même quelques questions par rapport à un arboretum, il ne
>> s'agit pas d'un climax ?
>
> un écosystème, si
C'était un question dont j'attendais cette réponse :-) la négation était là.
>> mais d'une création d'un espace dont l'évolution est en cours...
>
> donc un écosystème
>
>> J'ai bien
>> compris que rien n'était fait au hasard,
>
> ça dépend
Par rien n'est fait au hasard, j'entends "tout est pensé" y compris de
laisser faire le hasard :-))
>> mais ça m'intéressera d'en
>> connaître l'origine et l'aboutissement espéré (je pense aussi à la
>> bambouseraie d'Anduze).
>
> c'est pile le contraire
> du début à l'objectif de fin
Justement, je voulais mettre ces deux expériences en parallèle.
Mais rien ne sert d'en parler...
Claire
Dans les forums on repond au dernier qui parle, ici c'etait moi. Donc
Jean me repond et il peut parler de ce qu'il veut, comme par le passé
tu lui as demandé de ne plus t'adresser la parole, il le fait. Aucune
fourberie de sa part.
Je suis d'accord avec lui pour penser que tu n'as pas vraiment tout
apprehendé de ce que peut etre un climax sinon tu n'en aurais pas parlé
s'agisant d'un arboretum, fusse t'il celui de Jean-Louis. Il semble que
depuis peu tu t'interesses au coté scientifique des vegetaux dans leur
milieu au travers de livres, va falloir t'habituer au fait que certains
contributeurs de ce forums ne soit pas d'accord avec ce que tu as lu.
Mais comme tu l'as dit autrefois la vérité n'est pas forcement dans les
livres, donc toutes discusions sont possibles.
--
Gérard - 61
tu devrais faire de la politique lol lol lol
--
Gérard - 61
Je reformule : "je me pose quelques questions par rapport à un arboretum, il
ne s'agit pas d'un climax ... "n'est-ce pas " ????
Je me doutais que tu allais accourir derrière comme à l'accoutumée.
De même que je me doutais que JRP créverait d'envie de parler du climax !!!
Merci pour lui Gérard :)))
Claire
Le climax est le stade ultime d'une evolution naturelle et stabilisée,
comment veux tu qu'un arboretum (collection d'arbre) puisse en devenir
un dans la mesure où il ne constitue pas un milieu naturel, où les
arbres ne sont pas en nombre suffisant par espece pour esperer le
devenir.
Il ne suffit pas que les arbres soient "adultes" et se reproduisent
pour que le climax apparaisse, il faut aussi que toute les concurences
entre especes n'existent plus, donc esperer un climax dans l'arboretum
de Jean-Louis revient pratiquement à lui demander d'arreter de planter
de nouveaux sujets et a lui dire de ne plus y vivre.
> Je me doutais que tu allais accourir derrière comme à l'accoutumée.
> De même que je me doutais que JRP créverait d'envie de parler du climax !!!
> Merci pour lui Gérard :)))
decidement , tu ne supportes pas de parler sur un forum surtout si on
t'apporte des precisions. Si tu etait un peu moins susceptible tu
pourrais apprendre des choses. Par là , je ne dis pas que j'ai toujours
la verité, mais qu'au lieu de monter sur tes grands chevaux dés qu'une
reponse montre que tu te trompes, tu pourrais essayer de comprendre
pourquoi celui qui te reponds dit autre chose que toi et faire
abstraction du nom de l'interlocuteur en t'attachant plus au contenu.
--
Gérard - 61
Je ne suis susceptible que lorsque que l'on me prête des pensées que je n'ai
pas eues, et je n'aime pas les allusions gratuites.
Sinon j'adore discuter avec des gens qui n'ont pas toujours envie de se
"payer" la tête de la personne, ni qui font constamment la morale...
> Par là , je ne dis pas que j'ai
> toujours la verité,
Tu me rassures :))))
> mais qu'au lieu de monter sur tes grands chevaux
Tu adorerais que par une petite phrase derrière tes messages je mette
constamment en doute ce que tu dis :o)
> dés qu'une reponse montre que tu te trompes,
...que tu l'interprètes, permets.
>tu pourrais essayer de
> comprendre pourquoi celui qui te reponds dit autre chose que toi et
> faire abstraction du nom de l'interlocuteur en t'attachant plus au
> contenu.
C'est assez marrant ce que tu dis, là :)))))))))))))
Bon, j'en reste là, d'accord ?
Bonne journée
Claire
Non, l'evolution d'un lieu cultivé en climax dans une zone tempérée
dure plusieurs siecles. Il n'y a pas d'interpretation: tu n'as pas
compris ce qu'est un climax
--
Gérard - 61
non, car la personnalité qu'une personne veut montrer et celle qui est
perçue par les autres n'est pas la même
--
Gérard - 61
je me suis mal exprimé, evolution d'un lieu qui était au depart cultivé
et qui, laissé à sa libre évolution, atteind le stade climacique.
Parceque tant qu'il y a intervention humaine le climax est impossible
(par définition)
--
Gérard - 61
> je me suis mal exprimé, evolution d'un lieu qui était au depart cultivé
> et qui, laissé à sa libre évolution, atteind le stade climacique.
> Parceque tant qu'il y a intervention humaine le climax est impossible
> (par définition)
Nommer la chose et la définir par références, est une intervention
humaine...
--
Dan
Pour m'envoyer un message ôtez "-laMerveilleuse" (snif!)
et ".invalid" de ma BAL.
Ou cliquez sur ce lien: http://cerbermail.com/?sB0qxa9u53
> Nommer la chose et la définir par références, est une intervention
> humaine...
zact ; même sans références (!)
"Il faut savoir tout de même que la notion de climax est fortement
controversée dans la communauté scientifique et certains d'entre eux
préfèrent ne pas employer ce terme."
sans doute pas ceux qui disent
"Le climax fait donc référence à un état stable (en équilibre dynamique)"
vu que l'entre parenthèse est une antinomie
autant que "état stable"
(faut dire, j'ai du mal à imaginer un stable dynamique (!!))
contrairement à "écosystème" que je disais à Claire, et qui sous-tend
vie, donc "échelle", infinie des deux bouts
mais bon, ça dépend aussi sur quelles croyances les climaxistes fondent
leurs certitudes (!!!)
>
> zact ; même sans références (!)
> "Il faut savoir tout de même que la notion de climax est fortement
> controversée dans la communauté scientifique et certains d'entre eux
> préfèrent ne pas employer ce terme."
> sans doute pas ceux qui disent
> "Le climax fait donc référence à un état stable (en équilibre dynamique)"
> vu que l'entre parenthèse est une antinomie
> autant que "état stable"
> (faut dire, j'ai du mal à imaginer un stable dynamique (!!))
>............
Bonsoir. Cette histoire d'équilibre dynamique, qui semble mal comprise,
mérite une explication. Abstraitement, cela fait référence à un système
qui reçoit de la matière d'un côté, qui en reperd de l'autre à la même
vitesse, de telle sorte que la masse totale reste constante.
Exemple: si je prends un photo des bords de la Vienne à l'instant t, et
que je prend la même prise de vue dix minutes après, il y a de fortes
chances pour que les deux photos soient identiques. Pourtant ce n'est
pas la même eau sur l'une et sur l'autre, la rivière s'écoule à un débit
constant et on a l'impression d'une situation immuable, à l'équilibre.
C'est cela qu'on entend par équilibre dynamique, expression qui peut
surprendre mais qui n'a rien d'antinomique. On dit aussi état
stationnaire. Evidemment cela n'a rien de perpétuel à long terme, le
monde étant en perpétuel remaniement, comme la Vienne peut monter de
niveau s'il y a un orage en amont. Ou pour revenir au climax vu sous
l'angle biologique, une situation qui peut être atteinte comme dit
Gérard au bout d'un temps très long et qui ne sera de toute façon pas un
état perpétuel ou définitif (changement du climat, intervention de
l'homme, etc.). De toute façon, il faut comprendre que ces concepts sont
basés sur une part d'approximation. C'est cette part d'approximation qui
peut diviser dans le détail la communauté scientifique, selon la part
d'approximation qu'on accepte, justement.
Cette idée est fondamentale pour décrire l'état d'un organisme vivant en
l'absence de croissance et de divisions (très utilisé en microbiologie),
qui compense exactement ce qu'il reçoit et ce qu'il perd. On pourrait
croire que tout est figé alors que cet organisme est le siège à
l'intérieur d'une chimie et de transformations intenses. Mais il est
rare en biologie que cette situation schématique soit pérennisée
longtemps.
Bon d'autres pourraient expliquer cela mieux que moi, mais c'est quand
même une question à méditer.
c'est le principe même du vélo, c'est même une antinomie qui déplace
des foules
--
Gérard - 61
ce n'est pas une histoire de croyance ou pas, c'est un etat theorique
ultime et vivant qui exclut l'homme. Donc rien à voir avec ce que tu
fais ou vis à l'arboretum
--
Gérard - 61
Figé, c'est pour ça que c'est théorique.
--
Gérard - 61
Quelqu'un pourrait m'expliquer cette phrase????
De quel écosystème s'agit-il?
Quel écosystème est absolument utile et pour quelle vie ?
--
Marie-Hélène
> ....................
> Peut-être que l'homme urbain, à nouveau confronté à son quotidien très
> éloigné de la nature, a vite fait d'oublier cet enseignement d'une
> demi-journée... Il y croit, il ouvre grand les yeux, il visite, il
> écoute, il en parle à son gamin, mais pour lui ça reste du folklore
> ;-) une peu comme la danse des Zoulous (!) Après le spectacle on a
> tout compris de ce peuple
>....................... Claire
Dans quel monde as-tu vécu, Claire , pour en ressortir aussi désabusée ?
Tu as décidé de nous miner le moral ou quoi?
--
Marie-Hélène
Crois tu qu'elle puisse te donner une réponse?
Elle vient d'apprendre des nouveaux mots (climax, écosystème etc.) mais
les notions ne sont pas bien integrées , alors forcement elle regrette
de ne pas les avoir apprises à l'école. Mais je doute que celà aurait
suffit , vu qu'elle fait une aversion pour ce qui est un minimum
scientifique.
--
Gérard - 61
Surtout que ce type de rencontre permet de s'ouvrir à des notions qui
peuvent etre nouvelles , mais dans un contexte qui permet ensuite de
progresser. Le fait de le faire en groupe nous fait profiter des
interrogations des differents participants en ayant aussitôt les
reponses . Au final c'est trés loin de l'apres midi recreative même si
c'est fait de manière ludique et joyeuse.
--
Gérard - 61
(soupir)
j'aurais bien aimé y être
Ca m'étonnerait qu'il n'en reste rien chez les assistants, de ce genre
de journée.
--
Marie-Hélène
figé d'un point de mue macroscopique, en constantes modifications d'un point
de vue microscopique: sous nos latitudes, le climax est le plus souvent une
chenaie/hetraie, mais ce ne sont pas toujours les memes arbres (individus)
que l'on retrouvera à un siècle d'écart, par exemple...
mais ces notions d'écologie ont été créées par des forestiers... pour eux,
le "sommet" d'une végétation, c'est une jolie foret... Pas sur qu'on ait eu
la meme "stratification" avec des zoologistes ou des botanistes, pour
lesquels les stades pionniers sont bien plus interressants que le climax...
(orchidées dans les pelouses calcaires de calestienne, et autres raretées
botaniques ou entomologiques, par exemple...)
sans prendre parti pour l'une ou l'autre, je ne pense pas qu'elle ait une
aversion pour "les sciences", mais je crois plutot qu'elle n'aime pas trop
le ton docte et péremptoire qu'elle perçoit, à tort ou à raison, dans les
explications de certains...
>> Figé ou pas, alors ?
> figé
NON !
sinon, c'est pas des plantes, pas de climat, pas de géologie, pas de sol
. . .
"état", c'est mathématique : pratique mais faux
> d'un point de mue macroscopique, en constantes modifications d'un point
> de vue microscopique: sous nos latitudes, le climax est le plus souvent une
> chenaie/hetraie, mais ce ne sont pas toujours les memes arbres (individus)
> que l'on retrouvera à un siècle d'écart, par exemple...
ou plus tôt si y'a du vent
probable, mais elle rejette aussi les explications plus terre à terre
de ceux qui les confirment
--
Gérard - 61
une forêt, c'est mieux?
> >>>>> mais ce devrait être au programme scolaire : l'étude de
> >>>>> l'écosystème, son utilité absolue pour la vie présente et future
> >>>>> et son respect.
> >>> Quelqu'un pourrait m'expliquer cette phrase????
> >>> De quel écosystème s'agit-il?
> >>> Quel écosystème est absolument utile et pour quelle vie ?
C'est pas le moment ni la bonne occasion Marie-Hélène. Recommence
autrement.
> >> Crois tu qu'elle puisse te donner une réponse?
> >> Elle vient d'apprendre des nouveaux mots (climax, écosystème etc.)
> >> mais les notions ne sont pas bien integrées , alors forcement elle
> >> regrette de ne pas les avoir apprises à l'école. Mais je doute que
> >> celà aurait suffit , vu qu'elle fait une aversion pour ce qui est un
> >> minimum scientifique.
> > sans prendre parti pour l'une ou l'autre, je ne pense pas qu'elle ait
> > une aversion pour "les sciences", mais je crois plutot qu'elle n'aime
> > pas trop le ton docte et péremptoire qu'elle perçoit, à tort ou à
> > raison, dans les explications de certains...
> probable, mais elle rejette aussi les explications plus terre à terre
> de ceux qui les confirment
Ce n'est pas des explications, c'est de l'ironie à l'égard de la
personne, on peut comprendre qu'il y ait rejet.
"Il" pourrait parfois avoir un peu plus d'esprit critique sur le
bien-fondé de ses réponses et réparties.
Elle me fait penser à ces nouveaux convertis qui pour plaire deviennent
integriste montrant ainsi qu'ils sont passé à côté même de l'essence de
ce qu'ils veulent defendre.
--
Gérard - 61
Comment veux-tu que j'explique une phrase que je ne comprend même pas
moi-même ??? :)))
Tu sais je tâtonne, je ne sais pas grand chose, à peine de quoi je parle, je
lance comme cela des idées dans le vide qui n'ont aucun sens, je jongle avec
des mots (nouveaux et un peu mystérieux !!!) je les mélange et les aligne au
hasard et ça donne cette phrase :o)
J'ai d'autres phrases toutes prêtes avec des nouveaux mots... pour d'autres
occasions
> Crois tu qu'elle puisse te donner une réponse?
Bien sûr que non, voyons !
> Elle vient d'apprendre des nouveaux mots (climax, écosystème etc.)
Et bien d'autres encore... je les ai tous noté ;-) et j'en note encore tous
les jours. Merci forum !
> mais les notions ne sont pas bien integrées , alors forcement elle
> regrette de ne pas les avoir apprises à l'école. Mais je doute que
> celà aurait suffit , vu qu'elle fait une aversion pour ce qui est un
> minimum scientifique.
Comment tu sais tout ça ??? waouh !!! trop fort le mec... moi qui croyait
que tout le monde croyait...
Claire
voila ce que c'est que la credulité lol lol lol
--
Gérard - 61
>>>>> mais ce devrait être au programme scolaire : l'étude de
>>>>> l'écosystème, son utilité absolue pour la vie présente et future
>>>>> et son respect.
exact
>>> Quel écosystème est absolument utile et pour quelle vie ?
> Comment veux-tu que j'explique une phrase que je ne comprend même pas
> moi-même ??? :)))
vrai que . . . je sais pas qui dit ça, mais plus prétentieux tu meurs,
vu qu'y'a pas l'un sans l'autre (écosystème et vie)
donc, tu pouvais aller même plus loin que "absolu"
et rajouter "passé" avant pour justifier les deux suivants
serais tu en train de devenir ministre de l'éducation ? l'etude des
ecosystème est elle affaire de l'education nationale ou appartient elle
à tout le monde?
C'était mal dit... respect de l'écosystème. Sans lui pas de vie.
Mais je ne suis pas si pessimiste. Il suffit juste de prendre quelques
chemins de traverse. C'est facile et tellement peu fréquenté :-) Mais à ne
prendre que ceux là, on ne supporte plus les autres...
Claire
>>>>> Quel écosystème est absolument utile et pour quelle vie ?
>>> Comment veux-tu que j'explique une phrase que je ne comprend même pas
>>> moi-même ??? :)))
>> vrai que . . . je sais pas qui dit ça, mais plus prétentieux tu meurs,
>> vu qu'y'a pas l'un sans l'autre (écosystème et vie)
>> donc, tu pouvais aller même plus loin que "absolu"
>> et rajouter "passé" avant pour justifier les deux suivants
> C'était mal dit...
toi, non
> respect de l'écosystème. Sans lui pas de vie.
et réciproquement
> Mais je ne suis pas si pessimiste.
à raison (!)
> Il suffit juste de prendre quelques
> chemins de traverse.
aïe aïe !
> C'est facile et tellement peu fréquenté :-)
pour qqs temps encore
> Mais à ne
> prendre que ceux là, on ne supporte plus les autres...
c'est pourquoi les Pouvoirs les goudronnent
--
Marie-Hélène
Va falloir potasser la notion d'interdépendance
en tant que membre du dit système .
ben non , elle l'a trés bien compris, les ecosystèmes sont évolutifs,
l'absence d'un élément ne conduit pas à l'effondrement de l'ensemble :
la vie est plus forte.
> ben non , elle l'a trés bien compris, les ecosystèmes sont évolutifs,
> l'absence d'un élément ne conduit pas à l'effondrement de l'ensemble :
drelin, drelin.
pourtant je trouve que globalement elle a raison: la modification de l'une
ou l'autre espèce de l'écosystème n'entraine pas automatiquement la
disparition dudit écosystème, mais juste sa modification jusqu'à
établissement d'un nouvel équilibre...
Si nous prenons l'écosystème d'un récif corallien
en tant que membre de ce système, je m'inquiéterais
Si le corail venait à disparaître
je ne m'inquiéterais pas de la disparition théorique d'un système
je ne m'inquiéterais pas que le système puisse être permuté
je m'inquiéterais pour moi, en tant qu'être
de plus
dans les cascades des causes et des conséquences
qui peut dire ce qui peut causer la mort du corail dans la multitude des
éléments qui dépendent de lui.
et blablabla et blabla...
T'as bien fait de prendre le corail comme exemple d'appartenance : au niveau du
QI t'es tout à fait dans son neuro-système !
dans le cas de l'homme , il faut pas trop d'inquiéter, c'est l'element
le plus adaptable des ecosystèmes, je ne vois pas quel autre élement
vivant sur terre qui puisse s'implanter et survivre dans des conditions
aussi diverses.
Le problème ? Quelle drôle de question... Bien sûr que la vie et la mort des
organismes vivants est quelque chose de naturel et de normal, et aussi
l'extinction de certaines espèces qui s'est toujours vue au cours des
siècles et des millénaires, mais après avoir parlé de millénaires et de
siècles, on parle maintenant d'années... Depuis quelques décennies, le
rythme s'accélère à un rythme exponentiel. Appelons ça la crise de la
biodiversité... la responsabilité de l'homme est totalement engagée. Qui
encore pourrait le nier ou même le minimiser ? Invasions biologiques de
toutes sortes t de pire en pire et destruction des habitats... Ce que tu dis
me semble primaire, excuse moi. L'écosystème est une partie intrinsèque de
la biodiversité. A l'intérieur de l'écosystème on trouve les espèces qui le
compose et ces espèces sont en en train de mourir.
Donc j'emettais l'idée d'apprendre la biodiversité à l'école. Les enfants
écoutent plus que les adultes, et c'est leur avenir qui est en jeu.
>>>>
>>>> Va falloir potasser la notion d'interdépendance
>>>> en tant que membre du dit système .
>>>
>>>
>>> pourtant je trouve que globalement elle a raison: la modification
>>> de l'une ou l'autre espèce de l'écosystème n'entraine pas
>>> automatiquement la disparition dudit écosystème, mais juste sa
>>> modification jusqu'à établissement d'un nouvel équilibre...
Quand on remonte le fil on voit comment les discussions commencent et
comment elles évoluent.
Peu de possibilités d'approfondir ou de s'expliquer.
>> Si nous prenons l'écosystème d'un récif corallien
>> en tant que membre de ce système, je m'inquiéterais
>> Si le corail venait à disparaître
>> je ne m'inquiéterais pas de la disparition théorique d'un système
>> je ne m'inquiéterais pas que le système puisse être permuté
>> je m'inquiéterais pour moi, en tant qu'être
>> de plus
>> dans les cascades des causes et des conséquences
>> qui peut dire ce qui peut causer la mort du corail dans la multitude
>> des éléments qui dépendent de lui.
>
> dans le cas de l'homme , il faut pas trop d'inquiéter, c'est l'element
> le plus adaptable des ecosystèmes, je ne vois pas quel autre élement
> vivant sur terre qui puisse s'implanter et survivre dans des
> conditions aussi diverses.
C'est l'homme qui m'inquiète le plus mais pas pour les mêmes raisons que
toi, Gérard.
L'exemple du corail est éloquent, mais décidemment quand on ne veut rien
comprendre...
Claire
> L'écosystème est une partie intrinsèque de la biodiversité. A
pas vraiment, c'est lensemble des relations entre ce qui compose la
biodiversité etudiée dans son milieu physique
> l'intérieur de l'écosystème on trouve les espèces qui le compose et ces
> espèces sont en en train de mourir.
Quel "volume" donne tu à l'écosystème dont tu nous parle?
La vie et la mort d'une partie du vivant qui le compose le remodele en
un autre écosysteme, la Terre est composée d'une multitude
d'ecosystemes, certains sont dependants de leurs voisins, d'autre
totalement autonomes
> Donc j'emettais l'idée d'apprendre la biodiversité à l'école. Les enfants
> écoutent plus que les adultes, et c'est leur avenir qui est en jeu.
je pense que ça se fait dejà pas mal, mais que c'est du choix de
l'instit
Par exemple la terre ne cessera pas de tourner, et de la vie continuera
dans un certain écosystème, quand le dernier humain aura disparu de sa
surface. Ceux qui ont du mouron à se faire sont ceux qui vivent à nos
crochets : des bactéries, des virus, des champignons, etc.
L'autre jour un geneticien expliquait que d'un point de vue biologique
c'etait une heresie de vouloir faire vivre l'homme au dela de la
quarantaine,Une fois qu'il s'etait reproduit et que sa descendance
était autonome plus rien ne justifiait sa presence sur Terre. C'etait à
dessein un peu provocateur, mais d'un point de vue purement
scientifique il avait raison, seulement, l'homme pense et sait qu'il va
mourir, alors il veut que ça se fasse le plus tard possible.
Quand j'explique (d'un point de vue strictement biologique) que l'homme
est adaptable à l'ensemble des biotopes de la Terre je montre que c'est
le moins fragile des elements de l'ecosysteme où il vit. La comparaison
avec l'ecosysteme corallien n'est pas bonne de ce point de vue. Mais on
peux aussi aborder la degradation des milieux sous un angle politique
et mon discours sera alors different, je ne parlerais pas alors non
plus d'ecostemes mais de choix de vie et de gestions de ressources et
de durabilité.
le planète Terre est un ensemble d'écosystèmes
Es-tu vraiment intéressé par ce que celle que tu décris ainsi, puisse penser
?
"Elle vient d'apprendre des nouveaux mots (climax, écosystème etc.) mais
les notions ne sont pas bien integrées , alors forcement elle regrette
de ne pas les avoir apprises à l'école. Mais je doute que celà aurait
suffit , vu qu'elle fait une aversion pour ce qui est un minimum
scientifique....
Elle me fait penser à ces nouveaux convertis qui pour plaire
deviennent integriste montrant ainsi qu'ils sont passé à côté même de
l'essence de ce qu'ils veulent defendre."
...non, évidemment... alors laisse tomber, j'ai fait mon maximum, là (!)
Claire
Ce n'est absolument pas vrai ce que tu écris : aurais tu des éléments
précis?
> Appelons ça la crise de la biodiversité... la responsabilité de
> l'homme est totalement engagée. Qui encore pourrait le nier ou même le
> minimiser ?
Ben et alors ? la responsabilité de l'homme devant qui, quoi ? Si
l'espèce humaine a envie de se saborder, pourquoi pas ? A l'echelle de
la Terre (voire de l'univers ) ça ne l'empêchera pas de tourner...
> Invasions biologiques de toutes sortes t de pire en pire et
> destruction des habitats... Ce que tu dis me semble primaire, excuse
> moi. L'écosystème est une partie intrinsèque de la biodiversité. A
> l'intérieur de l'écosystème on trouve les espèces qui le compose et
> ces espèces sont en en train de mourir.
Il y en aura d'autres !
> Donc j'emettais l'idée d'apprendre la biodiversité à l'école. Les
> enfants écoutent plus que les adultes, et c'est leur avenir qui est en
> jeu.
Tu retardes, ça se fait. Je précise qu'il est bon qu'ils aient l'âge de
comprendre ces notions, sinon c'est juste de l'endoctrinement.
............................
> L'exemple du corail est éloquent, mais décidemment quand on ne veut
> rien comprendre...
>
Quand "on" arrive, moi je me tire
--
Marie-Hélène
> Recommence ton raisonnement avec un écosystème bien connu : la planète
> Terre.
> Remarque, c'est peut-être pas vraiment un problème non plus ! lol
>
Ben wouala !
--
Marie-Hélène
>>
> Quand "on" arrive, moi je me tire
Salut, alors.
> Es-tu vraiment intéressé par ce que celle que tu décris ainsi, puisse
> penser ?
............(etc)...........
Tu bottes en touche ? Tu ne sais pas quoi répondre ?
C'est une discussion publique ici, c'est ça qui est intéressant, car ici
c'est un groupe de discussion et tout le monde "écoute", tu prends
prétexte de ce qu'un seul écrit, ça t'arrange ?
C'est toi qui a écrit : "Peu de possibilités d'approfondir ou de
s'expliquer" , pourquoi t'arrêter , alors ? C'est toi qui t'enlèves
toute seule tes possibilités .
--
Marie-Hélène
ton maximum n'est pas trés haut,
j'aimerais bien discuter et comparer des points de vue ou recadrer
certaines notions pour continuer une conversation, mais c'est vrai que
je sens chez toi une aversion à la moindre contradiction surtout si
elle vient de ceux que tu cataloguais de " scientifique, scientiste
etc.. mets le mot que tu veux".
De nombreuse conversations terminent en cul de sac parcequ'un des
interlocuteurs voit le probleme d'un point de vue societal alors que
l'autre reste dans la biologie ou l'écologie (science)... Et si on
restait dans une discussion purement "vegetale" je ne suis pas sur que
tu ecouterais les gens qui agissent sur leur milieu en comparaison de
ceux qui ne font que l'observer. Pourtant une influence humaine sur un
ecosystème peut etre riche d'enseignements.
Ça t'intéresse ce que je dis ??? :))))))))))))))
Ah bon ...
Flattée, je suis.
Claire
oui, et en tant que membre de cet écosystème, tu aurais raison de t'en
faire...
Néanmoins, la question initiale n'était pas là (ou alors j'ai mal
interprété). Depuis 3,8milliards d'années, l'évolution de la Vie est
marquées de modifications plus ou moins rapides des écosystèmes, et
pourtant, la diversité est toujours très importante...
Simplement, un écosytème fait place à un autre (pour simplifier), tout comme
les espèces qui disparraissent font place à d'autres.
L'Homme est largement capable de détruire une grande partie des écosystèmes
actuels, mais il est incapable de détruire la Vie. Et je pense bien que même
avec l'arsenal disponible, il n'est pas capable non plus de se détruire lui
même. Il devra donc évoluer, avec son environnement (et peut etre un jour
avec sagesse...)
bon, quelques notions qui méritent qu'on les redéfinisse:
***** La biocénose est l'ensemble des organismes vivant en commun dans un
milieu donné.
Il s'agit d'un peuplement constitué dans des conditions écologiques données
et qui se maintient dans un état *d'équilibre dynamique*.
Un herbier n'est pas une biocénose. Dans une mare cohabitent des bactéries
qui vivent quelques heures et des poissons vivant plusieurs années: c'est
une biocénose.
***** Le biotope est le milieu qui accueille une biocénose et qui se trouve
soumis à l'action des facteurs physiques et chimiques qui le modèlent
constamment.
Il se caractérise donc par ses qualités physiques, c'est à dire celles liées
aux propriétés physiques et chimiques du milieu et surtout par leurs
variations et les causes de celles-ci
***** L'écosystème est l'ensemble d'un milieu naturel, de la totalité des
êtres qui y vivent et des relations entre 1'un et l'autre considérés
globalement.
L'écosystème est moins une unité définie territorialement qu'une unité
définie par son fonctionnement. Il y a donc une notion dynamique importante.
Les écosystèmes ont des dimensions très variées (étang, océan, terre
entière, buisson, .).
***** Les biomes sont des ensembles caractérisés par leur allure homogène
(savane, désert, etc.) d'écosystèmes compérés entre-eux.
On peut aussi dire qu'un biome est la communauté des êtres vivants occupant
une vaste zone limitée climatiquement.
***** La biosphère est l'ensemble des biomes.
voilà, au moins on parlera tous de le même chose...
dans le cas de l'homme, de sexe masculin, l'aptitude à procréér s'étend bien
au delà de la quarantaine, et ce n'est donc pas une hérésie que de vouloir
vivre plus que 40 ans, à condition de continuer à avoir des enfants.. Pour
les dames, une fois ménopausée, vous ne servez effectivement plus à rien,
biologiquement parlant...
Encore que... Partant du principe que la transmission des caractères à la
génération suivante est le but unique de la Vie, mais que la descendance
aura plus de chances d'en avoir à son tour si elle est aidée (socialement,
finacièrement, culturellement, etc.) par ses parents, le fait de vouloir
vivre vieux n'est pas si mal que ça... La preuve, la "Vie" a fait en sorte
que l'Homme vive bien plus que 40 ans... Mais c'est un animal social
non, on peu considérer, d'un certain point de vue, la Terre comme une
écosystème... Mais la Vie semble actuellement faire défaut sur les
"écosystèmes" voisins... (qui n'en sont pas tant qu'il n'y aura pas de Vie
dessus)
>
>
Et les jardins dans tout ça ? Tu les définis comment ?
--
Denis
In science, beauty. In beauty, science. Daily.
http://www.ubcbotanicalgarden.org/potd/
>>
>>> Es-tu vraiment intéressé par ce que celle que tu décris ainsi,
>>> puisse
>>> penser ?
>>
>> ............(etc)...........
>>
>>
>> Tu bottes en touche ? Tu ne sais pas quoi répondre ?
>> C'est une discussion publique ici, c'est ça qui est intéressant, car
>> ici c'est un groupe de discussion et tout le monde "écoute", tu
>> prends
>> prétexte de ce qu'un seul écrit, ça t'arrange ?
>> C'est toi qui a écrit : "Peu de possibilités d'approfondir ou de
>> s'expliquer" , pourquoi t'arrêter , alors ? C'est toi qui t'enlèves
>> toute seule tes possibilités .
>
> Ça t'intéresse ce que je dis ??? :))))))))))))))
Ben non car tu n'es pas sincère, mais la réponse je viens de la donner :
"C'est une discussion publique ici, c'est ça qui est intéressant, "
> Ah bon ...
> Flattée, je suis.
Si c'est ça que tu cherches ça ne mange pas de pain : Oh ! Claire !
C'est si intéressant ce que tu nous écrit là ! quelle merveilleuses
émotions tu nous procures! Que ferions nous sans toi ? Encore ! encore!
> Claire
--
Marie-Hélène
elle n'est pas seule à te lire, ni à te répondre... C'est faire peu de cas
des autres que de quitter la discussion de cette façon, même si je peux
comprendre ton agacement...
>
> Claire
>
>
>
tout à fait, les pelouse calcaire de calestienne, par exemple, en sont un
exemple marquant: riches en orchidées sauvages (en Belgique) et de plantes
endémiques, elles acceuillent aussi de nombreux insectes (pour ne parler que
de ce que e connais un peu) qui sont totalement dépendant de leur
présence... Or, ces pelouses calcaires n'ont vu le jour que grace à
l'activité pastorale et aux moutons qui ont maintenu une végétation rase,
empéchant l'écosystème d'évoluer ver son stade climacique, qui ne
contiendrait plus ces espèces remarquables (mais qui en contiendrait
d'autre, le jugement de valeur dépendant de la spécialité du biologiste
étudiant ce milieu... et comme on trouve nettement plus d'apoïdes en milieu
ouvert que fermé, je préfère de loin un stade "pionnier" à un stade
climacique)...
Actuellement, le prunellier, l'aubépine et le bouleau menacent ces pelouses
calcaires et l'on est obligé de débroussailler ces zones pour les
conserver... Paradoxe de la conservation de la Nature, ou l'action humaine
est bine souvent indispensable pour préserver le caractère "naturel" d'un
site...
Idem pour une roselière, qui doit etre fauchée régulièrement sous peine de
se transformer en prairie plus ou moins rapidement
>
>
pourquoi, de ces points de vue, l'un empêcherait l'autre et vice-versa?
> Et si on restait dans une discussion purement "vegetale" je ne suis
> pas sur que tu ecouterais les gens qui agissent sur leur milieu en
> comparaison de ceux qui ne font que l'observer.
Même question ?
--
Marie-Hélène
sur ce point, il semble pourtant qu'elle ait raison, ne vous en déplaise...
Le nombre d'espèces vivantes qui disparraissent chaque année est en
continuelle augmentation depuis le siècle passé... Et l'échelle temporelle
du phénomène a aussi diminué...
Justement, en allant faire mes courses, j'ai croisé un stégosaure, et je
me fais beaucoup de souci pour lui.
> Encore que... Partant du principe que la transmission des caractères à la
> génération suivante est le but unique de la Vie
non ; la vie n'a pas de but ; elle est
et non plus "la transmission des caractères à la génération suivante"
sinon, on n'aurait même pas atteint cromagnon
--
amicalement, Arboretum du Chêne-Vert,
http://www.arboretum-chene-vert.fr,
et plein d'autres histoires de plantes
> Néanmoins, la question initiale n'était pas là (ou alors j'ai mal
> interprété). Depuis 3,8milliards d'années, l'évolution de la Vie est
> marquées de modifications plus ou moins rapides des écosystèmes, et
> pourtant, la diversité est toujours très importante...
> Simplement, un écosytème fait place à un autre (pour simplifier), tout
> comme les espèces qui disparraissent font place à d'autres.
>
> L'Homme est largement capable de détruire une grande partie des
> écosystèmes actuels, mais il est incapable de détruire la Vie. Et je
> pense bien que même avec l'arsenal disponible, il n'est pas capable
> non plus de se détruire lui même. Il devra donc évoluer, avec son
> environnement (et peut etre un jour avec sagesse...)
Poil aux ... :o))
Pardon, je sors ....
(mais je suis d'accord )
--
Marie-Hélène
>
> Et les jardins dans tout ça ? Tu les définis comment ?
bonne question, merci de l'avoir posée...
Il me semblerait cohérent, au vu de ces définitions (qui ne sont pas de moi,
mais tirées et traduites librement du "Campbell") qu'un jardin soit bel et
bien un écosytème... l'Homme étant un élément de cet écosytème, il le modèle
à sa façon. Si l'Homme cesse d'agir sur cet écosystème, l'écosystème se
modifie et évolue vers un autre état...
amha